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Ecosystème

Nice : Pour faire peau neuve, la start-up Oulah s’appuie sur le financement participatif

Oulah, l’application qui repère les produits dangereux ou défectueux rappelés en magasin, lance une campagne de crowdfunding sur KissKissBankBank pour évoluer.

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Avec les différents scandales alimentaires, les arnaques des grandes marques et l’obsolescence programmée, mieux vaut savoir ce que l’on achète ou consomme. Oulah est  justement l’application qui repère les produits dangereux ou défectueux rappelés en magasin.

Mieux vaut prévenir que guérir, et Oulah prévient !
Le fonctionnement de l’application est simple. Oulah centralise de façon claire tous les rappels de produits des enseignes et les classe dans une dizaine d’onglets (alimentation, bébé-enfant, hygiène-beauté, électroménager…). La liste de produits défectueux recense les photos, marques et codes-barres des produits. Elle décrit ensuite le problème signalé : présence de morceaux de plastique dans une mousse de canard, de fipronil dans des gaufres, de salmonelle dans des moules ou du fromage.
Certains produits bio de marque distributeur tel Carrefour bio sont aussi recensés. En cause, un mauvais étiquetage des produits et une absence de mention de certains allergènes. Enfin, à chaque nouveau rappel, l’application nous tient informer en temps réel par le biais d’une notification sur notre smartphone. Disponible en téléchargement gratuit sur iOS et Android, Oulah  répertorie depuis sa création en 2015 plus de 2270 produits rappelés en France, environ 15 par jour, soit 70 signalements par mois !

Oulah, d’utilité publique, doit faire peau neuve
Aujourd’hui son créateur niçois, Franck Valayer, qui considère que son application est “d’utilité publique”, doit faire peau neuve et pour cela il vient de lancer une campagne de financement participatif sur la plateforme KissKissBankBank.
Suite à des changements techniques et technologiques, l’application Oulah se doit en effet d’évoluer afin de proposer une efficacité complète. C’est pour cela  que cette campagne va permettre de réparer l’application et d’y amener les évolutions demandées par les utilisateurs et consommateurs. L’objectif est de récolter 10.000€ dans les deux mois à venir. Pour l’heure en moins de 10 jours, ce sont 2.000€ qui ont déjà été récolté. Et si le montant de la collecte est dépassé, cela permettra d’améliorer la version web de l’application Oulah.

Pour aider Oulah ! cliquez ici.

Source : Tribune Bulletin Côte d’Azur

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Economie numérique

Viva Tech : Mounir Mahjoubi trace la feuille de route de la French Tech avec à sa tête Kat Borlongan

Passer de l’éclosion à l’envol… C’est l’objectif de la French Tech pour l’écosystème des start-up françaises à l’horizon 2022.

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Après avoir présenté le premier jour du salon, les cent mesures destinées à simplifier la vie des jeunes entrepreneurs, Mounir Mahjoubi a clôturé vendredi 25 mai la 3e édition de Viva Technology qui se tenait Porte de Versailles à Paris en annonçant les grandes orientations de la politique publique ‘’French Tech– Horizon 2022’’.
Lancée en novembre 2013 sous l’impulsion de Fleur Pellerin, alors ministre déléguée en charge des PME, de l’Innovation et de l’Économie numérique, la Mission French Tech se déploie aujourd’hui en 13 métropoles labellisées et 9 réseaux thématiques, 22 hubs à l’international et des programmes publics et privés ambitieux mais au succès variable. Il existe désormais une « culture start-up » en France, et l’emblème de La French Tech avec son coq en origami rose est largement répandu au sein de l’écosystème français de start-up.  ‘’La French Tech est le nom de famille des start-up françaises et de leur écosystème’’ souligne Mounir Mahjoubi.

 

Malgré ses nombreux atouts, le label French Tech connait depuis quelques mois ses premiers doutes. Les critiques pleuvent sur l’utilité et l’efficacité de la French Tech, un outil sous-financé, gangrené par les querelles d’ordre politique, et considéré en sérieuse « perte de vitesse » par de plus en plus d’entrepreneurs. Certains lobbys comme France Digitale et Terra Nova ont réclamé que la French Tech soit « libérée » de l’emprise de l’Etat et « rendue » à son écosystème (entrepreneurs, investisseurs, chercheurs), pour pouvoir mener des actions mieux financées et de plus grande envergure, ne plus être vue comme un organe public, et mieux répondre aux problématiques des start-up, notamment l’hyper-croissance et l’internationalisation.

Passer de l’éclosion à l’envol… C’est l’objectif à l’horizon 2022 ! 
Lors de son discours de clôture de Viva Technology, Mounir Mahjoubi a souligné que les enjeux de croissance et de consolidation que connait actuellement l’écosystème de start‐ups françaises nécessitaient un changement d’échelle et de nouveaux engagements. « Après l’éclosion, notre enjeu est désormais de faire s’envoler notre écosystème, en affirmant un état d’esprit, celui de la « Tech for Good », ou de la mise de notre action au service de la société ». L’ambition aujourd’hui est de faire de la French Tech l’écosystème start-up de référence en Europe. Voilà l’essence du projet ’’French Tech, Horizon 2022’’ que le ministre a dévoilé son projet et des nouvelles orientations destinées à amplifier l’action pour La French Tech et soutenir encore plus les scale-up, ces startups à très fort potentiel de croissance. Le projet ’’French Tech, Horizon 2022’’ s’articule autour de 3 thèmes majeurs pour favoriser l’émergence de champions internationaux :
1/ Le soutien aux acteurs de la «deep tech», ou start-ups à très forte intensité technologique. D’ores et déjà : une enveloppe annuelle de 70M€ a été dégagée, dans le fonds pour l’industrie et l’innovation, pour les start-ups de la deep tech;

2/ L’aide au recrutement des talents, qu’ils viennent de France ou de l’international. D’ores et déjà : les moyens alloués au programme « French Tech diversité » ont été doublés en 2018, et les conditions de recrutement au titre du « French Tech visa » assouplies au printemps.

3/ L’accompagnement en Europe et dans le monde, avec une ambition de création d’une véritable « Europe Tech », et une priorité donnée à la visibilité à l’international. D’ores et déjà : un nouvel indice « Next40 » des start-ups françaises les plus prometteuses a été annoncé ce jeudi, avec une première sélection attendue pour l’automne 2018

Kat Borlongan prend les rênes de la mission nationale French Tech
Cette nouvelle étape de la French Tech démarre avec la nomination de Kat Borlongan, la nouvelle directrice de la Mission French Tech. Kat Borlongan rejoint l’équipe après un parcours international et riche d’expériences d’abord chez Google, à l’Open Data Institute, chez Tech Stars, le CESE et puis comme entrepreneure depuis 5 ans avec le cabinet de conseil en Open Innovation Five by Five qu’elle a co-fondé et qui lui a permis d’accompagner de nombreux grands groupes. Entrepreneuse de 35 ans et passionnée des sujets d’innovation, elle aura à gérer plusieurs dossiers dont les 100 mesures annoncées à l’ouverture de Viva Tech par Mounir Mahjoubi. Elle aura aussi pour objectif de faire passer l’écosystème de start-up françaises dans sa deuxième phase : l’internationalisation.

Les prochaines dates des actions French Tech
Quatre échéances marqueront la French Tech ces prochains mois dont l’appel à projet pour le renouvellement des métropoles et hub French Tech. Son lancement attendu avant l’été est donc repoussé à l’automne. En septembre, la feuille de route détaillée sera présentée. Et en janvier 2019 sera organisé le 1er sommet annuel de la French Tech visant à rassembler tout l’écosystème national.

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Cluster, association

Viva Tech : Job Hopps et Minut’Pass, lauréats de France Entreprise Digital 2018

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L’événement France Entreprises Digital s’est déroulé au deuxième jour de Viva Tech, sur le stand d’Hewlett Packard où quelques start-up régionales ont été primées. C’est le cas des entreprises aixoises Minut’Pass et Job Hopps que soutenait le CIP – Club Informatique Provence Méditerranée.
La 4e édition de France Entreprise Digital, le Grand Prix de l’Entreprise Numérique a été organisé comme chaque année par Le Monde Informatique en collaboration avec les plus grands clubs de DSI et RSSI français (ADN Ouest, Club DSI Gun, Numica, DSI Est, Clusir Est, Adira, Clusir Rhône-Alpes, CIP, Clusir Paca, La Mêlée Numérique, Adirc et Digital Aquitaine). L’édition 2018 était placée sous le haut patronage de Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat chargé du Numérique.
Minut’Pass est lauréat dans la catégorie Start-up et Job Hopps obtient le Grand Prix de l’Entreprise Numérique.

Minut’Pass et sa solution de dématérialisation des files d’attente
Minut’Pass est un gestionnaire complet de flux clients permettant de dématérialiser les files d’attente et de gérer ses prises de rendez-vous. Minut’Pass répond à une double problématique : celle du particulier qui selon une étude IPSOS va passer 6 mois de sa vie dans une file d’attente; celle du professionnel qui a du mal à anticiper et gérer ses flux de clientèle, ce qui impacte directement son chiffre d’affaire et la satisfaction client.
La solution de Minut’Pass se compose notamment d’une application mobile qui permet de s’insérer à l’avance et à distance dans une file d’attente ; d’être informé en temps réel de sa position et d’être alerté de l’imminence de sa prise en charge. Pour le professionnel, via un extranet, il peut anticiper la venue des clients, de connaitre la raison de leur visite et de permettre un accueil personnalisé.

Job Hopps, la 1e application mobile pour trouver un 2e emploi en CDI à temps partiel
Lancée en janvier 2018 par HOPPS Group, Job HOPPS est la première application mobile en France à proposer un deuxième emploi en CDI à temps partiel près de chez soi ou de son lieu de travail. L’application s’adresse à toute personne à la recherche d’un complément d’activité, et notamment aux 17 000 distributeurs travaillant à temps partiel au sein d’Adrexo, filiale de HOPPS Group.
Développée en interne par les équipes RH et Digitales HOPPS Group, Job HOPPS est disponible gratuitement sous IOS et Android et permet aux utilisateurs d’accéder à des offres à temps partiel géolocalisées autour d’eux via leur smartphone, de créer des alertes emploi pour être informés en temps réel des nouvelles annonces à pourvoir, et de postuler en un clic depuis leur mobile.
Au-delà de faciliter les recrutements à temps partiel, Job HOPPS se présente comme une solution qui permet aux employeurs de fidéliser leurs collaborateurs à temps partiel, en leur facilitant l’accès à un complément d’activité et de revenus.

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Economie numérique

VivaTech : Mounir Mahjoubi annonce 100 mesures pour les start-up

Le secrétaire d’État chargé du numérique a annoncé des mesures destinées à simplifier la vie des start-up.

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L’un des temps forts de cette première journée de Viva Technology a été l’annonce par Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique, de la centaine de mesures destinées à simplifier la vie des jeunes entrepreneurs, pour « ne plus jamais entendre ‘on n’a pas pu le faire en France’ ».
Cette centaine de mesures correspond au bilan du Tour des start-up. De février à novembre 2017, Mounir Mahjoubi a participé à 16 ateliers, rencontré une centaine d’entrepreneurs de tous les secteurs « pour leur demander comment faire pour améliorer les choses ». En complément de ces entretiens, 1 500 personnes ont contribué en ligne pour soumettre leurs inquiétudes, leurs doléances. Au final, les conclusions de ce Tour des start-up, ce sont 100 mesures pour les aider à se financer, à grandir, à s’exporter. Surtout, à leur faciliter la tâche et leur éviter les freins du quotidien.
Ces mesures sont organisées au tout de quatre grands thèmes d’actions: la simplification, le financement pour accompagner la croissance, l’aide au recrutement des talents et enfin, un accompagnement à l’international pour les start-up les plus matures. Par ailleurs, le gouvernement mettra en place des mesures spécifiques par métiers, dédiées aux Greentech, Fintech, Edtech, Medtech….
A défaut de présenter les 100 mesures depuis le stand de BpiFrance, elles sont consultables en ligne, Mounir Mahjoubi a en revanche mis en avant les dix mesures phares :
1/ Relance de France Expérimentation : “On va l’institutionnaliser et le généraliser”. Toute start-up peut demander à tout moment le droit de déroger à un règlement ou une loi en place pour déployer un business model. Le gouvernement se donnera quelques mois pour donner une réponse, ce qui ne signifie pas qu’elle sera positive.
2/ Création d’un correspondant start-up dans chacun des ministères dont le rôle sera de répondre aux start-up et d’animer l’écosystème de son secteur. ”Ce sera à lui de se charger de la complexité du côté administratif de trouver le bon interlocuteur et d’avancer.” Les premiers ont déjà été nommés.
3/ Révision du passage de seuil, par le truchement de l’introduction d’une notion de durée. Dans le cadre du projet de loi PACTE, les seuils de onze, vingt et cinquante salariés seront considérés comme effectivement franchis quand ils auront été atteints ou dépassés pendant cinq années civiles consécutives. “Plusieurs annonces vont être faites dans les prochaines semaines et les prochains mois, notamment au sein de la loi Pacte qui vont permettre de geler ces effets de seuil. Au contraire, dépassez ces seuils, et plus irez vite et plus irez loin, plus vous créerez de l’innovation.
4/ Mise en place d’un outil technique de financement et lancement du “venture loan” avec Bpifrance: il s’agit de mettre en place des prêts à long terme pour amplifier les levées de fonds. Le montant de ces prêts supplémentaires pourra varier entre 20 et 100 millions d’euros. “On va lancer cette expérimentation et on pense que ça va avoir un effet important sur les leviers de croissance”
5/ Promouvoir l’essor des ICO, les Initial Coin Offerings. « Ils peuvent être bénéfiques si on apporte la confiance », souligne le secrétaire d’Etat. Pour cela, la loi Pacte prévoit la création d’un visa pour les entreprises émettrices de jetons respectant certains critères. L’objectif est de permettre de lever des fonds sur la blockchain.
6/ Relèvement du seuil d’exonération des procédures de marchés publics qui passe de 25.000 euros à 100.000 euros, pour une durée de trois ans. “C’est extrêmement important pour les innovateurs. Au-delà de 25 000 euros, la procédure est tellement lourde qu’il n’y a jamais aucune start-up qui postule” indique Mounir Mahjoubi qui compte la simplifier et relever le seuil à 100 000 euros pour éviter les appels d’offres et permettre de favoriser l’innovation.
7/ Mise en place d’une Mission sur la relation durable sur les tensions des métiers du numérique visant à mettre en adéquation les besoins des entreprises et les formations. De nouvelles filières pourraient être créées.
8/ Assouplir le French Tech Visa afin de permettre aux start-up d’embaucher plus facilement des spécialistes étrangers. Elles doivent parfois faire appel à des ingénieurs avec des compétences très rares; « parfois, le nom des métiers est tellement complexe ou inconnu qu’il est refusé à la préfecture », plaisante même Mounir Mahjoubi.
9/ Création d’un Indice Next40 pour mettre en avant quarante start-up. Un équivalent du Cac40 pour les start-up. Les représentants du gouvernement, du président aux ministres, pourront ainsi mieux valoriser ces entreprises à l’étranger. “Nous souhaitons les aider à conquérir le monde. Pour cela, on propose la création d’un indice Next40 qui identifiera les entreprises qui ont le plus fort potentiel à venir pour les montrer. Parmi les 10 000 start-up, on en a une centaine qui ne sont déjà plus des start-up et il faut qu’on les voit plus.
10/ Enfin, le gouvernement lance les « scale-up tour », des tournées à l’étrange dédiées aux entreprises qui ont déjà connu une forte croissance sur le plan national et qui veulent s’internationaliser.

L’ensemble de ces mesures sera engagé dans les mois qui viennent, notamment avec la loi Pacte (Plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) portée par Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, et qui devrait être présentée le 20 juin en prochain en conseil des ministres. Certaines mesures seront intégrées à d’autres textes, notamment pour les mesures sectorielles.

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