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Aéronautique, spatial

La Région Sud renforce sa présence au 53ème Salon du Bourget (17 au 23 juin)

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Rendez-vous annuel incontournable dans le secteur de l’aéronautique et de l’aérospatial, le Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace, plus connu sous l’appellation de Salon du Bourget, ouvre ses porte la semaine prochaine pour sa 53e édition. L’événement, qui a lieu tous les deux ans, se tient du 17 au 23 juin sur l’aéroport du Bourget, en périphérie de Paris. C’est un événement à part dans le monde de l’aéronautique, puisqu’il est l’un des rares salons dans le monde à proposer encore des présentations aériennes. En tout, 150 avions, hélicoptères et drones seront exposés et 19 seront présentés en vol en semaine et 34 le week-end prochain, selon le programme officiel de l’événement. Cette année, le salon accueille 2.453 exposants, 142.000 visiteurs professionnels et attend 180.000 visiteurs grand public. Véritable moteur du développement de la filière en France, il est le lieu de rencontre et de convergence privilégié par les décideurs du secteur qui y exposent, vendent et achètent les toutes dernières innovations technologiques.

La Région Sud renforce sa présence au Salon du Bourget
Avec 8 leaders de rang mondial comme Airbus Helicopters, Thales Alenia Space, Dassault ou la CNIM et un pôle de compétitivité leader, l’aéronautique est une force industrielle de tout premier plan pour la région Sud. C’est donc naturellement que la Région Sud sera présente au 53ème Salon du Bourget, aux côtés de SAFE Cluster, Aix-Marseille Provence Métropole, Rising Sud, Provence Promotion, la Team Côte d’Azur, les Alpes-de-Haute-Provence, les Hautes-Alpes, la CCI du Var et Vaucluse Provence Attractivité, pour mettre en valeur toute la diversité et la richesse de cette filière hautement stratégique pour leur territoire.
‘’Nous accompagnons ainsi les entreprises du territoire sur ce salon stratégique afin de les aider à se positionner sur le marché mondial tout en illustrant la capacité d’innovation de notre région’’ souligne Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur qui se rendra au Bourget le mercredi 19 juin, ‘’Pour cela, nous avons insufflé une politique industrielle de spécialisation à travers les Opérations d’Intérêt Régional, et en particulier ici, l’OIR Industrie du futur. Grâce à nos politiques d’appui novatrices et à l’efficacité de nos partenaires, la Région Sud relèvera, j’en suis sûr, le défi de l’emploi international et de l’innovation. »
Cette année encore, la Région Sud renforce sa présence au Salon du Bourget avec un pavillon de 450 m² placé sous sa bannière regroupant l’ensemble des acteurs institutionnels et économiques de la filière aéronautique et spatiale. Parmi eux Ansys, BookMyHelo, Eonef, Epcots, Nexvision, Numalis, ou Safetyn… Ce pavillon (Hall 4, stands B52, B54 et B78 du Parc des expositions), regroupera une zone d’accueil de 50 m² dédié aux visiteurs et aux partenaires ainsi que des espaces mutualisés dédiés à des pôles d’entreprises dont Team Henri-Fabre et ses partenaires, Editag, Takoma, Volumic ou 3DMedLab
Sur le stand régional, la semaine sera rythmée par des temps forts comme le lancement officiel du Club Sud Drones, le dévoilement de la Safetyn’Box, une box bardée de solutions afin de sauver la vie des pilotes d’aviation générale et enfin la mise en avant de solutions pour l’Industrie du Futur.

Des démonstrations en vol toujours très attendues du grand public
Pour les passionnés de l’aéronautique, les démonstrations en vol toujours très attendues du grand public, permettront de découvrir le nouveau Falcon 8X de la société Dassault. Le vol de ce vaisseau amiral sera mis en scène par l’Armée de l’Air avec le Rafale Solo Display. Airbus fera également voler à peu près toute sa flotte, y compris l’A380 et l’A400M ainsi que ses appareils les plus récents. Le KC-46 de Boeing sera également présenté en vol tout comme l’Embraer Praetor 600 ou le Gulfstream G650. Du côté des engins à voir, les Japonais P-1 et C-2, ainsi que les JF-17 pakistanais apporteront un peu de nouveauté au programme. Plusieurs hélicoptères de combat, comme le Turc ATK T12 Hel, seront également en démonstration.
À noter qu’un grand meeting aérien aura lieu, comme d’habitude, le dimanche avec un numéro exceptionnel de voltige regroupant trois champions du monde français en démonstration. Le grand public pourra également voir évoluer plusieurs warbirds, dont un F4U-5 Corsair, un MS406 ou un Spitfire ainsi qu’un C-47 et un C-53 américains qui ont participé aux commémorations du 75e anniversaire du D-Day.

Falcon 8X de Dassault Aviation

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Aéronautique, spatial

Grasse : Bioceanor va connecter ses stations météo sous-marines de surveillance aux réseaux satellitaires de CLS

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C’est un partenariat stratégique que vient de conclure Bioceanor, startup implantée à Sophia-Antipolis, avec CLS (Collecte Localisation Satellites) spécialisée dans la fourniture de solutions d’observations et de surveillance de la Terre, filiale du Centre national d’études spatiales (CNES), d’Ardian et de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer).
Créée à Grasse en 2018, Bioceanor développe une solution de station météo sous-marine connectée capable de mesure en temps réel et par prédiction la pollution de l’eau. L’AquaReal, c’est son nom, regroupe toutes les dernières innovations technologies de l’IoT, du Big Data en passant par le Machine Learning.

Anticiper les risques de pollution
Via ce partenariat, les bouées intelligentes AquaReal vont être connectées aux réseaux satellitaires de CLS afin d’observer depuis l’espace les risques et impacts environnementaux qui planent sur les fermes aquacoles. Huîtres contaminées par la gastro-entérite, truites arc-en-ciel infectées par la nécrose hématopoïétique, les maladies des espèces issues de l’aquaculture sont difficiles à endiguer et pèsent lourd sur l’économie de la filière et sur la confiance du consommateur toujours plus soucieux de la qualité et de l’origine de son alimentation. L’enjeu est crucial face à la diminution du stock naturel : un poisson sur deux destiné à la consommation humaine dans le monde est issu de l’élevage et la France qui compte 3.500 fermes aquacoles est le deuxième des pays producteurs de l’UE avec 200.000 tonnes par an.
En s’associant, les deux entreprises vont ainsi assurer 24h/24 la surveillance et la collecte de données qui portent sur les propriétés physico-chimiques de l’eau selon 14 paramètres différents (quantité d’oxygène, pH, turbidité, salinité…). Les informations sont remontées via un cloud et affichées en temps réel sur un portail web et/ou une application smartphone. Elles vont permettre de mettre ainsi en place des indicateurs de la qualité microbiologique dont l’évaluation nécessite habituellement des prélèvements sur site et des analyses en laboratoires.

Samuel Dupont, CEO de Bioceanor

 ‘’L’expertise satellitaire de CLS est un accélérateur de nos algorithmes, explique Samuel Dupont, CEO de Bioceanor. ‘’C’est une brique technologique essentielle dans le développement de nos systèmes prédictifs. Allier les données satellitaires de CLS aux données terrains de nos dispositifs IoT permet d’alimenter les processus Big Data et machine learning pour l’observation, la compréhension et l’anticipation d’événements marins’’.
Et Gaëtan Fabritius, directeur de l’innovation et de la prospective de CLS, d’ajouter: ‘’Le spatial permet ainsi de surveiller et d’anticiper en permanence toute crise environnementale et sanitaire impactant entre autres les activités d’aquaculture. Ce partenariat nous apporte également un complément à l’offre de CLS en matière de surveillance des zones écologiquement sensibles, ports, infrastructures offshore, parc marins et aires marines protégées ».
Bioceanor qui a décroché en fin d’année dernière le Grand Prix Tech4Islands Awards 2019 a pour ambition de devenir une des références mondiales sur la prise de mesure et l’analyse de la qualité de l’eau. Son offre AquaReal commercialisée à travers le monde vise les aquaculteurs, les collectivités, les organismes d’Etat, les centres de recherches et tous ceux qui s’intéressent à la qualité de l’eau… Ainsi l’AquaReal est déjà utilisée en Polynésie pour la surveillance de la barrière de corail.

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Aéronautique, spatial

Cannes : Thales Alenia Space se voit confier la construction du satellite tout électrique Eutelsat 10B

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Dans un marché de l’espace actuellement difficile, c’est une bouffée d’air pour Thales Alenia Space (TAS) que la commande du satellite géostationnaire, Eutelsat 10B, annoncée mardi 29 octobre par l’opérateur européen de satellites Eutelsat. La mission de ce satellite “tout électrique” sera d’assurer la continuité des missions du satellite Eutelsat 10A (lancé en 1987, fin de vie opérationnelle en 2023), notamment de diffusion de chaînes de télévision, et de fournir des services de connectivité à bord des avions et des bateaux grâce à deux nouvelles charges utiles innovantes HTS (High-Throughput Satellite) a précisé Eutelsat.
Développé à partir de la plateforme Spacebus Neo de Thales Alenia Space, Eutelsat 10B doit être lancé en 2022 et fournira les services à haut débit sur l’Europe, le bassin méditerranéen, le Moyen-Orient, l’Atlantique, l’Afrique et l’océan Indien.
“Eutelsat 10B est le 28ème satellite commandé par Eutelsat à Thales Alenia Space, le 6ème satellite Thales Alenia Space basé sur la ligne de produits Spacebus NEO et le 4ème embarquant un processeur numérique transparent de 5ème génération pour une mission entièrement numérique”, souligne dans un communiqué Jean-Loïc Galle, président de TAS, dont l’entreprise est également en course dans trois autres appels d’offres.

Eutelsat débourse environ 300 millions d’€ pour une capacité haut débit.
Le montant du contrat, quant à lui, n’a pas été communiqué mais le seul satellite, dont la durée de vie devrait être d’au moins 15 ans, reviendrait autour de 200 millions d’euros. Au total, avec le lancement et les assurances, l’investissement d’Eutelsat représenterait 300 millions d’euros. Dans son communiqué, l’opérateur européen relève juste que “l’investissement que représente EUTELSAT 10B ne modifie pas l’enveloppe d’investissements que s’est fixé Eutelsat pour un montant de 400 millions d’euros par an en moyenne sur une période allant de juillet 2019 à juin 2022”.

(Crédit photos : Thales Alenia Space).

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Aéronautique, spatial

Sophia-Antipolis : Les semelles connectées de Traxxs lèvent 1,5M€ pour accélérer leur déploiement commercial

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Avec ce tour de table de 1,5 M€ bouclé auprès de Région Sud Investissement, Olbia Invest, Bpifrance, de Business Angels locaux ou du fabricant français de semelles Sidas, TRAXxs passe à la vitesse supérieure et va pouvoir déployer sa technologie en France et en Europe en recrutant dans un premier temps des technico-commerciaux. La start-up de Sophia Antipolis, fondée par Sylvain Rispal en 2013, et installée au Business Pôle de Sophia Antipolis, conçoit et commercialise des semelles de confort qui transforment tout type de chaussures en équipement de protection et d’alarme pour travailleurs isolés.

Un capteur dans la semelle
Assurer la protection des travailleurs soumis à une certaine dangerosité au quotidien, isolés ou exposés, partout où une réaction rapide est indispensable, voilà tout l’intérêt d’une chaussure à semelle connectée capable de donner l’alerte via une plateforme cloud qui redirige à l’envi. Les semelles connectées XSole conçues par TRAXxs intègrent un capteur dans une partie étanche, résistante aux chocs. Il n’y a aucun dispositif supplémentaire à gérer : ni appareil à transporter, ni application à installer sur son smartphone. Le système démarre automatiquement, dès que le travailleur qui porte les chaussures marche. A l’inverse, il détecte les périodes d’inactivité et se met en veille. En cas de détection d’une « position non conventionnelle (chute ou perte d’équilibre, par exemple) », le dispositif envoie automatiquement des alertes. Pour recharger la batterie du capteur, il suffit d’utiliser un module de charge sans contact dans la chaussure. Enfin en cas de changement de chaussures, le système est adapté dans la nouvelle paire.

Différents types d’alerte
Les champs d’action des semelles connectées XSole sont très larges et intéressent les professionnels de nombreux secteurs: BTP, maintenance industrielle, énergie, aéroportuaire, télécoms, services… Et pour cause, elles sont capables de donner l’alerte en cas de chute. Lorsque une chute ou une perte d’équilibre est détectée, la semelle XSole émet une vibration discontinue ; c’est la « pré alerte ». Sans aucune réaction de la part du travailleur, le système envoie une alerte au responsable sécurité de l’entreprise, ainsi que sa position. Si, en revanche, le travailleur ne souhaite pas envoyer d’alerte, il lui suffira de taper trois du pied. Les semelles font également office d’alerte volontaire invisible (SOS) en cas de risque, violence ou agression. Il suffit au travailleur d’effectuer un simple mouvement du pied paramétré à l’avance.  Mais le système fonctionne aussi dans l’autre sens, le responsable sécurité peut aussi envoyer un ordre d’évacuation sous forme d’une vibration longue à tous les travailleurs équipés.
Avec son innovation, TRAXxs a remporté le premier prix du concours InPulse 2017, du fabricant chinois Huawei. L’entreprise qui compte aujourd’hui plus d’une dizaine de collaborateurs et qui fait fabriquer l’électronique de ses semelles dans le Var ambitionne d’intégrer les grands de la chaussure de sécurité comme Boa, Gore-Tex, Vibram.

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