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Aéronautique, spatial

Cannes : Thales Alenia Space se voit confier la construction du satellite tout électrique Eutelsat 10B

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Dans un marché de l’espace actuellement difficile, c’est une bouffée d’air pour Thales Alenia Space (TAS) que la commande du satellite géostationnaire, Eutelsat 10B, annoncée mardi 29 octobre par l’opérateur européen de satellites Eutelsat. La mission de ce satellite “tout électrique” sera d’assurer la continuité des missions du satellite Eutelsat 10A (lancé en 1987, fin de vie opérationnelle en 2023), notamment de diffusion de chaînes de télévision, et de fournir des services de connectivité à bord des avions et des bateaux grâce à deux nouvelles charges utiles innovantes HTS (High-Throughput Satellite) a précisé Eutelsat.
Développé à partir de la plateforme Spacebus Neo de Thales Alenia Space, Eutelsat 10B doit être lancé en 2022 et fournira les services à haut débit sur l’Europe, le bassin méditerranéen, le Moyen-Orient, l’Atlantique, l’Afrique et l’océan Indien.
“Eutelsat 10B est le 28ème satellite commandé par Eutelsat à Thales Alenia Space, le 6ème satellite Thales Alenia Space basé sur la ligne de produits Spacebus NEO et le 4ème embarquant un processeur numérique transparent de 5ème génération pour une mission entièrement numérique”, souligne dans un communiqué Jean-Loïc Galle, président de TAS, dont l’entreprise est également en course dans trois autres appels d’offres.

Eutelsat débourse environ 300 millions d’€ pour une capacité haut débit.
Le montant du contrat, quant à lui, n’a pas été communiqué mais le seul satellite, dont la durée de vie devrait être d’au moins 15 ans, reviendrait autour de 200 millions d’euros. Au total, avec le lancement et les assurances, l’investissement d’Eutelsat représenterait 300 millions d’euros. Dans son communiqué, l’opérateur européen relève juste que “l’investissement que représente EUTELSAT 10B ne modifie pas l’enveloppe d’investissements que s’est fixé Eutelsat pour un montant de 400 millions d’euros par an en moyenne sur une période allant de juillet 2019 à juin 2022”.

(Crédit photos : Thales Alenia Space).

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Aéronautique, spatial

Sophia-Antipolis : Les semelles connectées de Traxxs lèvent 1,5M€ pour accélérer leur déploiement commercial

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Avec ce tour de table de 1,5 M€ bouclé auprès de Région Sud Investissement, Olbia Invest, Bpifrance, de Business Angels locaux ou du fabricant français de semelles Sidas, TRAXxs passe à la vitesse supérieure et va pouvoir déployer sa technologie en France et en Europe en recrutant dans un premier temps des technico-commerciaux. La start-up de Sophia Antipolis, fondée par Sylvain Rispal en 2013, et installée au Business Pôle de Sophia Antipolis, conçoit et commercialise des semelles de confort qui transforment tout type de chaussures en équipement de protection et d’alarme pour travailleurs isolés.

Un capteur dans la semelle
Assurer la protection des travailleurs soumis à une certaine dangerosité au quotidien, isolés ou exposés, partout où une réaction rapide est indispensable, voilà tout l’intérêt d’une chaussure à semelle connectée capable de donner l’alerte via une plateforme cloud qui redirige à l’envi. Les semelles connectées XSole conçues par TRAXxs intègrent un capteur dans une partie étanche, résistante aux chocs. Il n’y a aucun dispositif supplémentaire à gérer : ni appareil à transporter, ni application à installer sur son smartphone. Le système démarre automatiquement, dès que le travailleur qui porte les chaussures marche. A l’inverse, il détecte les périodes d’inactivité et se met en veille. En cas de détection d’une « position non conventionnelle (chute ou perte d’équilibre, par exemple) », le dispositif envoie automatiquement des alertes. Pour recharger la batterie du capteur, il suffit d’utiliser un module de charge sans contact dans la chaussure. Enfin en cas de changement de chaussures, le système est adapté dans la nouvelle paire.

Différents types d’alerte
Les champs d’action des semelles connectées XSole sont très larges et intéressent les professionnels de nombreux secteurs: BTP, maintenance industrielle, énergie, aéroportuaire, télécoms, services… Et pour cause, elles sont capables de donner l’alerte en cas de chute. Lorsque une chute ou une perte d’équilibre est détectée, la semelle XSole émet une vibration discontinue ; c’est la « pré alerte ». Sans aucune réaction de la part du travailleur, le système envoie une alerte au responsable sécurité de l’entreprise, ainsi que sa position. Si, en revanche, le travailleur ne souhaite pas envoyer d’alerte, il lui suffira de taper trois du pied. Les semelles font également office d’alerte volontaire invisible (SOS) en cas de risque, violence ou agression. Il suffit au travailleur d’effectuer un simple mouvement du pied paramétré à l’avance.  Mais le système fonctionne aussi dans l’autre sens, le responsable sécurité peut aussi envoyer un ordre d’évacuation sous forme d’une vibration longue à tous les travailleurs équipés.
Avec son innovation, TRAXxs a remporté le premier prix du concours InPulse 2017, du fabricant chinois Huawei. L’entreprise qui compte aujourd’hui plus d’une dizaine de collaborateurs et qui fait fabriquer l’électronique de ses semelles dans le Var ambitionne d’intégrer les grands de la chaussure de sécurité comme Boa, Gore-Tex, Vibram.

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Aéronautique, spatial

[VIDÉO] A sa deuxième tentative, Franky Zapata réussit son pari de traverser La Manche en ”flyboard”

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La deuxième tentative aura été la bonne.  Dix jours après son échec, Franky Zapata a réalisé dimanche 4 août au matin son rêve, celui de traverser la Manche en ‘’flyboard’’, 110 ans après Louis Blériot, premier aviateur à avoir franchi la Manche. Le marseillais a parcouru les 35 kilomètres entre Sangatte et Douvres debout sur la planche volante de son invention propulsée par cinq mini-turboréacteurs qui lui permettent de décoller et d’évoluer jusqu’à 190 kilomètres par heure, avec une autonomie d’une dizaine de minutes.
Franky Zapata a décollé de Sangatte dans le nord de la France à 08H15 (06H15 GMT), il a survolé la mer à une quinzaine de mètres de hauteur à “160, 170 km/h” et a dû ravitailler en kérosène à mi-parcours pour au final atterrir une vingtaine de minutes après son décollage à St. Margaret’s Bay à Douvres sur la côte sud de l’Angleterre.
C’est lors du ravitaillement que le 25 juillet dernier après s’être élancé du même endroit sur sa planche volante, il avait chuté dans les eaux anglaises, après avoir heurté à très faible allure la plateforme du bateau de ravitaillement (trop petit) où il devait se poser. Or pour ce challenge, En raison de la distance (35 kms) et d’une autonomie d’une dizaine de minutes seulement, Franky Zapata devait obligatoirement se réapprovisionner en kérosène, qu’il stocke dans son sac à dos. “La partie la plus complexe, c’est vraiment le ravitaillement“, avait-il insisté après avoir été secouru en mer et ramené sur le littoral français par un remorqueur, reconnaissant “une mauvaise appréciation de la difficulté de l’atterrissage“. Aussi, pour cette seconde tentative, Franky Zapata et son équipe ont choisi un bateau étape « plus grand » positionné dans les eaux françaises. “On va positionner le bateau de manière différente par rapport aux vagues. Je vais aborder la plateforme avec une autre trajectoire”, expliquait-il samedi. Il estimait avoir “beaucoup plus de chances” de réussir “que la dernière fois”.

Prochaine étape : “voler au-dessus des nuages”
Après son exploit, le marseillais de 40 ans s’est exprimé devant plusieurs médias et a tenu une conférence de presse dans l’après-midi, à son retour en France. L’occasion de faire part de ses émotions, de ses remerciements et de se projeter vers de prochains défis.
Je me sens fatigué, j’ai besoin de vacances“, a-t-il tout d’abord expliqué dans un trait d’humour, avant de livrer plus de détails sur sa traversée et notamment lors de la phase de ravitaillement en kérosène, très délicate, qu’il devait effectuer. “L’atterrissage sur le bateau a été compliqué, ça bougeait encore pas mal, j’ai raté la première approche et je me suis posé bien fort à la deuxième“, a-t-il relaté lors de sa conférence de presse. ‘’Le problème, c’est que le bateau de ravitaillement s’est avancé vers moi, et on ne voulait pas tricher, sinon je n’aurais pas fait la distance exacte. Je n’avais pas le droit d’avoir peur” mais une fois sur la plateforme de ravitaillement, “je savais que j’avais fait le plus dur”.  
Franky Zapata a tenu à remercier, à plusieurs reprises, ses proches, son équipe qui “a bossé avec moi 16 heures par jour, entre les demandes d’autorisations, préparer le ravitaillement… Je voudrais vraiment les remercier, merci à ma femme de toujours me soutenir, et mes amis. J’avais peur d’atterrir mais je savais qu’ils ne me laisseraient pas tomber.” Juste après avoir atterri en Angleterre, il avait fondu en larmes quand son jeune fils lui a dit au téléphone: “Tu es le meilleur, papa !“.
Aujourd’hui avec son ‘’flyboard’’, il a une autre ambition : “Je veux voler à 2000 mètres et surfer au-dessus des nuages. C’est la prochaine étape !“, a-t-il déclaré.

Arrivée de Franky Zapata à St. Margaret’s Bay à Douvres (57”)
(Source France Info – France Télévisions)  

Après le ‘’flyboard’’, la voiture volante est son nouveau défi
A peine a-t-il posé les pieds sur terre qu’il annonce déjà un nouveau projet fou, une “voiture volante” qu’il doit terminer et dont l’objectif est qu’elle vole avant la fin de l’année. Selon Franky Zapata, “le châssis vole déjà” et la voiture “doit aller en peinture, en carrosserie dans les jours qui arrivent”.Il attend également l’autorisation de la DGAC pour voler, autorisation qui devrait “arriver dans les jours qui suivent”.
Comme son ‘’flyboard’’, la voiture est confectionnée dans les ateliers de son entreprise au Rove (Bouches-du-Rhône) et devrait à terme voler à une vitesse pouvant atteindre “les 300-400 km/h” sur des distances de “100-120 kilomètres”. “Quand elle sera finalisée, ma voiture pourra rallier Marseille à Montpellier (120 kilomètres à vol d’oiseau) d’une traite’’. Sa voiture volante dont il a dévoilé le nom, “Le Jet-Racer” aura 20 minutes d’autonomie et pèsera 60 kilos. ‘’Avec nos voitures, on peut parcourir jusqu’à 150 km en un quart d’heure et on pourra transporter dix personnes en même temps’’. C’est la même technologie que le ‘’flyboard’’ qui est au cœur de ce projet : une propulsion par turbines et un logiciel de stabilisation. Néanmoins, le pilotage devrait être plus largement pris en compte par l’informatique afin de rendre l’engin plus accessible au grand public.
Le Jet Racer se présentera sous la forme d’une capsule rouge et grise et sera dévoilé à Hawaïi en décembre prochain.

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Aéronautique, spatial

Aix-en-Provence : Les forces armées françaises commandent 50 micro-drones NX70 à Novadem

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Alors que le Salon du Bourget a ouvert ses portes pour sa 53ème édition (17 au 23 juin), la société Novadem annonce avoir signé la plus importante commande de son histoire. Plus de 50 micro-drones NX70 ont été commandés par la DGA – Direction Générale de l’Armement – pour équiper prochainement les soldats déployés en opérations extérieures (OPEX). Il s’agit en fait de 27 systèmes composés de deux micro-drones, d’un segment sol et du soutien technique associé.

Une commande de 2 millions d’euros
C’est une commande de plus de deux millions d’euros que la PME aixoise a reçu. Cette acquisition a été réalisée dans le cadre d’une urgence opération visant à ” rapidement doter les forces de capacités de détection plus performantes, mieux sécurisées et capables d’opérer de jour comme de nuit ”, précise la DGA dans un communiqué. Les premiers systèmes ont été réceptionnés par la DGA et viennent de passer les évaluations technico opérationnelles réalisées par la STAT, la Section Technique de l’Armée de Terre.
‘’ Au cours des dix dernières années, nos drones ont fait l’objet de campagnes d’évaluation menées par la Section Technique de l’Armée de Terre dans des environnements difficiles (jungle guyanaise, désert de Djibouti, entre autres) permettant d’adapter le produit aux réalités du terrain. Ce déploiement en OPEX du NX70 représente une grande fierté pour l’ensemble de l’équipe de Novadem et une grande marque de confiance accordée par le Ministère des Armées à une PME française ”, indique Pascal Zunino, président et co-fondateur de Novadem.
La solution NX70 est présentée sur le stand du Ministère des Armées (A3) à l’occasion du Salon du Bourget.

Avec le NX70, Novadem se positionne à l’international
Le NX70 est un micro-drone de 1kg disposant d’une autonomie en vol pouvant atteindre jusqu’à 45 minutes et d’un rayon d’action de plus de 3 kilomètres. Le NX70 peut voler par conditions météorologiques difficiles (vent jusqu’à 65 km/h, pluie, poussière, gamme de température étendue) lui garantissant un taux de disponibilité élevé. Ses liaisons de données sont chiffrées, aucune information n’est stockée à bord du drone et aucune connexion à internet n’est requise pour faire fonctionner le matériel, limitant ainsi tout risque de compromission. L’empreinte logistique se limite à une caisse unique durcie intégrant l’ensemble du matériel le rendant ainsi facilement transportable par le fantassin. Au-delà de ses capacités de détection et de reconnaissance de jour et de nuit, le NX70 peut être doté de capacités étendues lui permettant, par exemple, d’assurer des missions d’observation de plusieurs heures grâce à son dispositif d’alimentation en énergie depuis le sol via un câble libérable en plein vol ou encore d’emporter des petits dispositifs (médikit, fumigène, etc…). Son interface sol durcie est quant à elle compatible avec des formats de cartographies et de coordonnées du domaine de la défense.
Cela fait maintenant dix ans que Novadem commercialise ses micro-drones et depuis trois ans la PME se développe à l’international en signant ses premiers contrats avec la police de Bruxelles, l’Armée hollandaise ou plus récemment le Ministère de la Défense d’Abu Dhabi. ”Ce déploiement de micro-drones NX70 au profit de l’Armée française positionne Novadem à l’échelle internationale parmi les rares fournisseurs de micro-drones de défense déployés en opération” souligne Johann Boucher, en charge du développement en France et à l’export. Ce marché va permettre à Novadem d’industrialiser à plus grande échelle ses systèmes et de lancer une campagne de recrutement pour renforcer ses équipes aixoises.
www.novadem.com

 

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