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Economie numérique

La Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur lance DataSud, une plateforme numérique de données

La Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur lance DataSud, une plateforme numérique de données

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Data Sud, c’est le nom de la nouvelle plateforme numérique de données de dernière génération que la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur et le Centre Régional de l’Information Géographique (Crige PACA) ont officiellement lancé le 3 mars dernier, à l’occasion de la journée internationale de l’Open Data.
DataSud a pour objectif de diffuser massivement des données ouvertes, géographiques et intelligentes, publiques comme privées. DataSud est présenté comme un guichet unique de la donnée en Provence-Alpes- Côte d’Azur. Dans son communiqué la Région Sud souligne que « Les données publiques comme privées permettront de déployer des services numériques opérationnels à la population. Santé, transports, tourisme, formation, énergies, l’innovation par les données a pour objectif d’accélérer la transformation numérique dans tous les secteurs ». Sur le site DataSud (version beta), une trentaine* de collectivités et de partenaires privés participent à une première phase de tests et de publications sur la plateforme, une centaine sont attendus pour fin 2018.
renaud muselierObjectif : « Construire la smart Région »
« Nous sommes la 1ère Région à marier données géographiques, ouvertes et intelligentes et proposer une telle plateforme avec d’aussi nombreux partenaires publics et privés”, déclare le président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Renaud Muselier rappelant que cette plateforme s’inscrit dans la politique d’innovation et la stratégie numérique pour positionner Provence-Alpes-Côte d’Azur comme la 1ère Smart Région d’Europe. « Je souhaite engager Provence-Alpes-Côte d’Azur dans l’ACTE II de l’Open data en passant de la « donnée ouverte » à la « donnée intelligente » et construire ainsi la Smart Région. Ce qui permettra à nos entreprises de déployer des applications et services toujours plus innovants, en réponse aux enjeux de notre territoire, mais également de moderniser nos administrations. Les données sont « le carburant » indispensable pour le développement de nouveaux services à destination de l’ensemble des usagers. Notre Région doit être exemplaire dans sa démarche d’innovation. »

* Marseille, Aubagne, Aix-en-Provence, Le Pradet, Avignon, Métropole Aix-Marseille Provence, Métropole de Nice Côte d’Azur, les Conseils départementaux du Var, du Vaucluse, des Alpes-de-Haute-Provence, des Hautes-Alpes…mais également de grands acteurs économiques de l’énergie RTE, Enedis, AirPACA, GRDF…

Pour en savoir + : http://www.datasud.fr

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Economie numérique

La région Sud vient de lancer sa “Team Sud Export”

Avec ‘’Team Sud Export”, les entreprises régionales vont bénéficier d’un guichet unique à l’export grâce aux moyens mis en commun de la Région, de la CCI régionale et de Business France.

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La ‘’Team Sud Export” a été lancé officiellement lundi 18 juin par Renaud Muselier, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Christophe Lecouturier, directeur général de Business France et Roland Gomez, le président de la CCIR Provence-Alpes-Côte d’Azur. La manifestation s’est déroulée en présence de Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Europe et des Affaires Étrangères qui concrétisait ainsi l’engagement pris par le Premier ministre à Roubaix le 23 février dernier lors de la présentation de sa réforme de l’export, Team France. Edouard Philippe avait désigné ce jour-là la Région Provence-Alpes Côte d’Azur comme territoire pilote pour la mise en œuvre du parcours régional des entreprises à l’export. Quatre mois plus tard, la Team Sud Export est en ordre de marche.

Renaud Muselier et Jean-Baptiste Le moyne

Mutualiser les forces pour gagner à l’international !
La ‘’Team Sud Export” », guichet unique regroupera tous les acteurs régionaux de l’export : CCI International et Business France, mais également acteurs du financement export, agences de développement… L’objectif est on ne peut plus clair : doper l’internationalisation des entreprises en donnant plus de visibilité, en apportant des solutions concrètes et une porte d’entrée unique.
Il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire d’aider les entreprises françaises à trouver le chemin de l’export. C’est un véritable enjeu de compétitivité. Précisant que le déficit commercial de la France continue de se dégrader : 62,3 milliards d’euros en 2017, contre 48,3 milliards d’euros en 2016. Renaud Muselier prévient : « Il y a urgence pour aider nos entreprises à trouver le chemin de l’export. C’est un véritable enjeu de compétitivité tant pour la France que pour notre Région. Et c’est de la compétence des régions qui disposent désormais des clefs de l’économie, d’agir aux côtés de l’État ».
La Région Sud consacre chaque année 3,5 millions d’euros à l’accompagnement des entreprises à l’international. Elle va apporter ces moyens et les compétences de l’Agence régionale pour l’innovation et l’internationalisation (ARII) à la nouvelle Team Sud Export.
Comme l’a précisé Jean-Baptiste Lemoyne lors de son intervention à Marseille, “l’international doit devenir un réflexe“.

Team Sud Export : mode d’emploi
Concrètement, les entreprises désireuses de bénéficier d’un accompagnement à l’export pourront désormais s’adresser à une seule et même équipe, une équipe de 25 personnes dédiée à la seule et unique mission d’accompagner les entreprises dans leurs projets à l’étranger. Les entreprises vont pouvoir bénéficier de deux outils différents. Le premier, baptisé « Parcours Sud Export », se décline en deux mesures : soit un accompagnement de proximité régulier et dans la durée, soit un programme d’accélération export sur-mesure de 18 à 24 mois. Ce dernier sera adapté en fonction du profil de l’entreprise, à savoir si cette dernière est novice en exportation ou confirmée. Ces solutions pourront être complétées, en fonction des besoins observés, par des prestations privées et délivrées par les opérateurs de l’export présents sur le territoire régional. L’intégration à ce programme d’accélération du Parcours Sud Export sera matérialisée par un « Contrat de confiance » entre l’entreprise bénéficiaire du programme d’accélération et la Team Sud Export.
« Dans la région Sud, on a identifié 16 000 entreprises qui pourraient largement développer leur flux. On va donc leur proposer un vrai parcours sur-mesure à l’export », met en avant Jean-Baptiste Lemoyne. Avec pour objectif, chaque année, d’accompagner 500 entreprises et d’en accélérer 100. D’ores et déjà, une première promotion de 16 sociétés (Techno concept, Proneem France, I-MC…) a été sélectionnée pour profiter du dispositif.
Le deuxième outil opérationnel mis à la disposition des entreprises est la « Plateforme numérique export ». Son objectif est de faciliter l’accès des entreprises au nouveau dispositif. Elle est pour cela intégrer par la suite au guichet unique des entreprises. Cette plateforme permet aussi aux membres de la Team Sud Export d’assurer le suivi des entreprises accompagnées, de réaliser le reporting et l’évaluation des actions proposées et d’échanger des informations.

Faire gagner la compétition internationale aux entreprises régionales !
Avec sa nouvelle stratégie économique, la Région Sud souhaite mettre le cap sur la simplification et l’excellence. En terme d’export, l’enjeu est d’augmenter le nombre des exportateurs et leurs flux export et de transformer le modèle d’accompagnement des PME, pour le rendre plus lisible et efficace. La mise en place de cette team et de ces outils sont au service d’un seul et même objectif partagé : faire gagner la compétition internationale aux entreprises régionales.
Et le Président de région de conclure « il s’agit aujourd’hui de fixer un cadre clair en lien avec les compétences qui sont les nôtres. Comme dans une entreprise il faut un chef qui coordonne, qui fédère et qui donne de la cohérence. Il est illusoire de laisser Nice aller en Chine en mai, Marseille en avril et le Var en septembre, si nous voulons être efficaces et crédibles. La Région est l’échelon pour agir et organiser une stratégie économique offensive et cohérente car l’attractivité ne se divise pas ».

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Cluster, association

Secteur IT : plus de 4% de croissance en 2018 grâce aux SMACS, selon Syntec Numérique

Porté par le cloud et la sécurité, le secteur du logiciel et des services informatiques en France a gagné 3,9% en 2017. Les 4,2% seraient atteints en 2018.

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Le secteur IT et numérique en France se porte bien, merci pour lui ! Le secteur du logiciel et des services informatiques en France a gagné 3,9% en 2017 à 54,1 milliards d’euros. C’est le taux de croissance le plus élevé depuis 2008, année où le secteur avait enregistré une croissance de l’ordre de 6%.
En 2018, il devrait croître de 4,2% pour atteindre 56,4 milliards d’euros, rapporte Syntec Numérique, l’organisation qui représente 2000 entreprises de services du numérique (ESN), éditeurs de logiciels et sociétés de conseil en technologies.

« L’accélération de la croissance a été porté par les projets en transformation numérique et mise en conformité RGPD », a expliqué Godefroy de Bentzmann, président du Syntec Numérique, à l’occasion d’un point presse le 14 juin dernier à Paris. « Le moral est bon et, pour 2018, on table sur une croissance qui va augmenter notamment grâce aux SMAC (réseaux sociaux, mobile, analytique et cloud) ».

Dans le détail : l’édition de logiciels, qui représente 22% du marché, affiche à nouveau la plus forte croissance. Le segment a progressé de 5,2% en 2017 et devrait gagner 5,5% en 2018. Le SaaS est le principal moteur de croissance des éditeurs.
Le conseil en technologies (17% du marché) a gagné 4,7% en 2017. Cette année, l’activité pourrait afficher une croissance supérieure à 5%. Grâce à la transformation du modèle d’affaires de clients industriels et à des offres globales (matériel, logiciels, services).
Enfin, le domaine du conseil et des services informatiques génère à lui seul 61% des revenus du secteur. La croissance est moins marquée, mais bien au rendez-vous. Ainsi, les services IT affichent une hausse de 3,2% en 2017 (+3,5% attendus en 2018).

SMACS : 91% de la croissance
On notera qu’en 2018, 91% de la croissance du secteur de logiciels et services (hors conseil en technologies), soit 1,6 milliard d’euros, viendra des SMACS (pour Social, Mobility, Analytics, Cloud & Security), ces technologies à la base des projets dits de transformation numérique. Les SMACS enregistreront 16% de croissance en 2018 pour atteindre 11,8 milliards de dépenses, soit un quart du marché total des logiciels et services. Les dépenses associées aux environnements traditionnels ne progresseront pour leur part que de 163 millions.
Par ailleurs, la mise en conformité au Règlement général sur la protection des données (RGPD) représenterait, selon IDC France, environ 1 milliard d’euros de dépenses en logiciels et services IT par les entreprises (contre 671 M€ en 2017).

Enfin, le secteur a créé 13 410 nouveaux postes l’an dernier et les recrutements sont élevés dans un domaine qui emploie 70% de cadres. Syntec Numérique estime que le secteur devrait créer entre 55 000 et 60 000 recrutements de cadres cette année, soit a minima autant qu’en 2017 (55 240). Sur l’année écoulée, on notera cependant une petite déception concernant le niveau de création nette d’emplois cadre du secteur IT qui a légèrement reculé par rapport à 2016 en passant de 13 790 à 13 410 d’après les chiffres de Syntec Numérique et de l’Apec.

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Economie numérique

French Tech : Kat Borlongan a dévoilé sa feuille de route au Web2Day de Nantes

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Nommée à la fin du mois de mai à la tête de la Mission nationale French TechKat Borlongan, la nouvelle directrice, n’a pas perdu de temps ! Deux semaines après son intronisation, elle a dévoilé sa feuille de route mercredi 13 juin lors du Web2Day à Nantes : priorité aux scale-up, à l’international, à la diversité et au contact avec le terrain.
C’est le mandat de la transition. On passe de l’idée de favoriser la création et l’émergence de start-up à leur envol et leur internationalisation.

Priorité numéro une, les scale-up !
La priorité numéro une, c’est l’essor des scale-up, ces start-up qui ont trouvé le “Product-Market-Fit*” et qui doivent maintenant s’internationaliser plus vite et le plus loin possible. Mais pas question pour autant de délaisser les start-up en phase d’amorçage. « La French Tech a déjà beaucoup investi dans l’early stage et aujourd’hui, c’est au moment de la série C que l’on constate les plus grandes difficultés pour les entreprises françaises en termes de management, d’internationalisation… Nous devons ouvrir des marchés pour nos scale-up, en favorisant les partenariats avec des corporates », a expliqué Kat Borlongan. Pour la jeune directrice, également chef d’entreprise, les scale-up sont créatrices d’emplois et c’est une nouvelle force à la fois pour l’économie et aussi d’une certaine manière pour la société parce que, qu’on le veuille ou pas, elles changent beaucoup de nos habitudes !

Croissance à l’international
C’est le deuxième axe, comment faire en sorte que les start-up aient accès à un plus grand marché : comment développer déjà son marché domestique et faire ‘’qu’elles aient envie de s’internationaliser très tôt et que ça marche.’’ Pour cela, le réseau de hubs internationaux sera renforcé, « Nous voulons nous ouvrir encore plus grand à la communauté French Tech disséminée à travers le monde, pour la rendre plus inclusive et diverse », a ainsi prôné Kat Borlongan.
L’action de la French Tech sera d’aider les start-up à se projeter vers l’international très tôt dans leur développement. ’’Il est essentiel que les fondateurs aient plus de culot’’. Aujourd’hui, il existe plusieurs programmes spécifiques (French Tech Visa, Pass French Tech, French Tech Central, Fonds French Tech Accélération, …), ‘’il faut les utiliser ou utiliser de nouveaux programmes, les améliorer et les adapter au service de cette stratégie-là’’.

Une French Tech plus diverse

Kat Borlongan ne veut pas d’une French Tech de l’élite. Le sujet d’inclusion est extrêmement important à ses yeux. La nouvelle directrice de la French Tech l’a répété à plusieurs reprises : la diversité doit être partie intégrante du projet de la mission dont elle a pris les rênes. Et elle compte bien aider les entrepreneurs à élargir le champ de leurs possibles, quels que soient leur origine, leur lieu de résidence ou leurs moyens. « S’il y a une barrière géographique ou financière qui empêche les meilleurs talents de faire ce qu’ils veulent faire, nous devons la lever », a ainsi souligné Kat Borlongan. Elle a d’ailleurs annoncé que le fonds dédié mis en place par la French Tech à l’échelle de la région Île-de-France sera doublé pour pouvoir couvrir tout le territoire national.

Garder le contact avec le terrain
Pas question de se déconnecter de son écosystème si dynamique pour plonger dans les affres de l’administration. « L’idée est de faciliter les choses pour les startups. Pour cela, il faut être au courant de ce qui se passe dans nos entreprises pour régler les problèmes auxquels elles font face, même s’ils ne relèvent pas exactement de notre compétence au départ. »

En poste pour les trois prochaines années, la nouvelle directrice de la Mission French Tech à martelé son objectif : devenir l’un des écosystèmes de jeunes pousses les plus attractifs du monde. Kat Borlongan, veut permettre à l’écosystème français d’aller plus vite, plus loin, tout en étant plus accueillant.

*Adéquation parfaite entre le produit et son marché.

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