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[VIDÉO] La Wild Code School Marseille et Medinsoft lancent 3 nouvelles formations avec le soutien de la Région Sud

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Analyste Data, analyste cybersécurité ou développeur Blockchain, voilà trois métiers émergents qui représentent pour les entreprises des profils majeurs mais dont la denrée est rare. La région Provence-Alpes-Côte d’Azur est la 2ème de France en terme de taux d’emploi du secteur numérique. De nombreux métiers sont encore émergents, et les formations dédiées sont (encore) peu nombreuses et souvent mal adaptées aux besoins de la Tech en région. Un constat qui s’applique d’ailleurs au-delà du sud de la France…
Aussi dans le cadre du dispositif “Innovations pédagogiques et ingénierie de formations professionnelles vers les métiers du numérique” mis en place par la Région Sud, le campus marseillais de la Wild Code School a proposé la création, dès 2020, de 3 nouvelles formations dédiées à ces technologies : Data Analyst, Analyste Cybersécurité et Développeur.euse Blockchain, cette dernière étant la première du genre en Région Sud.
‘’Lauréate du Fonds régional d’innovation pour la formation professionnelle’’ voté l’été dernier par la Région Sud (4 M€ en 2019), la Wild Code School Marseille bénéficie ainsi d’une enveloppe budgétaire pour les mettre en place à titre expérimental.
Pour coller au plus près des besoins des entreprises de la région, un partenariat cadre a été conclu pour le lancement de ces nouvelles formations avec le cluster Medinsoft, qui est au service des entreprises de la région Sud depuis plus de 16 ans pour accompagner leur transformation digitale. L’association soutient des projets permettant l’accompagnement de la croissance des entreprises par les leviers de l’emploi et de la formation. Sa commission Emploi-Formation a été créée dans ce sens, pour faire le lien entre les entreprises adhérentes de Medinsoft et les différents acteurs de l’emploi et de la formation et mettre à disposition des contacts de formateurs compétents en leur domaine.

[Vidéo] Thibaud Marlien, manager de la Wild Code School Marseille, présente l’ensemble des 3 nouvelles formations.

Les entreprises connaissent de nouveaux besoins en compétences
Ces nouvelles formations répondent à des besoins nouveaux des entreprises qui font face à une pénurie de compétences et ont du mal à trouver ces profils. Il est vrai que la sécurité informatique touche l’ensemble des aspects de l’organisation des entreprises et celles-ci doivent s’adapter rapidement pour faire face à des menaces nombreuses et sophistiquées. L’essor de la technologie blockchain, sur la base de la désintermédiation et de la non-centralisation, ouvre la voie à des opportunités de changement inédites dans de nombreux domaines, source d’emplois pour les années à venir. Enfin, les enjeux de la data concernent tous les secteurs, tous les métiers et toutes les tailles d’entreprise, et les compétences associées à l’analyse de données et à la manipulation des bases de données font aujourd’hui clairement défaut sur le marché du travail en région Sud.

Objectif : former en quelques mois 15 stagiaires demandeurs d’emploi par session
Ces nouveaux parcours intensifs et très professionnalisant seront expérimentés pendant une période de deux ans selon la méthode Wild Code School : recruter les élèves avec le moins de prérequis possibles mais une grande motivation pour les nouveaux métiers Tech et les rendre rapidement opérationnels.
Les formations de Data Analyst et Analyste Cybersécurité démarreront en mars 2020 pour une durée de 5 mois, et celle de Développeur Blockchain en mai prochain pour une durée de 3 mois. 100% des places en formation destinées aux demandeurs d’emploi sont gratuites. L’objectif est de former 15 stagiaires demandeurs d’emploi ayant quelques notions techniques pour chaque session de formation (sur financement Région Sud) et 5 salariés / actifs (sur financement Medinsoft) pour chaque formation.
Les partenaires de cette expérimentation aux côtés de Medinsoft et la Région Sud sont Pole Emploi, les sociétés Guardea CyberDéfense et French ICO.com , CEFCYS (le Cercle des femmes de la Cybersécurité), l’équipe de la plateforme régionale des données DataSud et le SGAR PACA (Secrétariat général pour les affaires régionales)

Synthèse des 3 formations :

  • Data Analyst – Certification CNCP – Formation de 5 mois (700 heures) – début : Mars 2020
  • Analyste Cybersécurité – Certification CNCP & ANSII – Formation de 3 mois (400 heures) – début : Mars 2020
  • Développeur Blockchain – Agrément Titre professionnel “concepteur développeur d’applications” (niveau II / Bac+3/4) – Formation de 3 mois (400 heures) – début : fin mai 2020

Pour candidater, envoyez votre CV et lettre de motivation à marseille@wildcodeschool.fr

[Vidéo] Christophe Gauthier, président de la commission Bockchain de Medinsoft et dirigeant de French ICO.com, explique l’intérêt de ces 3 nouvelles formations, et quel est le contenu de la formation Blockchain qu’il a en charge.

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[Vidéo] Stéphanie Ragu prend les rênes du cluster Medinsoft. Elle succède à André Jeannerot

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Co-fondatrice et présidente directrice générale de Lauralba Conseil, Stéphanie Ragu a été élu présidente de l’association du numérique Medinsoft à l’issue de son assemblée générale qui s’est tenue jeudi 18 juin à La Coque de Marseille. Elle succède ainsi à André Jeannerot, président historique et emblématique du cluster numérique depuis 2003.
Compte tenu des consignes Covid-19 à respecter, La Coque n’a accueilli qu’une quarantaine de personnes en présentiel, alors qu’une vingtaine d‘adhérents a suivi l’assemblée générale en visioconférence. Pour tous, cette AG revêtait un caractère particulier car cette passation de pouvoirs marquait un tournant dans la vie de l’association. Aujourd’hui jeune retraité, André Jeannerot a été l’un des fondateurs de Medinsoft qu’il a présidé pendant 16 ans. Aujourd’hui, il passe la main mais reste encore au sein de l’association, avec le titre de président d’honneur, pour accompagner les premiers pas de Stéphanie Ragu.

Le monde du numérique, Stéphanie Ragu le connaît bien ! Lauralba Conseil est une ESN (entreprise de services du numérique) spécialisée qui accompagne les entreprises de tous types dans l’évolution et la modernisation de leur système d’information. Le métier consiste notamment à mettre à la disposition des entreprises des experts dans les domaines de l’ingénierie des systèmes, des réseaux et des nouvelles technologies. L’ADN de Lauralba, c’est de capitaliser sur l’humain au côté de l’ingénierie ! Avoir des valeurs humaines fortes et une solide expérience en recrutement et en développement d’experts IT, pour accompagner ses clients. C’est cet ADN que Stéphanie Ragu souhaite insuffler au sein de Medinsoft.
‘’Je m’inscris dans la continuité de ce qui a été fait et bien fait ! souligne-t-elle. ‘’Je vais m’atteler à poursuivre le développement de Medinsoft ; élargir nos commissions, jouer la proximité avec nos adhérents…il faut que nos adhérents considèrent qu’il est important d’être chez Medinsoft pour la convivialité mais aussi pour le business.’’

[Vidéo]  Stéphanie Ragu évoque son ambition en prenant les rênes de l’association Medinsoft

Pour épauler la nouvelle présidente, le Bureau de l’association est composé en plus du président d’honneur, André Jeannerot, d’un vice-président, Kevin Polizzi, CEO de Jaguar Network, qui assurait jusque-là l’intérim de directeur général depuis le départ en septembre dernier de Stéphane Soto. Olivier Cazzulo (Netsystem) est représentant du Syntec Numérique et du MEDEF Sud tandis que Damien Particelli (Ogmyos) représente la CPME tout en assurant la fonction de trésorier, aidé en cela par Benedict Dammann (Cowork’in Aix). Pour être complet, Océane Phan Tan Luu (Avocate) a le poste de secrétaire générale et Delphine Bianchini (DBM Conseils) est son adjointe, Laurent Ammazini (Needeo) assure la communication et Alexandre Barthélémy (Vigimilia) est en charge de l’événementiel.

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‘’L’application Stop CoViD démystifiée’’ par des experts pluridisciplinaires et Cédric O : Synthèse d’une web conférence

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Telecom Valley, en collaboration avec Medinsoft, a réuni un panel d’experts pluridisciplinaires (technique, légal, sociétal, philosophique et international), et Cédric O, secrétaire d’Etat chargé du numérique, pour débattre et expliquer la raison d’être de l’application StopCoViD, lors d’une web conférence le 11 juin dernier.Celle-ci a permis de suivre un débat franc et transparent, et d’échanger à la suite pendant près d’une heure avec Cédric O, en fin de conférence.
Décriée avant même son lancement, l’application de suivi de contact développée pour lutter contre l’épidémie de CoViD-19 et livrée le 2 juin, continue de susciter de nombreux questionnements. Les associations Telecom Valley et Medinsoft se sont unies pour proposer au plus grand nombre, un éclairage factuel à 360° de l’application, grâce au regard croisé d’un panel de 5 intervenants experts dans leurs domaines : une juriste, un entrepreneur, un directeur de recherche, un député et une philosophe. Chacun selon son domaine de spécialité et d’activités à apporter son éclairage sur cette actualité brûlante.

Laurence Vanin (Philosophe et Directrice Chaire Smart City, Université Côte d’Azur) a ouvert le débat en présentant l’approche philosophique de StopCoViD, un aspect trop souvent absent dans les campagnes de présentation, qui reste néanmoins une des clés de réussite de l’application, car l’acceptation de cette solution numérique implique d’éduquer les citoyens pour percevoir le rôle et l’usage de l’application en tant que vecteur de confiance.

Pour Marina Teller (Directrice FabLex Université Côte d’Azur et Paris Sorbonne), Stop CoViD ne pose pas un problème de qualification juridique, mais politique au sens noble de la gouvernance et des responsabilités publiques, sur l’acceptation sociale et invite à une transformation du système juridique.

Le Député Jean-Michel Mis (Ass Nat et CNNum) a précisé que le vote d’un logiciel était une première dans l’hémicycle et que le débat démocratique a fait émerger l’idée d’un bien commun numérique qui ne peut se concevoir que si les individus regagnent une confiance mutuelle et partagée.

D’un point de vue technique, Vincent Roca (INRIA – équipe PRIVATICS) a évoqué un projet hors norme, ainsi que le protocole ROBERT qui définit la mécanique interne de StopCoViD. Il a insisté sur le fait que l’application ne fait pas usage de la géolocalisation du téléphone, seulement de la technologie Bluetooth. Propos étayés par Micha Benoliel (Coalition/Nodle), qui, depuis San Francisco où il a fondé ses sociétés, a partagé son expertise sur cette technologie et sa vision d’industriel de développement de systèmes, pour effectuer ce travail de suivi de contacts.

La parole a ainsi circulé avec liberté et des avis contrastés ont alimenté la réflexion, Jean Leonetti (maire d’Antibes Juan-les-Pins, président de la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis), médecin lui-même et ancien Ministre, a pu apporter ses éléments d’interprétation éclairants, au moment d’accueillir Cédric O, Secrétaire d’Etat Chargé du Numérique, qui s’est très ouvertement prêté au jeu des questions-réponses avec le public et a assuré une conclusion riche et engagée.
Dans cette session d’échange, le Secrétaire d’Etat a nuancé la question du timing décalé de l’application en indiquant que, bien que l’épidémie soit en décrue, elle a tout de même son utilité et son efficacité, notamment en cas de seconde vague ou dans les départements les plus touchés actuellement comme la Guyane ou Mayotte à ce jour, mais aussi l’Île de France pour sa densité démographique critique. Cédric O a souligné l’importance des enjeux liés à la souveraineté numérique française (notamment au niveau du développement et de l’hébergement de la solution), grâce à l’engagement de chercheurs et entreprises français, qui a permis une publication avant la plupart de nos voisins européens, tout en précisant qu’une solution 100% nationale était en route pour remplacer le “captcha Google”.

Pour ou contre StopCoViD, les participants ont quitté cette web-conférence éclairés par ces échanges de qualité. Suivi en France et à l’international, l’événement a suscité des retours louant la franchise et la transparence des différents intervenants. Ce thème, de l’avis de tous, ouvre des voies nouvelles et alternatives que seule une période aussi inédite pouvait faire naître. Les institutions et les usages sont définitivement impactés par cet exercice et c’est ce que Telecom Valley, en tant que leader du numérique sur la Côte d’Azur, associée à Medinsoft, souhaitait mettre en lumière.
Mission accomplie !

> Replay de la webconférence « La raison d’être : Stop CoViD » sur la chaîne YouTube de Telecom Valley.

 

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Des visières de protection conçues par SoFAB et les makers pour les hôpitaux de Cannes, Grasse, Antibes et Nice

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Lors des dix dernières semaines, durant la crise sanitaire, le SoFAB de Telecom Valley à Sophia Antipolis et le collectif des makers Visière Solidaire 06 ont conçu et produit des visières de protection “très haute visibilité” (qualité verre) pour les soignants hospitaliers azuréens. Ainsi rien qu’au mois de mai, une cinquantaine de ces visières ont été remises aux hôpitaux de Grasse, Cannes, Antibes et Nice. Sur l’ensemble du département des Alpes-Maritimes, ce sont plus de 15.000 visières de protection de tous types qui ont été fabriquées par la communauté des makers.

Protection des soignants contre le Covid-19

Face au Covid-19, les professionnels de santé sont en première ligne, notamment dans les hôpitaux où les différentes spécialités liées au traitement du virus et des autres pathologies mettant en contact direct le patient infecté avec le soignant, ont rapidement dû trouver des solutions de protection efficaces, pour venir en aide aux patients tout en se protégeant eux-mêmes.
‘’Dès le début de la crise du Covid-19, nous avons dû faire face à un manque d’équipements de protection individuelle pour nos soignants (masques, sur-blouses, lunettes de protection, etc.), raconte Laurence Dorne, Ingénieur Biomédical, Centre Hospitalier de Grasse. ‘’Des bénévoles nous ont offerts des visières réalisées par leurs soins à l’aide d’imprimantes 3D, mais elles n’étaient pas toujours parfaitement adaptées à nos besoins. Nous avons donc défini une liste de critères d’ergonomie et d’hygiène (confort, monture réglable, facilité de décontamination), de visibilité (très haute visibilité « qualité verre »), de solidité (au niveau de la feuille plastique) et de finition que nous avons transmis aux makers de Visière solidaire 06 et SoFAB. Mi-mai, SoFAB nous a livré une dizaine de visières que nos anesthésistes et réanimateurs, infirmiers, chirurgiens, dentistes, aides-soignants, des services des Urgences, des zones Covid-19 et de Pneumologie ont pu utiliser’’.
Et Laurence Dorne de poursuivre : ‘’L’utilisation de ces visières protège des projections sur les yeux (points d’entrée du virus Covid-19), mais aussi sur le masque. Ces écrans sont donc complémentaires du port de masque bien qu’il ne soit pas recommandé de les porter seuls’’.
Ces visières ‘’très haute visibilité’’ ont été possible grâce aux outils numériques de découpe laser qui produisent des modèles que les imprimantes 3D classiques utilisées par les makers ne permettaient pas, et à la capacité de SoFAB de pouvoir mettre à disposition des matières premières difficiles à trouver en cette période.

Une collaboration qu’il faut pérenniser

La pandémie a mis en évidence la capacité de l’impression 3D à apporter une réponse rapide et locale aux besoins. Ainsi d’autres protections d’urgence ont été produites : poignées de portes adaptées, valves de respirateur, valves pour adapter les masques Décathlon, écouvillons, distributeur de solution hydro alcoolique, etc. Cette situation d’urgence a permis de renforcer les liens entre les makers locaux et le FabLab sophipolitain, de mettre en lumière l’expertise commune développée, et d’entrevoir de nouvelles possibilités de collaborations entre les différents acteurs du territoire, avec SoFAB en position de facilitateur.
C’est le cas des professionnels de santé qui souhaitent poursuivre cette collaboration et c’est dans cette optique qu’une délégation des 4 hôpitaux azuréens, CHU Nice, CH Cannes, CH Antibes et CH Grasse, s’est rendue mercredi 3 juin à SoFAB, dans les locaux de l’école Polytech’ Nice Sophia, pour visiter la plateforme de prototypage et échanger avec les bénévoles et les makers de Visière solidaire 06 sur la continuité de cette coopération.  
‘’La collaboration avec la communauté des makers et SoFAB a permis de participer au plan de la reprise d’activité sur le volet chirurgical au sens large et de garantir la sécurité des opérations urgentes pendant la période de confinement Covid’’ souligne Frédéric Maranski, adjoint au directeur des moyens opérationnels au Centre Hospitalier de Cannes. ‘’Par ailleurs, l’intérêt de travailler avec des ingénieurs nous a permis d’aborder au travers d’expressions de besoins l’étude et la fabrication des outils qui seront nécessaires pour intégrer ce risque au quotidien dans le futur’’.
Maintenant que l’urgence est passée, il reste à pérenniser cette l’entraide et cette solidarité qui se sont spontanément mises en place durant la crise sanitaire.

www.sofab.tv
visieresolidaire.org,

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