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Ecosystème

[Vidéo] VanillaMilk lance la 1ère plateforme numérique qui crée (enfin) les liens utiles pour un allaitement serein

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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’allaitement maternel sans jamais oser le demander, c’est un peu la raison d’être de VanillaMilk, une plateforme web de référencement doublée d’une application mobile gratuite qui ont pour but de favoriser l’entraide entre les futures mamans et les mamans à la recherche de conseils, vis à vis des questions qu’elles peuvent se poser avant, pendant et après l’arrivée d’un nouveau-né, notamment dans le cadre d’un choix d’allaitement.
Créée à Trets dans les Bouches-du-Rhône début 2020 par Stéphanie Habenstein, entrepreneuse et maman de deux enfants, VanillaMilk permet à la maman ou future maman de trouver toutes sortes d’informations : des contacts d’autres mamans, les adresses des lactariums, les professionnels de santé à côté de chez elle, les lieux “Allaitement bienvenu” qui disposent du nécessaire comme des aires d’autoroute, un restaurant, etc. “Le site se présente comme une carte de France géolocalisée qui référence les acteurs de l’allaitement maternel: professionnels de santé formés, associations de soutien, lactariums…’’

Et en cette période de confinement, la startup de Trets se révèle encore plus précieuse pour les mamans et futures mamans. VanillaMilk référence en effet près de 70 professionnels formés en allaitement maternel proposant des téléconsultations. Cela répond à deux besoins liés à la situation, celui de l’isolement des mamans qui ont besoin d’accompagnement même à distance et celui des professionnels qui ont vu leur activité réduite et qui souhaitent continuer à travailler et à aider (https://vanillamilk.fr/pro-teleconsultation.php).
Issue d’une école supérieure de commerce, Stéphanie est associée dans cette entreprise à Laurie Poquérusse, infirmière puéricultrice en néo natalité, mère également de trois enfants.

[Vidéo] Stéphanie Habenstein, fondatrice de VanillaMilk, détaille ce que propose la plateforme VanillaMilk.

Aujourd’hui VanillaMilk compte déjà 2400 mamans ou futures mamans inscrites sur la plateforme et 220 professionnels de santé référencés mais d’ici la fin de l’année et grâce à son application, Stéphanie Habenstein espère bien atteindre les 10 000 mamans. C’est peu au regard des 750 000 naissances enregistrées par an sur le territoire national. Il est vrai que le sujet est tabou et qu’en France, l’allaitement maternel n’est pas le plus répandu.

[Vidéo] Stéphanie Habenstein, fondatrice de VanillaMilk, explique pourquoi en France, l’allaitement maternel est tabou.

Soulignons enfin que VanillaMilk a obtenu en janvier dernier le Prix de l’innovation numérique au Salon des Familles Paris 2020.

www.vanillamilk.fr

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Ecosystème

Nice : L’app Bodyguard contre le harcèlement sur les réseaux sociaux participera à la finale du concours Fundtruck

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La haine en ligne et le cyber harcèlement sur les réseaux sociaux sont des sujets qui font couler beaucoup d’encre. L’actualité de ces derniers jours, dont les événements tragiques de Conflans-Sainte-Honorine, l’a encore démontré, les mauvais comportements en ligne sont protéiformes : Harcèlement, fake news, racisme, sexisme, homophobie, moqueries, insultes, etc. Les réseaux sociaux ne savent plus où donner de la tête. Malgré des milliards de dollars à disposition et les technologies les plus avancées du monde, Twitter, Facebook, YouTube, Instagram, Twitch, Mixer semblent incapables d’appliquer des politiques de modération satisfaisantes et les internautes doivent souvent bricoler des solutions pour se protéger. Une application française affirme néanmoins qu’elle peut aider.

Une application aux 50 000 utilisateurs

Charles Cohen

Créée il y a trois ans à Nice par Charles Cohen, jeune entrepreneur de 24 ans, la start-up Bodyguard a décidé de s’attaquer à ce « vrai fléau ». L’application Bodyguard a été conçue pour protéger le plus grand nombre de la cyber haine. Disponible gratuitement sur IOS ou Android, elle compte aujourd’hui plus de 50 000 utilisateurs en France, dont beaucoup de jeunes influenceurs et créateurs de contenu, ainsi que des personnalités publiques de la culture, de la politique et des médias.
Après avoir obtenu le prix « For Democracy » décerné mi-septembre par France Digitale à l’occasion des Talent Awards, la startup niçoise qui a été accompagné par l’accélérateur Allianz France de Nice a remporté la finale régionale du concours national Fundtruck. Ce concours national, créé en 2015 par Sowefund, leader du financement participatif dans les start-up innovantes, a pour objectif de dynamiser l’écosystème entrepreneurial et de mettre en lumière l’implication des territoires de France dans ce secteur. En tant que lauréat régional, Bodyguard participera à la grande finale, qui réunira les six finalistes régionaux, et se déroulera en visioconférence le 19 novembre prochain.

Lire aussi : Fundtruck, le camion du financement, boucle son roadshow en octobre à Nice, Toulon et Marseille

De l’Intelligence Artificielle au cœur de l’application

Concrètement, Bodyguard modère en temps réel toutes les interactions de ses 50 000 utilisateurs et utilisatrices sur les réseaux sociaux. Un algorithme constamment mis à jour et agrémenté de nouveaux termes (ex covidiot) ou des émojis détournés, analyse toutes les 15-20 secondes les commentaires et les mentions reçues sur Twitter, YouTube, Instagram et Twitch. Si l’intelligence artificielle détecte un contenu considéré comme haineux, l’application fait un travail de modération et masque ou supprime les contenus haineux et injurieux. Mais en aucun cas, le compte du réseau social incriminé ne sera directement inquiété puisque Bodyguard n’est pas en mesure (et ne souhaite pas) le suspendre du réseau social.
A la différence des modérations habituelles sur les réseaux sociaux, les messages sont analysés en fonction de leur contexte, de leurs fautes d’orthographe et de leur destinataire. ‘’Une distinction est faite, par exemple, entre des messages qui disent ‘je me suis fait traiter de pute dans la rue’ et ‘sale pute’ », explique Charles Cohen, selon qui 90 % des messages haineux sont supprimés, avec 2 à 3 % de « faux positifs et environ 10% de commentaires insultants qui parviennent à passer son filtre. Chaque utilisateur peut choisir un niveau de modération plus ou moins fort : supprimer les messages racistes, par exemple, mais conserver ceux avec des insultes. L’application Bodyguard n’accède pas aux données utilisateurs, ne stocke rien sauf les contenus supprimés pour que chacun puisse y accéder et restaurer les messages s’il le souhaite. Bodyguard analyse ainsi chaque mois plus de 20 millions de commentaires et en trois ans plus de 2,5 millions de contenus.

Passer à la vitesse supérieure

Trois ans après son lancement, la jeune pousse qui emploie aujourd’hui une équipe de douze personnes, entend passer à la vitesse supérieure et s’internationaliser. Ainsi l’application devrait être lancée d’ici la fin de l’année en Italie et aux Etats-Unis.
Gratuite, sans publicité et ne dégageant pas encore de chiffre d’affaires, la start-up dont la grande majorité de ses revenus proviennent d’investissements extérieurs comme une levée de fonds* de deux millions d’euros menée en 2019, va proposer un business model BtoB pour mettre, sous forme d’abonnement, sa solution à disposition des entreprises, qui n’ont ni le temps ni les moyens de développer une technologie similaire. Cela pourrait concerner des forums, des sites de rencontre, des serveurs de jeux vidéo et toute plateforme qui a du contenu généré par ses utilisateurs. À plus long terme, Bodyguard voudrait aussi commercialiser une application à destination des familles, qui pourrait communiquer aux parents si leurs enfants sont victimes ou auteurs de harcèlement en ligne. Elle pourrait être proposée comme un service par des assurances, des banques ou des opérateurs.

*Levée de fonds de deux millions d’euros menée en 2019 auprès de fonds (Starquest Capital, Kima Ventures, Plug and Play) et de Business angels.

 

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Ecosystème

Le programme French Tech Central débarque à Aix-Marseille

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Avant d’être déployé à Aix-Marseille, le programme “French Tech Central”, imaginé par la mission French Tech, a été testé et largement approuvé à Station F à Paris où la barre des 5000 entrepreneurs bénéficiaires a été atteinte en à peine 18 mois. French Tech Central est le fruit d’un constat simple : les administrations publiques proposent une large gamme de services gratuits souvent incontournables dans le cycle de vie d’une entreprise, mais ces dernières ont rarement une idée exhaustive de tous les dispositifs existants. De plus, parmi la multitude d’acteurs, parfois inattendus, la recherche d’informations peut s’avérer chronophage.
L’idée de French Tech Central est de réunir des interlocuteurs de 11 services de l’Etat différents dans un seul lieu et de proposer une prise de rendez-vous, gratuitement et par besoin, sur une plateforme en ligne unique et accessible via le site de la French Tech Aix-Marseille.
L’objectif de French Tech Central est de faire en sorte que les startups puissent avoir accès directement à des personnes qui connaissent leurs problématiques au sein des services publics”, explique Jean-Baptiste Geissler, directeur général de la French Tech Aix-Marseille. C’est au Palais de la Bourse, siège de la CCI Aix-Marseille-Provence, où les startups d’Aix-Marseille peuvent désormais rencontrer les experts de 11 administrations publiques différentes, de Pôle Emploi, à l’URSSAF en passant par la Banque de France, ou encore l’INPI.
En plus de la plateforme de prise de rendez-vous individuel, la French Tech Aix-Marseille proposera des “masterclass” sur des sujets qui touchent un grand nombre de startups. La première s’est tenue le 21 octobre à l’occasion du lancement du programme, sur le dispositif de financement French Tech Seed. “Les administrations ont fait beaucoup d’efforts pour devenir des alliées de la croissance des entreprises. Avec ce programme, nous contribuons à déconstruire certains clichés persistants, et nous augmentons la lisibilité de cette offre riche pour les startups ”, conclut Jean-Baptiste Geissler.

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Ecosystème

Meyreuil : Pytheas technology implante une filiale aux Etats-Unis et signe un premier contrat US

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C’est un long chemin que Pytheas technology, start-up innovante incubée dans la pépinière de Meyreuil, a parcouru aux Etats-Unis avant d’implanter sa filiale à New-York suite à une collaboration réussie avec son partenaire américain Resolute Marine.  Grâce au soutien de la Région Sud, risingSUD, Région Sud Investissement, Bpifrance et Team France Export Sud, l’entreprise a bénéficié d’un accompagnement sur-mesure, répondant pas à pas à son besoin d’internationalisation. Créée en 2015 et spécialisée notamment dans le domaine des énergies renouvelables, Pytheas technology a développé une génératrice piézoélectrique adaptée aux mouvements lents et irréguliers et capable de transformer ainsi les mouvements de la houle marine en énergie. Le principal avantage de cette solution est d’offrir un rendement indépendant de la vitesse de rotation ; une innovation qui permet d’augmenter la production d’électricité à partir de sources renouvelables, améliorant leur rentabilité et augmentant leurs chances de déploiement à grande échelle.
Ainsi aux Etats-Unis, la start-up annonce avoir signer un contrat pour équiper un premier système pilote de conversion de l’énergie des vagues en électricité au large des côtes américaines. Elle répond également avec son partenaire américain rencontré lors du Bootcamp New York 2019 à des appels d’offres du Département des Energies Américain (DOE) dont elle a obtenu un financement. En parallèle du marché américain, Pytheas s’intéresse aussi au Japon où elle développe une solution commune avec un partenaire technologique rencontré lors du Japan Business Starter.
Aujourd’hui, Pytheas technology, c’est un chiffre d’affaires en constante croissance, une équipe de 18 personnes et une croissance de 100% sur les 3 dernières années.

(de G à D) Bernard Kleynhoff, Vincent Alcaniz et Frédéric Mosca

Mardi 20 octobre, Vincent Alcaniz et Frédéric Mosca, les deux fondateurs et dirigeants de Pytheas technology ont reçu la visite de Bernard Kleynhoff, conseiller régional, président de la commission Economie, Industrie, Innovation, Nouvelles Technologies et Numérique, et président de risingSUD. Venu les féliciter, l’élu régional a tenu à célébrer cette réussite singulière dans le contexte de crise économique que nous connaissons. “La success story de Pytheas technology doit être un modèle pour nos entreprises régionales. [–] Leur dynamisme et leur attractivité pour nos jeunes talents sont remarquables. En cette période de morosité, échanger avec ses co-fondateurs est un vrai coup de frais et d’optimisme”.

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