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Ecosystème

Cannes teste un système de caméras intelligentes pour contrôler le port du masque

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“Un dispositif de détection de masque de protection respiratoire est mis en place par la mairie de Cannes et Datakalab”, cette information, les cannois peuvent la lire depuis le 23 avril sur un écriteau à l’entrée de trois marchés extérieurs de la ville (Forville, Gambetta, La Bocca) où est testé un dispositif de caméras intelligentes susceptibles de dénombrer dans l’espace public les porteurs de masques… et ceux qui en sont dépourvus. Selon le maire LR David Lisnard, le but est de « permettre d’évaluer quinze jours avant la sortie du confinement le port du masque comme complément aux gestes barrière indispensables ». Et la municipalité de Cannes a étendu ce dispositif aux transports en commun et dès le 29 avril, un premier bus était équipé de caméras intelligentes couplées à un outil de mesure de la distanciation sociale. En-deçà d’un certain seuil, un mètre par exemple, une alerte est envoyée. Cette solution peut être adaptée à tous les lieux publics, et pourquoi pas, demain, dans les lycées et collèges.
L’objectif de Cannes : réussir le déconfinement en s’assurant du respect des gestes barrières et en mettant spécifiquement l’accent sur le port du masque. Déjà depuis deux semaines, la commune assure une distribution méthodique et exhaustive à tous les habitants et ceux qui travaillent sur la commune, de masques en tissu lavables 30 fois. La ville entend même le rendre obligatoire à partir du 11 mai.

74% des cannois portent un masque

Pour réaliser ce test grandeur nature, la cité des festivals s’est associée avec Datakalab, une start-up française spécialisée dans le développement d’algorithmes d’analyse de l’image depuis 2017. Dans un communiqué, elle explique que sa technologie repose sur un “algorithme permettant de détecter les personnes qui portent ou non un masque dans l’espace public à l’aide de petites caméras et de mini ordinateurs qui traitent les images en local”. Grâce à un système d’alerte, un sms ou un email est envoyé aux employés municipaux chargés de la sécurité du lieu pour les informer de l’évolution du port du masque tout au long de la journée. Un “tableau de bord électronique” informe le personnel de la ville de “l’évolution du port du masque” et “le respect de cette mesure pour anticiper de nouvelles actions sur le terrain et avoir un coup d’avance“.
Le premier week-end de test a révélé que 74% des Cannois se sont rendus sur les marchés de Gambetta, Forville et La Bocca équipés de masques. Des premiers résultats très encourageants pour David Lisnard :  ‘’Ils démontrent que grâce à l’anticipation dans la production et la diffusion de masques alternatifs à la population, le civisme cannois est au rendez-vous.

Des données collectées immédiatement anonymisées

Selon la ville de Cannes, il n’est pas question avec ce dispositif de traquer les réfractaires, mais bien d’obtenir en temps réel le nombre exact et le pourcentage de personnes masquées afin de réussir le déconfinement. La municipalité explique qu’aucune déclaration n’a été faite à la préfecture du département car “aucune image n’est enregistrée” et qu’il ne s’agit pas a priori de “vidéosurveillance”, définie par la code de la sécurité intérieure comme “la transmission et l’enregistrement d’images prises sur la voie publique”. Si tel était le cas, l’organisme est obligé de recevoir une autorisation préfectorale validée par un magistrat et valable 5 ans, effectuer une analyse d’impact et tenir un registre des accès aux images.
De son côté, Datakalab promet que sa technologie respecte le RGPD, le Règlement général sur la protection des données car “les images sont traitées en local en 100 millisecondes et on ne stocke aucune image“, indique la jeune pousse qui réfute également l’idée que sa technologie soit assimilée à de la reconnaissance faciale.

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Marseille : L’Incubateur Belle de Mai adapte la 7ème session de son programme de pré-incubation à la crise

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Début 2019, l’Incubateur multimédia Belle de Mai à Marseille présentait la 1ère promotion de son nouveau programme d’accompagnement baptisé La Manufacture, clin d’œil à la manufacture de tabac anciennement installée à la Belle de Mai. Aujourd’hui l’incubateur lance sa 7ème session de pré-incubation qui cible les porteurs de projet d’entreprise dès la phase de l’idée et les aide à structurer leur projet très en amont. Mais cette année, ce programme, centré sur le collectif, a été remanié afin de respecter les consignes sanitaires.

Un programme adapté à la crise

Ainsi le ‘’8 clos’’, le serious game pendant lequel les participants sont isolés pendant toute une journée et vivent le parcours accéléré de la création d’un projet Tech a été annulé pour cause de crise sanitaire. L’accompagnement en collectif est maintenant proposé en visioconférence sur Slack à raison d’une demi-journée par semaine. Les projets peuvent ainsi continuer à échanger sur les points forts de chacun et se soutenir dans leurs démarches.
Les rendez-vous individuels sont maintenus par téléphone et également par Slack. Ils permettent d’approfondir le projet, analyser et renforcer des compétences, se préparer au pitch et au Comité d’engagement pour ceux dont le projet suivra la suite de La Manufacture : le programme d’incubation.
A l’Incubateur Belle de Mai, l’accompagnement à distance se fait depuis de nombreuses années. Depuis sa création en 1999, l’incubateur accompagne des entrepreneurs sur toute la France depuis son siège social à Marseille, plus de 200 porteurs de projets ont ainsi été accompagné, contribuant à la création de 150 entreprises, dont 72% sont toujours en activité. Beaucoup, voire la majorité d’entre eux ont d’ailleurs profité d’un accompagnement à distance.
‘’L’accompagnement à distance nécessite que le porteur soit motivé et impliqué dans son projet. Ce que nous aimons chez eux, c’est leur capacité à être autonome mais aussi à accepter l’aide qu’on leur propose. Nous poussons les échanges mais le porteur doit aussi les provoquer ‘’ explique Morgan Dinkel, chargé d’affaires de l’Incubateur Belle de Mai.
Les candidats souhaitant candidater peuvent le faire jusqu’au 16 juin via cette adresse :
https://www.belledemai.org/candidatez/

Infos pratiques :
Détail du programme La Manufacture : https://www.belledemai.org/la-manufacture/
Les personnes souhaitant prendre rendez-vous avec un membre de l’équipe sont invitées à le faire directement à cette adresse, les visites spontanées n’étant plus autorisées :
https://meetings.hubspot.com/manon-dhennin

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Ecosystème

Le French Chinese Center lance China Booster, un programme d’accélération gratuit dédié aux start-up luxe et Tech

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China Booster est le premier programme d’accélération gratuit lancé en France par l’association marseillaise Le French Chinese Center et entièrement dédié aux start-up françaises et européennes du secteur mode, luxe, beauté et tech qui souhaitent se lancer en Chine, avec le soutien de la CCI Marseille Provence.
Le French Chinese Center a été créé en 2005 par Armand Mazloumian, homme d’affaires qui dispose d’une combinaison de connaissances locales, d’un réseau puissant et de ressources considérables acquises en Chine depuis 16 ans. Il est pionnier dans les conseils et services gratuits à valeur ajoutée aux PME et entrepreneurs français du secteur de la mode, de la beauté et du luxe, souhaitant se développer sur le marché chinois. Il a su aussi tisser des liens avec les villes de Yantai et Qingdao depuis plus de 14 ans favorisant les échanges franco-chinois et le développement et les implantations de start-up et PME françaises dans la province du Shandong et d’autres provinces chinoises. Des marques comme Lancel, Sonia Rykiel, Rose et Marius, Renaissance Hôtel, Bastide mais aussi des agences de développement économique françaises et chinoises se sont tournées vers le French Chinese Center pour demander conseil.
Les produits français ont une très bonne réputation en Chine, la fameuse ‘’French Touch’’, mais pénétrer le gigantesque et dynamique marché chinois est complexe et parfois impressionnant et pour les entreprises qui le souhaitent, être accompagné par China Booster c’est gagner du temps et éviter les mésaventures, donc d’augmenter significativement les chances de succès

Armand Mazloumian, rencontre avec la ville de Qingdao, Province du Shandong, Chine © Armand Mazloumian

Un programme d’accélération de 6 mois

China Booster est un programme de mentorat d’une durée de 6 mois et n’imposant pas d’entrée au capital, ni commission sur ventes. Son objectif est de fournir des services sur mesure chinois de haute qualité aux start-up et aux entrepreneurs pour accélérer leurs affaires avec la Chine. L’accélérateur est partenaire de 3 incubateurs dans le monde et d’acteurs clés en Chine pour créer une communauté de confiance où les entrepreneurs peuvent échanger des idées.
‘’Grands groupes, institutions, grandes écoles, partenaires privés, peuvent également intégrer l’accélérateur China Booster’’ explique Armand Mazloumian, fondateur, président du French Chinese Center, fondateur et directeur de China Booster Accelerator. ‘’Les raisons sont diverses : pour les acteurs publics, l’objectif est le soutien à la création d’emploi et le soutien de l’innovation, la création des pôles de compétitivité. Pour les grands groupes, il s’agit d’explorer de nouveaux marchés et de nouvelles idées créatives tout en soutenant les start-up avec leurs technologies pendant un mentorat notamment. Mais China Booster est surtout une formidable source d’inspiration pour ces grands groupes souvent en recherche d’idée créatives aux contacts de ces startupers. Au plus près des attentes du marché, les startupers sont capables de proposer des innovations disruptives »
Plus de 20 candidatures ont ainsi été déposées au mois d’avril 2020 pour intégrer la première promotion. Parmi les lauréates, quatre start-up françaises du secteur cosmétique, parfum, bien-être : Atelier Sainte-Victoire (Aix-en-Provence), Corpo35 (Rouen), Konjak (Paris), Kadalys (Saint Esprit/Martinique) et une start-up européenne tech basée aux Pays-Bas, Airbliss présente au CES de Las Vegas 2020, qui a conçu un masque antipollution innovant annoncé comme « le meilleur masque intelligent de protection contre l’air pollué au monde. »

Portofolio de marques de la première promotion de China Booster

Le programme China Booster :

– Chaque start-up a accès à des avantages évalués à 1 500 000 €,
– Un programme sur mesure intensif de 6 mois pour accélérer vos affaires avec la Chine,
– Un mentorat, des réseaux et des opportunités d’affaires offertes,
– Une immersion commerciale et culturelle complète avec la Chine,
– Un réseau sélectionné de distributeurs potentiels, partenaires et investisseurs, plateformes de e-commerce, distributeurs pour aider les start-up et entrepreneurs à signer leurs premiers deals en Chine,
– Accès complet à des événements China Booster en France avec un public chinois,
– Une connexion avec des experts leaders et partenaires en France et en Chine,
– Une exposition de la marque sur les réseaux sociaux chinois de China Booster (WeChat, etc.) et marketing,
– Des contenus digitaux traduits en chinois,
– Un espace gratuit pour rencontrer des mentors, se connecter, échanger des idées et réseauter et bien plus…
Les start-up tirent également de nombreux avantages de leur participation à l’écosystème China Booster, notamment un accès complet à des conférences, des sessions de mentorat, une connexion avec l’écosystème en France et en Chine (CCI Marseille Provence, French Tech Shanghai, Bureau de représentation du Commerce du Yunnan en France, Bureau d’aide aux investissements étrangers dans la province du Shandong…) à un accès privilégié aux principaux acteurs en Chine (K11 Retail, JD.com, Vip.com, grands magasins Parkson Retail Group …) et à un réseau de plus de 25 000 connexions et entrepreneurs acquis depuis 16 ans en Chine.
La prochaine sélection pour la seconde promotion aura lieu début octobre 2020.

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BioTech, MedTech

La Ciotat : La plateforme Hellocare s’associe avec Agenda-en-ligne pour soutenir les professionnels de santé

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C’est évidemment la crise sanitaire générée par le Covid-19 qui a accéléré la mise en place d’un partenariat entre Hellocare (La Ciotat), plateforme e-santé qui met en relation les patients et les professionnels de la santé, et Agenda-en-ligne.com (Albi), logiciel de gestion de rendez-vous professionnels et plateforme de prise de rendez-vous en ligne. C’est pour faire face à l’urgence de la situation que les deux start-up ont mutualisé depuis le mois de mars dernier leurs expertises pour améliorer les conditions de travail des professionnels de santé. L’objectif : soulager les praticiens dans la gestion de leurs rendez-vous en ligne et faciliter l’usage de la téléconsultation pendant le confinement et au-delà.

Un boom des connexions : + de 10 000%

Confrontés à une crise inédite, les professionnels de santé ont rapidement dû faire face à de nombreux défis (annulation massive de rendez-vous, réorganisation des créneaux de consultation pour protéger les patients, consulter autrement…) et ont dû s’adapter pour garder le lien avec leurs patients. Ainsi depuis le début de l’épidémie, Hellocare a vu le nombre de médecins souhaitant passer à la télémédecine exploser. Face à ce constat et très sollicités par les médecins, les équipes des deux entreprises ont œuvré de concert et avec réactivité pour faire face à l’urgence et proposer des offres flexibles s’adaptant aux besoins de chaque spécialité.

Mathilde Le Rouzic et William Benichou, fondateurs de Hellocare

‘’Durant cette période de crise, les professionnels de santé se tournent naturellement vers la téléconsultation. Il n’y a plus de résistance ou de crainte de leur part, c’est devenu une nécessité. Par le biais de ce partenariat, nous facilitons l’accès à la téléconsultation à davantage de professionnels de santé et nous leur apportons une aide supplémentaire pour suivre au mieux leurs patients à distance pendant la fermeture de leurs cabinets, commente Mathilde Le Rouzic, COO & CEO de Hellocare.
Hellocare a connu un boom des connexions, plus de 10 000 % de trafic pour les patients et enregistré une hausse considérable d’appels : + 9 000 % d’inscriptions pour les médecins sur la plateforme.

Deux précurseurs de la santé connectée

Tout comme la start-up ciotadenne Hellocare l’a été depuis 2016 dans le domaine de la téléconsultation, Agenda-en-ligne.com, créée à Albi en mai 2000, est l’une des premières entreprises à avoir développé pour les professionnels de santé, un système leur permettant de proposer leurs disponibilités en ligne et ce, en temps réel.
Désireux de compléter son offre auprès des professionnels de santé mais surtout soucieux de développer l’usage de la téléconsultation, Agenda-en-ligne.com et Hellocare se sont rencontrées sur cet objectif commun fin 2019. Très vite, les deux entreprises constatent que leurs offres sont complémentaires et qu’elles partagent une culture d’entreprise centrée sur la relation client et le retour d’expérience utilisateur.
Dès le début de la crise sanitaire, les deux partenaires ont immédiatement soutenu les professionnels libéraux durant cette période difficile en offrant gratuitement, pour Hellocare, son service de téléconsultation à tous les professionnels de santé, et pour Agenda-en-ligne.com, son service de prise de rendez-vous en ligne (prendre-mon-rdv.com) à tous les cabinets médicaux. Et ce jusqu’à fin mai. Une aide qui a permis aux praticiens de maintenir le lien avec leurs patients, d’assurer un accès aux soins malgré le confinement et, pour ceux qui ont dû fermer leur cabinet, de préparer leur réouverture.
‘’Nous avons préparé l’après-confinement avec les professionnels de santé. Si le volume de téléconsultation baissera sans doute en raison du retour des français dans les cabinets médicaux, cette période a été l’occasion pour certains praticiens de tester un canal de consultation nouveau et d’y trouver des avantages pour certains cas’’, conclut Mathilde Le Rouzic.
Et cette période difficile, au vu de l’activité dense, a aussi permis à Hellocare de recruter du personnel, en télétravail !

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