Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Ecosystème

[VIDÉO] Ma French Bank, la néobanque made in La Banque Postale

Publié

le

(de D à G) Alice Holzman, directrice générale de Ma French Bank et Christian Labita, ,directeur Réseau & Banque de La Poste Provence.

Deux ans de travail, une étude de marché, des questionnaires pour mieux connaître sa cible et plus de 100 millions d’euros investis… Annoncé en avril 2018, le lancement de Ma French Bank, la nouvelle banque 100% mobile de la Banque Postale est désormais officiel depuis le 22 juillet. Pour 2€ par mois, les clients auront accès à un compte bancaire pilotable par mobile et une carte bancaire associée.
Dans les locaux du Club de la Presse de Marseille, Alice Holzman, directrice générale de Ma French Bank et Christian Labita, directeur Réseau & Banque de La Poste Provence, ont présenté vendredi 26 juillet cette nouvelle offre destinée à répondre aux nouveaux usages bancaires qui s’inscrit dans la lignée des services déjà existants des néobanques.

Une promotion assurée par le réseau de bureaux de poste
A partir d’aujourd’hui, il sera donc désormais possible d’ouvrir un compte Ma French Bank directement au guichet de La Poste ou bien en ligne. A ce titre, 2000 bureaux de poste dans l’hexagone (à terme la totalité, environ 9.000 bureaux), dont 159 dans la Région Provence-Alpes Côte d’Azur, seront en charge de faire la promotion de ce nouveau compte 100% mobile durant les semaines à venir. Grâce à leur terminal mobile baptisé “Smartéo”, les guichetiers pourront ouvrir rapidement un compte bancaire Ma French Bank aux clients qui le désirent.
Seules une carte d’identité et une dizaine de minutes seront nécessaires pour ouvrir un compte. Il n’y a donc pas de condition de revenus. Une fois leur compte ouvert et après avoir téléchargé l’application Ma French Bank disponible sur App Store (Apple) ou Play Store (Android), les clients pourront repartir avec leur nouvelle carte bancaire (pour ouverture en ligne : 48 à 72 heures de délai), qu’ils devront alors activer en effectuant un premier virement de 50 euros sur leur compte Ma French Bank.

Ma French Bank, un compte 100% mobile
Ma French Bank comprend en bref :
– Un compte bancaire sans découvert autorisé une application mobile pour piloter le compte
– Une carte bancaire Visa internationale à autorisation systématique équipée du paiement sans contact
– Paiement mobile avec ApplePay
– Paiements et retraits à l’étranger sans frais supplémentaires
– Virement par sms sans frais grâce à la fonctionnalité We Partage sans frais pour ses utilisateurs (uniquement vers des destinataires dotés de l’application, cependant).
– Une fonction “tirelire” pour épargner
– Des conseillers à disposition par téléphone ou via les réseaux sociaux 6 jours sur 7 .
Ma French Bank est un compte bancaire sans découvert autorisé.

Côté assurance, en option, Ma French Bank propose pour 2€ supplémentaires par mois une assurance ‘’moyens de paiement’’ :
– En cas de vol ou de perte de la carte bancaire
– En cas de paiement frauduleux suite à la perte ou au vol du smartphone du client
– Les achats effectués avec la carte bancaire Ma French Bank sont également assurés.

Une application simple et intuitive
L’application Ma French Bank a été conçue pour un usage mobile et en temps réel afin de pouvoir accompagner les clients dans leurs moments de vie. Moderne et intuitive, plusieurs fonctionnalités sont ainsi proposées, telle que la catégorisation automatique des dépenses et des revenus ou la gestion en temps réel des mouvements d’argents. Elle innove également avec deux nouveaux services.
‘’Ma Tirelire’’, une fonctionnalité qui permet de se constituer une réserve d’argent et d’économiser sans y prêter attention. Un service d’épargne automatique à chaque dépense selon 3 options d’épargne : arrondi du montant, pourcentage ou montant fixe. Cela permet à l’utilisateur d’épargner de l’argent à chaque fois qu’il utilise sa carte bancaire Ma French Bank.
“Mon extra prêt”, qui s’apparente à un crédit renouvelable. L’utilisateur pourra alors débloquer la somme qu’il souhaite emprunter, et l’argent se retrouve immédiatement sur son compte. Il aura ensuite la possibilité de choisir ses mensualités de remboursement ou bien rembourser toute la somme empruntée d’un coup. Une première pour une banque mobile.
Des options communautaires sont également incluses dans l’offre de Ma French Bank. Avec Let’s Cagnotte, l’utilisateur peut ouvrir une cagnotte en un clic et la partager à ses proches pour financer un projet, même si ceux-ci ne sont pas client Ma French Bank. Avec We Partage, il peut gérer les comptes à plusieurs en rassemblant les dépenses et fait les calculs lui-même, pour gérer facilement les dépenses partagées. Enfin, intégrée directement dans l’application, l’utilisateur peut soutenir les projets qu’il souhaite grâce au partenariat entre la plateforme de financement participatif KissKissBankBank et Ma French Bank. Une manière pour Ma French Bank de tenter de se démarquer de ses concurrents déjà bien implantés sur le marché de la banque mobile.
Seul inconvénient à noter de cette offre globale,  l’impossibilité d’effectuer des dépôts financiers par chèque ou en espèces. Seuls les virements sont acceptés.

La Banque Postale souhaite convaincre 1 million de clients d’ici 2025 un objectif ambitieux que s’est fixé Ma French Bank pour rentabiliser les 100 millions d’euros investis dans cette nouvelle banque mobile.

[VIDEO] Alice Holzman, directrice générale de Ma French Bank nous dit tout sur cette nouvelle banque mobile lancée par La Banque Postale.

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

BioTech, MedTech

Marseille : L’AP-HM se dote du 1er robot CyberKnife S7 en Europe pour traiter plus efficacement le cancer

Publié

le

Les Hôpitaux Universitaires de MarseilleAP-HMse sont dotés début juin d’un nouveau dispositif de radiothérapie robotique : le CyberKnife S7 qui permet de traiter des tumeurs par radiothérapie stéréotaxique beaucoup plus rapidement et plus précisément qu’auparavant. Financé par l’AP-HM à hauteur de 4,7 M€, le CyberKnife S7 vient s’ajouter à un parc d’accélérateurs de particules performants au sein du futur institut de radiothérapie stéréotaxique des Hôpitaux Universitaires de Marseille (Hôpital Nord) dont l’inauguration aura lieu au mois d’octobre. L’Hôpital Nord est le premier établissement en Europe à posséder cette technologie de nouvelle génération.

Une technologie de nouvelle génération

Développé par l’américain Accuray spécialisé dans les dispositifs médicaux, le CyberKnife S7 est doté d’une intelligence artificielle et d’un détecteur de mouvement en temps réel, le ciblage est infra-millimétrique et la séance de radiothérapie est moins difficile pour le patient qui peut respirer librement durant l’irradiation.  Par sa précision exceptionnelle, la radiothérapie stéréotaxique permet d’augmenter les doses de traitement sur la tumeur tout en protégeant les tissus sains adjacents réduisant le nombre de séances pour les patients. Un avantage considérable pour les hôpitaux publics qui ont parfois du mal à absorber le flux de patients.
Ce nouveau dispositif révolutionnaire sera inauguré en octobre prochain et permettra aux équipes de l’institut de radiothérapie stéréotaxique de l’Hôpital Nord, dirigé par le Pr Didier Cowen, de traiter plus efficacement et en un temps record, toutes les métastases extra-crâniennes : cancer du poumon de taille limité, cancer du foie, cancer du sein, cancer des os, ganglions isolés…  Soulignons qu’en France, le cancer est la première cause de décès chez l’homme et la deuxième chez la femme et que la radiothérapie fait partie des traitements de référence de cette maladie. Elle peut être à visée curative pour guérir le patient ou palliative pour le soigner en soulageant les symptômes provoqués par la tumeur.

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Sophia-Antipolis : L’OTESIA dévoile les 4 premiers projets de recherche retenus sur l’IA

Publié

le

Créé au mois de novembre dernier à l’initiative du Conseil départemental des Alpes-Maritimes et ses partenaires, que sont la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis, l’Université Côte d’Azur, ainsi que la CCI Nice Côte d’Azur, l’OTESIA – l’Observatoire des Impacts technologiques économiques et sociétaux de l’Intelligence Artificielle vient de lancer quatre grands projets autour de sujets qui nous concernent tous : la santé, la cybercriminalité, l’éducation et le processus d’apprentissage…
Cet observatoire unique en France et en Europe a pour mission de travailler et promouvoir une Intelligence Artificielle responsable et éthique, où l’humain est au cœur des réflexions. Les études et analyses que l’OTESIA se charge de délivrer, visent à la fois à informer les citoyens et à accompagner les politiques publiques. Les résultats de ces travaux conduiront à des publications spécialisées mais aussi à des articles destinés au grand public.

Les 4 premiers projets

– 1er projet : Enquête « IA & Santé »

Décrypter les multiples dimensions et impacts de l’usage du numérique dans les établissements médico-sociaux, notamment les Établissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD), pour évaluer le niveau d’acculturation et d’adoption des outils numériques (dont l’intelligence artificielle) tant des professionnels que des résidents, le lien opéré entre soin et numérique mais aussi le niveau de coopération et coordination avec les autres acteurs du système de santé, dans le but d’identifier les situations à risque, anticiper les besoins et mettre le numérique au service des établissements et de leur résidents.

Dispositif majeur dans l’accompagnement des personnes âgées et de leurs proches, les EHPAD pourraient être les grands bénéficiaires de l’apport du numérique, tant pour la réorganisation de l’offre de soins (échanges avec les structures et compétences sanitaires) que pour la qualité de vie des résidents et la gestion des ressources humaines et matérielles.

– 2er projet : Prévention du cyberharcèlement et de la cyber-haine

Développer un logiciel de détection des messages haineux à partir d’une analyse du langage naturel pour comprendre leur structure argumentative, en permettant aux victimes de développer leur esprit critique et un contre-discours pour une meilleure lutte contre le cyberharcèlement et la cyber-haine. La cyberhaine sur des bases racistes, xénophobe ou critères religieux est en augmentation et 6% de jeunes en Europe sont victimes de cyber-harcèlement. Une étude en Europe montre que plus d’un jeune sur trois est exposé à des contenus haineux en ligne, les victimes sont de 5% à 13% (Machackova, Blaya, Bedrosova, Smahel & Staksrud, 2020).

-3ème projet : Artificial Intelligence Devoted to Education (AIDE)

Etudier le développement de la pensée informatique dans une double approche : créative et d’esprit critique vis-à-vis du numérique, et modéliser les tâches de résolution créative de problèmes. Sous une approche en sciences de l’éducation computationnelles (computational learning sciences) est développée une modélisation tant du sujet apprenant comme de la tâche. La modélisation va permettre de réaliser une analyse du comportement du sujet d’expérience face à la tâche à exécuter à travers la captation de ses gestes. Le projet fait appel à une ontologie des tâches à réaliser et au modèle du cerveau en neurosciences computationnelles (équipe INRIA Mnémosyme).

– 4ème projet : Impact de l’apprentissage machine sur les compétences

Contribuer à une compréhension des processus d’apprentissage par lesquels les entreprises développent de nouvelles capacités technologiques. Ce projet a l’ambition de dépasser les limites de la recherche actuelle. Des études de cas sont prévues dans trois secteurs de la région de Nice et de Sophia-Antipolis : le secteur de la santé, les transports et la logistique, et l’aérospatiale. Une enquête avec questions ouvertes sera adressée à tous les types de personnels : pourquoi et comment l’apprentissage machine et les nouvelles technologies afférentes entrent-elles dans les tâches habituelles de l’agent ? Remplacent-elles les compétences au sein de l’entreprise ? Les diminuent-elles ? Les augmentent-elles ? Conceptuellement, le projet vise à contribuer à une compréhension des processus d’apprentissage par lesquels les entreprises développent de nouvelles capacités technologiques.

Facebook Comments
Lire la suite

Cluster, association

[Vidéo] Marseille : Avec le CIP Network Show, le CIPMed entend contribuer à la relance de l’économie régionale

Publié

le

C’est pour soutenir dès maintenant et malgré les vacances estivales les acteurs du numérique de la région que le Club Informatique de Provence et Méditerranée (CIPMed – 90 décideurs IT membres) et ses partenaires (200 membres issus des prestataires informatiques, data center, start-ups, écoles d’ingénieurs) ont décidé d’organiser en plein mois de juillet un évènement « Business meeting » à l’Orange Vélodrome de Marseille.

Le 1er CIP Network Show se veut être le rendez-vous de la reprise économique IT de l’écosystème numérique et entend ainsi contribuer à la relance de l’activité économique de la région.
Le 24 juillet prochain, le CIP Network Show accueillera dans le temple du football marseillais environ 400 visiteurs, des décideurs IT et des prestataires, des chefs d’entreprise, des acheteurs et des étudiants, …Pour les uns, il s’agira d’échanger sur les enjeux et les projets des décideurs engagés dans la transformation numérique de leur organisation. Pour les autres, de rencontrer des acteurs stratégiques et développer une veille technologique afin de découvrir de nouvelles solutions. Le CIPMed a également invité des acteurs tels que Pôle emploi, Fafiec, Apec, Syntec, Atlas, … afin que les chefs d’entreprises s’informent directement sur les ressources disponibles pour la relance de leurs activités.
Au programme également, une dizaine de conférences centrées sur les retours d’expérience de décideurs IT liés à des thèmes d’actualité, une vingtaine de démo live pour tester et expérimenter… Plusieurs espaces qui sont autant de lieux de rencontres et d’échange seront délimités : un espace Partenaires IT, avec la présence d’une trentaine d’exposants pour découvrir leurs solutions, un espace start-up pour découvrir quelques pépites de l’innovation régionale et un espace démo live.
Enfin le CIPMed a souhaité rendre cet événement très interactif avec diverses animations, notamment un Escape Game et un Serious Game organisés par l’école d’ingénieur CESI d’Aix-en-Provence.

[Vidéo] Guillaume Goury, actuel président du CIPMed dévoile les temps forts du CIP Network Show et explique pourquoi l’avoir organisé dans la foulée du déconfinement.  

CIP Network Show à l’Orange Vélodrome le 24 juillet 2020 à partir de 13h30.

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X