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Ecole, formation

Sophia-Antipolis : Le projet 3IA Côte d’Azur, la labellisation est officielle !

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La réponse était attendue vendredi dernier et finalement elle est tombée hier, le 24 avril. Il y aura bien un Institut interdisciplinaire d’Intelligence Artificielle (3IA) sur la Côte d’Azur. Suite au grand oral qui s’était tenu le 11 avril dernier à Paris, le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a annoncé dans le cadre du programme national pour l’intelligence artificielle la labellisation du projet 3IA Côte d’Azur porté par Université́ Côte d’Azur, le CNRS et Inria, avec un budget alloué de 16 M€ sur quatre ans, supérieur aux 13,5 M€ envisagés. L’Institut niçois sera centré autour des applications concernant la santé et la biologie numérique et les territoires intelligents.

En novembre dernier, ils étaient douze territoires à avoir candidater à l’appel à manifestation d’intérêt pour accueillir un Institut Interdisciplinaire de l’Intelligence Artificielle (3IA), une promesse d’Emmanuel Macron. Quatre sites ont été retenus pour héberger ces futurs « 3IA », Grenoble, ParisToulouse et Nice Sophia-Antipolis, quatre bastions de la « Tech » tricolore !
– Grenoble : Projet ‘’MIAI@Grenoble-Alpes’’ avec pour applications privilégiées la santé, l’environnement et l’énergie
– Paris : Projet ‘’PRAIRIE’’ avec pour applications privilégiées la santé, les transports et l’environnement
– Toulouse : Projet ‘’ANITI’’ avec pour applications privilégiées le transport, l’environnement et la santé.
– Nice Sophia-Antipolis : Projet ‘’3IA Côte d’Azur’’ avec pour applications privilégiées la santé et le développement des territoires. Il rassemblera près d’une centaine de chercheurs et d’enseignants-chercheurs spécialistes autour des trois missions de formation, de recherche et de transfert vers les entreprises.
Un 3IA, c’est un institut basé sur l’attribution de chaires’’ explique David Simplot, directeur du centre de recherche Inria Sophia Antipolis – Méditerranée et porteur du projet 3IA Côte d’Azur. ‘’Nous allons commencer doucement, 25 chaires pour 80 chercheurs qui souhaitent s’y impliquer. Sur ces 25 chaires, cœur scientifique du 3IA, nous allons donner des moyens, en doctorants et post-doctorants, en ingénieurs, pour faire avancer leurs recherches, toujours au contact des entreprises. Tous les ans, nous lancerons un nouvel appel à candidatures pour la création de cinq chaires supplémentaires, pour monter en puissance progressivement jusqu’à atteindre, dans l’absolu, un peu plus de 45 chaires.”

Le 3IA Côte d’Azur sera situé sur le Campus Sophia Tech au sein de la première technopole d’Europe qu’est Sophia Antipolis. Aujourd’hui, la force du projet c’est d’avoir su créer l’unité de tous les acteurs principaux autour d’Université Côte d’Azur. Les grands acteurs académiques, scientifiques, technologiques comme le CNRS, Inria, Inserm, EURECOM, MINES ParisTech, SKEMA Business School avec le soutien du CEA, du CHU de Nice, du CSTB, du CNES, de Data Science Tech Institute et de l’INRA. Les entreprises également, plus de 60 entreprises du territoire comme Accenture, Amadeus, ARM, Blu Manta, Doriane, inHEART, NXP, Renault, SAP, Thales et Therapixel se sont engagées à fond ainsi que les collectivités locales et en particulier la CASA (Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis).
Et elle sera utile cette union sacrée pour accéder aux volontés gouvernementales qui est de placer la France et l’Europe à la pointe mondiale dans le domaine de l’intelligence artificielle face aux Etats-Unis ou à la Chine, les deux superpuissances de l’intelligence artificielle qui devraient détenir 60 % des «data» au plan mondial à l’horizon 2030 !

Premières réactions

Jean-Marc Gambaudo, Président d’Université Côte d’Azur (UCA). Il s’agit de l’aboutissement d’un long travail de mise en place et de concertation entre Université Côte d’Azur, les partenaires socio-économiques et les collectivités locales qui a commencé bien avant le rapport de Cédric Villani et l’annonce du Président Macron. Le porteur du projet, David Simplot a enclenché une dynamique collective. Tous les acteurs mobilisés (Université, Inria, CNRS, Inserm, INRA, EURECOM, MINES ParisTech) ainsi que les entreprises, ont travaillé main dans la main avec Université Côte d’Azur.”

David Simplot, directeur du centre de recherche Inria Sophia Antipolis – Méditerranée et porteur du projet 3IA Côte d’Azur. “Ce qu’il faut retenir du projet 3IA Côte d’Azur, c’est avant tout qu’il a été porté par l’ensemble des membres de l’enseignement supérieur et de la recherche du territoire pour lesquels la recherche en intelligence artificielle est un axe important et que les entreprises se font très fortement mobilisées sur le dossier ce qui correspond à l’ADN de l’écosystème. Le travail ne fait que commencer et les prochaines étapes sont la mise en place des chaires 3IA mais aussi les groupes de travail permettant de monter en puissance sur les sujets interdisciplinaires, notamment en coordination avec l’Inserm et l’INRA sur les sujets de la santé et de la biologie. Sur les “smart territoires”, notre défi est de réussir à faire monter et à attirer des talents pouvant candidater sur des chaires 3IA.”

Jean Leonetti, Maire d’Antibes-Juan Les Pins, Président de la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis. “En labélisant Sophia Antipolis comme Institut Interdisciplinaire de l’Intelligence Artificielle, le gouvernement confirme une fois de plus l’attractivité considérable de notre territoire. Alors que nous fêtons les 50 ans de Sophia Antipolis, la première technopole d’Europe continue à briller de par son potentiel humain, technologique et scientifique. Demain, avec la volonté des gouvernants, l’intelligence artificielle sera encore plus que jamais au cœur de toutes les tâches de notre quotidien. Comme Sophia Antipolis a historiquement su le faire avec la micro-électronique, les télécommunications, le numérique et l’internet, nous démontrons qu’aujourd’hui encore notre technopole possède les atouts nécessaires pour aborder cette nouvelle ère de l’IA, et pour intégrer les tendances profondes de la technologie”.

Christian Estrosi, Maire de Nice, Président de la Métropole Nice Côte d’Azur, Président délégué de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. ‘’J’ai souhaité dès le début que la Métropole Nice Côte d’Azur apporte son soutien à cette candidature. Je me réjouis donc de cette sélection qui est une formidable nouvelle pour l’attractivité universitaire, scientifique et économique de notre territoire. En accueillant l’institut 3IA, Nice Côte d’Azur, smart city mondiale reconnue, va confirmer son rôle moteur dans le rayonnement industriel de la France et dans la maîtrise et l’exploitation de la révolution technologique majeure que constitue l’Intelligence Artificielle.’’

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Ecole, formation

Officialisation du Projet ‘’4meD’’ afin d’accompagner la numérisation des activités navales

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La Région et la Chambre régionale de métiers et de l’Artisanat viennent de signer la convention « Campus des Métiers de la Mer » afin d’accompagner la numérisation des activités navales et de créer un écosystème de formations au service du développement économique, de l’emploi, de l’innovation en région Sud.
La région Sud, est la première région maritime de France avec plus 120 000 emplois qui sont dépendants de ressources ou d’activités directement liées à la mer ou au littoral. Ce nombre d’emplois représente 5,9 % de l’emploi total en région. Malgré ces éléments, la région Sud peine à affirmer son identité maritime et à valoriser son potentiel. La filière maritime, du fait de sa diversité, souffre d’un manque de lisibilité et d’attractivité. Pour autant, les formations proposées sont nombreuses mais doivent évoluer pour intégrer les compétences attendues sur les métiers émergents.
La filière Économie de la mer a donc été identifiée comme un axe de développement stratégique avec l’OIR « Économie de la mer », et la formation un élément clé qui a conduit à la création en 2017 du Campus des métiers et des qualifications « économie de la mer ». Ce campus fédère une offre de formation initiale du secondaire au supérieur ainsi qu’une offre de formation continue et en apprentissage, en s’appuyant sur les leviers de compétitivité de l’Industrie du Futur.
Le projet « 4meD », prononcez FORMED, illustre l’ambition d’un projet qui est au croisement de formation, du numérique et de la Méditerranée. Il s’est construit autour de quatre axes structurants :

  • Accompagner la transformation numérique des métiers du naval 4.0
  • Accompagner la transformation numérique des process du naval 4.0
  • Augmenter les qualifications liées à l’exploitation valorisante de la donnée maritime
  • Mobiliser l’humain pour la sûreté des usages numériques marins

Renaud MUSELIER, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, président de Régions de France, explique dans un communiqué de presse :  ‘’ Nous avons souhaité apporter un appui puissant à la structuration d’une véritable plateforme d’innovation pédagogique portée par notre Campus des Métiers et des Qualifications de la mer afin de préparer nos jeunes, nos demandeurs d’emplois et nos salariés, aux grandes évolutions professionnelles : la digitalisation et la préservation de l’environnement. C’est ainsi toute la vocation du projet 4meD, inscrire d’avantage notre région dans une coopération avec l’espace Méditerranéen’’.
Porté par l’Université de Toulon, ce projet sera physiquement incarné sur une base totem au port de la Seyne sur Mer, à la fois à l’Université Régionale des Métiers et de l’Artisanat et sur le site voisin de l’IFREMER (Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer). Cette « base navale de la formation » sera le lieu d’incarnation de cette plateforme des compétences de nouvelle génération, et la porte d’entrée nationale vers le réseau méditerranéen des formations aux métiers de la mer.

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Ecole, formation

Nice : La première plateforme de financement participatif étudiante voit le jour à la Fondation UCA

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Inspirée par les universités anglo-saxonnes, la Fondation UCA (Université Côte d’Azur) a financé et lancé sa propre plateforme de financement participatif dédiée aux étudiants d’Université Côte d’Azur. Une première en France. Si ce type de financement n’a pas vocation à se substituer aux aides publiques, il offre une nouvelle opportunité aux étudiants qui veulent financer des projets en lien avec l’Université, grâce à des dons de particuliers ou d’entreprises. Il peut s’agir de l’organisation d’évènements dans le cadre de leur formation, concours d’argumentaires éclairs, de conceptions graphiques ou du financement de déplacements afin de participer à des manifestations internationales, séminaires, colloques. Les équipes de sport universitaire ont besoin de boucler leurs budgets pour aller défendre les couleurs de l’Université lors de rencontres nationales ou internationales. Des associations étudiantes peuvent manquer de financements pour soutenir leurs missions humanitaires ou caritatives, leurs démarches écoresponsables. L’ensemble de ces projets qu’ils soient portés par une promotion, un groupe d’étudiants ou un étudiant nécessite des fonds dont les étudiants ne disposent pas et qu’ils peinent à obtenir faute de réseau. Pour ce faire, ces derniers doivent publier et détailler leurs projets sur une plateforme.
Quatre projets ont pour le moment été sélectionnés par les facultés et les membres de l’Université Côte d’Azur. Parmi eux, un voyage d’étude pour une petite promotion, un évènement sportif avec les étudiants de STAPS, un programme lié au handicap, ainsi qu’une plateforme technologique sur la santé développée par des chercheurs. Tous visent des sommes entre 2.000 et 15.000€”
Les étudiants, seuls ou en groupe, peuvent utiliser librement cet outil de levées de fonds mis à leur disposition. Les participations qu’ils obtiennent sur la plateforme sont des dons qui donnent droit à une défiscalisation. Un reçu fiscal sera émis pour chaque don. En pratique, on sait que les personnes qui contribuent à un projet de financement participatif relèvent, pour la grande majorité, de l’entourage de l’initiateur. Pour obtenir de l’argent, les étudiants devront donc diffuser largement sur leurs réseaux sociaux. Ils participeront ainsi à véhiculer l’image de l’université et leur sentiment d’appartenance.

Source : Fondation UCA https://fondation-uca.org

 

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Ecole, formation

Qwant Junior lance une nouvelle version adaptée aux enfants de 6 à 12 ans

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Qwant a lancé une nouvelle de Qwant Junior, son moteur de recherche sans publicité ni tracking adaptée aux enfants de 6 à 12 ans, avec de nouvelles fonctionnalités et une identité graphique repensée qui axe la navigation sur 5 grandes thématiques dédiées. Rechercher sur le web, trouver et suivre l’information, apprendre avec les programmes de l’Éducation Nationale, découvrir des jeux et des activités pour grandir et s’amuser, sont autant de fonctionnalités désormais réunies dans Qwant Junior pour les enfants, leurs parents et leurs enseignants.

Apprentissage du numérique par les nouvelles générations
Qwant Junior est accessible gratuitement depuis n’importe quel navigateur et également grâce à son application Android et Apple iOS. Plus d’un foyer sur deux avec enfant est équipé d’une tablette et selon l’étude(1) Junior Connect’ 2017, les 7-12 ans passent en moyenne 6h10 par semaine sur internet, et 24% disposent d’un smartphone personnel(2). Qwant Junior constitue pour eux un outil adapté, pour découvrir et faire découvrir toutes les richesses du web, en les protégeant des contenus haineux, violents et pornographiques et dans un environnement exempt de publicité.
Désormais, la majorité des académies de France a adopté Qwant Junior comme moteur de recherche pour les enfants avec des villes comme Rennes, Angers, Issy-Les-Moulineaux, Épinal, Nevers, Limoges, Nice, Cannes, Ajaccio…, qui en ont équipé leurs écoles primaires.

5 thématiques pour une expérience de navigation et de recherche renouvelée
La nouvelle version de Qwant Junior propose une toute nouvelle identité graphique qui axe la navigation de l’utilisateur sur 5 thématiques ; une mascotte et une couleur propre étant associée à chacune d’entre elles. Lorsque l’enfant fait une recherche, des contenus en
rapport avec les mots clés saisis et issus de différents univers (M’informer – Jouer – Faire des activités) sont également affichés sur la même page. En matière d’ergonomie, un mode sombre adapté sera aussi mis à la disposition des utilisateurs, tout en conservant les couleurs des différentes thématiques.
Qwant Junior est disponible dans son intégralité en langue française ainsi qu’en allemand, anglais et italien pour les thématiques Chercher et M’informer. Dans ces autres langues, les trois autres parties seront grisées et disponibles prochainement.

CHERCHER – C’est la page d’accueil de Qwant Junior. Au-delà du cartouche de recherche classique, une « vidéo du jour » est mise en avant ainsi que des vidéos catégorisées (actualités – influenceurs/youtubeurs – chaînes éducatives et pédagogiques). Des extras tels que le moteur de recherche inversé ainsi que le jeu des Incollables sont également affichés.
M’INFORMER –
 Dans cette partie seront présentés les résultats d’actualités correspondant à la recherche et sélectionnés dans un flux général de médias adaptés au 6-12 ans (1jour1 actu, France 24 Junior, National Geographic, GeoAdo etc). De plus, de grandes catégories de sujets qui intéressent les enfants seront aussi présentés aux utilisateurs tels que Société, Sport, Animaux, Culture et Sciences.
APPRENDRE – Il s’agit ici d’une liste blanche où tous les contenus proposés sont en rapport avec le programme scolaire défini par l’Éducation Nationale. Ils peuvent être triés selon plusieurs types (exercices ou cours) et niveaux scolaires avec les programmes de Mathématique, Histoire, Langue, Sciences… du CP à la classe de 5ème.
JOUER – L’utilisateur peut retrouver ici un ensemble de jeux issus d’une liste blanche, tous adaptés aux enfants de 6 à 12 ans. La composition de cette liste blanche est basée sur les recommandations des éditeurs de jeux et propose plusieurs catégories : Sport, Réflexion, Action, Dessin… De plus, un filtre « façon de jouer » est également proposé pour sélectionner les jeux selon si l’on veut jouer seul, à deux ou à plusieurs.
FAIRE DES ACTIVITÉS – Cette thématique présente ici à l’utilisateur des activités ludiques et éducatives. Comme dans la section Jouer, plusieurs catégories sont proposées : Activités manuelles (expérience scientifique, magie, fabrique d’objets), Lecture (recueil de blagues), Cuisine (recettes adaptées), Activités en extérieur (règle du jeu du ballon prisonnier par ex.) …

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