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Ecosystème

Véhicule autonome : L’Etat soutient à hauteur de 42 M€ 16 expérimentations dont une à Sophia-Antipolis

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Dans le cadre du Programme d’investissement d’avenir, la ministre des Transports, Elisabeth Borne a présenté le 24 avril dernier les lauréats de l’appel à projets « Expérimentation du véhicule routier autonome (Evra) ». Deux consortiums ont été retenus représentant 16 expérimentations pour un montant d’aide total d’environ 42 millions d’euros auxquels s’ajoutent les contributions des collectivités locales des territoires concernés, ce qui représente un budget total, public et privé, consacré à ces expérimentations de l’ordre de 200 M€.
Les deux consortiums lauréats sélectionnés sont : le projet Sécurité et Acceptabilité de la conduite et de la Mobilité autonome (SAM), conduit par la Plate-forme automobile (PFA) ; et le projet Expérimentations de Navettes Autonomes (ENA), conduit par l’Institut Français des Sciences et Technologies des Transports, de l’Aménagement et des Réseaux (IFSTTAR).

Le projet SAM regroupe 13 expérimentations, correspondant à des roulages de véhicules sur des voies à chaussées séparées, un service de valet de parking, des services de transport à la demande dans un quartier urbain dense, des services de ligne de bus autonomes, la desserte d’une gare RER en milieu rural, des services de transport à la demande complémentaires au réseau de transports collectifs, un rabattement entre un établissement médical et son parking déporté par des navettes sans opérateur à bord, des services de mobilité autonome sur une emprise ferroviaire péri-urbaine, et des engins de livraison autonomes).

Le projet ENA conduit par l’Institut Français des Sciences et Technologies des Transports, de l’Aménagement et des Réseaux (IFSTTAR) regroupe 3 expérimentations portant sur des services de navettes autonomes en complémentarité du réseau de transport urbain et de desserte d’une zone rurale très peu dense. L’une des expérimentations retenues est réalisée à Sophia-Antipolis, “une zone d’activités où les entreprises sont dispersées”, indique Elisabeth Borne. “Evidemment, les bus ne vont pas jusqu’au pied de chacune des entreprises et, du coup, chacun est obligé de prendre sa voiture”, poursuit la ministre.
L’expérimentation pilotée par la CASA, la Communauté d’Agglomération Sophia Antipolis, vise à assurer avec deux navettes autonomes la desserte des stations du futur bus-tram vers les entreprises privées. Il s’agit d’un transport potentiel de 180 passagers par heure. L’expérimentation est menée dans l’optique d’apporter une solution pour le dernier kilomètre, le maillon faible de la mobilité ! Celui qui relie les points d’arrêt des transports en commun vers les entreprises de la Technopole.

Avec ce programme de 16 expérimentations qui se dérouleront également en Ile de France, à Nantes, Rennes, Paris Rive Gauche, Paris Saclay, Rouen, Les Chevreuses, Vichy, Toulouse et Montpellier, la France change d’échelle : c’est le cap de 1 million de kilomètres de circulation avec des voitures, navettes et autres robots autonomes qui sera atteint à l’horizon 2022 ce qui permettra d’emmagasiner des centaines de millions d’informations pour nourrir les algorithmes. « Il ne s’agit plus seulement de tests limités par leurs usages et leurs périmètres, explique la ministre des Transports, mais de véritables mises en situation grandeur nature. »

Photo de Une : © Radio France – Florian Cazzola

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Sophia Antipolis : Pour ses 50 ans, la Technopole s’offre un nouveau logo

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“Sophia Antipolis est un visage féminin. Pourquoi ? Parce que Sophia c’est la sagesse et que la marque de la sagesse, c’est Athéna.”, c’est en ces termes que Jean Leonetti, président de la Communauté d’agglomération Sophia Antipolis (Casa) a dévoilé la semaine dernière la nouvelle identité visuelle de la Technopole. Un nouveau logo conçu par l’agence sophipolitaine BrandSilver  pour le cinquantième anniversaire de la première technopole d’Europe.
On a choisi un visage de trois quarts. Et que regarde-t-il ? Il regarde large et loin, ce qui est bien la caractéristique de Sophia Antipolis, qui est l’innovation, la perspective et en même temps le rassemblement. Enfin, elle a le visage de l’innovation. Ce sont à la fois des étoiles et des nébuleuses qui jaillissent de son cerveau.”

ancien logo de Sophia-Antipolis

La nouvelle version s’inscrit ainsi dans la continuité de l’identité de Sophia Antipolis et des 50 ans, tout en modernisant les signaux forts (même palette de couleurs, jeu de lignes de fuite, typo linéaire, fluide et aérienne…).

Prochains événements du cinquantenaire de Sophia
Au cours de cette présentation à laquelle participaient les élus de la technopole, les dernières échéances à venir concernant les 50 ans de la technopole ont été également dévoilé avec pour commencer, dès le 19 septembre, “le challenge de la mobilité” afin d’identifier de nouveaux modes de déplacement. Le 26 septembre sera inauguré le Bioparc sur le site qu’occupait Galderma dans la partie Biot; les 19 et 20 octobre, l’événement populaire, le “Village des Sciences et de l’innovation” revient au Palais des Congrès de Juan-les-Pins, où l’on attend plus de 8.000 visiteurs ; le 25 octobre, le Prix Pierre Laffitte Mines Paris Tech ; du 4 au 15 novembre, 30ème anniversaire de l’IPMC (Institut de Pharmacologie Moléculaire et Cellulaire) ; du 20 au 23 novembre, seconde édition du Soph.I.A Summit et enfin le 19 décembre, l’événement de clôture avec le Time Capsule et les 30 ans du laboratoire I3S.

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Ecosystème

Aix-en-Provence : SP3H et Axens vont développer et commercialiser un microanalyseur de liquides en temps réel

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C’est un partenariat stratégique ‘’de développement et de commercialisation’’ que vient de conclure la PME d’Aix-en-Provence, SP3H, connue pour avoir conçu un microanalyseur capable d’analyser la qualité d’un carburant en temps réel, avec le groupe de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) Axens, fournisseur de technologies, de catalyseurs, d’absorbants et de services pour les industries du raffinage, de la pétrochimie, du gaz et des biocarburants.
Ce microanalyseur, robuste, intelligent et de très haute performance, permet l’analyse, in situ, de fluides liquides, notamment la mesure des indices d’octane et des teneurs en biocarburants, oléfines, benzène et aromatiques. Les informations ainsi collectées sont remontées en temps réel vers les systèmes de conduite et de pilotage des unités industrielles. Le microanalyseur utilise une partie des composants optiques et électroniques du scanner infrarouge à bas coût développé par SP3H et validé pour l’industrie automobile. Il sera adapté pour répondre aux normes anti-explosion les plus sévères (ATEX zone 1 ou IEC/Ex).
En marge de la signature, Alain Lunati, un ancien de BP Lavéra spécialisé dans le raffinage, fondateur et directeur général de SP3H, a déclaré: « Nous mettons à disposition des industriels un maillon incontournable de la transformation digitale des sites pétroliers, passage obligé pour le maintien de leur compétitivité sur les prochaines décennies. »
Basée au sein du Technopole de l’Environnement Arbois Méditerranée à Aix en Provence depuis 2005, SP3H a investi plus de 20 millions d’euros et consacré plus de 10 ans de R&D pour le développement de son capteur optique miniaturisé. Dès l’année prochaine, la priorité de l’entreprises sera le marché de l’automobile, en premier lieu desquels les véhicules professionnels dont la taxe sur les véhicules de société varient selon les émissions de CO2. La solution de SP3H permettra d’avoir une fiscalité plus avantageuse. Les véhicules particuliers viendront dans un second temps, et Alain Lunati mise sur l’intérêt croissant des constructeurs en raison des normes environnementales de plus en plus strictes.
En attendant, Axens qui apporte son savoir-faire et ses compétences en matière de conception et d’ingénierie dans le domaine Oil & Gas intégrera la solution de SP3H à l’offre de services digitaux qu’elle commercialise déjà, notamment l’APC (Advanced Process Control) et Connect’InTM, qui inclut les dernières innovations développées par Axens en matière de traitement de l’information, dans le cadre du contrôle et de l’optimisation des procédés.
www.sp3h.com

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Défense & sécurité

Aix-en-Provence : Novadem finalise en 8 mois la commande des 55 micro-drones NX70 pour la DGA

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Ces huit derniers mois ont été intenses pour l’équipe de la PME aixoise Novadem car ce ne sont pas moins de 55 micro-drones et près de 400 équipements associés et pièces de rechanges qui ont été produits pour satisfaire la commande de la DGA – Direction Générale de l’Armement. Pour rappel, cette commande de plus de 2M€ avait été réalisée dans le cadre d’une urgence opérationnelle, validée par l’Etat-Major des Armées (EMA) fin 2018, et visant à équiper les forces terrestres déployées en opérations extérieures de capacités de détection plus performantes, mieux sécurisées et disponibles de jour comme de nuit.
‘’Nous sommes parvenus à produire et à livrer dans des délais contraints l’ensemble du matériel commandé par la DGA qui vient tout juste d’être projeté en opérations extérieures », explique Pascal Zunino, président de Novadem. La PME a su faire preuve d’agilité et de réactivité pour absorber ce pic de production inédit dans son histoire. ‘’Nous avions depuis plusieurs années mis en place en interne tous les process et documentations nécessaires afin de pouvoir faire face, le jour venu, à cette montée en cadence. Ce contrat nous a permis de peaufiner et valider notre organisation, afin de la rendre reproductible dans le futur et de répondre aux standards de qualité attendus par la DGA‘’.
Malgré les délais serrés, Novadem a, dès le mois de mars, mis à disposition du Ministère des Armées les premiers systèmes NX70 destinés aux évaluations technico-opérationnelles et assuré la formation des primo formateurs du 61ème régiment d’artillerie qui prévoient de former à leur tour une centaine d’opérateurs NX70 dès la première année. Pour les besoins de l’urgence opérationnelle, Novadem a également pris en charge la formation d’une dizaine d’opérateurs afin d’assurer le déploiement immédiat des systèmes sur les théâtres extérieurs.

Le drone NX70 ‘’Block 2’’
Au cours des années et des retours d’expérience (RETEX) utilisateurs, le drone NX70 a évolué pour arriver dans sa dernière version, NX70 « Block 2 » début 2019. Les premiers utilisateurs du NX70 furent la Gendarmerie Nationale suite à l’appel d’offre remporté en 2016 par Novadem qui portait sur la fourniture de 19 NX70. Leur retour d’expérience et celui d’autres clients en France et à l’export a permis de poursuivre la R&D et de développer le NX70 « Block 2 » qui marque un véritable gap par rapport à la première génération. Ainsi, l’imagerie a été entièrement repensée pour apporter un niveau de stabilisation d’image, de performance de DRI (Détection, Reconnaissance, Identification) et de capacité de vision de nuit considérablement améliorés. Les liaisons radiofréquences ont également évoluées pour répondre aux usages militaires : bandes de fréquence exclusives défense, chiffrement des données, portée radio augmentée à plus de 5 km.

Evaluations technico-opérationnelles validées 
Les évaluations technico-opérationnelles (EVTO) réalisées au mois de juin à Mourmelon (Marne) par la Section Technique de l’Armée de Terre (STAT) ont permis de valider le système NX70 vis-à-vis de l’expression de besoins de l’EMA sur les capacités de DRI, d’élongation et d’autonomie. A l’issue de ces évaluations, le Ministère des Armées a considéré que le NX70 répondait aux exigences du mandat de l’urgence opérationnelle et a validé son déploiement en opération. Les systèmes sont arrivés la semaine dernière sur le sol des premières opérations extérieures.
Ce marché de déploiement marque une étape majeure du développement de Novadem et apporte à la PME française une visibilité ainsi qu’une crédibilité renforcée à l’échelle internationale dans le secteur de la défense. L’attribution du label « Utilisé par les armées françaises » au drone NX70 en juillet dernier par le ministère des armées vient traduire la reconnaissance du travail effectué ces 13 dernières années.
www.novadem.com

Film réalisé par le 61e régiment d’artillerie.

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