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Ecosystème

SmartPort Challenge : 7 grands comptes, 7 défis innovants et 7 lauréats choisis pour construire le port du futur

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Deux entreprises marseillaises, MktxDatos Europe et Searoutes, deux toulonnaises, GreenCityzen et Egerie Software, CAPSIM de Pertuis, Nauvelis d’Aix-en-Provence et une entreprise britannique, NavAlgo, ce sont les 7 lauréats du SmartPort Challenge qui ont été dévoilés jeudi 7 février à l’occasion d’une conférence de presse donnée par Maurice Wolff, vice-président de la CCI Marseille Provence, accompagné de Christine Cabau Woehrel, présidente du Directoire du Port de Marseille Fos, et Charles Barla, représentant Aix-Marseille-Université.

Construire le port du futur
Lancé le 10 octobre dernier par le Port de Marseille Fos, la CCI Marseille Provence, Aix-Marseille Université, avec le soutien de la Préfecture des Bouches-du-Rhône, la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur et la Métropole Aix-Marseille-Provence, le SmartPort Challenge vise à développer des solutions innovantes pour construire le port du futur : un port attractif, innovant, répondant aux enjeux actuels et futurs grâce à une stratégie axée autour des domaines de la logistique, de la performance énergétique et des solutions numériques.
Le challenge repose sur 7 défis lancés par des grands groupes internationaux présents sur le territoire métropolitain : CMA-CGM, EDF PACA, Grand Port Maritime de Marseille, Hammerson/ Les Terrasses du Port, Interxion, La Méridionale et Naval Group. Des défis en lien avec leurs problématiques portuaires.
Les 7 lauréats ont déjà attaqué depuis le début de la semaine une phase d’expérimentation à thecamp, le campus du futur d’Aix-en-Provence, qui durera de 2 à 3 mois. Une récompense de 15 000€ leur sera également attribuée, ainsi qu’une visibilité sur le site web et lors de l’événement SmartPort Day début juin 2019.

Photo de groupe des 7 lauréats entourés de leurs parrains et organisateurs du SmartPort Challenge © CCIMP

Focus sur les 7 lauréats et les défis qu’ils ont à assurer !   

Défi 1 lancé par le groupe CMA-CGM : Comment optimiser les opérations portuaires ?
Lauréat : NavAlgo, une entreprise de neuf salariés implantée à Londres avec une agence à Palaiseau, en banlieue parisienne. NavAlgo est une entreprise de Recherche et Développement qui accompagne ses clients dans leurs grands chantiers de R&D. Elle créée des innovations disruptives en modifiant et optimisant le processus de R&D et la manière dont les entreprises utilisent leurs données.
Son objectif : optimiser les opérations du terminal conteneurs, acquérir une meilleure connaissance de ce qu’il se passe en amont et permettre d’anticiper le meilleur créneau pour accueillir/sortir les conteneurs des terminaux.

Défi 2 lancé par EDF Provence-Alpes-Côte d’Azur :  Comment s’appuyer sur les énergies renouvelables pour le raccordement des navires au réseau électrique ?
Lauréat : CAPSIM (Pertuis), un bureau d’études indépendant en électrotechnique et réseaux électriques certifié ISO 9001 v 2015. Spécialisé dans l’assistance à maîtrise d’ouvrage ou d’œuvre sur les réseaux électriques haute tension ou les systèmes électrotechniques, CAPSIM intervient dans le secteur de l’industrie, de l’énergie, des transports, du nucléaire civil et militaire ainsi que de la défense. La société CAPSIM est composée de 20 personnes dont 19 ingénieurs généralistes ou électrotechniciens diplômés.
Son objectif : le GPMM souhaite développer un système de branchement électrique à quai, de manière à minimiser la dépendance des navires aux combustibles fossiles lorsqu’ils sont en escale. Il a par ailleurs l’ambition d’accroître sa production d’énergies renouvelables.

Défi 3 lancé par le Grand Port Maritime de Marseille : Comment réduire les émissions de gaz à effet de serre du transport de fret ?
Lauréat : Etablie à Marseille et accélérée par ZeBox, la toute jeune start-up Searoutes est un service de suivi, de planification et d’optimisation des routes pour les navires marchands — le Google maps, pour la marine. Grâce à des algorithmes d’apprentissage approfondi, Searoutes calcule les routes les moins coûteuses en terme de carburant, à partir des historiques des trajectoires passées. La vision de Searoutes est de participer à la réduction des émissions (COx, NOx, SOx), et rendre la chaine logistique plus transparente.
Son objectif : la réduction des émissions de gaz à effet de serre est un objectif planétaire acté lors de la COP21 et plus récemment par l’Organisation Maritime Internationale (OMI). Le défi proposé ici consiste à prototyper un « éco calculateur » permettant de quantifier les émissions de gaz à effet de serre selon les trajets door-to-door envisagés d’un conteneur et intégrant des éléments de compensation d’empreinte écologique.

Défi 4 lancé par Hammerson/Les Terrasses du Port : Comment mieux informer les usagers sur et autour du port ?
Lauréat : MktxDatos Europe est le chaînon manquant entre Marketing et vente. C’est ce qu’avance la société marseillaise accélérée par M qui construit des ponts technologiques dans chaque entreprise, entre le marketing et les ventes. Son but est d’éliminer l’incertitude et la probabilité pour la remplacer par des preuves. Elle guide les entreprises dans la compréhension et l’optimisation de leur modèle de revenus, de leur budget promotionnel et des publications sur leur page Facebook.
Son objectif : proposer et prototyper une ou plusieurs solutions numériques (application / panneaux d’information innovants / objets connectés) à destination des passagers de croisière et ferries, notamment sur l’offre de transport et de parking existante entre navires et centre-ville, lien aéroport et gares SNCF et les activités (restauration, shopping, culture, hôtels) potentielles autour du port.

Défi 5 lancé par Interxion : Comment mesurer la capacité des batteries avec un capteur à bas coût ?
Lauréat : De 5 à 10 collaborateurs, GreenCityZen est une eco-startup toulonnaise pionnière dans l’internet des objets industriels. Elle propose des solutions de mesure en continu pour le monitoring de données environnementales. Ces solutions autonomes en énergie et en moyen de communication sont très simples à déployer et interopérables. Elles apportent comme bénéfices immédiat une réduction des coûts de déplacements sur le terrain, une amélioration des performances des processus et permettent d’enrichir les offres de service. Greencityzen connecte l’environnement pour la préserver tout en en faisant une source d’économie et de nouveaux profits pour ses clients.
Son objectif : créer une solution de monitoring à bas coût pour chacune des batteries de sites Data Center Interxion sur la zone portuaire.

Défi 6 lancé par La Méridionale :  Comment informer les chauffeurs de la position à quai d’une remorque?
Lauréat : Implantée à Aix-en-Provence, Nauvelis met à disposition une plateforme d’interconnexion dédiée aux objets et services connectés. La société simplifie l’utilisation de ces technologies pour des clients essentiellement B2B pour leur éviter les problèmes de compatibilité. L’objectif est de rendre facilement accessible le développement de produits ou services connectés aux entreprises.
Son objectif : s’inscrire dans la démarche Smart Port en vue d’améliorer la fluidité du trafic portuaire et de diminuer la consommation de carburant sur le terminal.

Défi 7 lancé par Naval Group : Comment établir une cyber cartographie portuaire ?
Lauréat : Egerie Software de Toulon.  Impliqués depuis près de 20 ans dans le conseil et l’audit Cyber en France, les experts EGERIE ont matérialisé leurs savoir-faire et compétences au travers de la marque EGERIE en Janvier 2016, désormais éditrice de la plateforme n°1 de cyber-risk management en Europe. La plate-forme logicielle EGERIE permet aux entreprises de gérer leurs cyber risques et leur data-protection avec agilité et intelligence.
Son objectif : élaborer une méthode visant à cartographier l’ensemble des éléments techniques numériques portuaires (bassins, grutages, ponts, réseau électrique, système informatique pilotant les containers, systèmes informatiques internes du port, systèmes de contrôle d’accès…).

www.lefrenchsmartportinmed.com 

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Ecosystème

Gréasque : STid lance SPECTRE, une nouvelle gamme de lecteurs RFID multi-antennes pour l’industrie

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Nouveau siège social de STid à Gréasque

Améliorer la performance industrielle, enjeu de l’industrie 4.0, tel est le credo de la PME familiale de Gréasque, STid pour Systèmes et Technologies d’identification, qui malgré la crise sanitaire connaît depuis deux ans un bel essor : nouveau siège social dans les Bouches-du-Rhône orienté sur la qualité de vie au travail, création d’une filiale aux USA, création de l’organisation SPAC Smart Physical Access Control – qui fédère les acteurs européens de la sécurité digitale, et développement d’innovations et de nouveautés ‘’produits’’.
Derniere innovation en date, la nouvelle gamme de lecteurs RFID pour la supply chain et l’industrie, SPECTRE qui fait dire à STid que les limites de l’asset-tracking sont repoussées. Outre sa capacité à fluidifier et sécuriser les flux logistiques et la collecte des données, la gamme SPECTRE est évolutive et répond à tous les projets de traçabilité dans les milieux industriels les plus exigeants. Sur le terrain, les bénéfices d’usage sont multiples, que ce soit pour fluidifier des entrées et sorties d’usine ou améliorer le suivi logistique et de production sur convoyeur ou portique. Les lecteurs SPECTRE répondent également à des besoins de traçabilité embarquée, en extérieur et en milieu sévère (ports, docks, chantiers navals…). Autant d’applications qui permettent de tendre vers une plus grande efficacité opérationnelle!
Conçue pour répondre à tous les enjeux de l’industrie et de la logistique, cette nouvelle gamme est la plus robuste de sa catégorie avec sa structure renforcée antichoc (IK10), étanche (jusqu’à IP67) et résistante aux vibrations (MIL–STD-810G). Sa conception repose sur 24 années d’expertise en haute sécurité : STid est le premier constructeur de lecteurs RFID à avoir reçu la Certification de Sécurité de Premier Niveau (CSPN) délivrée par l’ANSSI.
‘’Face aux besoins grandissants de solutions sécurisées et la complexité des processus industriels, STid imagine des solutions différenciantes toujours plus instinctives et ergonomiques’’ explique Vincent Dupart, Directeur Général de STid. ‘’Nous prenons le parti de proposer une nouvelle gamme de lecteurs RFID conçue en France contribuant ainsi au rayonnement de l’industrie française à l’international.’’
Créé en 1996, le groupe STid compte 70 salariés, et il est devenu aujourd’hui leader français dans la conception de solutions d’identification sans contact développées sur les technologies RFID, NFC, Bluetooth Smart, et connectées tels que l’internet des objets (IoT) et le Machine-to-Machine (M2M).

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Ecosystème

Monaco : Première sortie en public d’Hynova 40, le premier tender à hydrogène conçu à La Ciotat

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Si Chloé Zaied comptait bien marquer les esprits avec son bateau à moteur révolutionnaire à l’occasion des salons nautiques de Cannes et La Rochelle malheureusement annulés depuis, elle aura été en revanche remarqué lors de l’événement “Monaco, capital of yachting experience” qui vient de se tenir dans la principauté (21 au 24 septembre). En marge d’une conférence traitant de l’hydrogène comme sérieuse alternative aux carburants fossiles, son tender Hynova 40, premier bateau de plaisance au monde utilisant de l’hydrogène pour naviguer sans polluer, destiné à être produit en série, a été présentée pour la première fois au public au Yacht-club de Monaco. Dans le microcosme de la grande plaisance, Hynova 40 est une petite révolution suscitant même la curiosité du Prince Albert II venu poser à ses côtés.

Le Prince Albert II avec Chloé Zaied sur le bateau Hynova 40 (photo Jean François Ottonello/Nice Matin)

L’Hynova 40, le premier tender écologique

Chloé Zaied

Jeune entrepreneure de 30 ans, passionnée de la mer, skippeuse professionnelle et personnellement impliquée pour la protection de l’environnement, Chloé Zaied a fondé en 2020 la start-up Hynova Yachts et porte la conception de ce bateau du futur. Mesurant 12 mètres avec une capacité d’accueil de 12 passagers, l’Hynova 40 est équipé du REXH2 (Range Extender Hydrogen), une technologie zéro émission, silencieuse et hybride hydrogène-électrique. Une innovation écologique sûre et durable pour alimenter en énergie verte un moteur électrique. Il dispose d’une autonomie de 8 heures à la vitesse de 12 nœuds mais peut atteindre une vitesse de 26 nœuds en pointe, il se recharge en quelques minutes une fois rentré au port. A 6 nœuds, l’Hynova 40 disposera d’une autonomie de 69 miles (111 km) en combinant piles et batteries. Pas de quoi, donc, traverser mers et océans. Utilisé comme day-boat ou en annexe de super yacht, l’Hynova 40 est destiné à être produit en série.
Par ailleurs, Hynova Yachts a apporté un effort particulier à la conception et au design du bateau, ce qui fait de lui, un produit haut de gamme. Ainsi en collaboration avec l’entreprise marseillaise Lab Syroco et sa plateforme de simulation numérique unique, un nouveau plan porteur a été intégré à la coque pour accroître à la fois l’efficacité énergétique et le confort de navigation. Enfin, les matériaux pour les futurs modèles seront le moins impactant possible sur l’environnement et seront, dans la mesure du possible, biosourcés.

Né aux chantiers navals de La Ciotat

Le concept unique au monde, Hynova 40, a été entièrement pensé et fabriqué aux chantiers navals de La Ciotat dans le sud de la France, en partenariat avec des grands noms du yachting et de l’innovation : Energy Observer Developments, Exequiel Cano Lanza pour CLYD, Fabrice Pouille de 10-6 DeSign, Lab Syroco, Toyota. Et Chloé Zaied annonce déjà que, comme pour le prototype, tous les tenders à venir seront également construits en France.
Pour cette innovation, la jeune chef d’entreprise a reçu en juillet dernier le prix « Coup de cœur » du jury lors du Monaco Solar & Energy Boat Challenge 2020. Mais au-delà de cette innovation en matière de propulsion maritime, son ambition est de promouvoir l’hydrogène vert comme nouvelle source d’énergie alternative non polluante. L’hydrogène vert constitue une solution de stockage d’énergies renouvelables efficiente permettant d’utiliser de manière fiable le surplus de production provenant de l’éolien, du solaire, ou de l’hydrolien à n’importe quel autre moment… ‘’et inscrire Hynova Yachts comme un maillon du changement vers de nouveaux modes de comportement. C’est un moyen de participer, à mon niveau, à la transition écologique de demain’’.

 

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Ecole, formation

Marseille : Lancement d’Epistola, la première plateforme de rééducation de l’écriture à destination des enfants

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Aujourd’hui, la France reste une bien mauvaise élève : sans être stricto sensu illettré, un élève français sur cinq possède un faible niveau de lecture et d’écriture. « C’est quatre fois plus élevé qu’au Japon et deux fois plus qu’en Finlande », précise France Stratégie, un organisme dépendant de Matignon, qui juge le constat « sévère » et « préoccupant ».
Désormais les enfants vont pouvoir retrouver la nécessité et le plaisir d’écrire grâce à la première plateforme numérique de rééducation de l’écriture, Epistola, créée par Maÿlis Charbonnier, graphothérapeute et graphologue, et Laurent Collin, entrepreneur et expert en stratégie numérique qui souhaitent rendre accessible la graphothérapie à tous les enfants et leur donner toutes les chances de réussite dans leurs apprentissages.
‘’Les enjeux de la réappropriation de l’écriture manuscrite en France sont colossaux et méritent qu’on s’y intéresse lorsque l’éducation nationale le constate tout en se sentant démunie’’, explique Laurent Collin. ‘’la discipline qu’est la graphothérapie n’étant pas remboursée par la sécurité sociale ni les mutuelles, Epistola répond à une attente de plus en plus importante d’un public parfois éloigné d’un thérapeute’’.

Quand l’écriture manuscrite et le numérique se rencontrent

C’est en mai 2019 que Maÿlis Charbonnier et Laurent Collin se sont associés pour penser et construire leur plateforme digitale de rééducation de l’écriture. Après plus d’un an de travail, de rédaction de contenus, de tournages et de montages de vidéos, d’éditions de supports et d’outils, Epistola devient réalité !
Cette réalisation a également été possible grâce à la collaboration d’autres professionnels : un scientifique spécialisé dans l’écriture, une orthophoniste, des institutrices. La participation la plus importante revient aux enfants et à leurs parents qui ont accepté de collaborer dans les vidéos supports des exercices Epistola. La méthode Epistola se base sur la présence indispensable du parent aux côtés de l’enfant. Un investissement essentiel dans toutes rééducations. C’est aussi une occasion de lien et de temps à deux entre parents et enfants. Le confinement dû à la crise sanitaire Covid a démontré la place indispensable des parents et du numérique dans les apprentissages de leurs enfants.

Accéder facilement à la graphothérapie

Plateforme numérique innovante, Epistola transmet, à domicile, au travers de vidéos et de conseils ludiques une méthode pour détendre le geste graphique, aider l’enfant à reprendre confiance en lui et dans ses apprentissages scolaires, et ainsi lui éviter illisibilité, douleurs, lenteur…
Depuis un ordinateur, une tablette ou un téléphone portable, il suffit de se connecter à www.epistola.education. Un questionnaire de prise en main évalue en 15 minutes les difficultés de l’enfant. La saisie en ligne des résultats permet à la plateforme d’adapter un parcours pédagogique ainsi que le matériel nécessaire (kit). Une fois que le parcours adéquat est souscrit, l’enfant et ses parents se laissent simplement guider au fil des séances. Epistola s’adresse à tous les enfants, à partir de la grande section (6 ans), qui ont des appréhensions à écrire pouvant entraîner des situations d’échec.
Le numérique permet de rendre abordable et économique un suivi en graphothérapie (le coût est quasiment divisé par quatre : 16,50€ la séance d’une heure au lieu de 50€ en moyenne) tout en facilitant l’organisation des séances puisque tout se fait à la maison, à n’importe quel moment, avec un accompagnement et un suivi personnalisé. On peut même emporter Epistola en vacances !
Epistola ne se substitue pas aux professionnels surtout lorsque l’enfant a des troubles importants, elle anticipe et corrige à temps. En France, on dénombre 12 millions d’élèves dont 6,7 millions en primaire, et 15% des élèves sont en difficultés scolaires soit 900 000 en primaire et 1 800 000 du primaire au lycée.
Pour télécharger le guide de la graphothérapie et faire le test gratuit :  www.epistola.education

[VIDEO] A quoi ressemblent les séances Epistola ?

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