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Ecosystème

Marseille : Renaud Muselier inaugure une station Totem Mobi et remet le label ‘’Une #COP d’avance’’ de la Région Sud

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Un an après sa mise en œuvre, le Plan Climat initié par la Région Sud a pour ambition de faire de Provence-Alpes-Côte d’Azur, une région exemplaire en matière d’environnement. Transports, rénovation énergétique, développement économique, préservation de la nature, ce sont 400 millions d’euros qui ont déjà été investis pour financer des actions concrètes dans les territoires. L’année 2019 viendra concrétiser les mesures du Plan Climat avec notamment la poursuite de la conversion énergétique des cars, le développement des énergies renouvelables ou encore le déploiement des circuits courts…

Totem Mobi récompensé d’un label ‘’ Une #COP d’avance’’
C’est dans ce contexte que Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, a inauguré, mercredi 6 février, la station Twizy de Totem Mobi, le spécialiste de l’autopartage électrique, nouvellement implantée dans le quartier Dromel (Marseille 9e). Accompagné de Lionel Royer-Perreaut, maire des 9e et 10e arrondissement de Marseille et d’Emmanuelle Champaud, présidente de Totem Mobi, Renaud Muselier a rappelé à cette occasion les actions engagées par la Région Sud pour améliorer la qualité de l’air à Marseille : électrification des bateaux à quai, déploiement des bornes électriques, aide à la conversion des véhicules au bioéthanol.
Le président de la région en a profité pour remettre à Emmanuelle Champaud le label ‘’Une #COP d’avance’’ de la Région Sud qui récompense ainsi un investissement sans faille dans le domaine du développement durable !
‘’Votre entreprise s’inscrit dans cette COP d’avance, et nous sommes très fiers de vous avoir soutenu en 2017 en rentrant dans votre capital via notre fond « Région Sud Investissement ». 2 ans après, ce sont vos Twizy qui nous servent de support de communication, et je suis ravi de constater le succès de votre entreprise’’ a souligné le président de la région. ‘’Totem Mobi, c’est l’incarnation du savoir-faire et de l’excellence marseillais mis à la disposition du développement durable et de la croissance verte pour améliorer la qualité de vie à Marseille et développer des transports modernes et adaptés aux enjeux du 21ème siècle !’’

Totem Mobi, un des acteurs les plus dynamiques du secteur
Lancé en 2013 à Marseille, la société Totem Mobi a développé un service de location en libre-service de véhicules électriques et s’est imposé comme un des acteurs les plus dynamiques du secteur. En cinq ans, Totem Mobi a déployé sur Marseille 165 Renault Twizy proposées à la location en libre-service. Louer une voiture coûte entre 1 et 1,8 euro par tranche de quinze minutes, avec un prix dégressif au fil des heures de trajet.  ‘’Notre vision se concentre sur le premier et le dernier kilomètre, avec des trajets compris entre 4 et 6 km, pour un prix trois fois moins cher qu’un Uber’’ explique Emmanuelle Champaud, présidente de Totem Mobi.
La société marseillaise a franchi l’été dernier une nouvelle étape en déployant une flotte de 30 véhicules dans le centre-ville de Montpellier. Elle compte également ouvrir des stations Twizy et des bornes électriques à Avignon et a aussi présenté ses services à Paris où la fin du service Autolib laisse une place vacante et 150 000 utilisateurs dans l’attente.

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Ecole, formation

La CCI régionale lance la plateforme de recrutement et de formation eDRH Sud

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Après trois ans d’expérimentation par la Chambre de commerce et d’industrie Nice Côte d’Azur, la plateforme eDRH Sud a été lancée officiellement le 15 septembre dernier sur les territoires des CCI de Nice Côte d’Azur, du Var, du Vaucluse, du Pays d’Arles et d’Aix Marseille Provence, à l’occasion d’une e-conférence organisée par la CCI régionale qui regroupe les 7 CCI territoriales de la région SUD.
Financée à 400 000 euros par le Fonds social européen (FSE) et 450 000 € par la CCIR Paca, elle vise à mettre en relation entreprises et chercheurs d’emploi dans les secteurs de l’industrie et du numérique, des secteurs en tension dans lesquels les entreprises ont beaucoup de mal à recruter. Spécificité de ce nouveau site eDRH.fr : le matching par compétences. Les candidats y créent leur CV en inscrivant leurs compétences. Si ces dernières correspondent à celles recherchées par les entreprises, un algorithme en notifie les employeurs. Ceux-ci ont donc accès rapidement à une liste de profils conformes aux postes proposés et choisissent de prendre contact directement avec les candidats. Le site propose également de nombreux services RH comme l’accompagnement au recrutement ainsi qu’un volet formation. Des services proposés aujourd’hui gratuitement dans la région Sud. Mais ce modèle gratuit pourrait toutefois changer l’année prochaine. La plateforme qui s’adresse à l’ensemble des entreprises de la région est gratuite pour le moment, mais une V2 payante est en réflexion). Plus de 11 entreprises se sont déjà inscrites depuis la mise en ligne du site il y a quelques jours, venant s’ajouter aux quelques 499 participantes de l’expérience réalisée dans les Alpes-Maritimes.

www.edrh.fr
www.paca.cci.fr

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Ecosystème

Mougins : Titan Datacenter lance un plan de recrutement de 44 postes pour son futur datacenter

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Basée à Mougins, dans les Alpes-Maritimes, la société Titan Datacenter, spécialiste de l’hébergement et de la disponibilité des données, poursuit les travaux de son nouveau datacenter, DC1, qui devrait voir le jour à la fin du premier semestre 2021, sur un parc d’activité de plus de 4 200 m2. Le bâtiment comprendra des infrastructures divisées en 11 modules indépendants, avec une puissance utile de 24 000 KW soit 11 datacenters de 2 MW, qui accueilleront à terme 86 016 serveurs dans 1 792 racks, avec 15 kW par rack de 48 U. Point d’orgue de cet ambitieux projet, une disponibilité de 99,995% et une rapidité annoncée supérieure de plus de 55% à un datacenter classique. DC1 de Titan a placé la barre très haut en ciblant la certification Tier IV de l’Uptime Institut.
Pour son futur centre de données, Titan Datacenter annonce son plan de recrutement entre septembre 2020 et décembre 2021. Plusieurs postes sont d’ores et déjà à pourvoir. L’entreprise qui compte déjà une quinzaine de collaborateurs, a pour but de consolider ses effectifs dès septembre 2020 afin de monter une équipe complète d’experts du monde du data center.

Les postes à pourvoir sont :

Administratif, comptable et juridique : 6
Recherche & Développement : 22 personnes
– Architectes Réseaux
– Ingénieurs
– Développeurs
– Production / SOC/NOC
– Administrateurs
– Techniciens
Commercial / Marketing : 16

 

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Cluster, association

Le cluster numérique Medinsoft édite un Guide des bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique

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Ordinateurs, tablettes et mobile…les usages numériques font partie intégrante de notre quotidien. Ils permettent une amélioration des échanges, un meilleur partage de l’information, une communication instantanée… ce sont autant de nouvelles pratiques qui s’invitent dans notre vie et notre travail… Mais ce bouleversement a aussi des impacts sur notre vie et notre environnement: multiplication des équipements, consommations d’énergie et de matières premières, pollutions, production de déchets, sur sollicitation de notre attention… pour des bénéfices attendus qui ne sont pas toujours au rendez-vous.
Aujourd’hui, le numérique représente 10% de la consommation électrique mondiale et 4% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde [1], c’est 1.5 fois plus important que le transport aérien, et sa consommation énergétique s’accroît de 9% par an ! [2]
En tant qu’utilisateurs, nous pouvons agir pour minimiser ces impacts et c’est dans ce sens que la commission #Time4Action de Medinsoft, l’association régionale du numérique, a planché sur la réalisation d’un Guide des bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique dont l’ambition est d’engager les entreprises à comprendre et réduire l’empreinte écologique de leurs usages numériques. Le secteur informatique et le métier d’ingénieur évoluent pour répondre aux attentes des clients en quête d’offres plus respectueuses de l’environnement.
Les 120 membres de Medinsoft, entreprises issues du secteur de l’informatique, des télécoms et des services numériques le savent bien. Elles-mêmes consommatrices, actrices et bénéficiaires de services à haute valeur ajoutée ont éprouvé le besoin de se mobiliser sur cette question : en quoi consiste cette pollution numérique et quels sont les axes de progrès pour nous, pour nos clients et pour la construction du monde de demain ?
 « L’objectif de #Time4Action est de réunir les créateurs de solutions locaux qui limitent notre empreinte sur la planète. Car nous savons que l’empreinte carbone du numérique est importante : il nous a donc semblé capital de balayer devant notre porte avant de préparer d’autres sujets liés à la pollution de l’eau, de l’air ou des sols », explique Olivia Christophe, présidente de la commission #Time4Action.
La ligne éditoriale du guide met l’accent sur le Pourquoi changer nos habitudes de travail et nos usages du numérique maintenant et surtout Comment mettre en place des habitudes saines, économiques, écologiques avec les acteurs des Bouches du Rhône ou en s’inspirant d’autres acteurs exemplaires en France.
Ainsi, dans ce Guide des Bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique plusieurs sujets sont abordés comme l’écoconception de matériels informatiques et des services numériques, les bonnes pratiques à appliquer au bureau, les exemples d’entreprises inspirantes, l’écoconception de sites web, l’usage raisonné des emails, la transformation numérique et l’avènement du télétravail et enfin la data et sa pollution indirecte.
C’est un groupe de cinq consultants tous issus du secteur de l’IT qui a rédigé ce document accessible en ligne. Des idées de collaborations entre associations, think tank, acteurs privés et publics sont également proposées pour encourager les actions collaboratives dans la Région Sud. Enfin, le Pole Eco-conception et GreenIT.fr ont été les relecteurs de cette initiative collective.
Pour télécharger ce Guide des Bonnes Pratiques pour lutter contre la Pollution Numérique, cliquez ici.

[1] Sources : ADEME – La face cachée du numérique – Novembre 2019
[2] Rapport du Shift Project sur l’impact environnemental du numérique ’’Climat : L’insoutenable usage de la vidéo en ligne’’

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