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Ecosystème

Puget-Théniers : Deux camions bennes roulent en partie avec du carburant créé à partir de déchets plastiques

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C’est une 1ère mondiale qui a été présentée le 17 juillet dernier à Puget-Théniers, une commune à proximité de Nice, dans les Alpes-Maritimes. Dans le cadre de la politique Green Deal, politique volontariste dans le domaine du développement durable, Charles Ange Ginésy, président du Conseil départemental des Alpes-Maritimes, président de la Communauté de Communes Alpes d’Azur, l’acteur Samuel Le Bihan, président de l’Association EarthWake qui porte le projet, Pierre Corporandy, maire de Puget-Théniers, vice-président de la Communauté de Communes Alpes d’Azur, ont présenté un camion-benne et un camion-grue qui circulent depuis le 25 mai avec 10 % de diesel produit à partir des déchets plastiques grâce à un procédé de pyrolyse à haut rendement.
Baptisé Chrysalis, inventé par Christofer Costes, un ingénieur azuréen, la machine est capable de produire du carburant utilisable dans les moteurs diesel et les groupes électrogènes : ”Pour obtenir un gasoil qui est normé aujourd’hui et qu’on peut utiliser dans un camion benne c’est un très long travail. Aujourd’hui c’est une fierté pour moi et une grande émotion que de voir rouler les premiers camions bennes.

Comment ça fonctionne ?

Christofer Costes, inventeur de la Chrysalis

La machine Chrysalis peut recycler deux types de plastique (polyéthylène et polypropylène), celui des bouchons en plastique ou des bouteilles de lait et celui des récipients alimentaires réutilisables. Ils sont broyés, chauffés à 450°C degrés puis distillés. ‘’C’est le principe connu de la pyrolyse, explique son inventeur Christofer Costes lors d’une rencontre avec la presse. ‘’Les déchets sont chauffés à 450 degrés sans oxygène. En deux à trois heures, 40 kg produisent 40 l, dont les deux tiers sont du diesel, le reste étant du gaz et de l’essence utilisable par exemple dans des groupes électrogènes’’ et ce sans générer de pollution additionnelle directe.
La Chrysalis, dont c’est la deuxième version, a été installée dans un atelier à la sortie de Puget-Théniers. Elle alimente une pompe à carburant où les chauffeurs viennent se servir à 5 heures du matin avant leur tournée: 2600 litres ont été écoulés en près de deux mois. Quant aux habitants de Puget-Théniers, ils peuvent déposer leurs déchets plastiques dans deux points de ramassage spéciaux. Cette expérimentation, unique au monde est au service d’une ambition : dépolluer la planète de ses déchets plastiques en faisant du recyclage du plastique une source de revenus.

Donner de la valeur à nos déchets

La Chrysalis est le fruit de 3 ans de recherche et est porté par EarthWake, une association cofondée et présidée par l’acteur Samuel Le Bihan. Son but : revaloriser les plastiques, leur trouver une seconde vie pour éviter qu’ils ne finissent en mer. Pour Samuel Le Bihan, l’originalité de cette mini-raffinerie autosuffisante réside notamment dans sa taille et sa mobilité. A terme, l’équipement pourra tenir dans un conteneur afin d’être utilisable facilement. L’autre intérêt tourne autour du concept vertueux d’économie circulaire, poursuit Samuel Le Bihan, puisque « l’on donne de la valeur à ces déchets et on incite à leur ramassage »
L’initiative est soutenue depuis ses débuts par des entreprises privées, la région Sud mais surtout le département des Alpes-Maritimes qui a versé, au total, 170 000 euros de subvention. Son président, Charles Ange Ginésy, se dit « convaincu que la Chrysalis fait partie des solutions pour lutter contre les 8 millions de tonnes de déchets plastiques qui asphyxient chaque année nos océans ». A court terme, 4 camions bennes seront mis en circulation avec ce carburant issu du plastique, soit 10 % de la flotte de la Communauté de Communes Alpes d’Azur.

EN CHIFFRES

  • 320 millions de tonnes de plastiques sont fabriquées chaque année.
  • 8 millions de tonnes de déchets plastiques se retrouvent dans nos océans chaque année.
  • 160 kg de plastiques peuvent être transformés en 120 L de gazole par jour avec La Chrysalis.
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Evénements, initiatives et projets

Conséquence du Covid-19, le CES 2021 aura lieu uniquement en ligne

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Gary Shapiro, président de la Consumer Technology Association

La Consumer Technology Association(CTA), l’organisme qui régit le salon CES de Las Vegas, l’a annoncé fin juillet, l’édition 2021 aura lieu intégralement en ligne. Ce changement de format est la conséquence directe de la pandémie mondiale de Covid-19. “Il n’est tout simplement pas possible de faire venir en toute sécurité des milliers de personnes à Las Vegas au début du mois de janvier 2021 pour les rencontrer et faire des affaires en personne”, a déclaré Gary Shapiro, le président de la Consumer Technology Association dans un communiqué.
Prévue du 6 au 9 janvier, la grand-messe des technologies émergentes et de l’électronique passe donc en version digitale, comme l’ont déjà fait pour cette année bon nombre de grands salons internationaux tels que le Midem, le MIPIM ou le Marché du Film pour ne citer que ceux de la région Sud. Il n’y aura donc pas de start-up régionales présentes à Las Vegas, pas de rendez-vous d’affaires ni d’allées bondées dans les lieux habituellement occupés par le CES. Sans donner plus de précisions quant à la forme que prendra l’événement, le président du CTA explique que l’édition 2021 se ré-imaginera autour d’une plateforme numérique qui permettra de mettre en relation les exposants, les clients, les leaders d’opinion et les médias du monde entier. “En passant sur une plateforme entièrement numérique pour 2021, nous pouvons offrir une expérience unique en aidant nos exposants à se rapprocher avec des publics existants mais aussi d’une nouvelle audience”, assure Gary Shapiro.
Le CTA prévoit de retrouver son public physiquement à Las Vegas en 2022 et prépare déjà un événement hybride qui réunira les meilleurs éléments des versions physiques et numériques”.

 

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Ecosystème

Trets : VanillaMilk se lance dans le podcast pour sensibiliser les futures mamans à l’allaitement maternel

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A l’occasion de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel (SMAM) qui a débuté samedi 1er août, la start-up VanillaMilk lance une série de podcasts destinés à sensibiliser les futures mamans à l’importance de la réflexion et de la préparation à l’allaitement maternel, et ce dès la grossesse.
’Nous souhaitons éveiller l’intérêt de ces mamans en devenir et les délivrer de la pression externe qui pèse sur leurs épaules pour qu’elles puissent faire un choix éclairé et personnel‘’ souligne Stéphanie Habenstein, fondatrice et dirigeante de cette jeune pousse créée au début de l’année et basée à Trets dans les Bouches-du-Rhône dont la vocation est de permettre aux mamans de trouver des ressources et des infos près de chez elles en matière d’allaitement maternel, peu répandu en France et sujet même tabou !

‘’Mon allaitement, tout simplement’’

C’est une première série de six épisodes d’une durée de 20 à 30 minutes que VanillaMilk propose depuis le 31 juillet sur son site Internet pour partager les confidences, les regrets, les joies, les astuces… de mamans aux âges différents (de 24 à 92 ans !) et aux parcours très variés. Le premier épisode s’intitule « Mon allaitement, tout simplement » et doit permettre aux futures mamans de définir librement leur projet d’allaitement. Il est disponible sur toutes les applications de podcast ainsi que sur le site de la start-up : https://vanillamilk.fr/podcast-mon-allaitement-tout-simplement.php.
Toutes les 3 semaines, VanillaMilk diffusera un autre épisode de cette série pour découvrir de nouveaux témoignages.

Lire aussi : [Vidéo] VanillaMilk lance la 1ère plateforme numérique qui crée (enfin) les liens utiles pour un allaitement serein

Des inscriptions multipliées par trois et deux nouveaux partenaires

Alors qu’elle ne comptait au début de la période de confinement que 1 500 futures mamans, mamans allaitantes et/ou ayant allaité inscrites sur sa plateforme, VanillaMilk a connu une très forte croissance en l’espace de quelques mois et multiplié ce chiffre par 3  !  ‘’Nous sommes très fières d’en réunir aujourd’hui près de 4 200 sur notre plateforme et durant cette même période, nous avons également accueilli plus de 80 nouveaux professionnels formés à l’allaitement maternel. Ils sont aujourd’hui près de 250 répartis partout en France’’ précise la fondatrice de VanillaMilk.
Plusieurs marques ont également approché VanillaMilk pour s’engager à ses côtés dans la promotion de l’allaitement maternel. C’est le cas notamment de deux marques françaises engagées dans le monde de la maternité :
Mustela, la marque la plus connue des familles en matière de produits de soin et d’hygiène des bébés et des futures et jeunes mamans. Mustela a récemment lancé une gamme de soins certifiés bio qui comprend notamment un baume allaitement, composé à 100% d’ingrédients d’origine naturelle.
Kitett, la marque de l’entreprise stéphanoise DTF Medical, qui imagine et conçoit en France des tire-laits adaptés aux besoins des mamans allaitantes. Et pour mieux répondre aux modes de vie des mamans actives, Kitett propose désormais à la location son nouveau tire-lait, tout petit et nomade : le Minikit Pro.
Ces deux partenariats vont aider l’entreprise à bénéficier d’une meilleure visibilité auprès des mamans françaises ainsi que des professionnels de santé avec lesquels les deux marques travaillent déjà étroitement.

www.vanillamilk.fr

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Ecosystème

Nice : Leaders français de la Sport Tech, MyCoach et McLloyd s’associent pour renforcer leur leadership

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D’un côté, il y a MyCoach, basé à Nice, leader français de la #Sport Tech dans le domaine des contenus sportifs, de l’autre il y a McLloyd, basé à Paris, leader français dans les domaines du tracking et de la data, les deux ont décidé de s’associer pour renforcer leur leadership sur le marché du sport.
MyCoach est l’acteur majeur de la digitalisation de la pratique sportive à 360°, avec des solutions pour les pratiquants, éducateurs, clubs et institutions du sport. Partenaire de huit fédérations françaises et membre du GIE France Sport expertise, la start-up basée à Nice et Paris a pour ambition de participer à la structuration numérique du mouvement sportif français.

Cédric Messina, PDG de MyCoach


Pour Cédric Messina, PDG de MyCoach, ce partenariat est le fruit d’une « rencontre de deux équipes, de deux projets, de deux leaders de la Tech sur leur marché ayant un projet commun pour faire de nos deux marchés, la filière française par excellence. »
Née en 2013 et Spécialisée dans la conception de hardware pour le tracking et la récolte de données, la start-up McLloyd a fait le choix de la qualité produit avec une chaîne de fabrication exclusivement concentrée en France. Ses trackers, reconnus pour leur précision et leur fiabilité, participent au développement de la performance sportive. Ils sont approuvés par la FIFA et World Rugby. « L’idée est de s’associer et de faire un partenariat sur différents aspects, sports professionnels et sports amateurs, pour qu’il y ait un leader sur l’ensemble des questions data-tracking dans le sport », explique Pierre-Arnaud Coquelin, PDG de McLloyd.
Aujourd’hui, en s’appuyant sur le meilleur de leurs expertises et technologies, les deux membres du collectif #Sport Tech proposeront une offre intégrée hardware/software sans égal sur le marché et 100% Made in France. Leurs technologies sont essentielles pour analyser les performances de chaque sportif et l’aider à être meilleur. « Aujourd’hui, on peut se dire qu’entre MyCoach et McLloyd, on a quasiment 60% du marché Ligue 1-Ligue 2 en France et une bonne partie des clubs de rugby. On a des investisseurs français, des employés en France… L’idée, c’est de se dire comment on peut créer le leader français qui n’existe pas encore », se réjouit Cédric Messina.

Plus d’infos :
www.mycoachsport.com
www.mclloyd.com

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