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Ecosystème

Alcinéo (La Ciotat) et Keloabs (Salon-de-Provence) iront à Amsterdam au Money20/20 Europe avec Business France

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Elles sont 12 pépites sélectionnées par Business France pour participer sur le pavillon French Tech à l’événement dédié à l’écosystème du paiement, Money20/20 Europe qui revient pour sa troisième édition du 22 au 24 septembre 2020 à Amsterdam.
Evénement phare pour les Fintechs, le Money20/20 a accueilli plus de 6300 personnes l’an dernier venus découvrir les dernières innovations du secteur. Mais c’est aussi et surtout un important lieu de networking avec des leaders du secteur (22% de startups de série C) et des investisseurs. Parmi les 12 start-up qui seront amenées par l’agence française au service du développement international des entreprises, 2 sont régionales. Elles sont toutes deux  implantées dans le département des Bouches-du-Rhône : Alcinéo à La Ciotat et Keloabs  à Salon-de-Provence.

Alcinéo (La Ciotat), une référence mondiale du paiement embarqué.

Créé en 2007 à la Ciotat, Alcinéo s’est spécialisée dans la conception de logiciels embarqués dans les terminaux de paiement électroniques et la sécurité logique. Lors de chaque transaction, des données particulièrement sensibles sont échangées entre la banque du client à celle du marchand, comme la date d’expiration ou la limite d’argent à ne pas dépasser. Pour éviter leur piratage, Alcinéo a donc intégré ses solutions de sécurité logique au sein de ses offres de paiement électronique et les pousse sur un marché relativement porteur.
Avec le développement du sans contact, la start-up a sorti en 2017, en partenariat avec Trustonic (Sophia-Antipolis), une solution mobile permettant aux petits commerçants, les indépendants et notamment les itinérants, d’accepter les paiements sans contact en utilisant leur smartphone ou leur tablette comme terminal de paiement, avec un niveau de sécurité très élevé. Le paiement sans contact représente 60% de l’activité d’Alcinéo car, au-delà du commerce, tous les secteurs du marché y arrivent progressivement, du transport au parking, en passant par les kiosques, les parcmètres…
Alcinéo n’est pas trop représenté en France où le marché est dominé par Ingenico. Mais en revanche, la société (25 collaborateurs) s’est imposée sur les cinq continents, dans une quarantaine de pays. La société réalise plus de 90 % de son chiffre d’affaires à l’étranger. L’Europe représente environ 45 % de son activité, les États-Unis 30 % et l’Asie 25 %.
L’ambition d’Alcinéo est de devenir une grande référence du paiement embarqué.

Keloabs (Salon-de-Provence), une connectivité clé en main pour l’IoT !

Issue en 2012 de la fusion entre Raisonance (Montbonnot, Isère) et Soliatis (Salon-de-Provence, Bouches-du-Rhône), Keolabs est un spécialiste de l’embarqué et des outils de vérification pour les cartes à puce et le Near Field Communication (NFC). Plus précisément, ses activités se portent sur deux marchés distincts : la validation de cartes à puces, et les outils pour le développement d’applications embarquées sur microcontrôleurs.
Keolabs propose ainsi une solution clé en main, appelée IoTize™, qui facilite l’implémentation de la connectivité NFC, Bluetooth ou Wi-Fi pour les systèmes électroniques embarqués dans les machines industrielles et l’électroménager. IoTize vise à relier, par l’ajout d’un module NFC, n’importe quel système embarqué à un smartphone. Le module se connecte au port de ‘’debug’’ de l’appareil électronique et permet, sans installation complémentaire matérielle ou logicielle, d’en lire les caractéristiques ou de les modifier depuis son téléphone, grâce à un procédé breveté par Keolabs. Pour les entreprises, cela permet de déployer leurs produits connectés plus rapidement et avec moins de risque.
IoTize est un projet collaboratif R&D qui a pour but la sécurisation et l’optimisation de cette technologie. Mené par Keolabs, le projet réunit des équipes R&D de STMicroelectronics, Gemalto, le Laboratoire Informatique de Grenoble et l’ISEN de Toulon. Le projet est labellisé par les pôles Minalogic et Pole Solutions Communicantes Sécurisées (SCS) et bénéficie d’un financement FUI à hauteur de 1,4 million d’euros pour une dépense totale de 3,9 millions d’euros.
Keolabs réalise 50% de son activité à l’export (Europe, Asie…) et compte pour références NXP, STMicro,GemaltoMotorolaSamsungLG, Oberthur…,

Les autres start-up de la délégation Business France au Money 20/20 Europe
(22 au 24 septembre 2020)

Famoco (Paris) aide les entreprises à déployer leurs applications métiers sur mobile. La startup fournit des terminaux dédiés fonctionnant sur OS Android. Grâce à un seul terminal, les entreprises peuvent ainsi gérer le paiement sans contact, suivre leurs marchandises ou vérifier des billets de transport ou de spectacle. Ces solutions peuvent être contrôlées à distance grâce à une plateforme SaaS.

Antelop Solutions (Paris). Fondé par deux anciens de Visa, Nicolas Bruley et Nicolas Benady, Antelop Solutions s’est lancé sur le marché du paiement mobile NFC. Malgré un marché très concurrentiel, la startup a réussi à s’imposer comme un important fournisseur de solutions de paiement par mobile et d’authentification. Elle travaille notamment avec les banques et leur système Secure 3D.

Ariadnext (Rennes). Depuis 2010, Ariadnext a fait de l’identité et de la sécurité le coeur de son métier. La startup propose des solutions d’identité numérique. MobileID.io facilite la création d’une identité numérique tandis qu’IDCheck.io contrôle l’identité grâce à une détection de la fraude automatisée. SmartStamp.io et Check’nSign.io, permettent, de leur côté, de sécuriser des documents reçus et de signer électroniquement des contrats.

Bizao (Paris). Pour faciliter les transactions entre la France et l’Afrique, Bizao a développé une solution de paiement via le compte mobile money ou le crédit téléphonique du client. Le système fonctionne quelque soit le canal de distribution utilisé (web, app, ussd,sms). Bizao centralise ainsi les échanges avec les différents opérateurs téléphoniques.

Quarkslab (Paris) aide les entreprises à sécuriser leurs équipements, leur systèmes et leurs programmes en agissant directement au niveau de leur code. L’idée qui se cache derrière la startup est de tenter de “casser” le code de leurs clients pour y trouver les défaillances et les corriger immédiatement. Quarkslab commercialise deux logiciels, IRMA spécialisé sur l’analyse des menaces et EPONA, une protection logicielle. La startup vient de lever 5 millions d’euros pour renforcer sa position sur le marché et se déployer à l’international.

PayCert (Paris) est un organisme de certification indépendant accrédité par le COFRAC. Il intervient pour certifier les systèmes de paiement électronique. Il délivre des certifications de conformité fonctionnelle et sécuritaire relatifs aux cartes ou aux terminaux. La startup travaille avec le secteur bancaire, les laboratoires ou les sociétés de transport.

W-HA (Boulogne-Billancourt) est une société anonyme, filiale d’Orange qui a reçu l’agrément d’établissement de monnaie électronique par l’ACPR. API-Money est une solution de paiement par monnaie électronique adaptée aux plateformes de crowdfunding et aux marketplaces, respectant les réglementations et la directive européennes sur les paiements (DSP2) et plus particulièrement la gestion d’encaissement pour le compte de tiers.

YouTransactor (Paris). Fondé en 2006 par Gérard Compain et Gregory Mardinian, YouTransactor conçoit et commercialise des solutions de paiement sécurisées mobiles adaptées aux environnements difficile (humidité, choc, température). La startup travaille avec des entreprises dans le secteur des transports, notamment Thalys. Elle a déjà déployé plus de deux millions terminaux de paiement sur le terrain.

Dejamobile (Caen) conçoit des solutions facilitant le paiement mobile pour les banques, le transport, le commerce et les entreprises. Elle accompagne ainsi ses clients dans le déploiement du paiement sans contact, la dématérialisation des titres de transport, des cartes de fidélité ou encore des titres restaurants ou des cartes cadeaux.

Paytweak (Paris) sécurise le paiement à distance par email ou sms. L’entreprise envoie un mail ou un sms aux clients indiquant le montant à régler. Paytweak génère un lien sécurisé qui permet de déclencher des paiements par carte de crédit ou wallet, de n’importe où et de façon sécurisée.

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Ecosystème

Le programme French Tech Central débarque à Aix-Marseille

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Avant d’être déployé à Aix-Marseille, le programme “French Tech Central”, imaginé par la mission French Tech, a été testé et largement approuvé à Station F à Paris où la barre des 5000 entrepreneurs bénéficiaires a été atteinte en à peine 18 mois. French Tech Central est le fruit d’un constat simple : les administrations publiques proposent une large gamme de services gratuits souvent incontournables dans le cycle de vie d’une entreprise, mais ces dernières ont rarement une idée exhaustive de tous les dispositifs existants. De plus, parmi la multitude d’acteurs, parfois inattendus, la recherche d’informations peut s’avérer chronophage.
L’idée de French Tech Central est de réunir des interlocuteurs de 11 services de l’Etat différents dans un seul lieu et de proposer une prise de rendez-vous, gratuitement et par besoin, sur une plateforme en ligne unique et accessible via le site de la French Tech Aix-Marseille.
L’objectif de French Tech Central est de faire en sorte que les startups puissent avoir accès directement à des personnes qui connaissent leurs problématiques au sein des services publics”, explique Jean-Baptiste Geissler, directeur général de la French Tech Aix-Marseille. C’est au Palais de la Bourse, siège de la CCI Aix-Marseille-Provence, où les startups d’Aix-Marseille peuvent désormais rencontrer les experts de 11 administrations publiques différentes, de Pôle Emploi, à l’URSSAF en passant par la Banque de France, ou encore l’INPI.
En plus de la plateforme de prise de rendez-vous individuel, la French Tech Aix-Marseille proposera des “masterclass” sur des sujets qui touchent un grand nombre de startups. La première s’est tenue le 21 octobre à l’occasion du lancement du programme, sur le dispositif de financement French Tech Seed. “Les administrations ont fait beaucoup d’efforts pour devenir des alliées de la croissance des entreprises. Avec ce programme, nous contribuons à déconstruire certains clichés persistants, et nous augmentons la lisibilité de cette offre riche pour les startups ”, conclut Jean-Baptiste Geissler.

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Ecosystème

Meyreuil : Pytheas technology implante une filiale aux Etats-Unis et signe un premier contrat US

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C’est un long chemin que Pytheas technology, start-up innovante incubée dans la pépinière de Meyreuil, a parcouru aux Etats-Unis avant d’implanter sa filiale à New-York suite à une collaboration réussie avec son partenaire américain Resolute Marine.  Grâce au soutien de la Région Sud, risingSUD, Région Sud Investissement, Bpifrance et Team France Export Sud, l’entreprise a bénéficié d’un accompagnement sur-mesure, répondant pas à pas à son besoin d’internationalisation. Créée en 2015 et spécialisée notamment dans le domaine des énergies renouvelables, Pytheas technology a développé une génératrice piézoélectrique adaptée aux mouvements lents et irréguliers et capable de transformer ainsi les mouvements de la houle marine en énergie. Le principal avantage de cette solution est d’offrir un rendement indépendant de la vitesse de rotation ; une innovation qui permet d’augmenter la production d’électricité à partir de sources renouvelables, améliorant leur rentabilité et augmentant leurs chances de déploiement à grande échelle.
Ainsi aux Etats-Unis, la start-up annonce avoir signer un contrat pour équiper un premier système pilote de conversion de l’énergie des vagues en électricité au large des côtes américaines. Elle répond également avec son partenaire américain rencontré lors du Bootcamp New York 2019 à des appels d’offres du Département des Energies Américain (DOE) dont elle a obtenu un financement. En parallèle du marché américain, Pytheas s’intéresse aussi au Japon où elle développe une solution commune avec un partenaire technologique rencontré lors du Japan Business Starter.
Aujourd’hui, Pytheas technology, c’est un chiffre d’affaires en constante croissance, une équipe de 18 personnes et une croissance de 100% sur les 3 dernières années.

(de G à D) Bernard Kleynhoff, Vincent Alcaniz et Frédéric Mosca

Mardi 20 octobre, Vincent Alcaniz et Frédéric Mosca, les deux fondateurs et dirigeants de Pytheas technology ont reçu la visite de Bernard Kleynhoff, conseiller régional, président de la commission Economie, Industrie, Innovation, Nouvelles Technologies et Numérique, et président de risingSUD. Venu les féliciter, l’élu régional a tenu à célébrer cette réussite singulière dans le contexte de crise économique que nous connaissons. “La success story de Pytheas technology doit être un modèle pour nos entreprises régionales. [–] Leur dynamisme et leur attractivité pour nos jeunes talents sont remarquables. En cette période de morosité, échanger avec ses co-fondateurs est un vrai coup de frais et d’optimisme”.

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Cluster, association

Gréasque : Vincent Dupart, DG du groupe STid, devient président de Réseau Entreprendre P.A.C.A.

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Directeur général de STid, PME spécialisée dans les solutions de sécurité et contrôle d’accès sans contact (RFID, NFC, Bluetooth), Vincent Dupart devient président du Réseau Entreprendre P.A.C.A., un réseau de chefs d’entreprises qui accompagne les entrepreneurs dans la création, la reprise et la croissance d’entreprises.
En 2016, Vincent Dupart reçoit le trophée « Lauréat Ambition Croissance » du Réseau Entreprendre et découvre alors la force du Réseau : le partage d’expérience et la mobilisation autour d’entrepreneurs en devenir. Quatre ans plus tard, en prenant la présidence, Vincent Dupart, avec les autres membres (840 chefs d’entreprises membres actifs) et les autres associations du Territoire : Alpes du Sud, Côte d’Azur, Provence, Rhône-Durance et Var, s’engage à poursuivre la mission du Réseau : participer à la réussite de femmes et d’hommes animés par la volonté d’entreprendre et la passion de leur métier.
L’action de Réseau Entreprendre repose sur 3 principes fondamentaux :
▪ Le choix d’une personne par rapport à son potentiel à devenir entrepreneur
▪ La gratuité de l’accompagnement
▪ L’esprit de réciprocité pour contribuer bénévolement aux succès d’autres futurs entrepreneurs.
Dans le contexte actuel, Réseau Entreprendre est essentiel. Plus que jamais, il continue d’être un levier pour les futur(e)s Chef(fe)s d’Entreprise.
’Le Réseau Entreprendre joue un rôle de facilitateur en mettant en œuvre tous les outils et moyens pour accompagner les chefs d’entreprises, créateurs de startups ou repreneurs d’entreprises. L’une de nos valeurs est la réciprocité. Je suis fier aujourd’hui de contribuer à mon tour à « créer des employeurs.’’ explique Vincent Dupart.
212 créateurs ou repreneurs d’entreprises sont actuellement en cours d’accompagnement.

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