Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Ecosystème

La start-up marseillaise Zei fait partie des 14 lauréates du concours French IoT 2020 de La Poste

Publié

le

Pour sa 6ème édition, le concours French IoT, organisé par La Poste, a distingué 14 start-up qui proposent une solution connectée innovante, en phase de pré-commercialisation ou de commercialisation. Celles-ci sont investies dans les thématiques de la santé, les services, la smart city et la mobilité, la deep tech, et les gov et civic tech.
L’édition 2020 est plus particulièrement focalisée sur les services connectés innovants à impact positif, puisque “100% des start-up lauréates respectent des critères environnementaux, éthiques et/ou de cohésion sociale et territoriale“, explique La Poste dans un communiqué. De fait, l’engagement responsable des jeunes pousses était considéré comme un critère incontournable pour leur sélection. Ainsi, pour être retenues, les solutions proposées devaient respecter des règles éthiques, comme la gestion des données, la limite de l’impact environnemental ou l’approche inclusive.
Lancé le 29 avril dernier en plein confinement, l’appel à candidatures a rassemblé près de 300 dossiers, soit deux fois plus que lors des éditions précédentes. Au final, 14 start-up venues de toute la France ont été sélectionnées dont la marseillaise Zei qui propose un outil pour aider les entreprises à accélérer leur transition écologique.

Zei, un outil pour la transition écologique des entreprises

Etre engagé dans une démarche environnementale est devenu un impératif pour les entreprises, pourtant nombreuses sont celles qui ont du mal à opérer de véritables changements pour être plus écolo. Zei leur propose une plateforme qui peut les aider à réduire leur empreinte carbone. Grâce à son application mobile, une sorte de “Yuka” de l’écologie pour entreprises responsables, elle les aide à mieux réaliser et valoriser leurs actions écologiques. La start-up met ainsi à disposition des entreprises un espace et un accompagnement gratuit pour optimiser leurs actions écologiques. Cet espace peut être à la fois public (la plateforme fonctionne ainsi comme une sorte de LinkedIn de l’environnement) mais aussi privé (uniquement à destination des employés de la marque). Zei réalise un audit RSE afin d’identifier les thématiques sur lesquelles agir et préconise ainsi des actions à mettre en place, par exemple le recyclage ou le transport. Pour aller plus loin, la plateforme Zei peut mettre en contact l’entreprise avec des prestataires préalablement identifiés. Cette mise en relation se fait grâce à un algorithme de matching. Pour chaque action, il est ainsi possible d’identifier plusieurs partenaires capables de la mettre en place. Il est ainsi possible de trouver une entreprise qui aide à dépolluer l’air des bureaux où une autre pour assurer la gestion de ses déchets. Un back-office dédié permet également de gérer immédiatement la facturation et la traçabilité de ces actions avec les prestataires. La plateforme se veut également un outil collaboratif c’est à dire que les employés peuvent eux aussi proposer des actions à leur hiérarchie. Grâce à cet outil, les entreprises bénéficient donc d’une roadmap qui leur permet de savoir quoi faire.

Un outil également grand public

La start-up marseillaise ne s’adresse pas uniquement aux entreprises. L’outil est également disponible pour le grand public. Chacun peut donc se créer un profil et se donner des défis à réaliser. Empruntant aux codes du jeu vidéo, l’utilisateur progresse au fur et à mesure qu’il coche les actions réalisées. Cela permet également d’éclairer les consommateurs sur leurs choix mais surtout Chaque action rapporte des points. Ces points sont ensuite convertis en dons ou en bons d’achats. L’initiative est intéressante car elle s’inscrit dans une logique éprouvée : récompenser les bonnes actions plutôt que de punir les mauvaises. Reste à savoir si, en matière d’écologie, elle aura les bénéfices escomptés.

Des bénéfices concrets pour les start-up lauréates

Ces jeunes pousses vont bénéficier de six mois d’accompagnement par des experts et accéder à un écosystème de partenaires (Fonds Innovation & Recherche de la Fédération Hospitalière de France, Malakoff Humanis, Groupe RATP…,) et d’investisseurs potentiels (Hub BPIfrance, concours FundTruck, solutions de crowdfunding…). Elles recevront également des conseils en plan de financement, et auront accès à des salons nationaux et internationaux comme BIG, le CES, VivaTech ou l’IFA. Enfin, La Poste leur ouvre un accès privilégié à ses offres digitales, comme des tests d’usages ou techniques ou encore la dématérialisation de documents.

LES 14 START-UP LAURÉATES FRENCH IOT 2020

Services : simplifier la vie des entreprises et des particuliers par des services de proximité, inclusifs et respectueux de l’environnement

FACIL’iti (Limoges) cette start-up a mis au point une solution d’accessibilité numérique qui adapte l’affichage d’un site web, sans besoin de le refondre, pour un public ayant un trouble visuel, moteur ou cognitif ou des troubles temporaires.
FIFTY (Paris) est une plateforme de formation “e-doing” des collaborateurs en matière de management et de vente notamment, utilisant de la méthode nudge associée à une technologie d’intelligence artificielle.
NU ! (Paris) est un réfrigérateur intelligent permettant aux employés de se restaurer au bureau de manière simple en payant par paiement automatique ou titre-restaurant, et visant le zéro déchet.
– ZEI (Marseille) est une plateforme digitale permettant aux entreprises d’accélérer et de mesurer leur démarche d’impact environnemental et sociétal (RSE).

Smart City & Mobilité : contribuer au mieux-vivre ensemble sur son territoire et maîtriser son impact environnemental

HIPLI (Le Havre) propose un service clé-en main de livraison en économie circulaire pour les e-commerçants via des colis réutilisables plus de 100 fois avec optimisation des flux logistiques.
Search (Paris) est une solution pour faciliter la mobilité des salariés et leurs trajets “domicile-travail” ou déplacements professionnels tout en permettant de maîtriser à la fois le budget et les émissions de CO2.
Tousfacteurs (Paris) propose une solution de livraison verte dédiée au dernier kilomètre grâce à un réseau de hubs urbains et une technologie de gestion des opérations en temps réel.

Deep Tech : renforcer la sécurisation et l’automatisation par des technologies avancées, éthiques et éco-conçues

M-Cador  (Melun) propose une solution d’automatisation de tâches d’inspection visuelle complexes comme l’analyse d’images et vidéos en temps réel, et basée sur des caméras intelligentes et/ou des smartphones.
Whispeak (Lille) a mis au point une solution de biométrie vocale respectant les données utilisateur qui permet de s’authentifier avec la voix.

Gov Tech & Civic Tech : rendre les services publics plus accessibles et favoriser la confiance citoyenne

Profil Public (Paris) est une plateforme de recrutement innovante dédiée au secteur public spécialisée dans le marketing RH.
Viatic (Rosières-près-Troyes) a mis au point PiloterMaCommune.fr, une plateforme collaborative d’aide au pilotage de la commune et de démocratie participative pour les élus locaux, couplée avec une application citoyenne (VivreMaCommune).

Santé: agir pour une meilleure prévention et un suivi médical plus souple, dans un cadre éthique.

Diabnext (Versailles) est une solution d’optimisation de la prise en charge des patients atteints de diabète. L’objet connecté se fixe sur les stylos à insuline et aux glucomètres et remonte automatiquement les données. Le dispositif est remboursé par la CNAM.
IFSImulation (Tours) est un simulateur virtuel dédié au personnel infirmier, qui permet un apprentissage par la pratique grâce à la réalité virtuelle.
Ludocare (Lyon) propose Joe, un robot compagnon qui accompagne les enfants atteints de maladies chroniques. Associé à une application, il permet l’autonomisation et le suivi des prises de médicaments au domicile.

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ecosystème

Marseille : la start-up Syroco réalise une seconde levée de fonds de 1,4M€ auprès des Business Angels

Publié

le

C’est le second tour de table réalisé par la start-up marseillaise Syroco ; 800 000 euros en début d’année en amorçage et 1,4 million d’euros aujourd’hui. Syroco, c’est ce laboratoire scientifique et technique qui ‘’génère de l’innovation à travers la réalisation d’exploits pionniers’’ et qui s’est lancé dans un projet ambitieux : la création d’une capsule à voile, un ‘’speed craft’’, capable de naviguer sur les mers et océans à plus de 80 nœuds soit 150 km/h et destiné à pulvériser le record de vitesse à la voile dans les deux ans à venir.
Avec cette levée réalisée auprès des Business Angels séduits par le projet dont Pierre Kosciusko-Morizet, fondateur de PriceMinister (devenu Rakuten France), Pierre-Antoine Dusoulier (iBanFirst) ou le marseillais Jean-René Alonso (Remmedia), Syroco a amorcé la phase de développement après avoir validé la faisabilité, rassemblant notamment une équipe de recherche et d’engineering composée d’une quinzaine d’experts comprenant des chercheurs, ingénieurs, designers et architectes navals, démarrant la conception des premiers prototypes, et contractualisant des projets de co-innovation avec des partenaires et clients industriels.

Une équipe d’experts

Syroco est née en avril 2019 de la mise en commun des expertises complémentaires de ses cinq co-fondateurs : Alex Caizergues, champion du monde de kitesurf et multiple recordman de vitesse sur l’eau, Bertrand Diard, fondateur de la licorne française Talend et du fonds d’investissement Serena Data Ventures, Florent Boutellier, serial entrepreneur dans le domaine des plateformes data, Olivier Taillard, architecte naval et designer de bateaux de course au large, et Yves de Montcheuil, spécialiste du marketing de la technologie qui a accompagné de nombreuses startups.
Depuis son démarrage, la start-up est accompagnée par risingSUD, l’agence de développement économique de la Région Sud, et pour assurer son développement dans le secteur du transport maritime elle a rejoint, il y a un mois, trois institutions de référence de l’écosystème maritime français : le Cluster Maritime Français, le Pôle de compétitivité à vocation mondiale Mer Méditerranée et le programme d’accélération de Zebox, l’incubateur et accélérateur international de start-up, fondé par CMA CGM.

La vitesse, l’obsession de Syroco

L’un des cofondateurs de Syroco, le marseillais Alex Caizergues n’est pas un inconnu dans le monde de la glisse. Il a déjà une histoire avec la vitesse. Il est multiple champion du monde (2007,2008 et 2009) et recordman du monde de vitesse en kitesurf (107,3km/h établis le 13 novembre 2017). C’est cette obsession de la vitesse qui a poussé ce sportif à lancer le projet Syroco et créer un engin qui devrait battre tous les records. Après plusieurs années de recherches, la capsule « speed craft » a déjà permis de remettre en cause des paradigmes fondamentaux de l’architecture navale, notamment, en démontrant que le rôle des foils, qui a toujours été celui de permettre à un véhicule aquatique de s’élever au-dessus de l’eau, à l’image d’un catamaran de course, pouvait au contraire servir à ancrer un engin dans l’eau.
D’ici deux ans, les cinq fondateurs espèrent pulvériser le record du monde de vitesse à la voile dans leur engin biplace ultra-rapide, complètement neutre pour l’environnement, doté d’une voile de kitesurf et d’un long foil plongeant dans l’eau pour l’équilibrer. Depuis huit ans, le record du monde de vitesse à la voile est détenu par le Vestas Sailrocket 2, un voilier construit en 2011 qui skippé par l’Australien Paul Lersen a atteint en novembre 2012 la vitesse de 65,45 nœuds soit 121 km/h. Des tests grandeur nature de chaque élément du ‘’speed craft’’, mais aussi via des programmes de simulation et de réalité virtuelle, seront menés tout au long de l’année 2020, avec en ligne de mire une première mise à l’eau en 2021.
Enfin dans les prochains mois, une levée de fonds de Série A est déjà prévue. Elle permettra d’accélérer le projet, de finaliser la fondation technologique et la méthodologie d’innovation, et de démarrer les études sur les projets suivants.
www.syro.co

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Marseille : Crise sanitaire oblige, le 6ème FIDMed Provence se tiendra au Pôle Media Belle de Mai, sans public !

Publié

le

C’est un FIDMed Provence un peu particulier qui va se tenir le 7 octobre prochain au Pôle Média de la Belle de Mai. La décision vient en effet d’être prise par les organisateurs de ne pas ouvrir l’événement au public comme ce fut le cas les années précédentes. Il n’y aura donc pas de session de networking pour l’édition 2020.
Depuis 2015, le Financial Innovation Day Méditerranée Provence (FidMed), qui s’adresse avant tout à un public B to B et qualifié, s’est rapidement imposé comme LA journée du financement de l’innovation et des entreprises innovantes. Lancé à l’initiative du cluster numérique Medinsoft, FIDMed est né à Marseille il y a 5 ans et fort du succès rencontré au fil des éditions, il s’est exporté en juin 2019 à Sophia-Antipolis sous le nom de FIDMed Riviera dont la seconde édition s’est tenue le 27 août dernier au Business Pôle de Telecom Valley.
Le concept de l’événement est de présenter au cours d’une journée les acteurs, les tendances et les différentes formes de financement de l’innovation et des entreprises innovantes. Le positionnement : être un véritable trait d’union entre les acteurs du financement de l’innovation : financeurs, fonds d’investissements, BA, institutions, …et les entreprises innovantes.
‘’Le FIDMed a dans son ADN le souci d’informer l’écosystème de ce qui va structurer le financement de nos start-up et plus généralement des entreprises innovantes’’ précise Francis Papazian, organisateur du FIDMed.
Pour cette 6ème édition, après l’ouverture de l’événement par Stéphanie Ragu, présidente de Medinsoft, la matinée sera consacrée à deux grandes conférences consacrées au financement de la croissance et à l’émergence de nouveaux usages et de nouveaux acteurs liés (cf. programme ci-dessous).
En seconde partie, l’après-midi, les start-up qualifiées par un comité de validation présenteront leur business à un jury de VC privés et publics et de personnalités qualifiées… ce concours de ‘’pitchs’’se déroulera sans public

Lien d’inscription : http://fid-med.fr/s-inscrire-provence/
www.fid-med.com

[Vidéo] Francis Papazian, organisateur du FIDMed Provence et Riviera, explique comment le FIDMed Provence se déroulera avec les contraintes imposées par la crise sanitaire.

Programme du FIDMed Provence 2020

——————————————————————————————————————

 

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Kevin Polizzi, patron de Jaguar Network, premier au classement de la 1ère édition du Choiseul Région Sud

Publié

le

Président-directeur général de Jaguar Network et vice-président du cluster numérique Medinsoft, Kevin Polizzi est mis à l’honneur dans la première édition du Choiseul Région Sud en se voyant attribuer la première place du classement. Lancé officiellement le 1er octobre à l’Hôtel de Région de Marseille, l’édition Choiseul Région Sud 2020 met à l’honneur les décideurs économiques de 40 ans et moins, les plus prometteurs de leur génération et implantés en Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Ainsi dans les colonnes de Nice-Matin, Var Matin et La Provence qui ont collaboré avec l’Institut Choiseul dans la réalisation de ce classement, Kevin Polizzi raconte ses premiers pas de chef d’entreprise, qu’il a effectué dans un garage avec une simple table et dessus, une batterie de serveurs. Objectif de Jaguar Network dont le nom a été inspiré par une console de jeux Atari: ‘’Accompagner la révolution des nouvelles technologies, fournir aux entreprises des prestations de qualité dans un univers qui était en train de prendre forme autour des sites web, du e-commerce et de la digitalisation de l’économie.’’
Mais Kevin Polizzi, ingénieur de formation et intensément curieux, ne pouvait se contenter de la façade. ‘’Je me suis intéressé à cette économie masquée que sont les datacenters et l’infogérance. Le choix d’être autonome s’est imposé, avec d’autant plus de force qu’il n’existait pas d’infrastructures à niveau à Marseille.’’ Ainsi a débuté Jaguar Network, sous la houlette d’un Kevin Polizzi qui explique ‘’n’avoir jamais eu le temps de douter’’. Dix-neuf ans plus tard, Jaguar Network, dans la peau d’un hébergeur en perpétuelle adaptation et fort de ses huit datacenters (30 en réseau), a fait alliance avec le groupe Illiad. Un choix stratégique assumé par le fondateur : ‘’Il le fallait pour de nouveaux combats.’’
Depuis 2017, Kévin Polizzi est lauréat du Choiseul 100, le classement qui recense les jeunes dirigeants économiques français de moins de 40 ans qui jouent ou sont appelés à jouer un rôle majeur dans le développement du pays. Cette année, dans l’édition 2020, la patron marseillais est en 19ème position.

Faire émerger une jeune génération de dirigeants

L’Institut Choiseul est un think tank indépendant basé à Paris et dédié à l’analyse des grands enjeux économiques, politiques et sociétaux ainsi qu’à ceux associés aux défis d’une bonne gouvernance mondiale. Présidé par Pascal Lorot, son ambition est de créer des espaces de dialogue au carrefour du monde politique et institutionnel, de la sphère économique et de celle des idées pour fertiliser les débats sur les problématiques contemporaines.
Depuis 2014, l’Institut Choiseul met en avant de jeunes dirigeants économiques, à travers notamment le Choiseul 100, le Choiseul 100 Africa, le Choiseul 100 Russia ou encore le Choiseul Ville de demain. La réalisation du Choiseul Région Sud, seconde déclinaison régionale de l’Institut, a été conduite en 2019-2020. Seuls les profils répondant à certaines conditions ont été retenus: avoir 40 ans ou moins au 1er janvier 2020, opérer dans la Région Sud et avoir une contribution active à l’économie régionale. Plusieurs critères ont été pris en compte comme les accomplissements (expériences, réalisations, progression…), la situation (position, réputation, influence…), le potentiel (créativité, vision, agilité). Ce palmarès des 100 décideurs régionaux les plus prometteurs en dit long sur le dynamisme de l’économie régionale et française. Qu’ils occupent des postes clés dans les grands groupes industriels ou dirigent nos plus belles pépites tricolores, qu’ils se soient imposés comme les rois de la finance ou des as de la nouvelle économie, tous incarnent une forme d’optimisme contagieux et portent en eux l’espoir que la relève est bien là pour les générations à venir.

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X