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Ecosystème

Nice : L’app Bodyguard contre le harcèlement sur les réseaux sociaux participera à la finale du concours Fundtruck

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La haine en ligne et le cyber harcèlement sur les réseaux sociaux sont des sujets qui font couler beaucoup d’encre. L’actualité de ces derniers jours, dont les événements tragiques de Conflans-Sainte-Honorine, l’a encore démontré, les mauvais comportements en ligne sont protéiformes : Harcèlement, fake news, racisme, sexisme, homophobie, moqueries, insultes, etc. Les réseaux sociaux ne savent plus où donner de la tête. Malgré des milliards de dollars à disposition et les technologies les plus avancées du monde, Twitter, Facebook, YouTube, Instagram, Twitch, Mixer semblent incapables d’appliquer des politiques de modération satisfaisantes et les internautes doivent souvent bricoler des solutions pour se protéger. Une application française affirme néanmoins qu’elle peut aider.

Une application aux 50 000 utilisateurs

Charles Cohen

Créée il y a trois ans à Nice par Charles Cohen, jeune entrepreneur de 24 ans, la start-up Bodyguard a décidé de s’attaquer à ce « vrai fléau ». L’application Bodyguard a été conçue pour protéger le plus grand nombre de la cyber haine. Disponible gratuitement sur IOS ou Android, elle compte aujourd’hui plus de 50 000 utilisateurs en France, dont beaucoup de jeunes influenceurs et créateurs de contenu, ainsi que des personnalités publiques de la culture, de la politique et des médias.
Après avoir obtenu le prix « For Democracy » décerné mi-septembre par France Digitale à l’occasion des Talent Awards, la startup niçoise qui a été accompagné par l’accélérateur Allianz France de Nice a remporté la finale régionale du concours national Fundtruck. Ce concours national, créé en 2015 par Sowefund, leader du financement participatif dans les start-up innovantes, a pour objectif de dynamiser l’écosystème entrepreneurial et de mettre en lumière l’implication des territoires de France dans ce secteur. En tant que lauréat régional, Bodyguard participera à la grande finale, qui réunira les six finalistes régionaux, et se déroulera en visioconférence le 19 novembre prochain.

Lire aussi : Fundtruck, le camion du financement, boucle son roadshow en octobre à Nice, Toulon et Marseille

De l’Intelligence Artificielle au cœur de l’application

Concrètement, Bodyguard modère en temps réel toutes les interactions de ses 50 000 utilisateurs et utilisatrices sur les réseaux sociaux. Un algorithme constamment mis à jour et agrémenté de nouveaux termes (ex covidiot) ou des émojis détournés, analyse toutes les 15-20 secondes les commentaires et les mentions reçues sur Twitter, YouTube, Instagram et Twitch. Si l’intelligence artificielle détecte un contenu considéré comme haineux, l’application fait un travail de modération et masque ou supprime les contenus haineux et injurieux. Mais en aucun cas, le compte du réseau social incriminé ne sera directement inquiété puisque Bodyguard n’est pas en mesure (et ne souhaite pas) le suspendre du réseau social.
A la différence des modérations habituelles sur les réseaux sociaux, les messages sont analysés en fonction de leur contexte, de leurs fautes d’orthographe et de leur destinataire. ‘’Une distinction est faite, par exemple, entre des messages qui disent ‘je me suis fait traiter de pute dans la rue’ et ‘sale pute’ », explique Charles Cohen, selon qui 90 % des messages haineux sont supprimés, avec 2 à 3 % de « faux positifs et environ 10% de commentaires insultants qui parviennent à passer son filtre. Chaque utilisateur peut choisir un niveau de modération plus ou moins fort : supprimer les messages racistes, par exemple, mais conserver ceux avec des insultes. L’application Bodyguard n’accède pas aux données utilisateurs, ne stocke rien sauf les contenus supprimés pour que chacun puisse y accéder et restaurer les messages s’il le souhaite. Bodyguard analyse ainsi chaque mois plus de 20 millions de commentaires et en trois ans plus de 2,5 millions de contenus.

Passer à la vitesse supérieure

Trois ans après son lancement, la jeune pousse qui emploie aujourd’hui une équipe de douze personnes, entend passer à la vitesse supérieure et s’internationaliser. Ainsi l’application devrait être lancée d’ici la fin de l’année en Italie et aux Etats-Unis.
Gratuite, sans publicité et ne dégageant pas encore de chiffre d’affaires, la start-up dont la grande majorité de ses revenus proviennent d’investissements extérieurs comme une levée de fonds* de deux millions d’euros menée en 2019, va proposer un business model BtoB pour mettre, sous forme d’abonnement, sa solution à disposition des entreprises, qui n’ont ni le temps ni les moyens de développer une technologie similaire. Cela pourrait concerner des forums, des sites de rencontre, des serveurs de jeux vidéo et toute plateforme qui a du contenu généré par ses utilisateurs. À plus long terme, Bodyguard voudrait aussi commercialiser une application à destination des familles, qui pourrait communiquer aux parents si leurs enfants sont victimes ou auteurs de harcèlement en ligne. Elle pourrait être proposée comme un service par des assurances, des banques ou des opérateurs.

*Levée de fonds de deux millions d’euros menée en 2019 auprès de fonds (Starquest Capital, Kima Ventures, Plug and Play) et de Business angels.

 

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BioTech, MedTech

Meyreuil : Softway Medical annonce un nouveau partenariat avec Doctolib, le leader de la e-santé en Europe

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De gauche à droite : Stanislas Niox-Chateau, Co-Fondateur et CEO de Doctolib, Thibault Leps, Directeur des grands comptes et des partenariats de Doctolib, Patrice Taisson, Président, Co-Fondateur de Softway Medical et Gilles Juin, Vice-Président et Directeur de la division Etablissements de Softway Medical

Softway Medical, éditeur, hébergeur et intégrateur de solutions à destination des acteurs de la santé, entame une collaboration avec le leader de la e-santé en Europe, Doctolib, l’une des rares licornes françaises, qui propose aux praticiens un logiciel et des services pour leur faire gagner du temps, faire connaître leurs activités, améliorer leur confort de travail et la prise en charge de leurs patients. Doctolib qui pèse désormais 1 milliard d’euros aide les patients à accéder plus facilement et rapidement aux soins, en leur permettant de trouver des informations sur leurs professionnels de santé, de prendre rendez-vous avec eux sur Internet 24h/24 et 7j/7, de réaliser des téléconsultations et d’accéder à leur historique de consultations en ligne. En France, 75 000 professionnels de santé utilisent le service pour améliorer la prise de rendez-vous avec leurs patients. Et chaque mois Doctolib enregistre plus de 60 millions de visites de patients.
Ce partenariat va permettre de proposer aux hôpitaux un interfaçage entre la solution Hôpital Manager, la solution globale qui sécurise et simplifie le partage des données médicales, développée par Softway Medical, et l’outil de prise de rendez-vous en ligne Doctolib. Les professionnels de santé comme les patients bénéficieront ainsi d’un usage optimal des deux solutions.
Les innovations de Softway Medical n’ont qu’un objectif, permettre à chacun de ses utilisateurs d’exploiter pleinement ses capacités et de prendre des décisions éclairées dans ses missions quotidiennes, dans l’intérêt du patient. Parce qu’en matière de santé rien ne remplacera jamais le discernement de l’intelligence humaine, Softway Medical considère la technologie et la gestion des données comme des moyens de décupler le potentiel de quiconque s’en empare. Cette profession de foi a permis au groupe de faire partie du top 5 des éditeurs des Systèmes d’Informations Hospitaliers en France (SIH).

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PME, industrie, grand compte

Orange lance son réseau 5G le 3 décembre 2020 à Marseille, Nice, Cagnes-sur-Mer et Saint-Laurent du Var

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Après SFR en fin de semaine dernière, c’est au tour d’Orange d’annoncer le lancement de son réseau 5G dans 15 communes françaises, dès le 3 décembre 2020, dont Nice, Marseille, Le Mans, Angers et Clermont Ferrand. D’ici la fin de l’année, plus de 160 communes seront couvertes en 5G.

Un déploiement du réseau 5G progressif

Le 1er octobre dernier, Orange avait obtenu, lors des enchères, la plus grande part des blocs de fréquences en jeu, avec 90 MHz de spectre. Ce déploiement se concentre majoritairement sur les nouvelles fréquences 3.5GHz qui apportent des débits jusqu’à 3 à 4 fois plus rapides que la 4G et pourra être complété par l’utilisation de fréquences 2.1 GHz(*)
L’opérateur a choisi de couvrir dans un premier temps les zones déjà fortement sollicitées afin d’éviter tout risque de saturation. En effet, entre Septembre 2019 et Septembre 2020, les usages data sur le parc Orange et Sosh ont augmenté de 40% entrainant un risque de saturation des réseaux actuels d’ici 2022. C’est pourquoi l’utilisation de ces nouvelles fréquences 5G est, selon Orange, la meilleure réponse pour l’avenir.
L’opérateur poursuit ses efforts en parallèle dans le déploiement de la 4G, avec un objectif de basculer 100% des sites Orange en 4G d’ici la fin de l’année 2020.
‘’Le déploiement se fera de manière progressive et dans un dialogue constructif avec l’ensemble des collectivités locales, en parallèle de nos efforts pour élargir la couverture du territoire français en 4G’’ précise dans un communiqué Stéphane Richard, président directeur Général du Groupe. ‘’En tant qu’opérateur responsable, Orange a à cœur d’offrir le meilleur à ses clients pour répondre à leurs besoins croissants en matière de connectivité, grâce à une technologie plus performante mais aussi plus efficace d’un point de vue énergétique.’’
Contribuant à la digitalisation des entreprises françaises, la 5G sera un puissant levier de compétitivité grâce, entre autres, aux objets connectés et à l’intelligence artificielle. La 5G, déployée sur des bandes de fréquence 3,5 GHz, permet un véritable confort de navigation, une latence réduite et une vitesse de téléchargement quasi-instantanée, même en mobilité. La 5G devient également un atout pour la transition énergétique en favorisant l’avènement de l’IoT : elle ouvre la voie à une gestion plus intelligente et une optimisation des ressources dans le foyer, dans les villes, dans l’industrie et même dans la gestion agricole.
Orange avait lancé 4 offres forfaits compatibles 5G dès le 8 octobre dernier.
Détail des offres Orange

*Débits max théorique en réception jusqu’à 2,1 Gbit/s en zones couvertes en 3,5 GHz ou 615 Mbit/s en zones couvertes par la bande 2100 MHz utilisée pour la 4G. 5G accessible avec offre et terminal compatibles

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Cluster, association

VIDEO | Medinsoft se mobilise pour aider les commerçants et restaurateurs dans leur transformation numérique

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C’était une première pour Stéphanie Ragu qui a tenu son premier point Presse en tant que nouvelle présidente de Medinsoft, mardi 24 novembre en format virtuel. Elue à la tête du cluster numérique de la Région Sud le 18 juin dernier, elle succédait à André Jeannerot et Stéphane Soto, co-fondateurs de Medinsoft en 2003.

Lire aussi : Stéphanie Ragu prend les rênes du cluster Medinsoft. Elle succède à André Jeannerot

La transformation numérique au cœur des actions

Dirigeante de la société Lauralba Conseil, spécialisée dans les ressources humaines IT, Stéphanie Ragu s’inscrit dans la lignée de ses prédécesseurs. Elle a fait de la transformation numérique des entreprises le cheval de bataille de l’association qui se place ainsi au service des entreprises afin de soutenir les filières économiques les plus impactées par la crise et encourager la digitalisation. Ainsi jeudi 26 novembre à 18h30, Medinsoft organise sa 78ème plénière, la première 100% en Facebook Live, sur le thème ‘’Covid, les nouvelles recettes des restaurateurs : digitalisation, click and collect, livraisons…’’. L’occasion de débattre sur la digitalisation des restaurants, au cœur de l’actualité de la crise sanitaire, pour comprendre les enjeux et opportunités ouvertes par ce second confinement, les nouveaux comportements des restaurateurs et des consommateurs qui pourraient naître après la crise. “Le secteur est très impacté, beaucoup de professionnels sont dans une situation critique, nous devons œuvrer ensemble, avec le digital, à la reconstruction des entreprises du territoire” explique Stéphanie Ragu.
Pour en parler, seront présents Gilles Carmignani, propriétaire et chef de La Table de l’Olivier qui s’est organisé en urgence pour proposer un concept unique de livraison de sa célèbre bouillabaisse, Nicolas Giansily, traiteur Fleur de Sel et co-fondateur de Popote qui livre les plats des chefs locaux en box à commander sur son site internet, Marc Mesropian fondateur des startup RestoPro et Mangez-Notez, Audrey Lucchinacci, présidente de Fédération Commerce en 13 et sa plate-forme originale Shopinsud développée avec Medinsoft, ainsi que Colette Weizman, nouvelle présidente de l’Ordre des Experts-Comptables de la Région Sud.

VIDEO | Entretien avec Stéphanie Ragu, présidente de Medinsoft, sur la plénière du 26 novembre et la mobilisation de Medinsoft en faveur des commerçants et restaurateurs. Elle évoque également le sujet sur la pollution numérique ainsi que les grandes lignes de la feuille de route 2021 de l’association.

Depuis 6 mois, Stéphanie Ragu, sa nouvelle équipe composée d’entrepreneurs bénévoles et les 12 commissions thématiques de l’association n’ont pas chômé. Medinsoft s’est adapté à la situation créée par la Covid 19 et la nouvelle présidente a rappelé que l’association a mis en place pendant ces périodes de confinement de nombreux outils gratuits ; un guide pratique sur la pollution numérique, un livre blanc sur le déconfinement qui est toujours d’actualité… et organisé également plusieurs webinaires sur des thématiques utiles pour tout chef d’entreprise ; le télétravail, le management en temps de crise ou le financement de l’innovation… encore disponibles en mode replay sur la chaine youtube de Medinsoft.

Lire aussi : Le cluster Medinsoft édite un Livre Blanc sur le déconfinement à l’attention des entrepreneurs

Une feuille de route 2021 ambitieuse

Enfin, Stéphanie Ragu en a profité pour présenter à la presse les grandes lignes de sa feuille de route 2021 en cours de finalisation. Ainsi Medinsoft entend s’attaquer à des problématiques telles que l’alternance. “Si en 2018, il y a eu beaucoup d’aides données aux alternants, aujourd’hui nombreux sont les jeunes en apprentissage ou en contrat de professionnalisation qui se retrouvent sans entreprise.” constate Stéphanie Ragu. D’où l’idée de Medinsoft de créer une plateforme en ligne afin de mettre en adéquation les entreprises et ces étudiants qui se retrouvent sur le bas-côté, “une sorte de guichet unique pour promouvoir le dispositif et permettre des embauches.” Autre combat sur le sujet, que ‘’l’alternance soit développée dans le secteur public en plus du privé, ce qui est encore très rare’’. Stéphanie Ragu souligne que c’est le parcours du combattant pour un jeune étudiant que d’aller s’inscrire sur différents sites et trouver une entreprise dans une délai très court qui est de 3 mois actuels ’alors qu’il en faudrait 6 au minimum’’. Le souhait de Medinsoft est donc de regrouper toutes les informations utiles et les repartager via une seule plateforme telle que Medinjob.io. L’idée du cluster est aussi de créer avec une trentaine d’acteurs locaux (Pôle Emploi, Fafiec…) des salons virtuels du recrutement afin de préparer ces jeunes étudiants à l’ensemble de ces démarches. Le premier pourrait avoir lieu avant la fin de l’année.
Autre action, actuellement en discussion avec le Club Informatique Provence Méditerranée, le CLUSIR PACA et la French Tech Aix-Marseille, Medinsoft souhaite l’installation en 2021 d’un groupe de travail commun sur la cybersécurité, un sujet extrêmement sensible en ce moment pour les entreprises qui doivent, cause Covid, se réorganiser et pratiquer le travail à distance, ce qui les rend beaucoup plus vulnérables aux cyberattaques.
Quant aux manifestations organisées chaque année par l’association, les FIDMed Provence et Riviera, les ForumMedinjob ou le Grand Opening, certaines ont été maintenues cette année la plupart du temps en format virtuel. Elles seront en 2021 reconduites avec pour des améliorations et des nouveautés toujours en réflexion.
Femme d’action, Stéphanie Ragu est également une femme engagée dans le mouvement national porté par Syntec Numérique qui a pour nom ‘’Les Femmes du Numérique’’.  A ce titre, elle le représente en Région Sud et participe à des opérations de sensibilisation dans les collèges et lycées pour promouvoir auprès des étudiantes, une filière qui n’enregistre que 30% de femmes en activité.

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