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Ecosystème

Malijai : La start-up Lumi’in engage un deuxième tour de table pour assurer son développement à l’international

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Accompagnée par la pépinière Cleantech du Technopole de l‘Arbois à Aix-en-Provence, la jeune pousse Lumi’in qui fabrique des éclairages solaires autonomes ou hybrides et dont le siège social est à Malijai dans les Alpes de Haute-Provence, entame une nouvelle étape de son aventure entrepreneuriale. Après une première levée de fonds de 600 000 euros menée en 2019 sur Wiseed, qui a permis de développer et structurer la société dans une démarche durable et dans le respect de leurs engagements RSE, Lumi’in engage une seconde levée de fonds toujours avec la même plateforme de financement participatif qui permettra cette fois d’accompagner leur plan de développement et de renforcer les équipes, notamment sur le plan commercial.

Lumi’in : un concepteur et un fabricant de solutions solaires et autonomes

Dès sa fondation, en 2014 par François Vaute et Laurent Saurel, Lumi’in conçoit et fabrique dans son atelier d’assemblage de Jonquières dans le Vaucluse, des lampadaires et des systèmes d’éclairage solaire autonomes, hybrides et interconnectés. Elle est même une entreprise pionnière sur le marché de l’éclairage public solaire. Lumi’in propose de véritables alternatives aux luminaires classiques en fournissant des lampadaires plus propres, moins onéreux à l’achat, moins coûteux à l’usage et plus « intelligents » en intégrant des capteurs (pollution, pollen, niveau d’eau, …), des applications et un système communiquant. Les lampadaires captent au mieux l’énergie issue du soleil, la stocke et la restitue selon les besoins des usagers. Ils peuvent être 100% autonomes ou hybrides en étant raccordés au réseau. Grâce à sa batterie intégrée et à son panneau solaire, le lampadaire Lumi’in réduit jusqu’à 90% la facture d’électricité des lampadaires classiques.
En plus des lampadaires et bornes solaires, Lumi’in apporte d’autres solutions hybrides telles que des systèmes de vidéo protections autonomes implantés au cœur des villes et de sites isolés ou de climatisation autonome issue du solaire, un système de fondation avec vis qui séduit de plus en plus.

Des ambitions commerciales nationales et internationales

La société bénéficie aujourd’hui d’une notoriété nationale et internationale, elle compte en effet plus de 6 000 points lumineux installés en France et dans le monde, et est désormais labélisée « Solar Impulse » ce qui permet de favoriser son export. La technologie brevetée de Lumi’in a également été récompensée en 2019 d’un Award au CES de Las Vegas dans la catégorie ‘’Climate Change Innovators’’. En 2018, elle avait déjà obtenu un Label de la part du Pôle de compétitivité Cap Energie pour son caractère innovant et son potentiel important.
Au Qatar, Lumi’in a signé un partenariat avec un distributeur qui a reçu pour 70 000 euros de matériel afin d’équiper un showroom qui doit permettre à la start-up de gagner des marchés dans ce pays dans un premier temps, puis dans tout le Moyen Orient. Lumi’in est également en discussions avancées avec l’Algérie, l’Australie, le Brésil et le Mexique. Un partenariat avec le groupe Total est porteur d’espoir en Afrique puis en Inde.
Des partenariats, Lumi’in en concrétise aussi avec des éclairagistes traditionnels pour leur apporter les options autonomes ou hybride. Les deux principaux sont Comatelec (leader européen) et Lumière de France, acteur basé dans le Vaucluse. Des projets sont en cours avec de grands groupes avec qui Lumi’in est déjà fournisseur ou en cours de référencement : Groupe Vinci (autoroute, Citéos, …), Groupe EDF avec sa filiale CitelumGroupe Eiffage (caméras autonomes). En cours d’étude il y a aussi un projet avec le Canal de Provence pour sécuriser leurs ouvrages.

Les enjeux de la levée de fonds actuelle

Pour déployer cette stratégie commerciale ambitieuse et accompagner la montée en puissance de l’activité, faire une deuxième levée de fonds s’est imposée comme une évidence pour les dirigeants de Lumi’in. Ainsi la priorité, c’est d’abord étoffer la force commerciale pour occuper le terrain. Lumi’in souhaite recruter plusieurs types de profils : Commerciaux terrains – Marketing digital mais aussi secrétaire administratif – Ingénieur en R&D et process industriel. Il leur faut prévoir aussi de renforcer l’équipe de production pour absorber la hausse des commandes. Aujourd’hui l’entreprise ne compte qu’une dizaine de salariés, une équipe compétente, formée, solidaire.
Enfin, deuxième objectif avec cette levée de fonds, assurer la réalisation d’une croissance externe et devenir, c’est l’ambition de ses fondateurs, “ un leader mondial de l’éclairage solaire en apportant des solutions économiques afin de disrupter le marché de l’éclairage public.”

 

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Evénements, initiatives et projets

Emmaüs Connect lance la 1ère plateforme solidaire destinée à recueillir les dons de matériel usagé des entreprises

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Alors que se tient du 21 au 29 novembre, la semaine européenne de la gestion des déchets, Emmaüs Connect dit ‘Stop au gâchis numérique !’’ en lançant LaCollecte.tech, la 1ère plateforme solidaire destinée à recueillir les dons de matériel usagé des entreprises (anciens ordinateurs portables, tablettes et smartphones) pour leur donner une deuxième vie. Convaincue que le numérique offre une opportunité unique de démultiplier les capacités d’insertion, l’association agit depuis 2013 pour que le numérique profite aussi à ceux qui en ont le plus besoin : les personnes en précarité.
‘’Cette crise sanitaire révèle à quel point il est urgent de changer d’échelle dans la lutte contre l’exclusion numérique. Nous avons l’ambition d’équiper plus de 50 000 personnes grâce aux dons des entreprises sur LaCollecte.tech’’ avance avec optimisme Marie Cohen-Skalli, co-directrice d’Emmaüs Connect.
LaCollecte.tech est né à la suite d’une étude BNP Paribas 3 Step IT qui constate que depuis le début de la crise sanitaire, 83% des entreprises françaises ont acheté du nouveau matériel numérique pour assurer la continuité de leurs activités à distance, et 33% ne savent pas ce que devient leur ancien matériel. Or 8 millions de personnes en France sont coupées d’un accès indispensable à internet faute de moyens pour s’équiper.

Une initiative soutenue par le Gouvernement

C’est la première fois qu’un réseau de collecte de bout en bout est mis en place par des acteurs sociaux sur du don de matériel numérique. Cette initiative inédite est soutenue par le Ministère de la Transition écologique, le Secrétariat d’Etat chargé de la Transition numérique, le Ministère de la Cohésion des territoires et le Haut-Commissariat à l’Inclusion dans l’emploi, qui appellent les entreprises de France à se mobiliser massivement pour faire don de leur matériel usagé à LaCollecte.tech, qui permettra d’équiper des personnes en situation de précarité sociale et numérique : ‘’On ne le sait pas toujours, mais l’impact environnemental du numérique se concentre à 75 % sur la fabrication des équipements comme les smartphones ou les ordinateurs. C’est pour cela que chacun d’entre nous doit veiller à utiliser le plus longtemps possible ces produits, ou à les réutiliser, les réemployer’’ explique Barbara Pompili, ministre de la transition écologique qui annonce également que son ‘’ministère donnera lui-même 50 ordinateurs à la plateforme LaCollecte.Tech.’’

Triple impact pour les entreprises

En faisant don de leur matériel numérique sur LaCollecte.tech, les entreprises s’assurent d’un triple impact : Social car elles permettent à des personnes en situation de précarité et exclues du numérique de s’équiper à prix solidaire. Environnemental car elles sont certaines que leur matériel ne devient pas un déchet électronique néfaste pour l’environnement et limitent l’impact carbone lié à la fabrication de nouveaux équipements. Economique car elles contribuent à l’économie sociale et solidaire en favorisant l’emploi de travailleurs en insertion au sein de filières de reconditionnement éthique.
Enfin cela permet également pour les entreprises de réduire leurs contraintes logistiques. 39% d’entre elles préfèrent en effet stocker leur matériel numérique usagé, souvent parce qu’elles ne savent pas vers qui se tourner ni comment s’y prendre pour le revaloriser. LaCollecte.tech leur apporte une solution, ouvrant qui plus est droit à une réduction d’impôt.

Pour en savoir plus : emmaus-connect.org

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Ecosystème

Nice, première métropole de France à se doter de la 5G

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SFR donne le top départ de la 5G en France avec le lancement à Nice, 1ère ville française ouverte en 5G. Vendredi 20 novembre, Christian Estrosi, maire de Nice et président de la métropole Nice Côte d’Azur accompagné d’Alain Weill, président directeur général d’Altice France et Grégory Rabuel, directeur général de SFR ont donné le coup d’envoi de la 5G en France, avec l’inauguration du réseau 5G de SFR à Nice.
Dès à présent, SFR couvre plus de 50% de la population niçoise en 5G et le maire de Nice peut se vanter de prendre de l’avance, mettant en avant les applications offertes par la 5G comme la télémédecine ou les nouvelles expériences touristiques.
 ‘’Voir aujourd’hui Nice devenir la première ville de France équipée en 5G est une fierté’’ déclare Christian Estrosi. ‘’C’est aussi l’illustration concrète de la force d’attraction de notre tissu économique et du dynamisme de notre Métropole. Grâce à cette technologie, nos citoyens et nos entreprises pourront bénéficier d’un débit 10 fois supérieur à celui de la 4G et d’un temps de réponse très rapide tout en réduisant le coût énergétique. […] Formidable accélérateur de croissance, la 5G va bénéficier à chacun et nous permettre de favoriser le développement de services innovants tels que la mobilité connectée, la vidéo protection ou la télémédecine’’ conclut le maire de Nice.
Après avoir été le premier opérateur à lancer la 3G puis la 4G en France, SFR démontre ici la pertinence de sa stratégie de déploiement. À Nice, le groupe télécom va utiliser des équipements Huawei avec l’autorisation du gouvernement, a révélé son directeur général, ce qui constitue une forme d’exception sur le territoire. Si la France n’a pas interdit explicitement le matériel de l’équipementier chinois pour le déploiement du futur réseau mobile, l’Agence nationale chargée de la sécurité informatique (Anssi) a restreint très fortement fin août les autorisations d’exploitation, invoquant des raisons de sécurité.
Cette ouverture de la 5G dans la métropole niçoise s’accompagne de la présentation des offres 5G de SFR. Néanmoins, les niçois, à condition bien sûr qu’ils soient équipés d’un smartphone compatible, devront attendre mardi 24 novembre pour pouvoir souscrire aux nouveaux forfaits de l’opérateur. Sur le segment grand public, ces offres se déclinent en quatre enveloppes de data : 80 Go à partir de 30 euros/mois, 100 Go à 40 euros/mois, 150 Go à 50 euros/mois et Illimité à 80 euros/mois.
Aux entreprises, l’opérateur au carré rouge propose trois forfaits 5G, pour lesquels il met l’accent sur la sécurité en intégrant une solution aux contours encore un peu flous. Là encore, les forfaits se déclinent selon l’enveloppe de data, 37 euros HT/mois pour 40 Go, 52 euros HT/mois pour l’illimité avec 80 Go en roaming et 132 euros HT/mois pour l’illimité et 150 Go en roaming.
Ces forfaits 5G se déclinent aussi en forfaits Data Mobile, pour les usages Tablettes et PC. SFR Business adresse également les besoins spécifiques de l’Internet des Objets, avec la gamme IoT Connect qui s’enrichit de la connectivité 5G en proposant des forfaits dédiés 5G” précise SFR.
Grâce à ce bond technologique capital pour la reprise économique et pour l’avenir de l’industrie, la Métropole Nice Côte d’Azur conforte sa place parmi les métropoles les plus dynamiques et réactives en Europe. Montpellier, Bordeaux, Nantes, Marseille et Paris Ile-de-France seront les prochaines villes ouvertes en 5G a indiqué SFR, même s’il faudra prendre son mal en patience.

 

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Ecosystème

Toulon : la start-up Indewatt connue sous le nom de Sunleavs lève des fonds pour amorcer sa croissance

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Créée à Toulon mais implantée à Aix-en-Provence, au sein de la pépinière Cleantech du Technopôle de l’Arbois, la start-up Indewatt, plus connue sous le nom de sa solution, Sunleavs (“feuilles de soleil” en anglais), compte ouvrir son capital et lance une levée de fonds de 150 K€ sur la plateforme Ayomi afin d’amorcer sa croissance.
Sur le nouveau marché de l’autoconsommation énergétique, la solution Sunleavs, récompensé d’un prestigieux « CES Climate Change Innovator Award 2020 » lors du dernier CES de Las Vegas, permet de faciliter l’émergence de communautés énergétiques grâce à une plateforme web et à un capteur physique branché sur le tableau électrique de chacun des membres. L’objectif d’Indewatt et de son fondateur, Romain Chayla, est clair : auto-consommer l’intégralité de l’autoproduction. Un objectif qui intéresse vivement les Français : 88% d’entre eux préféreraient consommer directement leur électricité solaire plutôt que de l’acheter à un fournisseur.

Sunleavs ou la consommation partagée d’énergie solidaire

Romain Chayla et son CES Climate Change Innovator Award

L’homme est-il capable, à l’image de la nature, de capter et de stocker l’énergie solaire qui l’entoure pour subvenir à ses besoins domestiques quotidiens ? C’est de cette interrogation qu’est né Sunleavs, un Solar Social Network, véritable réseau social entre habitants d’un même quartier. Les Solar Social Clubs établis dans chaque quartier sont capables, grâce à des outils et des services, d’investir ensemble dans un système de production d’électricité solaire locale qu’ils peuvent partager, consommer ou échanger en temps réel selon leurs besoins et ainsi mieux piloter leur autonomie énergétique. La plateforme Sunleavs crée du lien social dans le voisinage de l’unité de production électrique. Les habitants d’un quartier (propriétaires ou locataires d’une maison ou d’un appartement dans un rayon de 1 km) investissent ensemble dans le photovoltaïque. Ils partagent et répartissent ensuite l’énergie produite, au plus près des besoins de chacun. La répartition dynamique de l’énergie est analysée par les algorithmes intelligents et auto-apprenants de Sunleavs. De plus, il existe également un système de “stockage virtuel” : si le consommateur ne consomme pas l’énergie (ex : il est en vacances), celle-ci est répartie sur les autres habitants du quartier et rétribuée le jour où il en a besoin. Le système se base donc sur l’intelligence collective et la solidarité.
Romain Chayla, qui a 20 ans d’expérience dans les énergies renouvelables et la gestion d’installations, prévoit de déployer sa solution dès 2021 en commençant par un projet pilote au sein de la commune de Solliès-Pont (Var, 83). L’objectif du projet est de tester le capteur et la plateforme de visualisation des données en condition réelle. Pour cela, 5 foyers résidant dans un rayon d’un kilomètre maximum, seront dotés de la solution Sunleavs, créant ainsi le premier ‘’Solar social club’’ à partir duquel seront analysés en temps réel les retours utilisateurs et permettant de tirer un bilan et apporter les ajustements à la solution.

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