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Ecosystème

La solution digitale Payrfect remporte le prix PACA du Phare de l’entrepreneuriat

La start-up marseillaise Payrfect a remporté le Prix Paca du Phare de l’entrepreneuriat organisé par Accede Provence Entrepreneurs, association d’étudiants de Kedge Business School.

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La 20ème Édition du Phare de l’Entrepreneuriat, organisée par Accede Provence Entrepreneurs, association d’étudiants de Kedge Business School, s’est achevée à Marseille mi- avril avec une grande journée entrepreneuriale, autour d’un salon rassemblant cadres, porteurs de projets, étudiants et startups. De nombreux prix ont été décernés afin d’aider les start-up les plus innovantes à se lancer ! Ainsi, la start-up marseillaise Payrfect a remporté le Prix Paca du Phare de l’entrepreneuriat, le Prix RSE est revenu à la jeune pousse nantaise N’Go Shoes et enfin le Prix Innovation est allé à ExactCure, une start-up niçoise qui doit participer à la fin de mois de mai à Cascais au Portugal à l’événement international Get In The Ring. ExactCure a créé le jumeau virtuel qui gobe les médicaments à votre place, un dispositif qui permet de lutter contre la surmédicamentation…

Payrfect, l’application qui débusque les erreurs sur les bulletins de paie
25 millions de personnes en France reçoivent chaque mois un bulletin de salaire. Près d’un tiers de ces fiches comporteraient des erreurs donc ce ne sont pas moins de 7 millions de fiches de paie qui comportent chaque mois des erreurs. Payrfect va vous permettre de les trouver et de vous les expliquer de manière ludique. Le principe est simple : il suffit de prendre en photo son bulletin de paye et, immédiatement, le résultat est communiqué. Pour cela la solution digitale intègre de l’intelligence artificielle, il s’agit notamment de textes de loi intégrés de façon logarithmique et de la reconnaissance de caractères.
Lancée en version bêta depuis janvier et donc gratuite pour l’instant, Payrfect affiche déjà un premier bilan positif. La version sur IOS disponible sur l’Appstore a déjà fait l’objet de 1 000 téléchargements en près de deux mois. C’est d’autant plus encourageant que cet été, la version sur Android (65,5 % de part de marché) est annoncée. Par la suite, même si les grilles de tarification sont pour l’heure à l’étude, on peut imaginer que pour moins de 10€, l’utilisateur pourra contrôler sa fiche de paie, avec une formule d’abonnement possible.

A l’initiative de Payrfect, une entrepreneuse marseillaise de choc , Sabine Ferrero
Derrière cette innovation, il y a Sabine Ferrero qui exerce depuis 20 ans au sein d’entreprises ou en cabinet comme comptable et gestionnaire de la paye. Cette Marseillaise, installée dans les locaux de la pépinière Marseille innovation, à Château-Gombert, se passionne réellement pour les… fiches de paie !
Pour sortir son application, Sabine Ferrero a soigné particulièrement le timing. Ainsi, la sortie de la version BtoC, la solution dédiée aux salariés, en janvier 2018 n’était pas dû au hasard, c’était le mois de la mise en application du bulletin simplifié ce qui signifie que les charges sont regroupées par grands chapitres. Du coup, le salarié perd en information.
Mais Sabine Ferrero vise aussi le marché du BtoB et commence à engranger les partenariats. Elle sait que sa solution digitale a de quoi séduire les entreprises surtout si on la replace dans le contexte actuel ; des dispositifs et des réformes successives depuis cinq ans, une nouvelle loi de finances, le bulletin de paie simplifié et le prélèvement à la source qui se profile à l’horizon…Autant de bouleversements rendant la tâche des professionnels des RH particulièrement difficile.
Pour l’heure, l’entrepreneuse vient d’intégrer au capital un premier actionnaire en la personne de Denis Liotta, via sa structure Netangels. Elle devrait également lancer prochainement une levée de fonds afin de poursuivre le développement de sa solution numérique, notamment en vue de l’adaptation de cette dernière aux nouvelles mesures du gouvernement.

Pour découvrir et télécharger l’application:
www.payrfect.fr
https://itunes.apple.com/us/app/payrfect/id1350886492?mt=8

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Ecosystème

Sophia-Antipolis : Euclyde Datacenters fait entrer au capital le Crédit Agricole pour poursuivre son développement

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En ouvrant son capital au Groupe Crédit Agricole, via IDIA Capital Investissement et SOFIPACA (filiale des caisses régionales de Crédit Agricole Provence Côte d’Azur et Alpes Provence), l’objectif d’Euclyde Datacenters est de poursuivre sa stratégie de développement avec un partenaire financier de long terme.
 ‘’ L’arrivée d’une banque de premier plan comme le Crédit Agricole au capital d’Euclyde Datacenters est un gage de pérennité financière et de stabilité pour nos clients’’, explique Magdi Houry, fondateur et PDG d’Euclyde Datacenters dans un communiqué. ‘’Cette opération représente un tournant important dans l’histoire de la société. Grâce à ce partenariat, Euclyde sera en mesure dans les prochaines années de poursuivre organiquement l’ouverture de nouveaux sites en régions et d’étudier d’éventuelles opportunités de croissance externe si elles se présentent.’’

Un réseau de 7 datacenters en France

Euclyde Datacenters (25 salariés) se présente comme un opérateur français indépendant spécialisé dans le développement et l’exploitation de centres de données Tier 3 et Tier 4 en colocation, principalement en régions. Avec son siège social à Sophia-Antipolis et une première implantation ouverte à Antibes en 2009, la société s’est développée sur l’ensemble du territoire national, et compte aujourd’hui 7 centres de données – Antibes, Besançon, Villeurbanne, Aix-les-Milles et à Lognes en région Ile-de-France, la dernière acquisition faite il y a deux mois par le président fondateur d’Euclyde. Un investissement de l’ordre de 10 millions d’euros. Les 7 datacenters proposent des solutions d’hébergement d’infrastructures IT et de connectivité une large gamme de clients : grandes entreprises, banques, institutions gouvernementales, services de santé, entreprises de services informatiques, tout comme des ETI régionales.
Euclyde Datacenters est devenu leader de l’exploitation de datacenters régionaux de proximité, idéalement positionnés pour répondre aux futurs besoins du Edge Computing et aux enjeux de souveraineté des données. Cette opération de capital développement accompagne la croissance de l’entreprise, notamment pour financer l’ouverture de nouveaux centres de données sur le territoire français.

Une stratégie basée sur la recherche de proximité avec les clients

Pour Magdi Houry, le choix du Crédit Agricole n’est pas anodin. Les deux ont une stratégie basée, entre autres, sur la proximité géographique avec ses clients. C’est cette recherche de proximité avec les clients, privés ou institutionnels, qui a orienté le choix d’Euclyde Datacenters alors que des contacts avaient été établis avec d’autres investisseurs.
‘’ Comme pour la société Euclyde Datacenters, la proximité est une valeur forte pour nous’’, souligne Florence Politi, directeur d’Investissement chez SOFIPACA, ‘’et nous sommes convaincus que le maillage territorial du groupe Crédit Agricole pourra être un réel appui dans le développement de la société dans les prochaines années ». Magdy Houry a déjà en vue plusieurs opportunités. “Avec ce partenariat, dans les cinq ans qui viennent, nous allons pouvoir accélérer notre plan de développement”.
Soulignons enfin que dans cet investissement, aucun montant de la transaction n’a été donné mais Magdi Houry a juste précisé qu’il s’agit d’une entrée minoritaire dans le capital d’Euclyde Datacenters.

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Digital marketing & sales

Le tribunal de commerce de Marseille valide la reprise d’Oxatis par le groupe CMA CGM

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Sans grosse surprise, le tribunal de commerce de Marseille a validé le 26 mars dernier l’offre de reprise d’Oxatis, spécialiste des solutions e-commerce basé à Marseille, déposée par le groupe CMA CGM, associé à la start-up montpelliéraine Lundi matin, éditrice de logiciels de gestion d’entreprise innovants. L’armateur marseillais détiendra 90 % des parts, la start-up de Montpellier récupérant les 10 % restants. l
Ensemble, les deux entreprises ‘’repreneuses’’ déclarent dans un communiqué, vouloir proposer une offre de bout en bout de la chaîne commerciale et logistique : création de sites internet e-commerce, logiciels de gestion et logiciels de caisse, et solution intégrée de logistique et de transport”. Le siège social de l’activité demeurera à Marseille et la majorité des salariés sera reprise, a fait savoir CMA CGM.
Oxatis se trouvait en redressement judiciaire depuis le 28 novembre 2019 sur demande de sa gouvernance. Son président du Conseil d’administration, Philippe Ozanian avait démissionné “pour motifs personnels avec effet immédiat” de cette fonction ainsi que de son poste d’administrateur, le 6 janvier 2020. Un jugement du tribunal de commerce avait permis de maintenir la période d’observation de six mois avec pour objectif de réaliser la cession de l’entreprise. Huit offres de reprise et une proposition de plan de continuation (déposée par un tiers) ont été reçues.
A l’ouverture de la procédure par le Tribunal de Commerce de Marseille, L’entreprise spécialisée dans les solutions de e-commerce affirmait avoir développé plus de 10 000 sites marchands et solutions marketing en mode SaaS en France, Allemagne, Espagne, Italie et Royaume-Uni. Son chiffre d’affaires 2019 s’élevait à 14,9 millions d’euros. La cotation des actions Oxatis sur Euronext Paris (en vigueur depuis avril 2018) a été suspendue le 8 janvier 2020.

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Ecosystème

Sophia-Antipolis : Huawei choisit Qwant comme moteur de recherche par défaut pour sa gamme P40

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Lors de la présentation de sa nouvelle gamme P40, le constructeur chinois Huawei a annoncé avoir signé un partenariat inédit avec Qwant (Nice), le moteur de recherche européen qui respecte la vie privée de ses utilisateurs. Dans le cadre de cet accord, Qwant sera le moteur de recherche installé par défaut sur tous les P40 vendus en France, et sera préinstallé et conseillé sur ceux vendus en Allemagne et en Italie. Pour les deux marques, c’est l’occasion “de proposer aux utilisateurs européens le meilleur de la technologie mobile associé à une technologie de recherche d’informations en ligne respectueuse des données personnelles“.
Disponible à partir du 21 avril 2020 en France, les différents modèles de la gamme Huawei P40 seront livrés par défaut avec l’application Qwant préinstallée et Qwant sera également le moteur de recherche par défaut de Huawei Search sur le navigateur mobile intégré́ au Huawei P40. Cette configuration sera proposée à l’échelle européenne sur un marché́ de 220 millions de consommateurs, en France, en Allemagne et en Italie. Qwant sera également en France le moteur de recherche par défaut de Huawei Search sur le navigateur mobile intégré́ au Huawei P40*.

Pourquoi Qwant ?

La nouvelle gamme Huawei P40 se positionne comme l’une des gammes de smartphones les plus sûres au monde grâce à des niveaux multiples de chiffrement des données utilisateur, s’appuyant sur l’intelligence artificielle pour protéger les données les plus sensibles directement au niveau du processeur Kirin 990.  ‘’Il était important que nous puissions garantir ce même niveau de sécurité́ à nos clients quand il s’agit de leurs données de recherche sur internet’’ déclare Alex Huang, directeur général, Huawei Consumer BG France. ‘’Qwant est le meilleur partenaire que nous puissions choisir en termes de moteur de recherche respectueux de la vie privée de nos utilisateurs’’.
Pour Qwant, premier moteur de recherche européen privacy-by-design, un tel partenariat avec Huawei lui donne du crédit à l’international et confirme qu’il représente une alternative éthique de choix pour un web respectueux des internautes et de l’écosystème numérique. Qwant revendique aujourd’hui une audience de près de 5 millions de visiteurs uniques par mois en France, 1,9 million de visiteurs uniques sur smartphones. ‘’Huawei est une marque mondiale et une entreprise technologique formidable connue de tous. Il s’agit donc pour Qwant d’un partenariat grand public très important et commercialement très structurant’’ souligne Jean-Claude Ghinozzi, le président de l’entreprise niçoise.

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