Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Ecosystème

France Entreprise Digital : les entreprises aixoises Job Hopps et Minut’Pass sont nominées

Les votes sont ouverts pour choisir les meilleurs projets numériques et IT de votre région concourant pour la 4e édition de France Entreprise Digital, le Grand Prix de l’Entreprise Numérique du Monde Informatique.

Publié

le

Les votes sont ouverts pour choisir les meilleurs projets numériques et IT de votre région concourant pour la 4e édition de France Entreprise Digital, le Grand Prix de l’Entreprise Numérique du Monde Informatique.
France Entreprise Digital est organisé par Le Monde Informatique en collaboration avec les plus grands clubs de DSI et RSSI français (ADN Ouest, Club DSI Gun, Numica, DSI Est, Clusir Est, Adira, Clusir Rhône-Alpes, CIP, Clusir Paca, La Mêlée Numérique, Adirc et Digital Aquitaine). A noter que cette édition est placée sous le haut patronage de Mounir Mahjoubi, secrétaire d’Etat chargé du Numérique.
Les projets pour lesquels il est possible de voter sont répartis dans 3 catégories : Start-up, Transformation et Grand prix. La clôture des votes en ligne est fixée au 24 mai 2018 et la publication du Palmarès France Entreprise Digital 2018 prévue le 4 juin.
Deux entreprises régionales, implantées à Aix-en-Provence, figurent parmi celles retenues par le jury de France Entreprise Digital, composé des présidents des plus grands clubs de DSI et RSSI français et de journalistes du Monde Informatique. Il s’agit de Minut’Pass dans la catégorie Start-up et de Job Hopps dans la catégorie Grand Prix.

Minut’Pass et sa solution de dématérialisation des files d’attente.
Minut’Pass est un gestionnaire complet de flux clients permettant de dématérialiser les files d’attente et de gérer ses prises de rendez-vous. Minut’Pass répond à une double problématique : celle du particulier qui selon une étude IPSOS va passer 6 mois de sa vie dans une file d’attente; celle du professionnel qui a du mal à anticiper et gérer ses flux de clientèle, ce qui impacte directement son chiffre d’affaire et la satisfaction client.
La solution de Minut’Pass se compose notamment d’une application mobile qui permet de s’insérer à l’avance et à distance dans une file d’attente ; d’être informé en temps réel de sa position et d’être alerté de l’imminence de sa prise en charge. Pour le professionnel, via un extranet, il peut anticiper la venue des clients, de connaitre la raison de leur visite et de permettre un accueil personnalisé.

Job Hopps, la 1e application mobile pour trouver un 2e emploi en CDI à temps partiel
Lancée en janvier 2018 par HOPPS Group, Job HOPPS est la première application mobile en France à proposer un deuxième emploi en CDI à temps partiel près de chez soi ou de son lieu de travail. L’application s’adresse à toute personne à la recherche d’un complément d’activité, et notamment aux 17 000 distributeurs travaillant à temps partiel au sein d’Adrexo, filiale de HOPPS Group.
Développée en interne par les équipes RH et Digitales HOPPS Group, Job HOPPS est disponible gratuitement sous IOS et Android et permet aux utilisateurs d’accéder à des offres à temps partiel géolocalisées autour d’eux via leur smartphone, de créer des alertes emploi pour être informés en temps réel des nouvelles annonces à pourvoir, et de postuler en un clic depuis leur mobile.
Au-delà de faciliter les recrutements à temps partiel, Job HOPPS se présente comme une solution qui permet aux employeurs de fidéliser leurs collaborateurs à temps partiel, en leur facilitant l’accès à un complément d’activité et de revenus.

Vous avez jusqu’au 24 mai pour voter !
http://www.france-entreprise-digital.fr/projets/lire-minut-pass-93.html
http://www.france-entreprise-digital.fr/projets/lire-job-hopps-94.html
Plus d’information sur :
http://www.france-entreprise-digital.fr/

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ecosystème

Marseille : la fintech French-ICO lance une plateforme permettant des levées de fonds grâce à la technologie Blockchain

Publié

le

French-ICO.com® est la 1ère Plateforme d’ICO (Initial Coin Offering) en France.  Elle a été développé par une jeune fintech, French-ICO, créée par Christophe Gauthier et est destinée aux entreprises françaises souhaitant financer l’amorçage, la croissance ou le développement de leurs projets en levant des fonds auprès d’investisseurs internationaux.

Qu’est-ce qu’une ICO ?
Une ICO – Initial coin offeringest une méthode de levée de fonds fonctionnant via l’émission d’actifs numériques échangeables contre des cryptomonnaies durant la phase de démarrage d’un projet.  Ces actifs, appelés “tokens” (jeton numérique), sont émis et échangés grâce à la technologie blockchain.
En 2017 et 2018, la France a connu un fort engouement des ICO et des levées de fonds records ont été enregistrées. Un constat qui a incité French-ICO a développé sa plateforme d’ICO, une véritable révolution dans l’univers du financement participatif ! ‘’Nous voulons démocratiser les ICO’’ souligne Christophe Gauthier.

2017, une année record pour le financement des entreprises

  • Levées de fonds auprès de Business Angels : 2,5 Milliards € (+21% vs 2016)
  • Financement participatif « traditionnel » : 336 Millions € (+50% vs 2016)
  • ICO (levée de fonds en crypto-monnaies) : 350 Millions € (pas de chiffres avant)

Levées de fonds en cryto-monnaies
Aujourd’hui les ICO permettent de lever des fonds auprès d’investisseurs internationaux. La technologie blockchain permet des transactions sécurisées, totalement transparente et sans intermédiaires. Ce sont les milliers d’ordinateurs connectés à la blockchain qui valident et enregistrent les transactions. La copie de la blockchain sur tous ces ordinateurs rend l’information infalsifiable. Les transferts se font en moins de 10 secondes pour des coûts de transactions quasi nuls.
En 2017, seulement 6 ICO en France ont permis de lever 350M€ contre 5,5 Milliards dans le Monde avec 343 opérations réussies. Les craintes liées aux risques de sécurités et aux arnaques évoqués dans les médias, les incertitudes en termes de fiscalité et les réglementations encore en discussion ont mis provisoirement la France en retard.

Une plateforme multi-supports
La plateforme French-ICO intègre l’intégralité des exigences de l’autorités de marchés financiers (AMF), l’organisme de régulation qui est en charge de mettre sous surveillance les ICO. Contrôles systématique de l’identité des investisseurs, séquestres des fonds collectés, remboursement des investisseurs si l’objectif de la levée de fond n’atteint pas son objectif, transparence de toutes les transactions réalisées sur la blockchain, émission de tokens uniquement lorsque l’ICO atteint son objectif…  et bien d’autres points permettant de regagner la confiance des investisseurs et porteurs de projet.
La plateforme est accessible à tous. Pas besoin d’être un expert de la technologie blockchain pour réaliser son ICO. La plateforme permet de créer un projet ou de déposer des fonds en quelques clics de souris. L’objectif n°1 de la start-up est de rendre accessible au plus grand nombre l’accès à des sources de financement. Elle a mis en ligne en novembre dernier une version test de la plateforme ICO justement pour permettre à tous de mieux comprendre le fonctionnement de la blockchain, des ICO, de créer son projet et d’investir sur d’autres projets tout en s’amusant et sans risques. Cette version test a juste un rôle pédagogique.

www.french-ico.com

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Marseille : le groupe de Xavier Niel, Iliad prend une participation majoritaire dans Jaguar Network

Publié

le

Trois jours après avoir inauguré ‘’Rock’’, son nouveau datacenter implanté à Lyon, l’opérateur marseillais Jaguar Network passe sous giron du groupe Iliad, la maison –mère de Free. Le 18 janvier dernier, le groupe créé par Xavier Niel a annoncé en effet avoir établi ce qui est présenté comme une « alliance stratégique » avec Jaguar Network au travers d’une prise de participation majoritaire au capital de l’entreprise, à savoir 75%.
Dans un communiqué, Iliad indique que cette transaction, dont le montant est d’un peu moins de 100 millions d’euros, a été effectuée avec l’aide des actionnaires historiques et qu’elle inclut le rachat intégral de la participation du fonds d’investissement Naxicap. Le groupe ajoute que cette opération constitue une étape importante pour lui dans sa stratégie de développement pour adresser le marché des entreprises en s’appuyant sur les très fortes expertises et complémentarités entre les deux groupes et en s’associant à un entrepreneur reconnu.

Kevin Polizzi, PDG de Jaguar Network

Fondé en 2001, Jaguar Network, qui n’est pas coté en Bourse, fournit des services aux entreprises dans les domaines du cloud, du stockage, de l’internet des objets, des télécoms ou encore des services “managés”. Le groupe, qui affirme disposer de plus de 1.200 clients, compte 150 salariés et revendique un taux de croissance annuel de 25%. Son fondateur, Kevin Polizzi, restera dirigeant et actionnaire de l’entreprise à hauteur de 25% du capital à l’issue de la transaction.
Ces dernières années, Xavier Niel a plusieurs fois affirmé à la presse ou aux analystes financiers qu’il réfléchissait à se lancer sur le marché des télécoms professionnelles, un marché encore archi-dominé par Orange. C’est désormais chose faite !

www.jaguar-network.com
;

Facebook Comments
Lire la suite

Blockchain

Selon une étude de Gemalto, 52% des entreprises ne parviennent toujours pas à détecter les failles de sécurité IoT

Publié

le

Avec un nombre d’objets connectés prévu pour dépasser les 20 milliards d’ici 2023, les entreprises se doivent d’agir rapidement pour garantir que leur détection des failles IoT est aussi efficace que possible. Mais selon Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique, seulement la moitié (48 %) des entreprises sont capables de détecter si les dispositifs IoT ont fait l’objet d’une brèche, malgré le fait qu’elles accordent de plus en plus d’attention à la sécurité IoT.
Dans le cadre d’une étude, The State of IoT Security”, menée auprès de 950 spécialistes IT et dirigeants d’entreprise du monde entier, Gemalto révèle que les entreprises demandent aux gouvernements d’intervenir, avec 79% voulant des directives plus solides quant à la sécurité IoT, et 59% cherchant à clarifier qui est responsable en matière de protection IoT. Bien que de nombreux gouvernements aient déjà adopté ou annoncé des réglementations spécifiques à la sécurité IoT, la plupart (95%) des entreprises pensent que des réglementations uniformes devaient être appliquées, une tendance qui se retrouve chez les consommateurs, qui souhaitent à 95 % que les objets IoT soient régis par des réglementations de sécurité.

La sécurité reste un défi majeur
Compte tenu de cet environnement et des défis auxquels les entreprises se trouvent confrontées pour assurer la sécurisation des objets connectés et des services IoT, elles appellent à une intervention de l’État. Cela est particulièrement le cas pour la confidentialité des données (38%) et la collecte de grands volumes de données (34%). La protection d’un nombre croissant de données s’avère être problématique, avec seulement trois entreprises sur cinq (59%), parmi celles utilisant l’IoT et disposant de budgets pour la sécurité IoT, qui admettent chiffrer toutes leurs données.
Les consommateurs ne sont clairement pas satisfaits des efforts du secteur IoT, 62% d’entre eux estimant que la sécurité doit être améliorée. En ce qui concerne les principales préoccupations, 54% craignent un manque de confidentialité lié à l’utilisation des objets connectés, suivi de près par les tiers non autorisés tels que les hackers contrôlant les objets (51%) et le manque de contrôle sur les données personnelles (50%).

La blockchain gagne du terrain en tant qu’outil de sécurité IoT
En attendant, les entreprises cherchent des solutions alternatives. La blockchain attire de plus en plus d’acteurs bien que ce secteur attende une réglementation. Entre 2017 et 2018, l’adoption de cette technologie dans le cadre de la sécurité IoT a presque doublé, passant de 9 à 19 %. De plus, un quart (23 %) des répondants pensent que la technologie blockchain serait une solution idéale pour la sécurisation des objets IoT, avec 91 % des entreprises qui n’utilisent pas cette technologie se disant prêtes à le faire à l’avenir.
En attendant que la technologie blockchain trouve sa place dans la sécurisation des objets IoT, les entreprises continuent d’employer d’autres méthodes pour se protéger elles-mêmes contre la cybercriminalité. La majorité (71 %) chiffre ses données, alors que la protection par mot de passe (66 %) et l’authentification à double facteur (38 %) restent des éléments majeurs.
La quasi-totalité (90%) des entreprises pensent que la sécurité IoT est un sujet important pour leurs clients. Près de trois fois plus d’entreprises considèrent la sécurité IoT comme une responsabilité éthique (14%), en comparaison avec l’année précédente (4%).

Télécharger l’étude

 

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X