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Agriculture, sylviculture

#JFD19 : Julie Davico-Pahin d’Ombrea reçoit le Prix #Margaret de la Femme Digitale Européenne de l’année

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Pour sa septième édition qui s’est tenue le mercredi 17 avril à la Maison de la Radio à Paris, La Journée de la Femme Digitale avait choisi le thème « De nouveaux horizons » et s’ouvrait à l’international.  Pour la première fois, l’édition internationale de la JFD sera lancée en Afrique, 1er continent de l’entrepreneuriat féminin dans le monde, le 13 juin à Dakar.
Cofondée en 2013 par Delphine Remy-Boutang, CEO de l’agence the bureau, La Journée de la Femme Digitale est devenue en France le rendez-vous annuel grand public de l’innovation au féminin. L’événement met à l’honneur et connecte les femmes qui s’emploient à révolutionner le monde grâce au digital. Il a pour ambition d’inspirer et d’encourager les femmes à oser, innover et entreprendre, à l’occasion d’un rendez-vous annuel.
Ce sont les Prix ‘’les Margaret’’ du nom de Margaret Hamilton, célèbre informaticienne de la NASA qui a contribué au premier pas de l’homme sur la Lune, qui récompense la créativité, l’innovation et l’audace de femmes digitales. Cette année, internationalisation oblige, deux catégories : Le Prix de la Femme Digitale Européenne de l’année et de la Femme Digitale Africaine de l’année, qui ont été remis par Valérie Laugier, vice-présidente Digital et Innovation de Total Marketing & Services, Céline Mas, présidente du Comité ONU Femmes France et Delphine Remy-Boutang, CEO de l’agence the bureau et cofondatrice de la Journée de la Femme Digitale.

Les lauréates 2019 sont :

Julie Davico-Pahin, Femme Digitale Européenne de l’année, a cofondé avec son père Ombrea, start-up agritech basée sur l’IA qui propose une solution de protection des cultures face aux changements climatiques.

Arielle Kitio, Femme Digitale Africaine de l’année, fondatrice de Caysti, est considérée comme la reine du code informatique en Afrique, elle a pour ambition via sa plateforme de concevoir et de promouvoir des outils technologiques visant à faciliter l’accès égalitaire à une éducation de qualité pour les enfants dès le plus jeune âge.

Rebecca Enonchong, Margaret d’honneur, est classée parmi les femmes les plus influentes d’Afrique. Elle soutient le développement de start-up ouest-africaines à travers le réseau Afrilabs dont elle dirige le conseil d’administration. Elle est également fondatrice d’Apps Tech, l’un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions d’applications d’entreprise, présent dans une cinquantaine de pays.

Diariata N’Diaye, coup de cœur femme digitale européenne de l’année, a fondé App-Elles, une application reliée à un bracelet connecté en Bluetooth qui a pour but de venir en aide aux femmes victimes de violence.

Julie Davico-Pahin et le Premier ministre Edouard Philippe

Lancement de la JFD en direct de Matignon
La veille, le 16 avril, en accueillant à Matignon la soirée de lancement de la JFD, le Premier ministre Edouard Philippe, en présence de Cédric O, Secrétaire d’État chargé du numérique et de Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a voulu montrer que la mixité dans le numérique est aussi un enjeu essentiel pour l’État. Le gouvernement vise deux objectifs majeurs : intégrer 40 % de filles dans les filières scientifiques d’ici à 2020, et obtenir que 30 % à 50 % des formations de la Grande École du numérique soient proposées à des femmes.

Un manifeste pour un monde digital inclusif 
Lors de la JFD, un « Manifeste pour un monde digital inclusif » a été dévoilé dans lequel chacun des partenaires de l’événement s’engage à faire progresser la place des femmes dans sa propre organisation. Dans les métiers liés au digital, les chiffres sont connus : 30% de femmes entrepreneures, mais seulement 10 à 17% s’agissant de start-up basées sur la technologie ou sur un pari disruptif. Quant aux salariés de l’industrie numérique, à peine un tiers sont des femmes, une proportion en baisse depuis trente ans. Le résultat d’un enchaînement de causalités qui commence dès l’école et débouche sur d’importantes disparités professionnelles. “Le diagnostic étant connu, il fallait passer à l’action car les progrès sont trop lents“, souligne Delphine Rémy-Boutang. C’est le sens du “Manifeste pour un monde digital inclusif” signé par tous les partenaires de cet événement.

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Agriculture, sylviculture

Aix-en-Provence : Agrove commercialise ses kits potagers connectés et démocratise ainsi l’agriculture urbaine

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Faciliter la vie des apprentis jardiniers urbains qui manquent de connaissances, d’espaces et de temps, c’est la philosophie de la start up aixoise Agrove qui lance une gamme de 3 kits potager connectés qu’elle a conçue et qui permet une culture intelligente, en lien avec la nature : les cultures se font directement en terre, à la lumière du soleil, des capteurs climatiques apportent des données sur le micro climat pour planter des variétés adaptées à votre environnement, des conseils sont également donnés pour associer au mieux les plantes entre elles mais aussi pour les entretenir en temps réel.
C’est Quentin Rousselot, un fils d’agriculteur des Alpes-de-Haute-Provence, qui a défini le concept alors qu’il suivait ses études d’ingénieur à Marseille.
‘’A Marseille, j’ai été surpris par le manque de végétaux et par la difficulté de trouver des fruits et légumes de qualité, avec du goût et à un prix raisonnable ! J’ai donc décidé de cultiver mon propre potager sur mon balcon. Malheureusement, il ne m’a pas fallu longtemps pour faire dépérir la totalité de mes cultures! Je manquais de temps, de connaissances et d’espace…’’. Le fondateur d’Agrove a alors l’idée de mettre la technologie au service de son potager en intégrant tout le savoir des experts dans une application mobile et en créant une jardinière verticale, modulable et intelligente.

Démocratiser l’agriculture urbaine

La première chose à faire pour ne pas se planter, c’est de bien choisir les végétaux à cultiver. Une fois la géolocalisation effectuée par l’application, des capteurs détectent le microclimat. L’utilisateur reçoit alors une sélection de variétés adaptées à son environnement urbain.
‘’En ville, il y a plusieurs micro climat. Une variété de tomate pourra s’épanouir au 1er étage d’un balcon exposé Sud alors qu’elle dépérira au 3ème étage de ce même immeuble, avec une exposition nord’’ indique Quentin Rousselot.
L’application proposera ensuite des associations de plantes qui se plaisent entre elles. Par exemple, les radis et les navets vont se stimuler alors que les poivrons et les haricots ne s’entendent pas et vont se fragiliser mutuellement. Dès lors que les espèces sont sélectionnées, elle créé un planning rempli automatiquement avec les conseils d’entretien pour chaque type de plantes (pincer les tomates, biner les haricots, les salades…). Les jardiniers sont ainsi guidés, du semis à la récolte, grâce à des conseils personnalisés et en temps réel.

Le digital au service de l’agriculture urbaine

Pour mettre le digital au service de l’agriculture urbaine, le kit potager d’Agrove intègre une application mobile et trois produits connectés : un capteur à intégrer directement dans ses propres pots, un kit mural connecté pour les petits espaces et un kit clé en main composé d’une jardinière verticale connectée et d’un réservoir d’eau.
Tous ces produits intègrent des capteurs d’humidité du sol ainsi que des capteurs climatiques (température, humidité de l’air, ensoleillement…). Les données recueillies alimentent une base de données et une intelligence artificielle qui permet d’améliorer les conseils fournis de manière continue. L’application mobile permet aussi de connecter les jardiniers urbains en eux d’échanger des photos, des conseils et même des récoltes.
Un système d’arrosage goutte à goutte intelligent est intégré. Alimenté par panneaux solaires, il prévoit les doses d’eau à libérer en fonction du taux d’humidité du sol, des données climatiques et des besoins de la plante. Puisant dans un réservoir de grande contenance (30L), ce système garantit une autonomie moyenne de trois semaines. Le jardinier recevra une notification lorsqu’il qu’il faudra remplir le réservoir.
Soutenue par la Région Sud, la Région Haut-de-France et BPI France, Agrove prépare sa première levée de fond et mise sur la réussite de sa campagne de crowdfunding sur Ulule pour pré vendre ses premiers kits potagers connectés et gagner en notoriété. Le prix des produits est compris entre 149 euros pour le capteur seul et 699 euros pour le kit clé en main de 4 bacs.
https://fr.ulule.com/campagne-agrove/coming-soon/

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Aix-en-Provence : Ombrea prend pied dans le sud-ouest sur la technopole Agrinove à Nérac

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Depuis 2016, la start-up Ombrea, connue pour ses ombrières intelligentes, collectionne les distinctions. L’une d’entre elles, obtenue en juin dernier dans le concours Agrinove 2019 dans la catégorie Innovation, va lui permettre de prendre pied au sein de la nouvelle technopole Agrinove, consacrée aux activités économiques situées en amont de l’agriculture et inaugurée à Nérac dans le Lot-et-Garonne, le 14 novembre dernier, en présence de Christian Davico et de sa fille, Julie Davico-Pahin, cofondateurs d’Ombrea.
Ce prix leur a permis de recevoir une dotation de 15 000 € en numéraire et une dotation en prestations de services du même montant en cas d’installation sur la technopole Agrinove dans les trois ans à venir. Ombrea entend bien implanter une antenne à Nérac mais en 2021 seulement. Julie Davico-Pahin a déjà créé des liens avec le lycée agricole de Nérac et la distillerie Du Grand Nez. Elle envisage de déployer dès le printemps prochain ses ombrières sur une parcelle cultivée du lycée agricole.
Le Sud-Ouest, c’est le cœur de cible d’Ombrea, avec des domaines de productions liés à l’horticulture, le maraîchage, la viticulture, l’arboriculture… qui sont autant de secteurs où les ombrières intelligentes Ombrea ont un rôle à jouer ; celui de gérer et protéger les cultures des aléas climatiques tels que la sécheresse, la grêle, les gelées ou encore les inondations… Les ombrières sont positionnées au-dessus des cultures de plein champ et grâce à l’utilisation de l’intelligence artificielle, elles s’ouvrent, se referment, modulent la lumière… Elles vont recréer ainsi un microclimat pour garantir les conditions favorables au bon développement des plantes. Cet outil de régulation climatique fait partie des solutions pour pérenniser une agriculture durable et traditionnelle.

L’actualité d’Ombrea en cette fin d’année, c’est encore une nouvelle distinction obtenue le 12 décembre dernier à Paris à l’occasion des Prix Entreprises et Environnement dans la catégorie Innovation. Ces prix sont organisés chaque année par le Ministère de la Transition écologique et solidaire et l’Ademe, en partenariat avec BPI France, CPME et Actu environnement. Ils ont pour objectif d’encourager et de promouvoir les réalisations des entreprises qui intègrent l’environnement et le développement durable dans les diverses facettes de leurs activités, produits et services.

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[CES 2020] A 3 semaines du CES, Focus sur quelques start-up régionales déjà dans les starting blocks

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Pour la première fois au CES de Las Vegas (7 au 10 janvier 2020), toutes les start-up françaises dont une trentaine de la Région Sud, seront réunies sous le drapeau de la French Tech et se retrouveront au cœur de l’Eureka Park, l’espace réservé aux start-up au CES.
Présentées à la presse le 9 décembre dernier, à l’Hôtel de Région (Marseille), les 30 entreprises innovantes de la région, dont neuf ont obtenu un Award, ont certes un peu de stress et beaucoup de motivation : c’est le cocktail auquel carburent les start-up françaises à mesure qu’approche le CES.  Pour toutes, l’événement est à la fois synonyme d’exposition médiatique et l’occasion de tester la réaction internationale, dont le marché américain bien sûr, à leurs produits.
Sur les trente start-up sélectionnées, bon nombre n’ont jamais mis les pieds dans la Mecque de l’électronique. Mais chacune d’entre elles se réjouit d’être présent à Las Vegas, à la recherche de notoriété, de visibilité et de partenaires financiers pour se développer.
Focus sur quelques-unes…

Pour Green Systems Automotive (GSA), ce sera le premier CES et la start-up basée au Technopôle de l’Arbois et la pépinière Cleantech à Aix-en-Provence, obtient même deux Awards pour son dispositif intégré, connecté et innovant de conversion, permettant de réduire de 40% les émissions de CO² mais aussi diminuer de façon significative le coût de carburant des deux-roues. Outre la visibilité que le CES peut apporter, GSA recherche d’hypothétiques investisseurs et envisage une levée de fonds de 300 à 500 K€.

Interview : Olivier Barts – CEO & co-founder Green Sytems Automative

Implantée actuellement à thecamp, et bientôt sur le Technopole de l’Arbois, la start-up agritech Agrove se rend à Las Vegas avec le premier prototype de sa jardinière connectée. Il s’agit d’un kit potager connecté composé d’un système connecté et autonome ainsi qu’une jardinière modulable éco-conçue. Il permet de cultiver jusqu’à 15 kg par an de fruits, légumes, aromates, fleurs… Aucune connaissance en jardinage n’est requise et il ne nécessite que quelques minutes d’entretien par semaine. Agrove est en quête de partenaires et la start-up envisage de réaliser une levée de fonds en 2020 .

Interview : Quentin Rousselot – CEO d’Agrove

Nanoz, start-up de Fuveau dans les Bouches-du-Rhône, vient de recevoir le Prix du Pôle SCS de la plus importante 1ère levée de fonds en 2019 pour son tour de table de 1,5M€ réalisé auprès de Région Sud Investissement. Nanoz a mis au point un nanocapteur de gaz unique permettant la détection ultra fine de différents gaz pour de très nombreuses applications industrielles. Pourtant, ce n’est pas ce nanocapteur que la start-up des Bouches du Rhône présente au CES 2020. Pour sa deuxième participation à cet événement international, elle présente Alcobrace, un bracelet permettant de vérifier le taux d’alcoolémie au toucher. La fonction de cet appareil est directement intégrée dans un téléphone portable.

Interview : Thibaud Sellam – CEO de Nanoz

Indewatt, start-up de Toulon a créé Sunleavs, un capteur de consommation d’énergie solaire et collective, associé à un réseau social. Connecté à n’importe quel tableau électrique, il permet à un groupe d’utilisateurs de partager une production d’énergie solaire en temps réel. Hormis la visibilité que va lui apporter sa première présence au CES, l’objectif de son fondateur, Romain Chayla, est avant tout de tester le marché international.

Interview : Romain Chayla  – CEO de Sunleavs/Indewatt

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