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Dossiers, expertises

[Etude] Découvrez le Top 10 des pires mots de passe !

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C’est une étude britannique réalisée par le très sérieux National Cyber Security Centre (NCSC) qui a dressé le Top 10 des mots de passe les plus vulnérables au piratage. Pour mettre sur pied cette liste, le NCSC s’est intéressé aux 100 000 mots de passe les plus piratés lors d’une cyberattaque au cours des dernières années. Sans surprise, on retrouve les classiques du genre, comme le désespérant 123456, le mot de passe le plus piraté !. Selon les chiffres du NCSC, il serait utilisé par 23,6 millions d’internautes. En second arrive un dérivé, le 123456789 (7,7 millions d’utilisateurs), puis qwerty (3,8 millions)…

Les 10 mots de passe les moins sécurisés :

  1. 123456
  2. 123456789
  3. qwerty
  4. password
  5. 111111
  6. 12345678
  7. abc123
  8. 1234567
  9. password1
  10. 12345

L’étude pointe aussi du doigt ceux qui utilisent un prénom comme mot de passe. Les plus courants, donc les plus à même d’être crackés par des hackers, étant Ashley (432,276 d’utilisateurs), Michael (425,291), Daniel (368,227), Jessica (324,125) et Charlie (308,939).
De nombreux internautes optent pour le nom d’une équipe de football, comme Liverpool (280,723), Chelsea (216,677) ou Arsenal (179,095), ou pour le nom d’un artiste, comme Blink182 (285,706) et 50cent (191,153). Enfin, ils sont aussi très nombreux à choisir le nom d’un personnage de fiction, Superman (333,139) et Naruto (242,749) arrivent en tête.

L’étude du National Cyber Security Centre vise à sensibiliser les internautes à l’importance de choisir un ‘’vrai bon mot de passe’’. Un conseil pour le choisir, sortez du schéma classique, avec une majuscule au début et un symbole placé à la fin. Optez plutôt pour un code long et complexe, qui mélange ponctuations, symboles, chiffres et lettres. Ou bien vous avez aussi la possibilité de choisir la combinaison parfaite, en vous appuyant sur un générateur de mots de passe afin de vous faciliter la tâche ! Alors si vos mots de passe font partie des 100 000 mots les plus vulnérables, ne tardez pas et changez les !

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Economie numérique

[VIDÉO] Sortie du Livre Blanc ‘’Emploi IT & Digital Transition numérique” de la Maison de l’emploi de Marseille

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C’est un livre blanc consacré à l’‘’Emploi IT & Digital Transition numérique” totalement inédit tant au niveau local que national. Porté par la Maison de l’Emploi de Marseille (MDE), sa rédaction est le fruit d’un travail partenarial qui a mobilisé plus de 50 acteurs et contributeurs dont #techsnooper. Experts, institutions, professionnels se sont associés afin de partager un diagnostic du territoire identifiant les atouts, les points de vigilance, les chances et les perspectives.
Le 30 avril dernier, à la Maison de l’emploi de Marseille, la présentation de ce livre blanc s’est fait en grande pompe à l’invitation de Dominique Tian, premier adjoint au maire de Marseille et président de la Maison de l’Emploi.  “La révolution du numérique est comparable à celle de l’imprimerie. Nous voulons en saisir toutes les opportunités pour l’économie et l’emploi dans notre territoire. D’où ce livre blanc avec un diagnostic précis de cette filière et des préconisations pour se préparer à des emplois qui n’existent pas encore. Le numérique ne doit pas être une menace, mais une vraie solution pour la réussite de nos concitoyens“, indique Dominique Tian.

La filière numérique, un atout pour la métropole
Dans les Bouches-du-Rhône, la filière numérique c’est 8 000 entreprises numériques, 10 milliards de chiffre d’affaires, et près de 49 000 emplois, ‘’le double’’ selon Samuel Masson du cabinet Omniciel qui estime qu’il faut aussi prendre en compte les postes liés au digital au sein des entreprises non identifiées comme numériques, soit 80 000 emplois à considérer ! La filière numérique pèse autant que le tourisme et l’industrie portuaire dans l’économie locale et son potentiel de développement pour l’emploi est considérable. “La filière numérique est un atout pour la métropole, elle crée plus de 1000 postes nets par an, c’est l’une des premières pourvoyeuses. Elle pourrait être la première en nombre de salariés dans le futur.’’ estime Samuel Masson.
Véritable outil d’aide à la décision, il s’inscrit pour la MDE dans l’animation de la démarche de GPECT (Gestion prévisionnelle des emplois et compétences territoriale) économie numérique et commerce. 10 filières stratégiques du territoire sont décrites dans ce livre blanc et 7 propositions ont été formulées afin que chacun puisse les discuter, les enrichir, les mettre en œuvre.

[Vidéo] Stéphanie Chauvet, directrice de la Maison de l’emploi de Marseille, explique quel a été le processus de réalisation du Livre Blanc Emploi IT & Digital Transition numérique.

Des questions et 7 propositions
Quel est l’état des lieux de la filière numérique et quel est l’impact multisectoriel de la digitalisation ? Quelles sont les perspectives réalistes, concrètes, ? Quelles solutions mettre en œuvre pour contrer la pénurie de profils ? La transition numérique, solution ou une menace pour l’emploi ? Autant de questions et autant de réponses dans ce livre blanc qui propose également 7 actions à engager pour faire évoluer la situation et pallier la pénurie. L’une de ces actions est de sensibiliser et mobiliser les femmes. Il est vrai que le numérique est à 80 % une affaire d’hommes. Dans tous les secteur, la moyenne nationale est de 47% de femmes, dans le numérique, ce chiffre est de 27,5%.

[Vidéo] Olivier Cazzulo, délégué régional de Syntec Numérique, le premier syndicat professionnel de l’écosystème numérique français, dresse  en complément des propos de Stéphanie Chauvet (cf vidéo ci-dessus) les préconisations prioritaires inscrites dans Le livre blanc à prendre en compte pour contrer la pénurie de profils que connaît la filière numérique.

Enfin, le livre blanc propose également la création d’un observatoire du numérique territorial, qui serait en mesure de fournir un baromètre opérationnel et des analyses ciblées pour éclairer tous les acteurs. 

Les 7 propositions du livre blanc
1. Inventer le digital inclusif
2. Mobiliser les femmes
3. Connecter la jeunesse
4. Valoriser le territoire
5. Décloisonner les recherches
6. Rapprocher offre et demande
7. Evaluer les progrès

Téléchargez la version PDF du Livre Blanc sur www.mdemarseille.fr.

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Avis d'Experts

[Avis d’experts] Quelle empreinte carbone pour mes emails ?

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Ah, ce merveilleux monde virtuel dans lequel nous surfons chaque jour. Cet univers digital rempli de cloud, de wi-fi, de recherches internet par milliers qui nous font surtout oublier l’impact environnemental lié à notre consommation excessive de nouvelles technologies.

Longtemps considéré comme vert, comparé aux autres industries, le numérique est en vérité lui aussi responsable du réchauffement climatique. Derrière chaque message, appel téléphonique, email, vidéo téléchargée ou envoyée… se cache un véritable centre de données. Et toute cette consommation d’énergie, nous ne la voyons pas.

Qu’est-ce que l’empreinte carbone ?

L’empreinte carbone se définit par la quantité de CO2 émise par une activité, une personne, un groupe ou une organisation par sa consommation en énergie et en matières premières.Ce gaz à effet de serre contribue au réchauffement du climat et se traduit par la quantité en surface de forêt nécessaire pour émettre ce dioxyde de carbone.
L’opinion populaire dit qu’avec internet, la pollution va diminuer. Et oui, tout est dématérialisé, on utilise désormais des emails et des messageries instantanées, moins de papier et de transport pour transmettre nos messages. C’est exact, mais ce n’est pas pour autant que la planète est à l’abri de la pollution. L’arrivée d’internet a bouleversé notre quotidien et a considérablement augmenté notre consommation de données numériques. Or, pour stocker toutes ces données il faut des datas qui elles, ont un énorme impact sur l’environnement, car ce sont des infrastructures pharaoniques.
En bref : cliquer, c’est polluer.

Quels sont les chiffres ?

8,6 millions de Data Center dans le monde en 2017 = 2% des émissions de CO2 mondiale

Internet  = pollue + que les avions soit 10% de l’électricité mondiale

1 recherche internet = 5g de CO2

140 millions de recherches internet /heure soit 1000 allers-retours Paris – NY

1 transfert de données  sur une clé USB = 100g de CO2

1 mail avec 1 pièce jointe d’1 Mo = 19g de CO2 soit 1ampoule allumée pendant 1h

Les spams  émettent autant que 3 millions de voitures

1 mail stocké pendant 1 an = 10g de CO2

500 mails supprimés = 1 arbre sauvé

204 millions d’emails envoyés / minute dans le monde soit 3,4 millions à la seconde

Vous comprenez pourquoi nous nous sommes penchés sur l’empreinte carbone de nos emails.

Comment pollue un email ?

On peut se demander comment un simple envoi d’email peut avoir des répercussions sur notre planète. Et pourtant, c’est une source de consommation d’énergie absolument énorme. En majeure partie en raison de la grande quantité de courriels envoyés dans le monde (3,8 milliards en 2018).
Derrière l’envoi et le stockage d’un email se cache un réseau internet et des serveurs informatiques qui travaillent toute l’année, 24 h/24, 7 j/7. Ces machines ont certes considérablement amélioré nos échanges et le partage d’informations, mais elles ont aussi engendré des effets ravageurs en matière de consommations d’énergie et d’épuisement des ressources.
19 grammes de CO2, c’est ce que laisse comme empreinte carbone l’envoi d’un email. Le bilan se multiplie considérablement en l’envoyant à plusieurs destinataires et selon la taille de la pièce jointe.
Bref, ceux qui s’imaginent que l’email, de par sa nature dématérialisée, possède des vertus écologiques tomberont sans doute de haut.

Quelles solutions ?

Les gestes à adopter pour surfer sur le web :

  • Utiliser des mots clés précis pour limiter le nombre de requêtes web
  • Saisir directement l’adresse du site dans la barre de navigation
  • Utiliser un moteur de recherche écolo

Pour nos envois d’emails :

  • Faire le tri de ses emails productifs ou non
  • Se désabonner des newsletters que l’on ne lit pas
  • Supprimer nos anciens emails et vider notre corbeille
  • Ne pas multiplier le nombre de destinataires
  • Limiter l’envoi ou compresser nos pièces-jointes

Et pour notre quotidien :

  • Stocker en local ses données (disque dur)
  • Mettre en veille ou éteindre son ordinateur

 

  Par Mélina Guilley, service Marketing de mailinblack

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Avis d'Experts

[Avis d’experts] La dématérialisation des échanges : un sujet complexe et à plusieurs visages

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La généralisation des échanges électroniques est aujourd’hui une réalité concrète pour l’ensemble des entreprises. TPE, ETI, PME, grands comptes, organismes publics, toutes les structures sont concernées et voient leurs traditionnels échanges papiers passer à l’électronique. Dans ce contexte, la dématérialisation n’est plus un choix, mais une obligation qui nécessite d’être pensée dans une logique réellement globale pour fonctionner correctement.
C’est aussi un de ces rares cas où les efforts consentis pour passer à la dématérialisation amènent rapidement des retours positifs en termes de : traçabilité documentaire (minimisation des pertes), rapidité d’accès à l’information, sécurité des échanges et surtout économies à court terme.

Prendre de la hauteur sur son projet
Un premier point à prendre en compte tient tout simplement à bien analyser l’ensemble des flux et des documents qui seront gérés de manière dématérialisée. En effet, en fonction de leur nature, différents processus voire obligations seront nécessaires : contrats, factures, documents RH, etc., sont autant de cas d’usage différents. Attention donc à avoir une vue d’ensemble de tous les documents qui seront numérisés et échangés électroniquement en considérant également leur criticité et leur devenir.

Le point sur les factures
Concernant les factures, qui est un poste qui concerne tous les acteurs, il est fondamental de bien comprendre que l’édition et l’échange électronique de ces documents doivent reposer sur une méthodologie normalisée et compatible avec la législation en vigueur. Sur ce point, nous pouvons notamment évoquer le cas des entreprises qui travaillent avec le secteur public et qui doivent répondre aux obligations de Chorus Pro. Cette démarche aujourd’hui réservée aux fournisseurs des administrations a d’ailleurs son pendant dans le cadre de la facturation inter-entreprises également. Attention donc à entrer dans une logique de professionnalisation de la gestion des factures électroniques, conforme à la réglementation fiscale et qui ne peut donc se limiter à l’envoi d’un simple PDF joint dans un mail.

Le point lié à l’archivage des documents électroniques
Trop souvent encore les SAE (Systèmes d’Archivage Electronique) sont méconnus ou confondus avec des GED (Gestion Electronique de Documents)
Sur ce point, une vigilance particulière est également nécessaire pour réaliser un réel archivage à valeur légale et à force probatoire (i.e. pouvant avoir force de preuve en cas de litige).
Pour répondre à des obligations fonctionnelles, réglementaires et normées, l’archivage à valeur probatoire doit pouvoir garantir l’authenticité, l’intégrité et la lisibilité des pièces qui y sont versées. En effet, il est devenu très facile de modifier et falsifier un document bureautique ou PDF. Aussi, une SAE doit-il à la fois prendre en compte des notions purement technologiques, mais aussi intégrer des données réglementaires et métier, telles que le temps de conservation en fonction des documents par exemple. Globalement, les grandes fonctionnalités d’un système d’archivage électronique résident essentiellement dans le fait d’admettre que seule la version finale soit archivée et que sa destruction ne peut se faire que dans des cas bien précis et de manière « supervisée ». Pour arriver à cette finalité, un contrôle rigoureux des durées de conservation et de la présence de certaines données est absolument nécessaire.
Ces quelques points illustrent parfaitement que la dématérialisation de documents ne peut être traitée sans prendre de la hauteur. A titre d’exemple : beaucoup confondent encore les notions de stockage, sauvegarde et archivage (à caractère légal). Il est donc nécessaire de lancer son projet en prenant les bonnes décisions pour respecter tous les prérequis nécessaires afin de se conformer aux usages et à la réglementation en vigueur.

 

 

 

 

 

Par Joël SPITALIER, Directeur Commercial de Prologue Numérique

 

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