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Blockchain

Avec ‘’Extended Monaco’’, La principauté de Monaco entend devenir le pays le plus digitalisé au monde !

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Autour d’Albert II, Luc Jacquet, Frédéric Genta, Cédric Biscay et Thomas Battaglione. © Principauté de Monaco

C’est en grande pompe que le 30 avril dernier dans la salle de bal du Yacht-club, la principauté de Monaco a officiellement présenté son programme de transformation digitale ‘’Extended Monaco’’ avec un objectif : développer en parallèle et dans un même temps l’ensemble des technologies numériques – 5G, cloud souverain, blockchain ou encore smart city – pour devenir le pays le plus digitalisé au monde afin de développer de nouvelles sources de revenus et favoriser une nouvelle économie.

Monaco entièrement en 5G à l’été !
Si la taille de Monaco a pu sembler être un handicap dans les révolutions industrielles précédentes, elle est un atout et offre aujourd’hui une capacité de réaction unique” a souligné dans son discours d’introduction, le prince Albert II. Il est vrai qu’annoncer, d’après le calendrier du programme, le déploiement de la fibre optique pour 2022 et celui de la 5G dès cet été, ne paraît pas irréaliste au regard de la superficie de la principauté : 2 km² à couvrir. A l’été donc, Monaco devrait devenir le premier au monde à posséder un réseau 5G national grâce aux infrastructures du géant chinois des télécoms Huawei, partenaire historique depuis près de 10 ans de Monaco Telecom.

De nouveaux services émergent pour devenir ‘’Smart Principauté’’
La 5G va permettre à la Principauté d’utiliser le numérique pour mieux servir la qualité de vie de ses 40 000 résidents (mobilité ville intelligente, e-santé), augmenter la valeur du service public (dématérialisation totale des démarches administratives à l’horizon 2022) et offrir un nouveau cycle de prospérité économique. Le réseau 5G va voir se développer de nouveaux services tels que des navettes autonomes pour desservir des quartiers dans lesquels peu de bus passent. Une phase de test est attendue cet été. À l’automne, la première plateforme de e-santé sera lancée par le gouvernement monégasque afin de prendre rendez-vous en ligne chez tous les professionnels de médecine, en quatre langues. Enfin à la rentrée, Monaco sera le premier pays à proposer aux 7 000 élèves monégasques, de la maternelle au collège, des cours de programmation informatique.

La priorité absolue, c’est la cyber sécurité
Pour Frédéric Genta, un ancien de Google, passé par Amazon et Orange, nommé il y a un an délégué interministériel chargé de la transition numérique, “Le programme Extended Monaco fera de la cyber sécurité une priorité absolue”. La principauté entend bien protéger les données personnelles de ses habitants et de ses entreprises en se dotant dès décembre prochain d’un cloud souverain, un datacenter implanté sur le territoire doublé d’un autre, une “e-ambassade” implantée au Luxembourg.

Devenir la Blockchain nation !
La Principauté espère aussi attirer de nouvelles entreprises et activités en misant sur le développement de ces nouvelles technologies, comme la blockchain, ou la mise en place de moyens de financement innovants. L’Etat monégasque ambitionne par exemple de devenir leader mondial des ICO environnementales (Initial Coin Offering), des levées de fonds sous forme de crypto-monnaies. Il souhaite accueillir une dizaine de projets ICO par an et compte investir dans certains d’entre eux.  De quoi créer, selon Frédéric Genta, “quelque 150 emplois sur le Rocher tous les ans”.
Le réalisateur Luc Jacquet, oscarisé pour La Marche de l’empereur, est le premier bénéficiaire d’une ICO monégasque pour la production de son nouveau film documentaire. Sa société Icebreaker s’installera à Monaco, avec sa cinquantaine de salariés.
Ainsi en levant le voile sur les ambitions de la Principauté pour amorcer son virage numérique, le Prince Albert II a prôné l’obligation d’entreprendre “une nouvelle phase de notre histoire“. Pour concrétiser ce programme, trois lois vont être promulguées courant 2019 autorisant et encadrant les concepts de blockchain, d’identité numérique et de dématérialisation. Le programme Extended Monaco verra sa pleine mise en œuvre au cours des trois années à venir.

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Big Data

L’Université Côte d’Azur lance le e-MBDS, le premier master informatique en ligne

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Le cursus MBDS (pour Mobiquité, Big Data et intégration de Système) de l’Université Côte d’Azur, est désormais décliné sous forme de MOOC, principalement à la formation continue.  Développé en partenariat avec France Université Numérique (FUN) et Oracle University, il s’agit du premier master européen en informatique accrédité en ligne.
Le MBDS, créé il y a 25 ans, présente la particularité de s’appuyer sur un partenariat fort entre, d’une part, le corps universitaire et, d’autre part, la société Oracle. Des acteurs qui entendent à travers ce premier master informatique renforcer leur présence sur le secteur de la formation continue.
En 2019, sept MOOC du cursus MBDS seront proposés sur FUN. Oracle University y associera six cours complémentaires orientés « outils », accessibles depuis sa plateforme. Ces treize cours en anglais (sous titrage en français) constituent le master informatique professionnel en ligne de haut niveau eMBDS, clone numérique du master MBDS « historique ».
Chaque MOOC universitaire d’eMBDS sur FUN pourra être accessible individuellement sous une formule découverte, gratuite et accessible à tous, qui permettra aux apprenants de se former aux enjeux des bases de données, du big data, du machine learning, du deep learning, d’Hadoop, de la blockchain, de la programmation JavaScript, programmation mobile native et du NFC (Near Field Communication)
En formation continue, le coût de la formation complète (Diplôme de Master) est fixé à 6000 euros.

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Blockchain

[VIDÉO] Le cluster numérique Medinsoft lance une nouvelle commission dédiée à la technologie Blockchain

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Blockchain, le nom est certes rébarbatif mais le lancement de la nouvelle commission de Medinsoft consacrée à cette technologie a attiré près de 200 personnes lundi 28 janvier à La Coque numérique de Marseille.  La technologie Blockchain reste à la fois méconnue et mal comprise du grand public, et pour cause : il s’agit d’un outil complexe, le genre de rouage qui reste habituellement dans l’ombre et n’est trituré que par des informaticiens.
La Blockchain, crypto-monnaies, crypto-actifs, tokens, smart contract, Bitcoin, ICO, STO, ITO… sont les nouveaux mots à la mode. Pourtant, la blockchain n’est pas qu’une mode, elle devrait transformer nos sociétés en profondeur, en fournissant un système décentralisé et ultra-sécurisé permettant d’authentifier tout et n’importe quoi, d’une transaction financière à un score de jeu vidéo, en passant par une carte grise ou un diplôme universitaire. … et tout cela avec la possibilité de se passer d’un tiers de confiance comme l’Etat, les banques, les autorités centrales … C’est aussi une source d’emplois inévitable dans les années à venir !
Christophe Gauthier, dirigeant de la société French ICO, préside cette nouvelle commission : ‘’Nous pensons que la blockchain est une rupture technologique équivalente à celle du web dans les années 90. C’est dès maintenant qu’il faut s’y intéresser pour ne pas rater de belles opportunités à court terme. Nous avons des acteurs locaux précurseurs et innovants mais encore trop peu visible’’.
Wallcrypt, French ICO, l’association d’étudiants Kryptosphère, DOT ou l’association La Chaîne de Blocs… plus de 30 sociétés, associations et initiatives de l’écosystème Blockchain de la métropole Aix Marseille Provence ont déjà été référencées et ont rejoints la commission, ‘’parce que travailler ensemble est essentiel pour développer les synergies nécessaires au développement national et international’’.
Pour Medinsoft, réseau de promotion de l’industrie numérique en Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’objectif est de fédérer autour de la commission Blockchain tous les acteurs de cette nouvelle économie tout en profitant du réseau de l’association très bien implantée sur le territoire.

`[VIDEO] Christophe Gauthier, président de la commission Blockchain de Medinsoft, explique ce qu’est la Blockchain ainsi que les objectifs de la commission.

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Blockchain

[Étude] Quelles sont les 18 tendances émergentes de la Blockchain en 2019

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Le cabinet new-yorkais CB Insights, spécialiste reconnu dans le monde du financement, vient de publier une étude qui regroupe les 18 tendances émergentes de la blockchain (version anglaise). Classées en quatre catégories – Nécessaires, Expérimentales, Transitoires ou Menaçantes – ces futures tendances intègrent les crypto-monnaies, les applications décentralisées (DApp) ou les applications des “distributed ledger” (des registres partagés) dans les entreprises. Les voici en détail.

Les tendances ‘’Nécessaires’’

Échanges “fiat-crypto”
Les échanges “fiat-crypto” permettent aux spéculateurs, investisseurs et amateurs d’échanger des devises comme le dollar ou l’euro contre du bitcoin ou de l’ethereum. Ces échanges font office de pont entre les devises traditionnelles et crypto. Ils génèrent des revenus aux entreprises comme Coinbase (évaluée 8 milliards de dollars) par le prélèvement de frais de transactions.
Minage de bitcoin
Ce sont les vendeurs de pelles et de pioches qui ont fait fortune pendant la ruée vers l’or. C’en est de même avec la ruée vers le bitcoin et les constructeurs d’équipement de minage. Mais si ces fabricants sont très rentables, ils ont vu leurs revenus baisser suite au crack des crypto-monnaies. Résultat, ils devraient suivre Bitfury, qui a levé 80 millions de dollars pour construire du matériel dédié à l’intelligence artificielle ou la réalité virtuelle.
Dépôt de crypto-monnaies
Les institutions financières, pour pleinement entrer dans le monde des monnaies numériques, doivent trouver comment conserver et sécuriser les crypto-monnaies de leurs clients. C’est un problème difficile à résoudre, car les réseaux crypto fonctionnent déjà comme un coffre-fort numérique qui ne s’ouvre qu’au propriétaire d’une clef. Certaines entreprises proposent du stockage hors-ligne de ces clefs numériques, mais les institutions financières devront trouver une solution sécurisée et connectée pour conserver les biens de leurs clients.

Les tendances ‘’Expérimentales’’

Echanges décentralisés
Les échanges de crypto-monnaies passent par des tiers, comme Coinbase ou Binance, qui sont des entreprises centralisées, en règle avec les autorités américaines et qui prélèvent évidemment des frais de transaction. Certains projets promettent des échanges décentralisés, des plateformes sur lesquelles n’importe qui pourrait échanger directement des crypto-actifs, sans frais. Mais ces plateformes se heurtent à un immense problème : les autorités américaines.
Consortiums
En théorie, les consortiums amènent des entreprises concurrentes à collaborer. Mais les projets de consortiums basés sur les registres partagés ont pour l’instant peu fonctionné, notamment car les entreprises parviennent difficilement à collaborer et que ces systèmes ont du mal à s’adapter aux règlementations. Cependant des projets plus précis ont rencontré un franc succès, à l’image de la blockchain IBM, qui s’est principalement focalisée sur le retail en associant des marques comme Nestlé, Walmart ou Kroger.
Stablecoin
L’un des principaux défauts des crypto-monnaies est leur volatilité. Apporter une stabilité à ces monnaies est nécessaire à une réelle adoption commerciale des crypto-monnaies. C’est pour répondre à ce problème que les stablecoins sont nées. Elles peuvent s’appuyer sur différents leviers pour stabiliser les monnaies, soit en adossant la monnaie virtuelle à une monnaie fiduciaire ou encore en utilisant un algorithme qui vend ou achète des obligations automatiquement pour conserver une valeur stable. Malheureusement, bien qu’ayant atteint leur objectif de stabilité, des projets prometteurs sont déjà compromis, comme le mort-né Basis.
Jetons de sécurité
Les jetons de sécurité sont des biens, souvent des parts d’une entreprise ou des titres, qui ont été numérisés sur une blockchain. Mettre ces biens en ligne rendrait leurs échanges directs, plus simples et sécurisés. Mais migrer des biens réels dans une blockchain soulève des interrogations et des difficultés : par exemple, quel rôle auraient l’État et les autorités sur un acte de propriété transféré sur une blockchain ?
Tokens non-fongibles
Des tokens non-fongibles sont des tokens uniques et non-interchangeables, à la différence d’une monnaie fiduciaire comme l’euro (où un billet de cinq euros aura toujours la même valeur qu’un autre billet de la même somme). Si les tokens non-fongibles ont pour l’instant trouvé leur application dans le jeu vidéo, avec les Cryptokitties ou Decentraland, ils pourraient par exemple permettre la possession d’un bien digital unique.
Marketplace de données
Les intelligences artificielles ont besoin de jeux de données énormes pour s’entrainer, d’où le leadership des GAFAM dans le domaine. Mais pour les autres entreprises, obtenir des jeux de données de qualité pour entrainer une intelligence artificielle peut s’avérer très complexe. La blockchain pourrait leur permettre d’accéder à de telles bases de données via des marketplaces de données, de manière sécurisée.
Organisations décentralisées et autonomes
La technologie blockchain pourrait totalement transformer le monde traditionnel des entreprises en permettant la construction de sociétés sans propriétaire, sans compte en banque ni infrastructure financière et même de payer ses employés sans connaître leur nom. Si un premier projet, The DAO, a échoué suite à un hack en 2016, d’autres projets d’organisations décentralisées se mettent en place, comme des juridictions numériques, et les outils pour y parvenir réellement arrivent rapidement.
Gestion de l’identité
La place de garant de l’identité des internautes des géants du web est de plus en plus remise en question. Avec une blockchain vérifiée et ouverte, il sera possible de s’identifier sur Internet sans pour autant céder ses données personnelles à, par exemple, Facebook. Mais cette solution s’oppose à deux problèmes majeurs : l’État, qui ne souhaite pas abandonner son rôle de garant officiel des identités, et les utilisateurs, qui préfèrent la simplicité des acteurs centralisés à la confidentialité de leurs données.

Les tendances ‘’Menaçantes’’

Registres partagés pour les autorisations et paiements
L’utilisation de la technologie des registres partagés serait, pour les banques, un investissement bien plus rentable que les crypto-monnaies elles-mêmes. Les institutions financières ont été parmi les premières à expérimenter les registres partagés, principalement pour gagner du temps et éviter les intermédiaires lors des transactions. Les banques estiment qu’elles pourraient économiser 20 milliards de dollars en appliquant cette technologie à leur infrastructure d’autorisation et de règlement.
Le Bitcoin
Malgré ses dix ans d’existence, le but du Bitcoin reste trouble. Il n’a pas réussi à s’imposer comme la monnaie digitale quotidienne de référence, ni dans les commerces ni dans les échanges entre particuliers. Mais certains pensent qu’il sera un jour adopté comme tel, et non uniquement comme une monnaie de spéculation. Le Lightning Network permet par exemple de payer rapidement et sans frais.
Privacy coins
Les échanges de bitcoin restent traçables : les autorités peuvent surveiller les échanges et plusieurs entreprises se sont spécialisées dans la détection de transactions illégales. Les privacy coins, comme Monero ou Dash, offrent une alternative totalement anonyme aux crypto-monnaies semi-anonymes. Si elles ont longtemps été réservées au marché noir, ces monnaies numériques anonymes commencent à apparaitre sur des plateformes d’échanges comme Gemini et Coinbase.
Registres partagés dans la supply chain
Les registres partagés ont trouvé leur application dans le milieu de la santé, de l’immobilier, de la banque et d’autres industries ; ils pourraient avoir un impact important sur les chaînes d’approvisionnement, permettant de réduire les coûts et de simplifier l’organisation.
Registres partagés et Internet des objets
Les entreprises se tournent souvent vers l’Internet des objets (IoT) pour numériser leurs procédés. Et les registres partagés émergent comme outils pour améliorer cet IoT. Un registre partagé mis à jour au fur et à mesure qu’évoluent les objets connectés, dans une chaine de production ou entre fournisseurs, permettrait une meilleure connaissance de l’évolution de la production et une meilleure précision des inventaires.

Les tendances ‘’Transitoires’’

ICOs
Les levées de fonds via crypto-monnaies ont fait face, aux États-Unis, à une réglementation rigide. Suite à des plaintes du régulateur américain, de nombreuses ICOs n’ont pas eu lieu ou les fonds levés ont été remboursés aux investisseurs : leur nombre a donc largement diminué. Pour que les ICOs s’installent dans la durée, il leur faudra se mettre en conformité avec les règles.
Plateformes de contrats intelligents
La blockchain permet de stocker des accords sur une blockchain publique. D’ailleurs, plusieurs entreprises ayant eu recours à une ICO ont utilisé des contrats intelligents pour construire des applications décentralisées.

 

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