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Economie numérique

D’ici 2020, Toulon disposera d’un Hôtel d’entreprises du numérique et d’un Datacenter

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Hubert Falco, président de TPM, et Xavier Lafaure, dirigeant de XL Datacenter

La Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) vient d’officialiser le projet d’hôtel d’entreprises du numérique et de Datacenter que réalisera dans le quartier du Zénith Oméga à Toulon, l’entreprise toulonnaise XL Datacenter*, lauréate de l’appel à projet lancé en 2018.
Le président de TPM, également maire de Toulon, Hubert Falco, et Xavier Lafaure, dirigeant de XL Datacenter, ont signé le 6 mars dernier le compromis de vente pour un ancien bâtiment militaire situé sur l’avenue Commandant-Nicolas, entre le Zénith Oméga et le Cirfa (centre de recrutement des armées) à Toulon.
« Nous l’avions acheté à la Marine en 2014, pour le protéger, avec, déjà, une vision de ce que nous voulions en faire », rappelle Hubert Falco, lors de cette officialisation. Il est vrai que ce projet s’inscrit pleinement dans la stratégie de développement économique de la métropole basé autour du numérique et de l’innovation.

L’actuel bâtiment de l’avenue Commandant-Nicolas à Toulon. (Patrick Blanchard et Repro DR)

Un projet livré en 2020
En tout, la société XL Datacenter investira 2,5 millions d’euros dans la réalisation de l’hôtel d’entreprises du numérique et du Datacenter dont 900 000 euros pour l’achat (au prix des domaines) du bâtiment. La vente définitive doit intervenir d’ici à la fin de l’été pour des travaux qui démarreraient en septembre. Fin 2020, le projet devrait être livré.
Au terme de travaux les start-up du numérique pourront bénéficier de 1.000 m² d’espace de travail modulaire, avec des espaces de coworking, un point restauration en toit terrasse, ainsi qu’un Datacenter installé au rez-de-chaussée du bâtiment sur 430 m², et pouvant accueillir près de 90 baies informatiques.  “Il est important de garder une proximité pour la gestion de ces données, d’autant que certaines entreprises ont l’obligation de les stocker en France“, analyse Xavier Lafaure, le patron de XL Datacenter. Ce dernier souligne également que Toulon bénéficie déjà d’installations – des câbles sous-marins – qui relient la rade aux « plaques » américaines et asiatiques. Le territoire pourrait donc profiter de ces branchements et faire transiter les données dans un temps éclair.
Le futur Hôtel d’entreprises bénéficiera d’une connexion Internet en très haut débit, et conformément aux souhaits de la Métropole lors du lancement de l’appel à projets, les loyers seront plus que modérés, à hauteur de 12 euros le mètre carré HT, incluant la connexion et l’accueil. “Sa situation dans le centre-ville est idéale car c’est important d’être près de la gare, et d’avoir facilement accès au très haut débit. Enfin, pour les entreprises qui veulent s’y installer, c’est plus simple aussi pour le logement car Toulon est doté d’une belle offre“, commente Xavier Lafaure.
Les dossiers des futurs locataires seront étudiés collégialement avec la collectivité et TVT Innovation, l’agence de développement économique de TPM.

Le numérique, une filière porteuse à Toulon
Lors de l’officialisation de ce projet, Hubert Falco n’a pas manqué de souligner que pour la Métropole TPM, « le numérique est un secteur clé du développement économique, créateur d’activité et d’emplois ». Le numérique contribue à la dynamique économique de la métropole et s’inscrit comme un facteur essentiel de démocratie participative, a expliqué en substance le président de TPM. Cela a changé la vie, mais aussi la ville qui compte 2 500 étudiants, 1 500 entreprises et 6 000 emplois dans le numérique, sachant que pour accélérer les échanges, la Métropole a investi dans 450 kilomètres de très haut débit desservant 750 sites et 120 zones

* XL Datacenter est une entreprise née de l’association des entités XL Ventures et Alcatraz IT issues du groupe dirigé par Xavier Lafaure.

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Economie numérique

37 communes de la région Sud vont bénéficier d’une borne Wi-Fi financée par l’Union européenne

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La Commission européenne vient de communiquer les résultats de son deuxième appel à projets WIFI4EU qui consiste à attribuer à des communes européennes une enveloppe financière de 10 000 euros, afin de s’équiper d’une borne Wi-Fi pour un lieu public.
Au total, ce sont 3 400 communes qui ont été retenues dans toute l’Europe, dont 37 en région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Celles-ci viennent s’ajouter aux 23 communes retenues lors du premier appel à projets, en 2018.
Renaud Muselier a tenu à souligner : ‘’Une nouvelle fois, voici la démonstration que l’Europe sert si on sait s’en servir ! De manière très concrète, pour les citoyens de Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’Union européenne s’engage pour l’accès au numérique et à une connexion Internet pour tous. C’est une réussite remarquable pour la Région, déjà bénéficiaire de 3,3 milliards d’euros de fonds européens engagés sur notre territoire depuis 2015, dans tous les domaines’’. Le président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur qui en conclusion a tenu ‘’à féliciter les maires de toutes les communes retenues sur cet appel à projets.’’

Liste des communes retenues par la Commission européenne :

  • Alpes-de-Haute-Provence :  Champtercier, Entrepierres, Oraison, Revest-du-Bion.
  • Alpes-Maritimes :  Le Cannet, Saint-Martin-du-Var, Saint-Paul-de-Vence, Valbonne.
  • Bouches-du-Rhône : Berre-l’Étang, Cassis, Martigues, Mimet, Peyrolles-en-Provence, Venelles.
  • Hautes-Alpes : Aiguilles, Saint-Léger-les-Mélèzes, Villar-Saint-Pancrace, Châteauvieux.
  • Var : Aiguines, Artignosc-sur-Verdon, Aups, Baudinard-sur-Verdon, Bauduen, Brenon, Ginasservis, La Martre, Le Bourguet, Les Salles-sur-Verdon, Moissac-Bellevue, Régusse, Saint-Raphaël, Solliès-Ville, Tourtour, Trigance, Vérignon, Villecroze.
  • Vaucluse : Carpentras

 

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Economie numérique

[Etude] Le moral des start-up françaises est toujours aussi bon

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D’après une étude d’Opinion Way commandée par le label We Are Innovation (WAI) de la banque BNP Paribas et parue mi-mai 2019, l’optimisme est toujours aussi présent chez les start-up françaises.
Premiers chiffres marquants, 92% des 200 start-up sondées indiquent ” avoir une grande confiance dans l’avenir de leur entreprise “ et 96% d’entre-elles qualifient leur activité de ” passionnante “. En comparaison, l’étude révèle que 79% des dirigeants d’entreprise classique sont confiants dans le futur.
” Cet enthousiasme des start-upper, nous le ressentons énormément lorsque nous les rencontrons et il est très communicatif’’ commente Dorothée Julliand, directrice WAI BNP Paribas ‘’Il est aussi lié à ce qu’ils déclarent être leurs moteurs : notre étude montre que 95% d’entre eux sont motivés par la volonté d’innover, 81% souhaitent être utile à la société. ” A ajouter comme motivation : 83% apprécient l’indépendance offerte par l’entrepreneuriat.

Selon le baromètre, cet optimisme des jeunes pousses se traduit par une intention très marquée : 73% des start-up sondées comptent embaucher de nouveaux collaborateurs. Les dirigeants des autres types d’entreprises sont a contrario 9% à vouloir recruter, 90% préférant maintenir le même nombre de salariés. Donnée étonnante, l’économie française en berne n’entache pas l’optimisme des start-upper pour développer leur activité : 76% d’entre-eux considèrent que les conditions économiques actuelles sont optimales pour se faire.
Quelles sont les difficultés auxquelles ils sont le plus souvent confrontés ? Sans surprise, l’obtention de fonds (46%), les difficultés financières (56%), les ressources humaines (33%) et le commercial (30%) constituent les challenges principaux du quotidien des start-up.
Côté soutien, l’étude révèle que 75% des dirigeants de start-up en attendent plus de la part des banques et 67% des pouvoirs publics. Des chiffres que l’on peut accoler à leur envie de voir davantage de grands groupes collaborer avec eux (88%).

Méthodologie : Sondage téléphonique réalisé par Opinion Way en mars 2019 auprès d’un échantillon de 200 dirigeants de start-up. Ces start-up devaient respecter plusieurs critères : avoir au moins 2 ans d’existence et moins de 100 salariés, avoir réalisé au moins une levée de fonds d’un montant minimum de 250 000 euros.

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Economie numérique

[Infographie] Le numérique, un domaine encore trop masculin où les efforts de féminisation doivent être poursuivis !

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A l’occasion du salon VivaTech, l’enquête Gender ScanTM (4ème édition) publie son premier volet consacré au secteur numérique. Réalisée en collaboration avec le Secrétariat d’Etat au numérique et en partenariat avec le Conseil National du Numérique, l’étude mesure l’évolution de la place des femmes dans le numérique (formation, métiers, responsabilité…) ainsi que l’impact de la mixité F/H sur la performance et le bien-être des équipes.

 

1/ Le secteur est encore largement dominé par les hommes ! Conséquence, le déclin de la proportion de femmes dans les formations au numérique se poursuit : la rentrée 2017/2018 ne comptait que 8% de femmes parmi les 21 700 inscrits dans ces spécialisations, soit un point de moins qu’en 2010 ! Deuxième conséquence, la mixité est en panne dans le secteur. Seul un quart des équipes comprennent entre 40 à 60% d’hommes ou de femmes, alors même qu’avec une performance supérieure de 7% les équipes mixtes font la preuve de leur valeur ajoutée.

2/ Le diplôme spécialisé tech, clé du succès des femmes du numérique ! Véritable tremplin pour les femmes, le diplôme spécialisé leur permet aujourd’hui d’exercer des fonctions techniques et d’accéder aussi vite que les hommes, à des postes à responsabilités. Les diplômées du numérique, sont présentes dans les fonctions techniques (R&D, services techniques ou systèmes d’information) dans des proportions proches à celles des hommes (55% pour les femmes versus 59% pour les hommes). Elles sont également plus nombreuses à accéder aux postes à responsabilités (42% pour les femmes vs 45% pour les hommes).

3/ A la traîne il y a dix ans, les employeurs du numérique font figurent d’exemple aujourd’hui, en matière d’organisation du travail, de gestion de carrière et d’accompagnement à la parentalité !  Les entreprises du numérique devancent les autres avec une organisation du travail plus souple grâce à l’application plus large d’horaires flexibles, et du télétravail occasionnel ou régulier. Leur volonté de renforcer la mixité des équipes se traduit par une forte augmentation des dispositifs d’accompagnement pour la gestion de carrière (augmentation de plus de 10 points pour la formation/développement personnel et l’accès à des réseaux internes diversité ou mixité). Enfin les salarié(e)s du numérique sont plus nombreux à bénéficier du déploiement de dispositifs d’accompagnement.

Selon Salwa Toko, Présidente du Conseil National du Numérique « Les résultats de Gender Scan l’indiquent : les entreprises du numérique ont compris que la mixité était un levier de valeur ajoutée décisif, elles s’engagent, les chiffres le confirment. Aujourd’hui les femmes diplômées de ces formations ont un avantage, mais elles sont encore trop peu nombreuses. Les efforts doivent être poursuivis ! ».

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