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Agriculture, sylviculture

Les ‘’Women Hackers Action Tank’’ lancent la 1ère édition des Trophées Women In Tech Sud

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A l’occasion de la journée de la femme, le 8 mars dernier, la branche azuréenne du collectif WHAT pour ‘’Women Hackers Action Tank’’ a annoncé le lancement d’un nouvel événement unique en Région SUD, les ‘’Trophées Women In Tech Sud’’.
Les WHAT06 réunissent des salarié(e)s, entrepreneur(e)s, académiques, associations, ou réseaux adhérant à titre individuel ou représentant leurs associations et organisations en tout genre et ont pour objectif de mettre en lumière des femmes travaillant dans la Tech ainsi que d’inciter plus de femmes et de filles à s’intéresser aux métiers de l’ingénierie informatique. Pour cela, le collectif organise régulièrement des événements techniques dans la région, hackathons, workshop sur l’intelligence artificielle pour faire découvrir les nouvelles technologies au plus grand nombre, notamment aux femmes.
Les femmes de la Tech s’appuient sur simple constat : Il n’y a que 29.8 % de femmes en France qui travaillent dans la Tech. 28,4% de femmes sont en écoles d’ingénieurs et au CNRS, elles ne sont que 33,6% de femmes chercheuses…
Aussi que vous fassiez du hardware ou du software pour un de ces domaines : Food Tech, Ed Tech, Bio Tech, Green Tech, Med Tech, Silver Economy, FashionTech, Fin Tech, nouvelles Tech… vous pouvez candidater aux premiers ‘’Trophées Women In Tech Sud’’. Ils sont ouverts à toute femme travaillant dans la technologie, en Région Sud ou Monaco, en tant que chercheuse, employée d’une société technologique ou fondatrice/associée d’une start up technologique. Vous avez toutes les chances de devenir la Women in Tech Sud de votre catégorie !
Trois prix seront attribués à trois femmes pour leurs réalisations exceptionnelles dans les domaines de la technologie et de l’innovation, dans les catégories suivantes :
– Startupeuse dans la tech : Elle doit être fondatrice ou/et Associée lorsqu’elle candidate. La start-up doit être enregistrée en France depuis 2 ans.
– Chercheuse dans la tech : Chercheuse en entreprise ou dans un laboratoire. Doit être en poste au lorsqu’elle candidate. La candidate peut aussi être en Thèse ou Post-Doct lorsqu’elle candidate. L’entreprise ou le labo doit avoir un site en France ou en PACA
– Salariée dans la tech : La candidate doit être en poste lorsqu’elle candidate. Sa société doit avoir un site en PACA ou Monaco.

Le concours est gratuit et le dépôt des candidatures en ligne est ouvert jusqu’au 8 juin 2019.
– 8 juin : Fin du dépôt des dossiers de candidature
– 15 juillet : WHAT06 annonce les 5 femmes finalistes sélectionnées par catégorie
– 12 septembre : Remise des Trophées lors d’une soirée au Palais des Festivals de Cannes.

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Agriculture, sylviculture

BeeLife remporte le Grand Prix de France Entreprise Digitale 2019 du Monde Informatique

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Depuis 5 ans, Le Monde Informatique organise avec les principaux clubs de DSI et RSSI français le Grand Prix National de l’Entreprise Numérique – France Entreprise Digital – pour récompenser les projets incarnant le mieux les valeurs d’innovation et de transformation numérique dans l’hexagone.
Pour l’édition 2019, c’est la start-up aixoise BeeLife qui est récompensée par le jury pour son projet de ruche connectée. Soutenu par le CIP Méditerranée, BeeLife a reçu son prix à l’occasion du salon VivaTech. Nous vous proposons de lire l’interview réalisée lors de VivaTech par Le Monde Informatique avec Naoufel Dridi, docteur vétérinaire, fondateur de BeeLife.

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Agriculture, sylviculture

#JFD19 : Julie Davico-Pahin d’Ombrea reçoit le Prix #Margaret de la Femme Digitale Européenne de l’année

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Pour sa septième édition qui s’est tenue le mercredi 17 avril à la Maison de la Radio à Paris, La Journée de la Femme Digitale avait choisi le thème « De nouveaux horizons » et s’ouvrait à l’international.  Pour la première fois, l’édition internationale de la JFD sera lancée en Afrique, 1er continent de l’entrepreneuriat féminin dans le monde, le 13 juin à Dakar.
Cofondée en 2013 par Delphine Remy-Boutang, CEO de l’agence the bureau, La Journée de la Femme Digitale est devenue en France le rendez-vous annuel grand public de l’innovation au féminin. L’événement met à l’honneur et connecte les femmes qui s’emploient à révolutionner le monde grâce au digital. Il a pour ambition d’inspirer et d’encourager les femmes à oser, innover et entreprendre, à l’occasion d’un rendez-vous annuel.
Ce sont les Prix ‘’les Margaret’’ du nom de Margaret Hamilton, célèbre informaticienne de la NASA qui a contribué au premier pas de l’homme sur la Lune, qui récompense la créativité, l’innovation et l’audace de femmes digitales. Cette année, internationalisation oblige, deux catégories : Le Prix de la Femme Digitale Européenne de l’année et de la Femme Digitale Africaine de l’année, qui ont été remis par Valérie Laugier, vice-présidente Digital et Innovation de Total Marketing & Services, Céline Mas, présidente du Comité ONU Femmes France et Delphine Remy-Boutang, CEO de l’agence the bureau et cofondatrice de la Journée de la Femme Digitale.

Les lauréates 2019 sont :

Julie Davico-Pahin, Femme Digitale Européenne de l’année, a cofondé avec son père Ombrea, start-up agritech basée sur l’IA qui propose une solution de protection des cultures face aux changements climatiques.

Arielle Kitio, Femme Digitale Africaine de l’année, fondatrice de Caysti, est considérée comme la reine du code informatique en Afrique, elle a pour ambition via sa plateforme de concevoir et de promouvoir des outils technologiques visant à faciliter l’accès égalitaire à une éducation de qualité pour les enfants dès le plus jeune âge.

Rebecca Enonchong, Margaret d’honneur, est classée parmi les femmes les plus influentes d’Afrique. Elle soutient le développement de start-up ouest-africaines à travers le réseau Afrilabs dont elle dirige le conseil d’administration. Elle est également fondatrice d’Apps Tech, l’un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions d’applications d’entreprise, présent dans une cinquantaine de pays.

Diariata N’Diaye, coup de cœur femme digitale européenne de l’année, a fondé App-Elles, une application reliée à un bracelet connecté en Bluetooth qui a pour but de venir en aide aux femmes victimes de violence.

Julie Davico-Pahin et le Premier ministre Edouard Philippe

Lancement de la JFD en direct de Matignon
La veille, le 16 avril, en accueillant à Matignon la soirée de lancement de la JFD, le Premier ministre Edouard Philippe, en présence de Cédric O, Secrétaire d’État chargé du numérique et de Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a voulu montrer que la mixité dans le numérique est aussi un enjeu essentiel pour l’État. Le gouvernement vise deux objectifs majeurs : intégrer 40 % de filles dans les filières scientifiques d’ici à 2020, et obtenir que 30 % à 50 % des formations de la Grande École du numérique soient proposées à des femmes.

Un manifeste pour un monde digital inclusif 
Lors de la JFD, un « Manifeste pour un monde digital inclusif » a été dévoilé dans lequel chacun des partenaires de l’événement s’engage à faire progresser la place des femmes dans sa propre organisation. Dans les métiers liés au digital, les chiffres sont connus : 30% de femmes entrepreneures, mais seulement 10 à 17% s’agissant de start-up basées sur la technologie ou sur un pari disruptif. Quant aux salariés de l’industrie numérique, à peine un tiers sont des femmes, une proportion en baisse depuis trente ans. Le résultat d’un enchaînement de causalités qui commence dès l’école et débouche sur d’importantes disparités professionnelles. “Le diagnostic étant connu, il fallait passer à l’action car les progrès sont trop lents“, souligne Delphine Rémy-Boutang. C’est le sens du “Manifeste pour un monde digital inclusif” signé par tous les partenaires de cet événement.

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Agriculture, sylviculture

Aix-en-Provence : Ombrea accélère sa croissance en levant 1M€

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Moins de trois ans après sa création, Ombrea qui développe des ombrières intelligentes et écologiques destinées à protéger les cultures agricoles, a bouclé mi-mars sa première levée de fonds d’1 million d’euros. Cet apport financier réalisé auprès de Région Sud Investissement représenté par Turenne Capital, Crédit Agricole Alpes Provence et Alumni Business Angels, doit permettre à la jeune pousse d’Aix-en-Provence d’accélérer sa commercialisation et de pousser ses nouveaux axes de R&D pour promouvoir une agriculture durable et performante.

Christian Davico et sa fille Julie Davico-Pahin

Fondée en 2016 par Christian Davico et sa fille Julie Davico-Pahin, la start-up Ombrea développe un outil faisant appel à l’intelligence artificielle pour faciliter la vie des agriculteurs, tout en préservant l’environnement. Concrètement, il s’agit d’ombrières installées au-dessus des champs qui protègent et sécurisent les récoltes contre les phénomènes tels que la sécheresse, la grêle, les gelées ou encore les inondations. Une idée qui a germé dans la tête de Christian Davico, agriculteur de profession pendant plus de 30 ans, et qui a été confronté à des pertes de 25 % de ses récoltes lors d’intempéries. Leur système d’ombrières utilise l’intelligence artificielle pour recréer un microclimat idéal au bon développement de la plante. La solution s’appuie sur un ensemble de capteurs posés au sol qui transmettent l’ensemble des informations relevées (température, hydrométrie, ensoleillement…) à un algorithme spécialement conçu par l’entreprise. Cela permet par exemple de gérer l’ouverture plus ou moins importante de la serre en fonction des besoins. Les récoltes sont ainsi sécurisées et offrent un rendement significativement plus important de manière naturelle. À terme la solution permettra de diminuer l’utilisation de produits chimiques et d’eau, pour une agriculture plus responsable et écologique.
Accompagnée par le Technopôle de l’Arbois, la start-up commercialise ses ombrières depuis septembre 2018 et compte à ce jour 11 salariés (ingénieurs, agronomes, anciens agriculteurs…). Elle ne compte pas s’arrêter là, d’autres produits sont déjà en cours de conception et devraient, grâce à la levée de fonds réalisée, rejoindre la gamme d’ombrières intelligentes.

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