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Big Data

Beelife, Bioceanor, Bynd, Easygan, MyDataModels & I-MC, lauréats du concours PME Innovantes du Numérique Sud

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Les lauréats de la 10e édition du concours PME Innovantes du Numérique Sud ont été annoncé jeudi 19 décembre en point d’orgue du séminaire international Startups Studios organisé par le Pôle de compétitivité mondial Solutions Communicantes Sécurisées (SCS) dans les locaux d’Amadeus à Sophia-Antipolis.
Soutenu par la Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Concours PME Innovantes du Numérique Sud 2018 récompense chaque année des startups et PME innovantes de la région. Six prix sont décernés dont le 6e prix qui récompense une innovation numérique co-développée par un couple laboratoire/entreprise directement issu de la recherche ou d’un transfert d’un laboratoire. Les catégories de prix adressent les différents marchés et domaines de compétences couverts par le pôle SCS : cybersecurité/sécurité numérique, IA/big data, microélectronique, IoT et industrie du futur.

Catégorie “IA/Big Data” :
Le lauréat est la start-up MyDataModels (Sophia-Antipolis) fondée en début d’année dans la technopole par Simon GazikianMyDataModels et son équipe d’une douzaine de personnes cherchent à automatiser la technologie du machine learning pour permettre à des experts d’un domaine donné de construire facilement et de faire tourner leur propre modèle prédictif à partir de données petites ou grandes venant de l’IoT.

Catégorie “Cybersécurité/Sécurité Numérique” :
Bynd (Marseille), incubé par Korner (Klanik), réinvente l’expérience des laboratoires de biologie médicale, en fournissant des informations plus compréhensibles aux patients et plus pertinentes aux médecins, grâce à l’Intelligence Artificielle

Catégorie “IoT” :
Deux lauréats dans cette catégorie IoT : Bioceanor (Valbonne) et Beelife (Aix-en-Provence) ;
Bioceanor (Valbonne) est spécialisée dans les systèmes de mesure de la qualité de l’eau de mer, la jeune pousse basée à Sophia-Antipolis développe à destination des fermes aquacoles une station météo sous-marine aux capacités prédictives actuellement expérimentée dans la baie de la Seyne-sur-Mer.
Beelife (Aix-en-Provence) a conçu la première ruche connectée pour les abeilles qui disparaissent, victimes des vagues de chaleur et de froid, de l’acarien Varroa et de la mauvaise qualité de leur habitat, la ruche. Pour survivre, elles ont besoin d’un foyer adapté et d’un peu de technologie. C’est la ruche CoCoon, elle traite le Varroa avec une arme purement biologique, la chaleur (brevet en attente), et aide les abeilles à vivre plus longtemps, à récolter plus de miel, à vivre dans un habitat sain. L’apiculteur n’a aucun entretien à réaliser : le système est autoalimenté, et il dispose d’une surveillance à distance complète. L’ordinateur embarqué avertit dès qu’une anomalie est détectée, et gère de manière autonome l’énergie et la régulation thermique. Beelife dévoilera CoCoon en janvier 2019, à l’occasion du prochain CES à Las Vegas.

Catégorie “Microélectronique” :
EasyGan (Nice) incubé par Paca Est. Cette start-up propose des produits pour la filière GaN sur Silicium. Située à Sophia Antipolis, EasyGaN est une spin-off du CRHEA-CNRS, un centre de recherche reconnu avec 20+ années d’expérience dans la croissance épitaxiale du GaN. La société développe des substrats clés en main répondant aux barrières technologiques du GaN (Nitrure de Gallium) sur silicium et aux exigences du marché́ en termes de qualité́ et de coût.

Catégorie “Industrie du Futur” :
Le lauréat est I-MC (Pertuis), pour Innovative Manufacturing & Controls, une jeune entreprise innovante créée en 2017 avec l’appui de plusieurs associés dont le CEA et l’Ecole Centrale de Nantes.
I-MC qui obtient également le Prix spécial “Collaboration Laboratoire & Entreprise” justement pour le partenariat fort engagé avec CES Recherche et Centrale Nantes.

Depuis maintenant 10 ans, le pôle SCS a ainsi primé près de 60 entreprises.  Le concours a mis en avant un grand nombre d’entreprises à l’instar de Starchip, Oléa Medical, Ombrea, Feeligreen, Option Way, Anapix Medical, SunPartner Technologies, Wooxo, Texplained, Kinaxia, Eukles Solutions, Data Solutions, …

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Big Data

Thales veut aller vite et boucler le rachat de Gemalto avant la fin du mois

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Thales veut aller vite ! Le groupe français a indiqué le 14 mars dernier vouloir terminer le rachat du fabricant de cartes à puces Gemalto avant la fin du mois, même sans l’accord des autorités réglementaires russes. “Thales a décidé de renoncer à la condition suspensive relative aux autorisations réglementaires” russe, a indiqué le groupe technologique dans un communiqué.
Thales avait initialement prolongé la durée de son offre publique d’achat à deux reprises, afin d’avoir le temps d’obtenir toutes les autorisations réglementaires nécessaires concernant le contrôle des concentrations et les investissements étrangers. A l’exception de la Russie, toutes les autres autorisations ont été obtenues, à savoir auprès des autorités de concurrence en Afrique du Sud, en Australie, en Chine, aux Etats-Unis, en Israël, au Mexique, en Nouvelle-Zélande, en Turquie, et dans l’Union Européenne, ainsi que les autorisations relatives aux investissements étrangers en Australie, au Canada et aux Etats-Unis (CFIUS).
La période d’acceptation de son offre publique d’achat sur Gemalto à 51 euros par action s’achèvera ainsi le jeudi 28 mars 2019 à 17h40 (heure d’Amsterdam). Si l’offre est déclarée inconditionnelle, le règlement-livraison devrait intervenir le 2 avril 2019. Les actionnaires de Gemalto disposent désormais de deux semaines complètes pour apporter leurs actions à l’offre de Thales.
Thales veut constituer avec Gemalto, un leader mondial de la sécurité numérique. Au cours des dernières années, Thales s’est renforcé dans les technologies numériques, en investissant plus d’un milliard d’euros dans la connectivité, la cybersécurité, le big data et l’intelligence artificielle, grâce notamment à l’acquisition de Sysgo, Vormetric et Guavus. L’intégration de Gemalto représente une accélération majeure de cette stratégie, renforçant l’offre numérique de Thales sur ses cinq marchés (aéronautique, espace, transports terrestres, défense et sécurité).
Fort de 66 000 collaborateurs dans 56 pays, Thales a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires de 15,9 milliards d’euros. Gemalto a réalisé un chiffre d’affaires de près de 3 milliards d’euros en 2018. Présent dans 47 pays, Gemalto emploie plus de 15 000 personnes travaillant depuis 110 bureaux, 47 centres de personnalisation et de données et 35 pôles de Recherche et de Développement logiciel.

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Big Data

[Infographie] 10 ans de Big Data en 10 chiffres

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A l’occasion du salon Big Data Paris 2019, qui se tiendra les 11 et 12 mars prochain, l’organisateur, Corp, a publié une infographie qui résume 10 ans de Big Data en 10 chiffres. Dix ans après son arrivée, qu’est devenu le Big Data ? Croissance, perspectives… tout est dit !

Les 10 chiffres clés du marché du Big Data :

1/ 57 Md$ est le CA généré par les fournisseurs de services Big Data en 2017 dans le monde,
2/210 Md$ est le CA annuel estimé du marché mondial du Big Data en 2020,
3/ L’avantage compétitif généré d’ici 2020 par les entreprises utilisatrices s’élève à 1,2 Md$,

4/ 3% est la part estimée du secteur Data Economy dans la croissance du PIB de l’UE d’ici 2020,
5/ 8,2% est le taux de croissance annuel du secteur Big Data et Analytique entre 2017 et 2021,
6/ 11,8% est la part estimée des produits et services data dans l’ensemble de la dépense informatique de l’UE28 en 2020,


7/ Projection à 2020 des montants des investissements des trois principaux secteurs ayant massivement adopté le Big Data :

  • Industrie 16,4 Md$,
  • Finance 15,4 Md$,
  • Retail 8,2 Md$.

8/ Montant des investissements dans le Big Data en 2017, par zone géographique :

  • Etats-Unis 78,8 Md$,
  • Europe de l’Ouest 34,1 Md$,
  • Asie Pacifique (hors Japon) 13,6 Md$.

9/ Il faudra former environ 130 000 spécialistes de la data pour répondre aux besoins des entreprises d’ici 2020,
10/ En France, 40 formations, de niveau Master, Mastères spécialisés, Chaires et MBA, ont été développées depuis le lancement du Plan Big Data en 2014.

Source : Corp

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Big Data

Leader européen du mobile learning, Teach on Mars lève 7 millions d’euros pour poursuivre son déploiement international

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Teach on Mars, société pionnière du mobile learning en France vient de réaliser sa troisième levée de fonds d’une valeur de 7 millions d’euros, réalisée auprès de deux nouveaux investisseurs, Omnes et Région Sud Investissement (géré par Turenne Capital) et de ses investisseurs historiques. Cette levée de fonds va permettre à Teach on Mars de poursuivre son expansion, le développement de partenariats et son programme de recherche & développement, afin de consolider son leadership à l’échelle européenne et partir à la conquête du marché mondial.

Mobile First
Créée en 2013 à Sophia Antipolis par Vincent Desnot, Tanguy Deleplanque et Quentin Dérunes, la société a entièrement repensé l’e-learning sous l’angle du smartphone, en développant la toute première plateforme de formation digitale avec une technologie native ”mobile first”. Teach on Mars a réussi à faire du smartphone le compagnon d’apprentissage des actifs, en leur permettant de se former n’importe où, n’importe quand et sur n’importe quel device. Le champion européen des plateformes de formation nouvelle génération, qui emploie près de 60 collaborateurs, a déjà séduit plus de 100 groupes internationaux, parmi lesquels plus de la moitié des sociétés du CAC 40, ainsi que des organismes de formation de renom. Sa solution est aujourd’hui déployée auprès d’un million d’utilisateurs dans de nombreux secteurs d’activité, principalement le luxe et la banque/assurance, dans plus de 20 langues à travers plus de 60 pays dans le monde.

Une levée de fonds pour 3 priorités stratégiques
Cette levée de fonds va permettre d’accélérer sa croissance autour de trois priorités stratégiques. La première concerne la poursuite de son expansion commerciale prioritairement en Europe via la constitution d’un réseau de distribution. Sa solution est déployée auprès d’un million d’utilisateurs dans de nombreux secteurs d’activité, principalement le luxe et la banque/assurance, dans plus de 20 langues à travers plus de 60 pays dans le monde. Après Paris, la société a ouvert un bureau à Londres et à Milan.
La deuxième est d’accélérer les partenariats avec des fournisseurs de contenus pédagogiques ”mobile first” pour proposer une offre inédite et très qualitative de contenus multilingues spécifiquement pensés pour un usage mobile.
Enfin, l’entreprise compte poursuivre son ambitieux programme de R&D pour maintenir son avance technologique, grâce notamment à la mise au point d’algorithmes basés sur les dernières avancées en intelligence artificielle. Celles-ci permettent d’abaisser le coût de création et d’indexation du contenu pédagogique et de mieux accompagner la montée en compétence des utilisateurs avec la construction automatique de programmes de formation personnalisés, issus de l’analyse sémantique des besoins et des progrès en temps réel. Autour de l’intelligence artificielle, Teach on Mars a noué un partenariat avec l’Inria Sophia Antipolis.
‘’Après avoir pris de vitesse tous les acteurs de première génération sur le “mobile first” depuis 2013, nous souhaitons aujourd’hui relever le défi du “permanent learning” explique Vincent Desnot, Co-fondateur et CEO de Teach on Mars. ‘’Notre objectif est de proposer un écosystème de formation digitale capable de relier chaque aspect de la vie de l’apprenant à son développement professionnel et personnel. Il est fondamental de permettre aux nouvelles générations de bénéficier d’un apprentissage en continu afin qu’elles puissent conserver leur employabilité. En même temps, il est essentiel qu’une solution de formation digitale permette aux entreprises de véritablement devenir « apprenantes » et de mieux tirer profit du pouvoir de l’intelligence collective »

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