Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Accélérateur, incubateur, pépinière

Nice : 5 start-up intègrent l’accélérateur Allianz France pour son Winter Batch#4

Publié

le

L’accélérateur d’Allianz France, basé au sein du stade Allianz Riviera à Nice a donc choisi cinq start-up pour son nouveau Winter Batch#4 : Bodyguard (Nice) qui propose une solution de lutte contre le cyber harcèlement, CozyAir (Villeneuve-d’Ascq) et son dispositif permettant d’optimiser et de piloter la qualité de l’air intérieur via analyse de data. S’y ajoutent Bodycap (Hérouville Saint-Clair) qui développe des capteurs miniatures pour monitoring physiologique dédiés aux applications médicales, Cosmo Connected (Paris) qui s’intéresse à la sécurité dans le domaine de la mobilité via les feux de moto, vélo, ski… et enfin la grenobloise Ebikelabs  qui déploie des flottes de vélos électriques.
L’impact social et environnemental est au cœur de cette nouvelle promotion. Deux des cinq start-up choisies répondent à ces enjeux avec Bodyguard et Cozyair.
Les start-up Ebikelabs et Cosmo Connected sont co-accélérées avec Toyota Tsusho Europe sur la base d’un partenariat sur les nouvelles mobilités, en particulier sur la thématique de la sécurité. Pour Allianz France, il s’agit là de la première offre d’accélération conjointe depuis le programme de co-accélération corporate entamé avec OUI.SNCF, dont la forme reste à définir, conseil, aide au développement à l’international (notamment au Japon, la boucle est bouclée) ou coup de pouce à l’investissement.
La dimension internationale, justement, a toujours été au cœur de l’ADN de l’accélérateur Allianz France. Après l’Israël, Hongkong, la Chine pour les précédentes promotions, les start-up de la session Summer Batch#4 viennent de partir à la découverte du Japon.

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Accélérateur, incubateur, pépinière

Nice : Baptisé Le Mas, l’incubateur de Nice-Matin recrute sa première promotion de start-up avant d’ouvrir en février

Publié

le

Après Ouest-France, Sud-Ouest et Centre France, c’est un quatrième groupe de presse quotidienne régionale qui lance son propre incubateur de start-up. Animé par le désir d’innover, le groupe Nice-Matin ouvrira le mois prochain à Nice « Le Mas Startup ». Il s’agit d’un espace de 300 m2 implanté au siège du quotidien régional qui assurera trois fonctions : un incubateur de startups du secteur de l’innovation d’usage, un Medialab, c’est-à-dire un incubateur de médias pour accompagner des journalistes et futurs journalistes créant des nouveaux médias et enfin une école de formation à destination des entreprises locales, des particuliers et des salariés de Nice-Matin.

Premier appel à candidatures…
Le Mas vient de lancer un appel à candidature pour sélectionner les jeunes entreprises qui feront partie de la première promotion. Alors si vous êtes une jeune pousse dans l’innovation d’usage et si vous développez une solution technologique en lien avec les médias, n’hésitez pas plus longtemps vous avez jusqu’au 25 janvier pour postuler !
Dès février, les startups retenues seront hébergées gracieusement pendant six mois au sein de l’incubateur. Elles disposeront d’un accompagnement par les experts métiers et les mentors locaux et nationaux du MAS pour développer leurs offres et surtout les tester en mode projet auprès de la large communauté des lecteurs de nicematin.com et varmatin.com.
L’incubateur apportera aux entrepreneurs incubés son expertise en matière de gestion des communautés qui est loin d’être négligeable puisque le Groupe Nice-Matin compte chaque mois plus de 4 millions de lecteurs en contact avec ses marques (one Global 2017), 28 millions de pages vues et 4,5 millions de visiteurs uniques (moyenne mensuelle 2017).

Qui peut postuler ?
Les critères de sélection portent sur la pertinence du projet vis-à-vis du marché visé, la composition et l’état d’esprit de l’équipe et la motivation. Le stade d’avancement de la startup importe peu. Qu’elle en soit au stade du prototypage ou du développement de la solution, l’important est que ses besoins correspondent à l’offre d’accompagnement du MAS Startup et que de nouveaux services puissent améliorer le quotidien des Azuréens. Plus la startup est à un stade avancé de son développement, plus la sélection portera sur ses indicateurs de performance.
Pendant l’incubation, les jeunes pousses profiteront également de l’expertise des mentors pour accélérer leur développement: obtention de KPIs, levée de fonds… En contrepartie de cette mise en lumière des talents locaux, Nice-Matin attend une implication de la part des startups dans la vie du lieu et une entraide vis-à-vis de la communauté du MAS.
Pour postuler, cliquez sur ce lien

Les médias cherchent à se diversifier, une nécessité économique
La presse “papier” souffre en France comme dans le monde. En 2017, les titres de presse quotidienne régionale ont enregistré une baisse de 3,1% de leur diffusion papier, et Nice Matin n’échappe pas à cette règle d’où la recherche de diversification. Le groupe Nice Matin a déjà engagé cette diversification dans l’évènementiel avec l’organisation de spectacles et dans la communication avec l’agence Midi et quart. Au travers d’un incubateur, les partenariats avec les start-up permettent au média local d’activer un nouveau levier pour sa transition numérique et du côté des start-up, être incubé dans un média permet notamment de grossir plus rapidement.
Pour se lancer, l’initiative du groupe Nice Matin a bénéficié d’une aide financière spécifique issu d’un fonds de soutien à l’émergence et à l’innovation dans la presse mis en place par le ministère de la Culture et de la Communication fin 2016. Nice-Matin a aussi opté pour un modèle économique où l’argent récolté par l’école de formation du “Mas Startup” financera les dépenses liées à l’hébergement des start-up.

Facebook Comments
Lire la suite

Accélérateur, incubateur, pépinière

Le start-up Garage de Facebook s’ouvre aux régions et s’installe chez Marseille Innovation pour la région Sud

Publié

le

Pour sa 3ème édition, Startup Garage, le programme d’accélération de Facebook né en 2017, sort de Paris et est étendu pour la première fois aux régions. Le réseau social annonce l’expansion du programme en Grand Ouest, Provence-Alpes-Côte-D’azur et Occitanie.
Pendant 6 mois, 20 startups issues de ces régions seront accompagnées par Facebook et ses partenaires régionaux WeSprint à Montpellier, Startup Palace à Toulouse et Marseille Innovation à Marseille. Objectif : se professionnaliser et développer leur entreprise. La sélection des start-up est assurée par les partenaires des programmes.
Dans les colonnes de la Provence (12/01/2019), Laurence Olivier, directrice de Marseille Innovation se dit très fière de ce choix. ‘’Cela va permettre aux start-up marseillaises de bénéficier du programme d’incubation de 6 mois délivré par le start-up Garage from Facebook dans une démarche de co-accélération avec Marseille Innovation’’.
Parmi les services proposés figurent la participation aux ateliers de formation à Paris, des conseils fournis à distance par des experts de Facebook, la participation au programme “Privacy by Design” du Startup Garage, ou encore l’accès à Station F à Paris.
Depuis 2017, Le Startup Garage de Facebook a déjà accompagné 22 start-up.
Les candidatures pour participer au Startup Garage en Provence-Alpes-Côte-D’azur sont ouvertes jusqu’au 11 février prochain.

Facebook Comments
Lire la suite

Accélérateur, incubateur, pépinière

Aix-en-Provence : Beau bilan 2018 et nouvelle feuille de route pour le Technopôle de l’Arbois en 2019

Publié

le

Nouvelle gouvernance, contexte institutionnel inédit, accompagnement de nouvelles start-up dynamiques, extension du technopôle…voilà autant de sujets que Frédéric Guilleux, directeur du technopôle de l’environnement Arbois-Méditerranée et de la pépinière d’entreprises #Cleantech, a abordé mardi 4 décembre à l’occasion du dernier ‘’12/14 de l’Arbois’’ de l’année. Le 12/14 est un concept d’animation organisé par l’équipe du technopôle pour que chaque dirigeant d’entreprise, chaque startupper puisse connaître son voisin.
Ancien chef du service du développement du technopôle, Frédéric Guilleux, qui a pris les rênes du site en septembre dernier, a dressé le bilan de l’année qui se termine et a présenté les perspectives pour 2019, l’année d’un repositionnement stratégique accompagnée d’une nouvelle feuille de route.

Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes
Premier technopôle de France dédié à l’environnement, l’Arbois-Méditerranée accueille sur 75 hectares, 110 entreprises, 11 laboratoires de recherche en lien avec le CNRS et Aix-Marseille Université, trois plateformes technologiques, cinq centres d’enseignement supérieur (depuis le CFA jusqu’à une école doctorale), quatre pôles de compétitivité, une pépinière d’entreprises innovantes accueillant 32 start-up ‘’Cleantech’’ et un écosystème de structures d’aide à l’innovation.
L’attractivité du technopôle est aujourd’hui très largement tirée par la création de la pépinière #Cleantech ouverte en début d’année. Frédéric Guilleux le rappelait, en 2010, le technopôle recevait 26 dossiers de candidatures, cette année, 59 entreprises ont souhaité venir s’implanter sur le site aixois. L’Arbois-Méditerranée rayonne bien au-delà de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, 61% des start-up qui souhaitent intégrer la technopole en avait entendu parler bien avant…les autres start-up sont amenées par des prescripteurs-partenaires. Notons aussi que 12% des start-up hébergées sont internationales.

Bilan 2018 en quelques chiffres…

  • 32 start-up hébergées en2018
  • 4 start-up a plus de 1M€ : Qista – Hispira – Novadem – Pop up house
  • 101 dossiers de financement traités
  • 4,2 M€ de levées de fonds réalisés
  • 12 brevets déposés
  • Participation à 32 concours à travers la France
  • 47 salons internationaux dont le CES de Las Vegas
  • En 2018 … Présence de 11 start-up à Las Vegas / 3 CES Innovation Awards
  • En 2019… Présence de 11 start-up à Las Vegas / 5 CES Innovation Awards dont un Best Innovation Award (Beelife)

Un bilan 2018 des plus positifs
Hormis les chiffres, le bilan avancé par Frédéric Guilleux est tout aussi flatteur. Tout en rappelant que le technopôle était labellisé depuis 2017 #Cleantech #Mobility l’un des réseaux thématiques de la French Tech, le directeur du site a souligné que le technopôle est également depuis cette année le représentant local de l’incubateur ‘’Green Tech Verte’’ et qu’en octobre dernier, il a obtenu le niveau le plus élevé de la première promotion du label Parc+.
Et que dire du CES de Las Vegas qui se tiendra début janvier 2019, le plus rendez-vous technologique au monde, où il faut chaque année faire mieux que les années précédentes et l’Arbois-Méditerranée n’échappe pas à cette règle ! Plus d’une dizaine de start-up ces deux dernières années mais 3 Innovation Awards en 2018 et 5 en 2019 dont, et le technopôle en est très fier, un Best of Innovation Award obtenu par la start-up BeeLife et son innovation Cocoon, la ruche connectée !
Enfin, en se projetant en 2019, Frédéric Guilleux a annoncé d’une part la création d’un centre de prototypage permettant aux porteurs de projets de concevoir plus vite leurs produits, de les tester et de les rendre plus robustes avant de les lancer vers la commercialisation, et d’autre part la livraison en juin prochain d’un nouveau bâtiment entièrement écologique qui offrira des locaux neufs à 15 start-up supplémentaires. Avec l’idée que les start-up naissantes deviendront de futures entreprises florissantes en quête de foncier…

2019 : vers un changement de cap ?
Autrefois géré par un syndicat mixte piloté par le conseil départemental des Bouches-du-Rhône, le technopôle de l’Arbois est passé en 2017 dans le giron de la métropole Aix-Marseille-Provence (AMP). Aujourd’hui, c’est une structure bicéphale avec une direction rattachée au Conseil de territoire du Pays d’Aix et au service économie de la métropole. Un comité de pilotage constitué d’une dizaine de collectivités et autres organismes préside aux destinées du technopôle. Roger Pellenc est à la tête de ce comité de pilotage ; c’est lui qui est en charge de la redéfinition du positionnement stratégique du technopôle. Pour cela, la métropole a lancé une consultation pour sélectionner un cabinet conseil qui l’accompagnera dans sa réflexion sur l’avenir du site technopolitain, une réflexion débouchant sur la définition d’une nouvelle feuille de route 2019 déclinée du stratégique au pratique. Il s’agit de trouver de nouveaux équilibres pour gagner en efficacité sinon, ce sont les start-up, les porteurs de projets et les laboratoires qui en pâtiront dans un premier temps, puis rapidement, ce sera le territoire qui se révèlera moins attractif, moins créateur d’innovations et moins générateur d’emplois. Réponse début 2019 !

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X