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Ecosystème

Allauch : Sportall, la nouvelle plateforme OTT arrive dès septembre sur le marché des médias sportifs

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Présentée en avant-première au début de l ’année lors de la Global Sport Week, à Paris, la plateforme audiovisuelle numérique Sportall arrivera officiellement sur le marché français à la rentrée de septembre. Implantée à Allauch, aux portes de Marseille, et incubée à l’incubateur marseillais Belle-de-Mai, Sportall, qui finalise sa première levée de fonds, se positionne comme l’unique solution bout-en-bout pour la production, la promotion et la diffusion d’évènements sportifs pros et amateurs.

La plateforme OTT de tous les sports

Sportall n’est pas une chaîne de sport avec un flux continu : La plateforme OTT (« Over-the-top », sur internet) est gratuite et proposera en ligne des compétitions sportives en direct et accessibles en replay, des reportages ou des interviews. Les ayants droit sportifs (fédérations, marques, clubs, créateurs de contenus) utiliseront Sportall pour produire, promouvoir et diffuser mieux et à moindre coût leurs évènements sportifs en live et leurs vidéos (VOD, Replay, tutoriels…), avec toutes les fonctions nécessaires pour démultiplier et monétiser leur audience sur internet (sans les limites et contraintes de YouTube, Facebook et autres). De plus, l’application multi-écrans Sportall, à télécharger dans les stores dès sa sortie commerciale à la rentrée, permettra d’être connecter directement aux fans, en grande majorité des jeunes, et entretenir ainsi des relations directes avec eux. Grâce à Sportall, fédérations, clubs, associations, coaches, athlètes de tous les sports, vont pouvoir augmenter considérablement leur visibilité, dans un univers médiatique très largement dominé par les sports Premium.
‘’Il était temps qu’une solution, dotée des toutes dernières technologies et au modèle économique extrêmement flexible, s’attaque aux sports non premium », souligne le PDG de Sportall, Thierry Boudard‘’Il faut savoir que les fans de ces sports en manque de visibilité médiatique sont environ 10 millions en France et plus de 50 millions en Europe. C’est donc un marché très prometteur pour une solution qui rassemble tous ces sports dans une seule plateforme, et leurs fans dans une seule base d’utilisateurs‘’.
‘’Notre ambition est d’apporter un nouveau média du sport, avec un modèle économique permettant la diffusion et la monétisation tous les sports’’, conclut le PDG de Sportall.

Sportall propose le kit Sportall et crée le réseau Sportall Procasters

En complément de sa plateforme technologique, Sportall va plus loin en proposant depuis le début de l’année des outils et services de captation digitale légère et des fonctionnalités de promotion et de story telling avancées.
‘’La captation des images d’une compétition est un problème majeur pour les fédérations ou les organisateurs d’événements’’, explique Thierry Boudard. ‘’Grâce à la technologie, nous proposons des solutions légères et 5 à 6 fois moins chères que la production traditionnelle’’. Le coût s’élève entre 500 euros et 3 000 euros par journée avec la possibilité d’intégrer des commentaires. Le Kit Sportall est composé de produits de captation simples et utilisables par tous ; une mini-régie sans fil permettant de produire localement un flux en direct multi caméras, avec commentateurs, incrustations des scores, toutes les fonctionnalités pour de la captation vidéo sportive en Live. Ce kit a déjà permis de diffuser les évènements sportifs des premiers clients, faisant chacun plus de 50 000 vues sur YouTube.
Sportall a également créé son réseau national de vidéo production, le réseau Sportall Procasters, constitué de sociétés de production et de micro-entrepreneurs expérimentés dans la captation sportive, et équipés de la technologie Sportall. Ce réseau est capable de produire n’importe quel évènement sportif, partout en France, en s’adaptant au budget du client, et apporte toutes les compétences pour la production vidéo-sportive : cameramen, réalisateurs, monteurs, commentateurs.

Une vingtaine de sports disponibles sur l’application avant la fin de l’année 2020 

‘’Plus d’une dizaine de fédérations sportives ont déjà ou vont signer chez Sportall avant le lancement, et nous sommes également en discussions avancées avec des ligues professionnelles » indique Pierre Debleme, Directeur commercial et marketing de la start-up. Parmi elles, la fédération française de Natation, la fédération française de Lutte, l’AFTEQ, l’association française de Teqball et la fédération française de ski nautique et Wakeboard sont déjà clientes de Sportall. La Fédération Française de Lutte et Disciplines Associées a été la première à adopter la solution Sportall il y a quelques mois. « Le constat est simple aujourd’hui. Nous sommes délaissés par les médias traditionnels, fait remarquer Alain Bertholom, le Président de la Fédération Française de Lutte et Disciplines Associées.

Des athlètes de choix pour ambassadeurs

Aux côtés des fédérations, bon nombre d’athlètes français adhèrent aussi à la solution Sportall et n’hésitent pas à prêter leur image à la start-up. Malia Metella, ancienne championne de Natation, qui a remporté la médaille d’argent du 50 mètres nage libre aux Jeux olympiques d’été de 2004 est une des associées de la jeune pousse depuis le premier jour et est directement impliquée dans la préparation des JO à Paris. Ont également rejoint les rangs de Sportall, en tant qu’ambassadeurs : Manon Costard, Championne du Monde de ski nautique ; Djihène Abdelilah, championne du monde de grappling NoGi 2015 ; Nathan Paulin, slackliner et spécialiste de la highline ; Hugo Tormento, Swimrunner ; Pauline Déroulède, championne en tennis fauteuil ou encore Morgan Bourc’his, Triple Champion du Monde de plongée en apnée.

Un modèle économique vertueux

Financée par la publicité via une régie extérieure, le business-modèle est résolument tourné vers le fan qui aura accès à l’appli gratuite, et qui pourra potentiellement s’abonner à une version premium pour plus de contenus, plus de fonctionnalités, et moins de pubs.
Pour les ayant droits, c’est un véritable cercle vertueux que propose Sportall avec une formule simple et commune à tous les sports et un partage des revenus à la clé. Agréger, mutualiser, monétiser. Telle est la recette Sportall.
www.sportall.fr

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Ecosystème

Nice : L’app Bodyguard contre le harcèlement sur les réseaux sociaux participera à la finale du concours Fundtruck

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La haine en ligne et le cyber harcèlement sur les réseaux sociaux sont des sujets qui font couler beaucoup d’encre. L’actualité de ces derniers jours, dont les événements tragiques de Conflans-Sainte-Honorine, l’a encore démontré, les mauvais comportements en ligne sont protéiformes : Harcèlement, fake news, racisme, sexisme, homophobie, moqueries, insultes, etc. Les réseaux sociaux ne savent plus où donner de la tête. Malgré des milliards de dollars à disposition et les technologies les plus avancées du monde, Twitter, Facebook, YouTube, Instagram, Twitch, Mixer semblent incapables d’appliquer des politiques de modération satisfaisantes et les internautes doivent souvent bricoler des solutions pour se protéger. Une application française affirme néanmoins qu’elle peut aider.

Une application aux 50 000 utilisateurs

Charles Cohen

Créée il y a trois ans à Nice par Charles Cohen, jeune entrepreneur de 24 ans, la start-up Bodyguard a décidé de s’attaquer à ce « vrai fléau ». L’application Bodyguard a été conçue pour protéger le plus grand nombre de la cyber haine. Disponible gratuitement sur IOS ou Android, elle compte aujourd’hui plus de 50 000 utilisateurs en France, dont beaucoup de jeunes influenceurs et créateurs de contenu, ainsi que des personnalités publiques de la culture, de la politique et des médias.
Après avoir obtenu le prix « For Democracy » décerné mi-septembre par France Digitale à l’occasion des Talent Awards, la startup niçoise qui a été accompagné par l’accélérateur Allianz France de Nice a remporté la finale régionale du concours national Fundtruck. Ce concours national, créé en 2015 par Sowefund, leader du financement participatif dans les start-up innovantes, a pour objectif de dynamiser l’écosystème entrepreneurial et de mettre en lumière l’implication des territoires de France dans ce secteur. En tant que lauréat régional, Bodyguard participera à la grande finale, qui réunira les six finalistes régionaux, et se déroulera en visioconférence le 19 novembre prochain.

Lire aussi : Fundtruck, le camion du financement, boucle son roadshow en octobre à Nice, Toulon et Marseille

De l’Intelligence Artificielle au cœur de l’application

Concrètement, Bodyguard modère en temps réel toutes les interactions de ses 50 000 utilisateurs et utilisatrices sur les réseaux sociaux. Un algorithme constamment mis à jour et agrémenté de nouveaux termes (ex covidiot) ou des émojis détournés, analyse toutes les 15-20 secondes les commentaires et les mentions reçues sur Twitter, YouTube, Instagram et Twitch. Si l’intelligence artificielle détecte un contenu considéré comme haineux, l’application fait un travail de modération et masque ou supprime les contenus haineux et injurieux. Mais en aucun cas, le compte du réseau social incriminé ne sera directement inquiété puisque Bodyguard n’est pas en mesure (et ne souhaite pas) le suspendre du réseau social.
A la différence des modérations habituelles sur les réseaux sociaux, les messages sont analysés en fonction de leur contexte, de leurs fautes d’orthographe et de leur destinataire. ‘’Une distinction est faite, par exemple, entre des messages qui disent ‘je me suis fait traiter de pute dans la rue’ et ‘sale pute’ », explique Charles Cohen, selon qui 90 % des messages haineux sont supprimés, avec 2 à 3 % de « faux positifs et environ 10% de commentaires insultants qui parviennent à passer son filtre. Chaque utilisateur peut choisir un niveau de modération plus ou moins fort : supprimer les messages racistes, par exemple, mais conserver ceux avec des insultes. L’application Bodyguard n’accède pas aux données utilisateurs, ne stocke rien sauf les contenus supprimés pour que chacun puisse y accéder et restaurer les messages s’il le souhaite. Bodyguard analyse ainsi chaque mois plus de 20 millions de commentaires et en trois ans plus de 2,5 millions de contenus.

Passer à la vitesse supérieure

Trois ans après son lancement, la jeune pousse qui emploie aujourd’hui une équipe de douze personnes, entend passer à la vitesse supérieure et s’internationaliser. Ainsi l’application devrait être lancée d’ici la fin de l’année en Italie et aux Etats-Unis.
Gratuite, sans publicité et ne dégageant pas encore de chiffre d’affaires, la start-up dont la grande majorité de ses revenus proviennent d’investissements extérieurs comme une levée de fonds* de deux millions d’euros menée en 2019, va proposer un business model BtoB pour mettre, sous forme d’abonnement, sa solution à disposition des entreprises, qui n’ont ni le temps ni les moyens de développer une technologie similaire. Cela pourrait concerner des forums, des sites de rencontre, des serveurs de jeux vidéo et toute plateforme qui a du contenu généré par ses utilisateurs. À plus long terme, Bodyguard voudrait aussi commercialiser une application à destination des familles, qui pourrait communiquer aux parents si leurs enfants sont victimes ou auteurs de harcèlement en ligne. Elle pourrait être proposée comme un service par des assurances, des banques ou des opérateurs.

*Levée de fonds de deux millions d’euros menée en 2019 auprès de fonds (Starquest Capital, Kima Ventures, Plug and Play) et de Business angels.

 

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Ecosystème

Le programme French Tech Central débarque à Aix-Marseille

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Avant d’être déployé à Aix-Marseille, le programme “French Tech Central”, imaginé par la mission French Tech, a été testé et largement approuvé à Station F à Paris où la barre des 5000 entrepreneurs bénéficiaires a été atteinte en à peine 18 mois. French Tech Central est le fruit d’un constat simple : les administrations publiques proposent une large gamme de services gratuits souvent incontournables dans le cycle de vie d’une entreprise, mais ces dernières ont rarement une idée exhaustive de tous les dispositifs existants. De plus, parmi la multitude d’acteurs, parfois inattendus, la recherche d’informations peut s’avérer chronophage.
L’idée de French Tech Central est de réunir des interlocuteurs de 11 services de l’Etat différents dans un seul lieu et de proposer une prise de rendez-vous, gratuitement et par besoin, sur une plateforme en ligne unique et accessible via le site de la French Tech Aix-Marseille.
L’objectif de French Tech Central est de faire en sorte que les startups puissent avoir accès directement à des personnes qui connaissent leurs problématiques au sein des services publics”, explique Jean-Baptiste Geissler, directeur général de la French Tech Aix-Marseille. C’est au Palais de la Bourse, siège de la CCI Aix-Marseille-Provence, où les startups d’Aix-Marseille peuvent désormais rencontrer les experts de 11 administrations publiques différentes, de Pôle Emploi, à l’URSSAF en passant par la Banque de France, ou encore l’INPI.
En plus de la plateforme de prise de rendez-vous individuel, la French Tech Aix-Marseille proposera des “masterclass” sur des sujets qui touchent un grand nombre de startups. La première s’est tenue le 21 octobre à l’occasion du lancement du programme, sur le dispositif de financement French Tech Seed. “Les administrations ont fait beaucoup d’efforts pour devenir des alliées de la croissance des entreprises. Avec ce programme, nous contribuons à déconstruire certains clichés persistants, et nous augmentons la lisibilité de cette offre riche pour les startups ”, conclut Jean-Baptiste Geissler.

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Ecosystème

Meyreuil : Pytheas technology implante une filiale aux Etats-Unis et signe un premier contrat US

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C’est un long chemin que Pytheas technology, start-up innovante incubée dans la pépinière de Meyreuil, a parcouru aux Etats-Unis avant d’implanter sa filiale à New-York suite à une collaboration réussie avec son partenaire américain Resolute Marine.  Grâce au soutien de la Région Sud, risingSUD, Région Sud Investissement, Bpifrance et Team France Export Sud, l’entreprise a bénéficié d’un accompagnement sur-mesure, répondant pas à pas à son besoin d’internationalisation. Créée en 2015 et spécialisée notamment dans le domaine des énergies renouvelables, Pytheas technology a développé une génératrice piézoélectrique adaptée aux mouvements lents et irréguliers et capable de transformer ainsi les mouvements de la houle marine en énergie. Le principal avantage de cette solution est d’offrir un rendement indépendant de la vitesse de rotation ; une innovation qui permet d’augmenter la production d’électricité à partir de sources renouvelables, améliorant leur rentabilité et augmentant leurs chances de déploiement à grande échelle.
Ainsi aux Etats-Unis, la start-up annonce avoir signer un contrat pour équiper un premier système pilote de conversion de l’énergie des vagues en électricité au large des côtes américaines. Elle répond également avec son partenaire américain rencontré lors du Bootcamp New York 2019 à des appels d’offres du Département des Energies Américain (DOE) dont elle a obtenu un financement. En parallèle du marché américain, Pytheas s’intéresse aussi au Japon où elle développe une solution commune avec un partenaire technologique rencontré lors du Japan Business Starter.
Aujourd’hui, Pytheas technology, c’est un chiffre d’affaires en constante croissance, une équipe de 18 personnes et une croissance de 100% sur les 3 dernières années.

(de G à D) Bernard Kleynhoff, Vincent Alcaniz et Frédéric Mosca

Mardi 20 octobre, Vincent Alcaniz et Frédéric Mosca, les deux fondateurs et dirigeants de Pytheas technology ont reçu la visite de Bernard Kleynhoff, conseiller régional, président de la commission Economie, Industrie, Innovation, Nouvelles Technologies et Numérique, et président de risingSUD. Venu les féliciter, l’élu régional a tenu à célébrer cette réussite singulière dans le contexte de crise économique que nous connaissons. “La success story de Pytheas technology doit être un modèle pour nos entreprises régionales. [–] Leur dynamisme et leur attractivité pour nos jeunes talents sont remarquables. En cette période de morosité, échanger avec ses co-fondateurs est un vrai coup de frais et d’optimisme”.

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