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Ecosystème

Vitrolles : Vitropole choisit la start-up de Sophia-Antipolis Wever pour construire sa stratégie mobilité

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La première plateforme de pilotage de la mobilité et du changement des comportements, labellisée par le Ministère de la transition écologique et solidaire depuis 3 ans, Wever , a été sélectionnée par l’association d’entreprises Vitropole (Vitrolles) pour construire sa stratégie mobilité. Sa mission sera de définir et mettre en place des solutions de mobilité afin de répondre aux besoins réels des 700 entreprises et 14 300 salariés du parc d’activités, sur leurs trajets quotidiens domicile/lieu de travail.

Wever repense la mobilité en plaçant l’humain au cœur de son projet
Basée à Sophia Antipolis, la start-up Wever offre depuis deux ans une solution de pilotage de la mobilité avec une approche par l’humain, permettant à l’individu de devenir acteur de sa mobilité.
Dans le cadre de Vitropole, les salariés des 700 entreprises du pôle d’activités ont été invités à établir leur propre diagnostic mobilité sur la plateforme dédiée, pour mieux comprendre leurs habitudes de déplacement et leurs points de pénibilités. Rapide, le diagnostic s’effectue en quelques minutes par chaque individu.
Des solutions agiles personnalisées leur ont été ensuite proposées selon leurs réels besoins : déploiement d’une navette interne, installation d’un parking vélo ou de douches, covoiturage, aménagement d’horaires, visioconférence, etc.
‘’Les solutions de mobilité apportées par wever, sont testées et validées par les utilisateurs eux-mêmes. Nous observons un fort taux d’engagement de nos participants qui s’impliquent dans la construction de leur plan de mobilité’’ explique Thomas Côte, président-fondateur de Wever. ‘’Nous déployons également des programmes de fidélisation avec des récompenses de proximité, venant soutenir ce changement de comportement. C’est d’ailleurs cette implication qui nous permet de livrer des solutions de mobilité en seulement 72 jours aux entreprises, collectivités ou centres événementiels, quelle que soit leur taille.’’

Des solutions de mobilité pour Vitropole à la fois plus économique et écologique
Les entreprises de Vitropole comptent en moyenne une quinzaine de salariés résidant à 18 km de leur lieu de travail. ‘’Avec un emplacement géographique assez éloigné d’Aix-en-Provence et de Marseille ainsi que des axes routiers qui arrivent à saturation, les enjeux de mobilité sont cruciaux aujourd’hui pour le Vitropole’’ martèle Céline Boyer, qui a pris les commandes du Vitropole depuis le début de cette année.
Les propositions de mobilité déployées s’avèrent être plus économiques et plus écologiques grâce au désengorgement du trafic sur les routes adjacentes. Autre résultat non négligeable pour les entreprises, les solutions proposées permettent de palier aux problèmes de recrutement de nombreuses sociétés tels que l’absence d’un permis de conduire pour un salarié ou un manque d’offres de transport sur certaines zones géographiques.

Céline Boyer 

‘’La solution proposée par wever va enfin permettre de demander à l’utilisateur final son avis et ses besoins, afin de lui apporter une réponse rapide et adaptée. Cette innovation va permettre de replacer la notion de mobilité au cœur de toute action économique’’ conclut la présidente de l’association d’entreprises.

 Le projet du Vitropole récompensé par la Métropole Aix-Marseille Provence
Vitropole et Wever avaient répondu à l’appel à projets Solumob de la Métropole Aix-Marseille-Provence. Un appel à projets qui invitait les associations d’entreprises installées dans les ZAC du territoire, à repenser les déplacements de leurs salariés vers leur lieu de travail. Sur 38 dossiers déposés, le projet de Vitropole en partenariat avec wever a été retenu permettant au pôle d’activités Vitropole d’empocher une subvention de 100 000 € pour réaliser le projet.

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Ecosystème

Avignon : Cheval Passion 2020 célèbre l’Innovation dans la filière équestre

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Grand rendez-vous équestre du Sud de la France, le salon Cheval Passion 2020 (15 au 19 janvier) organisé par Avignon Tourisme fête son 35ème anniversaire. Le festival équestre présente cette année 1200 chevaux, 250 exposants professionnels venus de toutes les régions de France et d’Europe (Allemagne, Espagne, Italie, Suisse, etc.), de nombreux concours, un riche programme d’animations, l’ambiance festive de son Cabaret équestre ainsi que ses trophées de l’Innovation.
Précurseur des nouvelles tendances, Cheval Passion est une vitrine reconnue de l’innovation dans le monde équestre, un secteur de niche de plus de deux millions de pratiquants et 700 000 licenciés. Un nombre de licenciés qui fait de la FFE, la troisième fédération derrière celles du football et du tennis.
Depuis 4 ans, le Challenge de l’Innovation Cheval Passion – Ville d’Avignon créé en 2017 valorise et récompense les produits, services et initiatives innovants qui constituent un progrès remarquable au bénéfice des chevaux, des cavaliers ou des professionnels de l’équitation. Différentes catégories d’innovations sont concernées : Matériel et Équipements, Service et Prestations, Tourisme Équestre, Enseignement et Formations, Développement durable.
Pour la 4ème édition de ce Challenge qui s’est tenue le 15 janvier au Parc des Expositions d’Avignon, Ils étaient neuf finalistes sélectionnés et seulement quatre d’entre eux sont repartis avec un Challenge:

Le 1er Challenge Matériel et équipement est revenu à la société Rid Up pour son fourreau d’étrivière. La société implantée à Saint-Paul-de-Vence dans les Alpes-Maritimes a eu l’idée d’inventer il y a deux ans un étrier ‘’confort sécurité’’ doté d’un système d’articulation et de décrochage automatique situé au niveau de l’œil de l’étrier. L’innovation, en prototype pour l’instant, va, en plus d’apporter un certain confort au cavalier, permettre de maintenir l’étrier dans le même sens, pour assurer le système de sécurité. Ce fourreau peut également être utilisé sur d’autres étriers.

Le 2ème Challenge Matériel et équipement est allé à BKS Electronique, spécialisé dans la fabrication de pointeuse badgeuse. Basée en Isère à Le Pont-de-Claix, la société BKS Electronique a mis au point FenceFox Vigixx, un appareil de surveillance de clôture électrique. En cas de chute de tension sur la clôture, FenceFox Vigixx envoie automatiquement une alerte par SMS et par e-mail. De plus le statut de la clôture électrifiée peut-être vérifié en temps réel grâce à une application smartphone.

Incubée au centre de microélectronique de Provence de l’école des Mines de Saint-Etienne (site Charpak à Gardanne), la start-up Movin’Smart est récompensée d’un Challenge Innovation Service et Prestations pour son produit MS 100, qui mesure les données en temps réel de locomotion du couple cavalier-cheval. Le pack est constitué de deux capteurs communicants qui se fixent sur la bombe du cavalier et le filet du cheval. Ils mesurent la locomotion et le déplacement du cavalier et du cheval (vitesse, la distance parcourue…) et communiquent en Bluetooth avec l’application. Les capteurs fournissent également des informations plus techniques comme la fréquence cardiaque du cheval ainsi que les proportions d’utilisation de chaque main, les techniques de monte …Toutes ces données sur le couplage cavalier/monture sont destinées à optimiser les performances physiques, la santé et le bien-être de l’individu (homme et animal).
Movin’Smart a réalisé une opération de crowdfunding (env.150 000 €) en mai 2019 pour développer son innovation.

Enfin, un Challenge Innovation Développement Durable a été attribué à la société Equi Bien-être de Beaucaire dans le Gard qui propose une gamme de compléments alimentaires et de soins naturels dédiés aux chevaux.  C’est pour son produit Equi-chaleurs que la société gardoise a été récompensé. Il s’agit d’un mélange de plantes bio (Alchémille – Achillée Millefeuille – Gattilier -Cassis – Bicarbonate – Calcium – Magnésium) aux puissants principes actifs permettant de réduire les symptômes liés aux chaleurs des juments. Cette formule composée d’antioxydants et d’anti-inflammatoire, permet de calmer les douleurs. Elle est également anti spasmodique ce qui permet de réguler les cycles. Elle optimise, soutien et renforce le fonctionnement physiologique lié au cycle de reproduction. Élaborés par Sarah Beaumier, experte en nutrition équine, ces mélanges de plantes certifiés Bio sont produits en France près de Arles. Aucun rajout d’éléments superflus (fourrages ou éléments de synthèse) n’est utilisé, ce qui garantit 100% de principes actifs aux produits.

Source : Cheval Mag

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Blockchain

[VIDEO] Marseille : French ICO.com réalisera la première levée de fonds française en crypto monnaie début mars

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French ICO.com, c’est la fintech marseillaise qui restera dans les mémoires comme étant la première à avoir obtenu le 17 décembre 2019 le tout jeune visa de l’Autorité des marchés financiers (AMF) préalable à une levée de fonds en crypto monnaie. Ce visa optionnel a été délivré dans le cadre du nouveau régime instauré par la loi dite loi Pacte du 22 mai 2019, dont les articles 85 et 86 encadrent les émissions de jetons via la blockchain.

Une ICO entre 100 000 et 1 million d’euros
Créée en 2018 par Christophe Gauthier et Frédéric Gilles, avec pour base la technologie blockchain Ethereum, la start-up marseillaise souhaite développer justement une plateforme d’accompagnement de futurs projets de levées de fonds crypto monnaies. Une activité qui ressemble à celle d’une plateforme de financement participatif classique, à ceci près qu’il s’agit d’émettre non pas des titres financiers mais des crypto-actifs, et que les investissements ne se font qu’en crypto monnaies.
Grâce à ce visa, French ICO.com vise une levée de fonds entre 100 000 (soft cap) et 1 million d’euros (hard cap) pour « financer la commercialisation et l’accélération du projet, mais aussi acquérir la légitimité indispensable pour accompagner les futurs porteurs de projets et souscripteurs ». Son objectif : permettre à des entreprises françaises souhaitant financer l’amorçage, la croissance ou le développement de leurs projets de lever des fonds auprès d’investisseurs français et étrangers. Le jeton émis, qualifié d’« utilitaire assimilable à des bons d’achats », est pour French ICO.com, le FICO.
La startup ouvrira les souscriptions du 1er mars au 1er juin 2020, date de fin de validité du visa.

Six mois d’instruction pour un visa
Déposé au cours de l’été 2019, le dossier French ICO.com aura été instruit pendant presque six mois par l’AMF. Précisons que la procédure d’obtention du visa n’est pas obligatoire. Un émetteur de jeton, souhaitant procéder à une offre au public de jetons (ICO), a la possibilité de le solliciter, mais le visa de l’AMF, gendarme de la Bourse, assure aux souscripteurs une information claire, compréhensible et non trompeuse. Il faut souligner que les sanctions sont particulièrement lourdes pour l’émetteur, notamment en cas d’informations trompeuses.
L’AMF se prononce exclusivement sur la base d’un document d’information communément appelé « white paper », rédigé par le porteur de projet et qui fera figure de référence pour le marché. (consulter le white paper de French ICO.com).
Afin d’assurer la protection des investisseurs, quatre conditions sont requises pour obtenir le visa  : l’obligation pour l’émetteur d’être basé en France; l’utilisation d’un système pour suivre et sauvegarder les actifs collectés durant l’ICO; la réalisation d’un document comportant les principales informations de l’offre de pièces numériques ainsi que le respect des règles en vigueur en matière de blanchiment et financement du terrorisme. Autrement dit, le régulateur ne porte aucune appréciation quant à l’opportunité ou non de participer à une offre de jetons, ce qui signifie qu’à l’issue de la clôture de l’offre, l’AMF n’effectuera aucun suivi de l’émetteur et de son projet.

[Vidéo] Christophe Gauthier – président fondateur de French ICO.com, évoque l’obtention par l’AMF du visa qui lui permet désormais de réaliser la première levée de fonds française en crypto monnaie.

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Cluster, association

[VIDÉO] La Wild Code School Marseille et Medinsoft lancent 3 nouvelles formations avec le soutien de la Région Sud

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Analyste Data, analyste cybersécurité ou développeur Blockchain, voilà trois métiers émergents qui représentent pour les entreprises des profils majeurs mais dont la denrée est rare. La région Provence-Alpes-Côte d’Azur est la 2ème de France en terme de taux d’emploi du secteur numérique. De nombreux métiers sont encore émergents, et les formations dédiées sont (encore) peu nombreuses et souvent mal adaptées aux besoins de la Tech en région. Un constat qui s’applique d’ailleurs au-delà du sud de la France…
Aussi dans le cadre du dispositif “Innovations pédagogiques et ingénierie de formations professionnelles vers les métiers du numérique” mis en place par la Région Sud, le campus marseillais de la Wild Code School a proposé la création, dès 2020, de 3 nouvelles formations dédiées à ces technologies : Data Analyst, Analyste Cybersécurité et Développeur.euse Blockchain, cette dernière étant la première du genre en Région Sud.
‘’Lauréate du Fonds régional d’innovation pour la formation professionnelle’’ voté l’été dernier par la Région Sud (4 M€ en 2019), la Wild Code School Marseille bénéficie ainsi d’une enveloppe budgétaire pour les mettre en place à titre expérimental.
Pour coller au plus près des besoins des entreprises de la région, un partenariat cadre a été conclu pour le lancement de ces nouvelles formations avec le cluster Medinsoft, qui est au service des entreprises de la région Sud depuis plus de 16 ans pour accompagner leur transformation digitale. L’association soutient des projets permettant l’accompagnement de la croissance des entreprises par les leviers de l’emploi et de la formation. Sa commission Emploi-Formation a été créée dans ce sens, pour faire le lien entre les entreprises adhérentes de Medinsoft et les différents acteurs de l’emploi et de la formation et mettre à disposition des contacts de formateurs compétents en leur domaine.

[Vidéo] Thibaud Marlien, manager de la Wild Code School Marseille, présente l’ensemble des 3 nouvelles formations.

Les entreprises connaissent de nouveaux besoins en compétences
Ces nouvelles formations répondent à des besoins nouveaux des entreprises qui font face à une pénurie de compétences et ont du mal à trouver ces profils. Il est vrai que la sécurité informatique touche l’ensemble des aspects de l’organisation des entreprises et celles-ci doivent s’adapter rapidement pour faire face à des menaces nombreuses et sophistiquées. L’essor de la technologie blockchain, sur la base de la désintermédiation et de la non-centralisation, ouvre la voie à des opportunités de changement inédites dans de nombreux domaines, source d’emplois pour les années à venir. Enfin, les enjeux de la data concernent tous les secteurs, tous les métiers et toutes les tailles d’entreprise, et les compétences associées à l’analyse de données et à la manipulation des bases de données font aujourd’hui clairement défaut sur le marché du travail en région Sud.

Objectif : former en quelques mois 15 stagiaires demandeurs d’emploi par session
Ces nouveaux parcours intensifs et très professionnalisant seront expérimentés pendant une période de deux ans selon la méthode Wild Code School : recruter les élèves avec le moins de prérequis possibles mais une grande motivation pour les nouveaux métiers Tech et les rendre rapidement opérationnels.
Les formations de Data Analyst et Analyste Cybersécurité démarreront en mars 2020 pour une durée de 5 mois, et celle de Développeur Blockchain en mai prochain pour une durée de 3 mois. 100% des places en formation destinées aux demandeurs d’emploi sont gratuites. L’objectif est de former 15 stagiaires demandeurs d’emploi ayant quelques notions techniques pour chaque session de formation (sur financement Région Sud) et 5 salariés / actifs (sur financement Medinsoft) pour chaque formation.
Les partenaires de cette expérimentation aux côtés de Medinsoft et la Région Sud sont Pole Emploi, les sociétés Guardea CyberDéfense et French ICO.com , CEFCYS (le Cercle des femmes de la Cybersécurité), l’équipe de la plateforme régionale des données DataSud et le SGAR PACA (Secrétariat général pour les affaires régionales)

Synthèse des 3 formations :

  • Data Analyst – Certification CNCP – Formation de 5 mois (700 heures) – début : Mars 2020
  • Analyste Cybersécurité – Certification CNCP & ANSII – Formation de 3 mois (400 heures) – début : Mars 2020
  • Développeur Blockchain – Agrément Titre professionnel “concepteur développeur d’applications” (niveau II / Bac+3/4) – Formation de 3 mois (400 heures) – début : fin mai 2020

Pour candidater, envoyez votre CV et lettre de motivation à marseille@wildcodeschool.fr

[Vidéo] Christophe Gauthier, président de la commission Bockchain de Medinsoft et dirigeant de French ICO.com, explique l’intérêt de ces 3 nouvelles formations, et quel est le contenu de la formation Blockchain qu’il a en charge.

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