Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Economie numérique

[VIDÉO] l’ARII devient risingSUD pour mieux booster les entreprises et faire grandir les territoires de la Région Sud

Publié

le

Bernard Deflesselles,et Jean-François Royer

‘’Un nouveau Sud se lève…’’ ont affirmé Bernard Deflesselles, président, et Jean-François Royer, directeur général de la nouvelle marque de l’agence de développement économique de la Région Sud : risingSUD, la nouvelle identité de l’ARII, l’agence régionale d’innovation et de l’internationalisation des entreprises.
À l’international, parler de l’ARII, ce n’est pas simple. Rising Sud ça parle, c’est comme Business France”  explique Bernard Deflesselles, député LR des Bouches du Rhône et vice-président de la Région Sud en charge du développement économique, en présentant la feuille de route validée par le président Renaud Muselier.
risingSUD a pour ambition d’accélérer les entreprises et faire grandir les territoires de la Région Sud, au travers de quatre missions : accélérer la croissance des entreprises, développer les entreprises à l’international, déployer des projets structurants et attirer les investisseurs et les talents.

Un effort particulier sera fait pour l’accompagnement des PME de 50 salariés et 5M€ de chiffre d’affaires vers la taille d’ETI. L’action de risingSUD s’inscrit aussi dans la continuité des huit OIR (Opérations d’intérêt régional) qui auraient déjà permis d’identifier 700 M€ d’investissements sur le milliard prévu d’ici 2021.
‘’La feuille de route est claire : l’agence devient le bras armé de la Région sur les 8 filières d’excellence portées par les Opérations d’Intérêt Régional (OIR). La région bénéficie de son action ciblée en matière d’emploi et d’investissement pour viser la création de 50 000 emplois d’ici 2021 et 1 milliard d’€ d’investissement’’ souligne dans le communiqué de la région, Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

Aux côtés de la Team Sud Export, risingSUD met en œuvre une offre de services au bénéfice de l’internationalisation des entreprises (actions collectives à l’international : salons, missions, accueil de délégations), programme bootcamp, Alliance Californie San Diego, réseau EEN…).
risingSUD assure le lien entre Business France, l’agence nationale et les agences départementales et métropolitaines : “Nous assurons une synergie avec les agences de développement départementales comme Provence Promotion” explique Bernard Deflesselles.
Composée d’une équipe de 40 collaborateurs, aux compétences variées et pluridisciplinaires (ingénierie financière, conseil RH, ingénierie de projets, marketing, communication, intelligence économique), sans parler des profils bilingues spécialistes de l’international, risingSUD dispose d’un budget de 4,7 millions d’euros.

[Vidéo] Jean-François Royer, directeur général de risingSUD détaille les ambitions de la nouvelle feuille de route.

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Economie numérique

Marseille se classe dans le Top 10 des villes championnes de la mobilité et des transports

Publié

le

Vélos partagés, navettes autonomes, bornes de recharge électriques, bus zéro émission… les grandes villes françaises présentent un profil très inégal en matière de mobilité. Pour la première fois, une étude a été menée par le think tank Les Clés de la Mobilité, en collaboration avec la société de location longue durée Athlon, une étude intitulée “Villes françaises et mobilités“. Il s’agit du premier classement exclusif des villes françaises championnes de la mobilité en 2019 dans lequel Lyon, Paris et Rouen sont dans le trio de tête alors que Marseille se classe au 10e rang !
Ce classement est le résultat d’une enquête menée  auprès des 75 grandes villes de France les plus peuplées (+ 65 000 habitants). Les communes ont, dans un premier temps, répondu à un questionnaire de 85 questions, envoyé par mail entre octobre et novembre dernier.  Dans un deuxième temps, des experts ont mené une enquête de terrain pour vérifier les informations communiquées et ont étudié les villes n’ayant pas répondu aux premières sollicitations.

Dixième au classement
Premier constat de cette étude, le classement n’est pas corrélé au nombre d’habitants. Ainsi Marseille, deuxième ville de France, devrait être sur le podium  au même titre que  Lyon (1er) et Paris (2°).  Pourtant la ville ne se hisse qu’au 10e rang français en termes de transports et de mobilité. Certes, ce ne sont pas ses embouteillages ou sa pollution qui ont plaidé en faveur de la cité phocéenne.
Marseille devance des villes comme Nantes (11e), Grenoble (15e), Nice (22e), Aix-en-Provence (40e) ou encore Toulon (42e). “Marseille est une ville qui a une offre de mobilité diversifiée bien plus importante que la moyenne nationale, et ses ambitions montrent que cette offre va se développer dans les prochaines années“, souligne un expert des Clés de la Mobilité. Et d’ajouter : “Peu de villes ont réussi à ce point à diversifier leur offre de mobilité“, faisant référence au bus, métro et tramway, mais aussi aux vélos et trottinettes en libre-service.
Autre atout salué par les experts, le « Pass intégral », qui permet aux voyageurs, munis d’une même carte de bénéficier de tous les moyens de transport en commun. Enfin dans le cadre de la lutte contre la pollution, les experts félicitent la ville de Marseille. La cité phocéenne est avec Paris et Grenoble, une des seules villes françaises à subventionner l’achat de véhicules électrique pour les particuliers.

Points noirs marseillais
Les experts des Clés de la Mobilité ont insisté sur deux points à améliorer : la place trop importante occupée par la voiture en ville. Bien que située dans la moyenne nationale, la densité de la population de Marseille nécessite que la ville doit tout mettre en œuvre pour diminuer le nombre de voitures en ville ; deuxième point noir, la circulation à vélo en ville. La aussi de gros efforts sont à fournir car la part du vélo se situe entre 1 et 2 %, ce qui classe Marseille bien en-dessous de la moyenne nationale qui est de 4 %.
Enfin, selon l’enquête, “les entreprises sont les grandes oubliées des politiques de transport” locales. Si Marseille a fait depuis quelques années des efforts importants pour les sociétés de livraison, avec des possibilités de stationnement réservées, en revanche, la ville est en retard et en dessous de la moyenne nationale dans l’accompagnement des entreprises pour une meilleure mobilité des salariés. Pourtant depuis le 1er janvier 2018, les entreprises de plus de 100 collaborateurs ont l’obligation de mettre en œuvre, leur Plan de Déplacement Entreprise. Un plan destiné à améliorer la qualité de vie des salariés et réduire les émissions de gaz à effet de serre.

De manière générale, les données indispensables à cette étude ne sont accessibles qu’avec grande difficulté, déplore le think tank. De très nombreuses villes françaises ne rendent pas publiques les informations nécessaires à la bonne compréhension de leurs politiques des transports, et d’autres ne jouent pas le jeu de la vulgarisation.

Classement des villes les plus attractives en termes de transports et mobilité

  • 1 Lyon
  • 2 Paris
  • 3 Rouen
  • 4 Bordeaux
  • 5 Bourges
  • 6 Saint-Denis
  • 7 Lille
  • 8 Vitry-sur-Seine
  • 9 Caen
  • 10 Marseille
  • 11 Nantes
  • 12 Pau
  • 13 Issy-les-Moulineaux
  • 14 Toulouse
  • 15 Grenoble
  • 16 Saint-Étienne
  • 17 Angers
  • 18 Orléans
  • 19 Poitiers
  • 20 Roubaix
  • 21 Dunkerque
  • 22 Nice
  • 23 Rennes
  • 24 Limoges
  • 25 Nancy
  • 26 Strasbourg
  • 27 Avignon
  • 28 Brest
  • 29 Clermont-Ferrand
  • 30 Montpellier
  • 40 Aix-en-Provence
  • 42 Toulon
Facebook Comments
Lire la suite

Economie numérique

Transformation numérique : La Région Sud et Facebook forment « 100 ambassadeurs numériques » du territoire

Publié

le

Dans le cadre de leur partenariat, voté le 14 décembre 2018, la Région Sud et Facebook ont organisé 19 mars la première journée de formation des « ambassadeurs numériques », à l’Hôtel de Région à Marseille. Cet accompagnement prévoit la formation par un expert de 100 techniciens de structures d’accompagnement des entreprises (Chambres consulaires, SUD LABS, fédérations, organisation professionnelles …) à la réalisation de diagnostics numériques. Ces derniers auront chacun pour mission de former 20 TPE-PME du territoire. L’objectif étant de diffuser largement les outils nécessaires aux entreprises pour réussir leur transition numérique.
Au cours de cette journée de formation, une trentaine de participants ont intégré des ateliers afin d’acquérir les bases techniques en matière de numérique pour les publics cibles (visibilité sur internet, sur les réseaux sociaux, webmarketing, cybersécurité, …). Les ambassadeurs auront, à la suite de la formation, un accès dédié à la plateforme « cercles numériques » et disposeront d’outils dédiés pour mettre en œuvre les enseignements collectés lors de la formation. Au total, quatre journées de formations seront organisées en région Sud.
Dans un communiqué, Renaud Muselier, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur rappelle que ‘’La sensibilisation et la formation de tous au numérique est un pilier central de notre stratégie Smart Région. C’est aussi un enjeu capital pour combattre la fracture sociale et permettre aux entreprises du territoire, qui peinent encore à saisir les risques et opportunités du numérique, de gagner en compétitivité !’’ Et de conclure ‘’Mon objectif : démultiplier l’impact du digital sur l’économie, l’attractivité de la région, l’emploi et la formation. C’est en misant sur la transition numérique que nous gagnerons la bataille de l’emploi !’’.

Facebook Comments
Lire la suite

Economie numérique

La Région Sud lance son nouveau site Internet, plus dynamique et participatif, au service des usagers

Publié

le

Actualités, vidéos, accès direct aux aides et dispositifs, navigation intuitive et plateforme participative, le site internet de la Région Sud fait peau neuve. Objectif : s’adapter aux nouveaux usages et besoins des internautes.
A l’ère des tablettes et des smartphones, les usagers demandent aujourd’hui un accès rapide aux informations qu’ils recherchent. Le nouveau site de la Région a donc été conçu pour faciliter la navigation, répondre aux attentes des utilisateurs et rendre l’Institution plus lisible. Sur www.maregionsud.fr, l’internaute peut ainsi, dès la page d’accueil, se renseigner sur les aides régionales et appels à projets. Les informations concernant la jeunesse, la formation et les transports, thématiques générant le plus de demandes, sont également accessibles en un clic, tout comme les actualités et principales actions engagées par la Région.
Pour Renaud Muselier, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, ”En proposant un site plus moderne, plus dynamique et intuitif, la Région se met toujours plus au service des habitants pour apporter une réponse claire et rapide à leurs besoins. Je souhaite, poursuit-il, faire de la Région une institution proche des citoyens, qu’ils soient lycéens, salariés ou entrepreneurs… Une institution qui les accompagne dans leurs démarches et dans leur quotidien ».
Grande nouveauté : Sudopolis. Cette plateforme participative donne la parole aux internautes sur des sujets d’intérêt général. Sondages, articles, appels à idées… c’est un espace dédié à l’engagement citoyen et à l’expression collective qui est ainsi proposé.

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X