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Ecosystème

Le French Tech Visa est désormais élargi à toutes les entreprises considérées comme innovantes

Pour assurer le développement des jeunes pousses françaises, Mounir Mahjoubi a annoncé le lancement d’un visa simplifié pour les entreprises innovantes à la recherche de talents étrangers.

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Lancé par Emmanuel Macron en juin 2017 pour faciliter le recrutement de salariés étrangers par des entreprises Tech françaises, et après des débuts plus que timides, le « French Tech Visa » évolue. Sur le principe, le dispositif de départ était séduisant, mais il n’avait pas rencontré le succès escompté ; seuls 150 recrutements ont été avaient réalisés par ce biais à fin 2018. La raison, le manque d’attractivité en partie lié à ses conditions d’accès : seules les entreprises du numérique, sélectionnées dans le cadre du « Pass French Tech » (un programme d’accompagnement national destiné à soutenir des entreprises tricolores en hyper croissance) pouvaient y avoir recours pour embaucher un salarié étranger c’est-à-dire un peu moins de 300 entreprises en France. Autre point d’achoppement : la durée des formalités à réaliser, jugée encore bien souvent trop longue (jusqu’à plus de six mois) et qui a découragé plus d’une entreprise à se lancer dans le processus.
Depuis le 1er mars, le nouveau dispositif s’élargit et s’étend à toutes les entreprises reconnues comme innovantes et revoit sa procédure afin de réduire les délais d’obtention à « quelques semaines ». Objectif du gouvernement : accroître l’attractivité des jeunes entreprises françaises sur le territoire afin de faire émerger des champions tricolores sur la scène internationale.

Qui pourra bénéficier du French Tech Visa
Désormais, pour prétendre au French Tech Visa , l’entreprise désirant embaucher un salarié étranger doit au préalable être reconnue comme innovante par le ministère de l’économie et des finances en répondant à au moins l’un des trois critères suivants : avoir bénéficié d’un soutien public à l’innovation au cours des cinq dernières années, avoir une partie de son capital détenu par une entité dont l’objet est “de financer ou investir dans des entreprises innovantes et dont les titres ne sont pas cotés“, être ou avoir été accompagné au cours des cinq dernières années par une entité spécialisée dans le soutien à l’innovation.
Ce visa présente plusieurs caractéristiques : il est gratuit, valable 4 ans et renouvelable. Le processus d’obtention sera le même à quelques détails près quel que soit le pays d’origine du candidat. Enfin, il est sans condition de diplôme. Sur ce dernier critère, l’enjeu est de pouvoir recruter des compétences et de ne pas se priver des personnes qui se seraient formées sur le tas. Dernier point, le contrat de travail du salarié ainsi recruté devra préciser qu’il travaille à son développement technique ou commercial et afficher un salaire supérieur à deux fois le montant du smic annuel brut, soit 36 509, 28 euros. L’obtention de ce visa sera réservée aux entreprises qui ont été retenu comme telles par le Ministère de l’économie.
Le communiqué de Bercy indique que ce visa d’un nouveau genre “sera le seul au monde à cumuler des avantages décisifs pour les start-up“. Cette annonce intervient quelques jours après que France Digitale a annoncé la création de FD talents, une initiative qui vise aussi à faire revenir en France des expatriés ou des professionnels étrangers.

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BioTech, MedTech

Marseille : L’AP-HM se dote du 1er robot CyberKnife S7 en Europe pour traiter plus efficacement le cancer

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Les Hôpitaux Universitaires de MarseilleAP-HMse sont dotés début juin d’un nouveau dispositif de radiothérapie robotique : le CyberKnife S7 qui permet de traiter des tumeurs par radiothérapie stéréotaxique beaucoup plus rapidement et plus précisément qu’auparavant. Financé par l’AP-HM à hauteur de 4,7 M€, le CyberKnife S7 vient s’ajouter à un parc d’accélérateurs de particules performants au sein du futur institut de radiothérapie stéréotaxique des Hôpitaux Universitaires de Marseille (Hôpital Nord) dont l’inauguration aura lieu au mois d’octobre. L’Hôpital Nord est le premier établissement en Europe à posséder cette technologie de nouvelle génération.

Une technologie de nouvelle génération

Développé par l’américain Accuray spécialisé dans les dispositifs médicaux, le CyberKnife S7 est doté d’une intelligence artificielle et d’un détecteur de mouvement en temps réel, le ciblage est infra-millimétrique et la séance de radiothérapie est moins difficile pour le patient qui peut respirer librement durant l’irradiation.  Par sa précision exceptionnelle, la radiothérapie stéréotaxique permet d’augmenter les doses de traitement sur la tumeur tout en protégeant les tissus sains adjacents réduisant le nombre de séances pour les patients. Un avantage considérable pour les hôpitaux publics qui ont parfois du mal à absorber le flux de patients.
Ce nouveau dispositif révolutionnaire sera inauguré en octobre prochain et permettra aux équipes de l’institut de radiothérapie stéréotaxique de l’Hôpital Nord, dirigé par le Pr Didier Cowen, de traiter plus efficacement et en un temps record, toutes les métastases extra-crâniennes : cancer du poumon de taille limité, cancer du foie, cancer du sein, cancer des os, ganglions isolés…  Soulignons qu’en France, le cancer est la première cause de décès chez l’homme et la deuxième chez la femme et que la radiothérapie fait partie des traitements de référence de cette maladie. Elle peut être à visée curative pour guérir le patient ou palliative pour le soigner en soulageant les symptômes provoqués par la tumeur.

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Ecosystème

Sophia-Antipolis : L’OTESIA dévoile les 4 premiers projets de recherche retenus sur l’IA

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Créé au mois de novembre dernier à l’initiative du Conseil départemental des Alpes-Maritimes et ses partenaires, que sont la Communauté d’Agglomération de Sophia Antipolis, l’Université Côte d’Azur, ainsi que la CCI Nice Côte d’Azur, l’OTESIA – l’Observatoire des Impacts technologiques économiques et sociétaux de l’Intelligence Artificielle vient de lancer quatre grands projets autour de sujets qui nous concernent tous : la santé, la cybercriminalité, l’éducation et le processus d’apprentissage…
Cet observatoire unique en France et en Europe a pour mission de travailler et promouvoir une Intelligence Artificielle responsable et éthique, où l’humain est au cœur des réflexions. Les études et analyses que l’OTESIA se charge de délivrer, visent à la fois à informer les citoyens et à accompagner les politiques publiques. Les résultats de ces travaux conduiront à des publications spécialisées mais aussi à des articles destinés au grand public.

Les 4 premiers projets

– 1er projet : Enquête « IA & Santé »

Décrypter les multiples dimensions et impacts de l’usage du numérique dans les établissements médico-sociaux, notamment les Établissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPAD), pour évaluer le niveau d’acculturation et d’adoption des outils numériques (dont l’intelligence artificielle) tant des professionnels que des résidents, le lien opéré entre soin et numérique mais aussi le niveau de coopération et coordination avec les autres acteurs du système de santé, dans le but d’identifier les situations à risque, anticiper les besoins et mettre le numérique au service des établissements et de leur résidents.

Dispositif majeur dans l’accompagnement des personnes âgées et de leurs proches, les EHPAD pourraient être les grands bénéficiaires de l’apport du numérique, tant pour la réorganisation de l’offre de soins (échanges avec les structures et compétences sanitaires) que pour la qualité de vie des résidents et la gestion des ressources humaines et matérielles.

– 2er projet : Prévention du cyberharcèlement et de la cyber-haine

Développer un logiciel de détection des messages haineux à partir d’une analyse du langage naturel pour comprendre leur structure argumentative, en permettant aux victimes de développer leur esprit critique et un contre-discours pour une meilleure lutte contre le cyberharcèlement et la cyber-haine. La cyberhaine sur des bases racistes, xénophobe ou critères religieux est en augmentation et 6% de jeunes en Europe sont victimes de cyber-harcèlement. Une étude en Europe montre que plus d’un jeune sur trois est exposé à des contenus haineux en ligne, les victimes sont de 5% à 13% (Machackova, Blaya, Bedrosova, Smahel & Staksrud, 2020).

-3ème projet : Artificial Intelligence Devoted to Education (AIDE)

Etudier le développement de la pensée informatique dans une double approche : créative et d’esprit critique vis-à-vis du numérique, et modéliser les tâches de résolution créative de problèmes. Sous une approche en sciences de l’éducation computationnelles (computational learning sciences) est développée une modélisation tant du sujet apprenant comme de la tâche. La modélisation va permettre de réaliser une analyse du comportement du sujet d’expérience face à la tâche à exécuter à travers la captation de ses gestes. Le projet fait appel à une ontologie des tâches à réaliser et au modèle du cerveau en neurosciences computationnelles (équipe INRIA Mnémosyme).

– 4ème projet : Impact de l’apprentissage machine sur les compétences

Contribuer à une compréhension des processus d’apprentissage par lesquels les entreprises développent de nouvelles capacités technologiques. Ce projet a l’ambition de dépasser les limites de la recherche actuelle. Des études de cas sont prévues dans trois secteurs de la région de Nice et de Sophia-Antipolis : le secteur de la santé, les transports et la logistique, et l’aérospatiale. Une enquête avec questions ouvertes sera adressée à tous les types de personnels : pourquoi et comment l’apprentissage machine et les nouvelles technologies afférentes entrent-elles dans les tâches habituelles de l’agent ? Remplacent-elles les compétences au sein de l’entreprise ? Les diminuent-elles ? Les augmentent-elles ? Conceptuellement, le projet vise à contribuer à une compréhension des processus d’apprentissage par lesquels les entreprises développent de nouvelles capacités technologiques.

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Cluster, association

[Vidéo] Marseille : Avec le CIP Network Show, le CIPMed entend contribuer à la relance de l’économie régionale

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C’est pour soutenir dès maintenant et malgré les vacances estivales les acteurs du numérique de la région que le Club Informatique de Provence et Méditerranée (CIPMed – 90 décideurs IT membres) et ses partenaires (200 membres issus des prestataires informatiques, data center, start-ups, écoles d’ingénieurs) ont décidé d’organiser en plein mois de juillet un évènement « Business meeting » à l’Orange Vélodrome de Marseille.

Le 1er CIP Network Show se veut être le rendez-vous de la reprise économique IT de l’écosystème numérique et entend ainsi contribuer à la relance de l’activité économique de la région.
Le 24 juillet prochain, le CIP Network Show accueillera dans le temple du football marseillais environ 400 visiteurs, des décideurs IT et des prestataires, des chefs d’entreprise, des acheteurs et des étudiants, …Pour les uns, il s’agira d’échanger sur les enjeux et les projets des décideurs engagés dans la transformation numérique de leur organisation. Pour les autres, de rencontrer des acteurs stratégiques et développer une veille technologique afin de découvrir de nouvelles solutions. Le CIPMed a également invité des acteurs tels que Pôle emploi, Fafiec, Apec, Syntec, Atlas, … afin que les chefs d’entreprises s’informent directement sur les ressources disponibles pour la relance de leurs activités.
Au programme également, une dizaine de conférences centrées sur les retours d’expérience de décideurs IT liés à des thèmes d’actualité, une vingtaine de démo live pour tester et expérimenter… Plusieurs espaces qui sont autant de lieux de rencontres et d’échange seront délimités : un espace Partenaires IT, avec la présence d’une trentaine d’exposants pour découvrir leurs solutions, un espace start-up pour découvrir quelques pépites de l’innovation régionale et un espace démo live.
Enfin le CIPMed a souhaité rendre cet événement très interactif avec diverses animations, notamment un Escape Game et un Serious Game organisés par l’école d’ingénieur CESI d’Aix-en-Provence.

[Vidéo] Guillaume Goury, actuel président du CIPMed dévoile les temps forts du CIP Network Show et explique pourquoi l’avoir organisé dans la foulée du déconfinement.  

CIP Network Show à l’Orange Vélodrome le 24 juillet 2020 à partir de 13h30.

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