Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Ecosystème

Tech4islands Awards 2020 : Succès mondial sans précédent avec 186 candidatures dont 20 de la Région Sud!

Publié

le

La French Tech Polynésie a lancé en mai dernier à l’échelle mondiale la seconde édition de son concours international Tech4Islands Awards 2020. Un concours dont l’objectif est de faire émerger des solutions innovantes et rapidement déployables pour les îles tant au niveau environnemental qu’économique. Les startups, entreprises innovantes, organismes de recherche et universités en partenariat public/privé avaient jusqu’au 20 juillet 2020 pour candidater et proposer des solutions innovantes concrètes et rapidement déployables dans les îles, autour de cinq grands axes : Health Tech & e-Santé, Blue Tech durable et résiliente, Clean Tech & Économie circulaire, Smart Tourisme écoresponsable et Inclusion numérique.
‘’Nous allons privilégier des solutions pensées par et pour les îles, qui leur offrent à la fois un développement durable, résilient et inclusif, qui protègent les populations insulaires et développent l’emploi dans les îles éloignées » explique le président de La French Tech Polynésie Olivier Kressmann.

Tech4Islands Awards, un concours à l’échelle mondiale
En seulement deux éditions, Tech4Islands aura réussi à tripler le nombre de solutions innovantes candidates à l’accompagnement par la French Tech Polynésie, malgré la crise du covid-19.
Si l’édition 2019, qui a notamment récompensé la start-up de Valbonne, BiOceanOr (solution de station météo sous-marine connectée), était déjà un succès avec 66 candidatures en provenance de 10 pays, la deuxième a suscité un véritable engouement bien en dehors de nos frontières. A l’issue de l’appel à projet lancé pour l’édition 2020, pas moins de 186 candidats de 37 pays différents ont proposé leurs solutions “tech et innovation” axées sur le “rebond” des économies insulaires. Parmi eux, 20 candidats en provenance de la Région Provence-Alpes Côte d’Azur.

12 finalistes pour 3 Grands Prix
Parmi ces 186 projets, seuls 12 finalistes seront sélectionnés le 8 septembre prochain par un jury de présélection composé de représentants du monde de l’économie, de l’entrepreneuriat, de la recherche et de l’innovation du Pacifique. Les lauréats des trois grands prix Tech4Islands Monde, Océanie et Outre-mer seront ensuite désignés le 29 septembre par le jury final.
Les gagnants bénéficieront d’une invitation au Tech4Islands Summit d’avril 2021 à Tahiti (ex-Digital Festival Tahiti), une participation au CES 2021 de Las Vegas, le plus grand salon mondial dédié aux innovations technologiques qui sera cette année virtuel. Ils bénéficieront également d’un accompagnement exclusif pour obtenir le label « Efficient Solutions » par la Fondation Solar Impulse qui valorise les solutions durables bénéfiques à notre Planète, et se verront également offrir plusieurs sessions d’accompagnement et de coaching et la perspective de mise en relation avec des fonds d’investissements.

Les 20 start-up et entreprises innovantes de la Région Sud candidates aux Tech4Islands Awards 2020

Catégorie : BLUE TECH DURABLE & RÉSILIENTE

Accélérer la relance et réduire la crise sociale en préservant les îles, les océans et la biodiversité, renforcer la résilience insulaire au changement climatique et développer des richesses partagées et décarbonées.

CeSigma (Le Pradet) a conçu C4WILD, un système multi-capteurs de détection et de classification de la faune marine. Ce dispositif intègre des caméras vidéo et des capteurs acoustiques qui permettent de détecter sous l’eau la présence et le suivi d’activités biologiques ou anthropiques spécifiques au sein d’écosystèmes côtiers.

NepTech (Aix-en-Provence) conçoit des bateaux intelligents de transport de passagers réguliers, touristes ou marchandises, respectueux de l’environnement. Ses catamarans n’émettent aucune émission polluante, ne génèrent ni bruit ni vibration. Chaque embarcation est dotée d’un système d’aide au pilotage afin de réduire les risques de collision avec tout object ou animal présent sur sa trajectoire.

Seafloatech (Grimaud) conçoit, fabrique et installe des modules flottants et réversibles pour la plaisance et les loisirs nautiques. L’accroche de ces modules aux fonds marins n’induit ni pollution, ni perturbation des écosystèmes présents.

Lanéva (Monaco) a développé une gamme de bateaux électriques haut de gamme et respectueux de l’environnement. Sa solution n’émet pas de CO2 en fonctionnement ni de pollution chimique et contribue à préserver la biodiversité. Ses bateaux intègrent un système de gestion et de contrôle du système propulsif en temps réel, accessible depuis un téléphone portable, une tablette ou via les écrans de navigation.

Semantic TS (Sanary) a conçu Seamonitor, une solution ludique pour acquérir des données environnementales depuis un kayak ou jet ski, guidée par une application mobile

Catégorie : CLEAN TECH & ÉCONOMIE CIRCULAIRE

Éliminer les plastiques et réinventer notre façon de produire et de consommer, pour que les Smart Islands deviennent des modèles d’éco-consommation par l’adoption d’une gestion globale de leurs déchets et de leur valorisation.

Lumi’In (Malijai) fabrique des systèmes d’éclairages autonomes et intelligents pour les Smart Cities et les sites isolés.

Green City Organisation (Marseille) a développé D’Rain, une solution innovante de collecte des déchets, macrodéchets, hydrocarbures, métaux lourds et résidus médicamenteux avant qu’ils n’atteignent les mers et océans, grâce à un système de collerette intelligente associée à un filet. Installée à l’interface entre les villes et les océans, sa solution contribue à la réduction de la pollution marine.

Enogia (Marseille) conçoit des micro-turbines basées sur la technologie ORC (Organic Rankine Cycle), capables de récupérer et de convertir en électricité tout gisement de chaleur comme l’eau, l’huile ou la vapeur.

ENTENT (Aix-en-Provence) propose à ses clients de produire de l’électricité à partir de déchets thermiques. Elle s’inscrit dès lors dans une démarche d’économie circulaire, faisant d’un déchet une ressource utile. Sa solution PULSE produit ainsi de l’électricité à partir de déchets thermiques de très basse température, allant de 60 à 100°C.

VH Quatrevingtreize (La Ciotat) conçoit et fabrique des hydroliennes biosourcées, recyclables et connectées, permettant d’accéder à une production d’énergie renouvelable, résiliente, responsable et durable.

Sinilux (Aix-en-Provence) déploie des solutions d’efficacité énergétique et d’accès à la connectivité haut débit dans les zones blanches et grises à travers la transmission de données par la lumière. Elle intervient également dans les solutions de Smart City à travers la mise en place d’éclairages solaires autonomes intelligents capables de collecter et remonter de la data.

Catégorie : SMART TOURISME ÉCORESPONSABLE

Permettre un accès aux nouveaux métiers du tourisme pour les populations des îles, favoriser le retour rapide d’une activité régulée et maîtrisée qui valorise les équilibres culturels et naturels.

Seaviews (La Ciotat) est spécialisée dans la cartographie sous-marine par méthodes acoustiques et par photogrammétrie. Elle a notamment développé une plateforme numérique de carte sous-marine en 3D des sites de plongée en Polynésie française, afin d’éviter la surfréquentation et de permettre une meilleure gestion des espaces marins.

Archistoire (Toulon/Paris) a déployé une solution qui permet de créer des expériences culturelles immersives sur mobile en réalité hybride, pour des découvertes à 360° des sites et territoires.

Instant2gether (Toulon) a développé une application qui présente en temps-réel, sur la base des préférences de ses utilisateurs, une large gamme d’activités proposées à proximité.

WiXar (Aix-en-Provence) a développé une plateforme logicielle pour créer et gérer facilement et en autonomie des contenus et formations en réalité virtuelle.

Medispot (Marseille) a conçu une cabine de télémédecine équipée d’équipements de visioconférence avec écran tactile. Son logiciel médical est à la fois intuitif et sécurisé pour permettre le suivi des parcours de soins des patients

Smart Futures (Marseille) La plateforme sociale française permet aux habitants d’interagir et construire, aux côtés de leurs collectivités, des territoires plus agréables à vivre. Elle transforme la collecte de données terrain, la participation aux prises de décisions locales et les changements comportementaux en un jeu grâce à des applications ludiques pour faciliter la collaboration, la prise de contact et le suivi des services publics.

InfraOpS (Valbonne) a développé une solution innovante qui simplifie la conception, l’exploitation et la sécurité des structures informatiques. Elle permet aux entreprises de faire communiquer des réseaux incompatibles entre eux et de les accompagner dans leurs stratégies de cybersécurité.

Loqualist (Toulon) a conçu une solution pour participer au processus de transformation digitale des PME et réduire les disparités numériques sur les territoires. Elle permet ainsi de digitaliser le processus d’achat des entreprises et des administrations et optimise le référencement des fournisseurs locaux.

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ecosystème

Marseille : la start-up Syroco réalise une seconde levée de fonds de 1,4M€ auprès des Business Angels

Publié

le

C’est le second tour de table réalisé par la start-up marseillaise Syroco ; 800 000 euros en début d’année en amorçage et 1,4 million d’euros aujourd’hui. Syroco, c’est ce laboratoire scientifique et technique qui ‘’génère de l’innovation à travers la réalisation d’exploits pionniers’’ et qui s’est lancé dans un projet ambitieux : la création d’une capsule à voile, un ‘’speed craft’’, capable de naviguer sur les mers et océans à plus de 80 nœuds soit 150 km/h et destiné à pulvériser le record de vitesse à la voile dans les deux ans à venir.
Avec cette levée réalisée auprès des Business Angels séduits par le projet dont Pierre Kosciusko-Morizet, fondateur de PriceMinister (devenu Rakuten France), Pierre-Antoine Dusoulier (iBanFirst) ou le marseillais Jean-René Alonso (Remmedia), Syroco a amorcé la phase de développement après avoir validé la faisabilité, rassemblant notamment une équipe de recherche et d’engineering composée d’une quinzaine d’experts comprenant des chercheurs, ingénieurs, designers et architectes navals, démarrant la conception des premiers prototypes, et contractualisant des projets de co-innovation avec des partenaires et clients industriels.

Une équipe d’experts

Syroco est née en avril 2019 de la mise en commun des expertises complémentaires de ses cinq co-fondateurs : Alex Caizergues, champion du monde de kitesurf et multiple recordman de vitesse sur l’eau, Bertrand Diard, fondateur de la licorne française Talend et du fonds d’investissement Serena Data Ventures, Florent Boutellier, serial entrepreneur dans le domaine des plateformes data, Olivier Taillard, architecte naval et designer de bateaux de course au large, et Yves de Montcheuil, spécialiste du marketing de la technologie qui a accompagné de nombreuses startups.
Depuis son démarrage, la start-up est accompagnée par risingSUD, l’agence de développement économique de la Région Sud, et pour assurer son développement dans le secteur du transport maritime elle a rejoint, il y a un mois, trois institutions de référence de l’écosystème maritime français : le Cluster Maritime Français, le Pôle de compétitivité à vocation mondiale Mer Méditerranée et le programme d’accélération de Zebox, l’incubateur et accélérateur international de start-up, fondé par CMA CGM.

La vitesse, l’obsession de Syroco

L’un des cofondateurs de Syroco, le marseillais Alex Caizergues n’est pas un inconnu dans le monde de la glisse. Il a déjà une histoire avec la vitesse. Il est multiple champion du monde (2007,2008 et 2009) et recordman du monde de vitesse en kitesurf (107,3km/h établis le 13 novembre 2017). C’est cette obsession de la vitesse qui a poussé ce sportif à lancer le projet Syroco et créer un engin qui devrait battre tous les records. Après plusieurs années de recherches, la capsule « speed craft » a déjà permis de remettre en cause des paradigmes fondamentaux de l’architecture navale, notamment, en démontrant que le rôle des foils, qui a toujours été celui de permettre à un véhicule aquatique de s’élever au-dessus de l’eau, à l’image d’un catamaran de course, pouvait au contraire servir à ancrer un engin dans l’eau.
D’ici deux ans, les cinq fondateurs espèrent pulvériser le record du monde de vitesse à la voile dans leur engin biplace ultra-rapide, complètement neutre pour l’environnement, doté d’une voile de kitesurf et d’un long foil plongeant dans l’eau pour l’équilibrer. Depuis huit ans, le record du monde de vitesse à la voile est détenu par le Vestas Sailrocket 2, un voilier construit en 2011 qui skippé par l’Australien Paul Lersen a atteint en novembre 2012 la vitesse de 65,45 nœuds soit 121 km/h. Des tests grandeur nature de chaque élément du ‘’speed craft’’, mais aussi via des programmes de simulation et de réalité virtuelle, seront menés tout au long de l’année 2020, avec en ligne de mire une première mise à l’eau en 2021.
Enfin dans les prochains mois, une levée de fonds de Série A est déjà prévue. Elle permettra d’accélérer le projet, de finaliser la fondation technologique et la méthodologie d’innovation, et de démarrer les études sur les projets suivants.
www.syro.co

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Marseille : Crise sanitaire oblige, le 6ème FIDMed Provence se tiendra au Pôle Media Belle de Mai, sans public !

Publié

le

C’est un FIDMed Provence un peu particulier qui va se tenir le 7 octobre prochain au Pôle Média de la Belle de Mai. La décision vient en effet d’être prise par les organisateurs de ne pas ouvrir l’événement au public comme ce fut le cas les années précédentes. Il n’y aura donc pas de session de networking pour l’édition 2020.
Depuis 2015, le Financial Innovation Day Méditerranée Provence (FidMed), qui s’adresse avant tout à un public B to B et qualifié, s’est rapidement imposé comme LA journée du financement de l’innovation et des entreprises innovantes. Lancé à l’initiative du cluster numérique Medinsoft, FIDMed est né à Marseille il y a 5 ans et fort du succès rencontré au fil des éditions, il s’est exporté en juin 2019 à Sophia-Antipolis sous le nom de FIDMed Riviera dont la seconde édition s’est tenue le 27 août dernier au Business Pôle de Telecom Valley.
Le concept de l’événement est de présenter au cours d’une journée les acteurs, les tendances et les différentes formes de financement de l’innovation et des entreprises innovantes. Le positionnement : être un véritable trait d’union entre les acteurs du financement de l’innovation : financeurs, fonds d’investissements, BA, institutions, …et les entreprises innovantes.
‘’Le FIDMed a dans son ADN le souci d’informer l’écosystème de ce qui va structurer le financement de nos start-up et plus généralement des entreprises innovantes’’ précise Francis Papazian, organisateur du FIDMed.
Pour cette 6ème édition, après l’ouverture de l’événement par Stéphanie Ragu, présidente de Medinsoft, la matinée sera consacrée à deux grandes conférences consacrées au financement de la croissance et à l’émergence de nouveaux usages et de nouveaux acteurs liés (cf. programme ci-dessous).
En seconde partie, l’après-midi, les start-up qualifiées par un comité de validation présenteront leur business à un jury de VC privés et publics et de personnalités qualifiées… ce concours de ‘’pitchs’’se déroulera sans public

Lien d’inscription : http://fid-med.fr/s-inscrire-provence/
www.fid-med.com

[Vidéo] Francis Papazian, organisateur du FIDMed Provence et Riviera, explique comment le FIDMed Provence se déroulera avec les contraintes imposées par la crise sanitaire.

Programme du FIDMed Provence 2020

——————————————————————————————————————

 

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Kevin Polizzi, patron de Jaguar Network, premier au classement de la 1ère édition du Choiseul Région Sud

Publié

le

Président-directeur général de Jaguar Network et vice-président du cluster numérique Medinsoft, Kevin Polizzi est mis à l’honneur dans la première édition du Choiseul Région Sud en se voyant attribuer la première place du classement. Lancé officiellement le 1er octobre à l’Hôtel de Région de Marseille, l’édition Choiseul Région Sud 2020 met à l’honneur les décideurs économiques de 40 ans et moins, les plus prometteurs de leur génération et implantés en Région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Ainsi dans les colonnes de Nice-Matin, Var Matin et La Provence qui ont collaboré avec l’Institut Choiseul dans la réalisation de ce classement, Kevin Polizzi raconte ses premiers pas de chef d’entreprise, qu’il a effectué dans un garage avec une simple table et dessus, une batterie de serveurs. Objectif de Jaguar Network dont le nom a été inspiré par une console de jeux Atari: ‘’Accompagner la révolution des nouvelles technologies, fournir aux entreprises des prestations de qualité dans un univers qui était en train de prendre forme autour des sites web, du e-commerce et de la digitalisation de l’économie.’’
Mais Kevin Polizzi, ingénieur de formation et intensément curieux, ne pouvait se contenter de la façade. ‘’Je me suis intéressé à cette économie masquée que sont les datacenters et l’infogérance. Le choix d’être autonome s’est imposé, avec d’autant plus de force qu’il n’existait pas d’infrastructures à niveau à Marseille.’’ Ainsi a débuté Jaguar Network, sous la houlette d’un Kevin Polizzi qui explique ‘’n’avoir jamais eu le temps de douter’’. Dix-neuf ans plus tard, Jaguar Network, dans la peau d’un hébergeur en perpétuelle adaptation et fort de ses huit datacenters (30 en réseau), a fait alliance avec le groupe Illiad. Un choix stratégique assumé par le fondateur : ‘’Il le fallait pour de nouveaux combats.’’
Depuis 2017, Kévin Polizzi est lauréat du Choiseul 100, le classement qui recense les jeunes dirigeants économiques français de moins de 40 ans qui jouent ou sont appelés à jouer un rôle majeur dans le développement du pays. Cette année, dans l’édition 2020, la patron marseillais est en 19ème position.

Faire émerger une jeune génération de dirigeants

L’Institut Choiseul est un think tank indépendant basé à Paris et dédié à l’analyse des grands enjeux économiques, politiques et sociétaux ainsi qu’à ceux associés aux défis d’une bonne gouvernance mondiale. Présidé par Pascal Lorot, son ambition est de créer des espaces de dialogue au carrefour du monde politique et institutionnel, de la sphère économique et de celle des idées pour fertiliser les débats sur les problématiques contemporaines.
Depuis 2014, l’Institut Choiseul met en avant de jeunes dirigeants économiques, à travers notamment le Choiseul 100, le Choiseul 100 Africa, le Choiseul 100 Russia ou encore le Choiseul Ville de demain. La réalisation du Choiseul Région Sud, seconde déclinaison régionale de l’Institut, a été conduite en 2019-2020. Seuls les profils répondant à certaines conditions ont été retenus: avoir 40 ans ou moins au 1er janvier 2020, opérer dans la Région Sud et avoir une contribution active à l’économie régionale. Plusieurs critères ont été pris en compte comme les accomplissements (expériences, réalisations, progression…), la situation (position, réputation, influence…), le potentiel (créativité, vision, agilité). Ce palmarès des 100 décideurs régionaux les plus prometteurs en dit long sur le dynamisme de l’économie régionale et française. Qu’ils occupent des postes clés dans les grands groupes industriels ou dirigent nos plus belles pépites tricolores, qu’ils se soient imposés comme les rois de la finance ou des as de la nouvelle économie, tous incarnent une forme d’optimisme contagieux et portent en eux l’espoir que la relève est bien là pour les générations à venir.

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X