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Blockchain

Selon une étude de Gemalto, 52% des entreprises ne parviennent toujours pas à détecter les failles de sécurité IoT

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Avec un nombre d’objets connectés prévu pour dépasser les 20 milliards d’ici 2023, les entreprises se doivent d’agir rapidement pour garantir que leur détection des failles IoT est aussi efficace que possible. Mais selon Gemalto, leader mondial de la sécurité numérique, seulement la moitié (48 %) des entreprises sont capables de détecter si les dispositifs IoT ont fait l’objet d’une brèche, malgré le fait qu’elles accordent de plus en plus d’attention à la sécurité IoT.
Dans le cadre d’une étude, The State of IoT Security”, menée auprès de 950 spécialistes IT et dirigeants d’entreprise du monde entier, Gemalto révèle que les entreprises demandent aux gouvernements d’intervenir, avec 79% voulant des directives plus solides quant à la sécurité IoT, et 59% cherchant à clarifier qui est responsable en matière de protection IoT. Bien que de nombreux gouvernements aient déjà adopté ou annoncé des réglementations spécifiques à la sécurité IoT, la plupart (95%) des entreprises pensent que des réglementations uniformes devaient être appliquées, une tendance qui se retrouve chez les consommateurs, qui souhaitent à 95 % que les objets IoT soient régis par des réglementations de sécurité.

La sécurité reste un défi majeur
Compte tenu de cet environnement et des défis auxquels les entreprises se trouvent confrontées pour assurer la sécurisation des objets connectés et des services IoT, elles appellent à une intervention de l’État. Cela est particulièrement le cas pour la confidentialité des données (38%) et la collecte de grands volumes de données (34%). La protection d’un nombre croissant de données s’avère être problématique, avec seulement trois entreprises sur cinq (59%), parmi celles utilisant l’IoT et disposant de budgets pour la sécurité IoT, qui admettent chiffrer toutes leurs données.
Les consommateurs ne sont clairement pas satisfaits des efforts du secteur IoT, 62% d’entre eux estimant que la sécurité doit être améliorée. En ce qui concerne les principales préoccupations, 54% craignent un manque de confidentialité lié à l’utilisation des objets connectés, suivi de près par les tiers non autorisés tels que les hackers contrôlant les objets (51%) et le manque de contrôle sur les données personnelles (50%).

La blockchain gagne du terrain en tant qu’outil de sécurité IoT
En attendant, les entreprises cherchent des solutions alternatives. La blockchain attire de plus en plus d’acteurs bien que ce secteur attende une réglementation. Entre 2017 et 2018, l’adoption de cette technologie dans le cadre de la sécurité IoT a presque doublé, passant de 9 à 19 %. De plus, un quart (23 %) des répondants pensent que la technologie blockchain serait une solution idéale pour la sécurisation des objets IoT, avec 91 % des entreprises qui n’utilisent pas cette technologie se disant prêtes à le faire à l’avenir.
En attendant que la technologie blockchain trouve sa place dans la sécurisation des objets IoT, les entreprises continuent d’employer d’autres méthodes pour se protéger elles-mêmes contre la cybercriminalité. La majorité (71 %) chiffre ses données, alors que la protection par mot de passe (66 %) et l’authentification à double facteur (38 %) restent des éléments majeurs.
La quasi-totalité (90%) des entreprises pensent que la sécurité IoT est un sujet important pour leurs clients. Près de trois fois plus d’entreprises considèrent la sécurité IoT comme une responsabilité éthique (14%), en comparaison avec l’année précédente (4%).

Télécharger l’étude

 

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Blockchain

Avec ‘’Extended Monaco’’, La principauté de Monaco entend devenir le pays le plus digitalisé au monde !

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Autour d’Albert II, Luc Jacquet, Frédéric Genta, Cédric Biscay et Thomas Battaglione. © Principauté de Monaco

C’est en grande pompe que le 30 avril dernier dans la salle de bal du Yacht-club, la principauté de Monaco a officiellement présenté son programme de transformation digitale ‘’Extended Monaco’’ avec un objectif : développer en parallèle et dans un même temps l’ensemble des technologies numériques – 5G, cloud souverain, blockchain ou encore smart city – pour devenir le pays le plus digitalisé au monde afin de développer de nouvelles sources de revenus et favoriser une nouvelle économie.

Monaco entièrement en 5G à l’été !
Si la taille de Monaco a pu sembler être un handicap dans les révolutions industrielles précédentes, elle est un atout et offre aujourd’hui une capacité de réaction unique” a souligné dans son discours d’introduction, le prince Albert II. Il est vrai qu’annoncer, d’après le calendrier du programme, le déploiement de la fibre optique pour 2022 et celui de la 5G dès cet été, ne paraît pas irréaliste au regard de la superficie de la principauté : 2 km² à couvrir. A l’été donc, Monaco devrait devenir le premier au monde à posséder un réseau 5G national grâce aux infrastructures du géant chinois des télécoms Huawei, partenaire historique depuis près de 10 ans de Monaco Telecom.

De nouveaux services émergent pour devenir ‘’Smart Principauté’’
La 5G va permettre à la Principauté d’utiliser le numérique pour mieux servir la qualité de vie de ses 40 000 résidents (mobilité ville intelligente, e-santé), augmenter la valeur du service public (dématérialisation totale des démarches administratives à l’horizon 2022) et offrir un nouveau cycle de prospérité économique. Le réseau 5G va voir se développer de nouveaux services tels que des navettes autonomes pour desservir des quartiers dans lesquels peu de bus passent. Une phase de test est attendue cet été. À l’automne, la première plateforme de e-santé sera lancée par le gouvernement monégasque afin de prendre rendez-vous en ligne chez tous les professionnels de médecine, en quatre langues. Enfin à la rentrée, Monaco sera le premier pays à proposer aux 7 000 élèves monégasques, de la maternelle au collège, des cours de programmation informatique.

La priorité absolue, c’est la cyber sécurité
Pour Frédéric Genta, un ancien de Google, passé par Amazon et Orange, nommé il y a un an délégué interministériel chargé de la transition numérique, “Le programme Extended Monaco fera de la cyber sécurité une priorité absolue”. La principauté entend bien protéger les données personnelles de ses habitants et de ses entreprises en se dotant dès décembre prochain d’un cloud souverain, un datacenter implanté sur le territoire doublé d’un autre, une “e-ambassade” implantée au Luxembourg.

Devenir la Blockchain nation !
La Principauté espère aussi attirer de nouvelles entreprises et activités en misant sur le développement de ces nouvelles technologies, comme la blockchain, ou la mise en place de moyens de financement innovants. L’Etat monégasque ambitionne par exemple de devenir leader mondial des ICO environnementales (Initial Coin Offering), des levées de fonds sous forme de crypto-monnaies. Il souhaite accueillir une dizaine de projets ICO par an et compte investir dans certains d’entre eux.  De quoi créer, selon Frédéric Genta, “quelque 150 emplois sur le Rocher tous les ans”.
Le réalisateur Luc Jacquet, oscarisé pour La Marche de l’empereur, est le premier bénéficiaire d’une ICO monégasque pour la production de son nouveau film documentaire. Sa société Icebreaker s’installera à Monaco, avec sa cinquantaine de salariés.
Ainsi en levant le voile sur les ambitions de la Principauté pour amorcer son virage numérique, le Prince Albert II a prôné l’obligation d’entreprendre “une nouvelle phase de notre histoire“. Pour concrétiser ce programme, trois lois vont être promulguées courant 2019 autorisant et encadrant les concepts de blockchain, d’identité numérique et de dématérialisation. Le programme Extended Monaco verra sa pleine mise en œuvre au cours des trois années à venir.

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Big Data

L’Université Côte d’Azur lance le e-MBDS, le premier master informatique en ligne

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Le cursus MBDS (pour Mobiquité, Big Data et intégration de Système) de l’Université Côte d’Azur, est désormais décliné sous forme de MOOC, principalement à la formation continue.  Développé en partenariat avec France Université Numérique (FUN) et Oracle University, il s’agit du premier master européen en informatique accrédité en ligne.
Le MBDS, créé il y a 25 ans, présente la particularité de s’appuyer sur un partenariat fort entre, d’une part, le corps universitaire et, d’autre part, la société Oracle. Des acteurs qui entendent à travers ce premier master informatique renforcer leur présence sur le secteur de la formation continue.
En 2019, sept MOOC du cursus MBDS seront proposés sur FUN. Oracle University y associera six cours complémentaires orientés « outils », accessibles depuis sa plateforme. Ces treize cours en anglais (sous titrage en français) constituent le master informatique professionnel en ligne de haut niveau eMBDS, clone numérique du master MBDS « historique ».
Chaque MOOC universitaire d’eMBDS sur FUN pourra être accessible individuellement sous une formule découverte, gratuite et accessible à tous, qui permettra aux apprenants de se former aux enjeux des bases de données, du big data, du machine learning, du deep learning, d’Hadoop, de la blockchain, de la programmation JavaScript, programmation mobile native et du NFC (Near Field Communication)
En formation continue, le coût de la formation complète (Diplôme de Master) est fixé à 6000 euros.

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Blockchain

[VIDÉO] Le cluster numérique Medinsoft lance une nouvelle commission dédiée à la technologie Blockchain

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Blockchain, le nom est certes rébarbatif mais le lancement de la nouvelle commission de Medinsoft consacrée à cette technologie a attiré près de 200 personnes lundi 28 janvier à La Coque numérique de Marseille.  La technologie Blockchain reste à la fois méconnue et mal comprise du grand public, et pour cause : il s’agit d’un outil complexe, le genre de rouage qui reste habituellement dans l’ombre et n’est trituré que par des informaticiens.
La Blockchain, crypto-monnaies, crypto-actifs, tokens, smart contract, Bitcoin, ICO, STO, ITO… sont les nouveaux mots à la mode. Pourtant, la blockchain n’est pas qu’une mode, elle devrait transformer nos sociétés en profondeur, en fournissant un système décentralisé et ultra-sécurisé permettant d’authentifier tout et n’importe quoi, d’une transaction financière à un score de jeu vidéo, en passant par une carte grise ou un diplôme universitaire. … et tout cela avec la possibilité de se passer d’un tiers de confiance comme l’Etat, les banques, les autorités centrales … C’est aussi une source d’emplois inévitable dans les années à venir !
Christophe Gauthier, dirigeant de la société French ICO, préside cette nouvelle commission : ‘’Nous pensons que la blockchain est une rupture technologique équivalente à celle du web dans les années 90. C’est dès maintenant qu’il faut s’y intéresser pour ne pas rater de belles opportunités à court terme. Nous avons des acteurs locaux précurseurs et innovants mais encore trop peu visible’’.
Wallcrypt, French ICO, l’association d’étudiants Kryptosphère, DOT ou l’association La Chaîne de Blocs… plus de 30 sociétés, associations et initiatives de l’écosystème Blockchain de la métropole Aix Marseille Provence ont déjà été référencées et ont rejoints la commission, ‘’parce que travailler ensemble est essentiel pour développer les synergies nécessaires au développement national et international’’.
Pour Medinsoft, réseau de promotion de l’industrie numérique en Provence-Alpes-Côte d’Azur, l’objectif est de fédérer autour de la commission Blockchain tous les acteurs de cette nouvelle économie tout en profitant du réseau de l’association très bien implantée sur le territoire.

`[VIDEO] Christophe Gauthier, président de la commission Blockchain de Medinsoft, explique ce qu’est la Blockchain ainsi que les objectifs de la commission.

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