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Ecosystème

Projet piloté par l’Inria de Sophia-Antipolis, l’application StopCovid est enfin disponible sur iOS et Android

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Depuis mardi 2 juin en fin d’après-midi, après avoir reçu un avis favorable de la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés (CNIL), l’institution française qui se consacre à la protection des données personnelles des citoyens, et que l’Assemblée nationale et le Sénat se soient prononcés en faveur de son déploiement, l’application StopCovid est disponible sur Google Play Store et sur le magasin d’application d’Apple.
StopCovid s’inscrit dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire lié à l’épidémie du coronavirus et, plus particulièrement, de la stratégie de déconfinement que le gouvernement français a mis en place depuis le 11 mai, et consiste en une application pour smartphone destinée à “limiter la diffusion du virus en identifiant des chaînes de transmission“, selon les propos du secrétaire d’Etat au numérique Cédric O.

Comment ça marche ?

Le principe est le suivant prévenir les personnes qui ont été à proximité d’une personne testée positive, à moins d’un mètre de distance et pendant au moins quinze minutes, de façon à ce que ces personnes puissent être elles-mêmes testées, qu’elles se confinent le plus rapidement possible, si besoin, voire qu’elles soient prises en charge. Le tout sans jamais sacrifier aux libertés individuelles.
Ainsi, si le possesseur d’un smartphone équipé de l’application est diagnostiqué positif au Covid-19, il doit le renseigner directement dans son application : un code fourni par les équipes médicales habilitées (une suite de caractères ou un code QR) lui sera remis pour cela. Il sera aussi invité à dire à partir de quand les symptômes de la maladie se sont déclenchés. Après cette manœuvre, une alerte s’affichera sur les téléphones de celles et ceux que le malade a côtoyés pendant au moins quinze minutes et à moins d’un mètre de distance, sur une période pouvant aller jusqu’aux deux dernières semaines avant enregistrement du diagnostic. StopCovid donnera alors à ces personnes les consignes de s’isoler et de contacter leur médecin : elles risquent, en effet, d’être elles aussi porteuses de la maladie – même si elles n’en ont pas encore les symptômes – et donc d’être contagieuses. Les personnes averties ne sauront pas, en revanche, qui est la personne initialement croisée lors des deux dernières semaines qui a été diagnostiquée positive au Covid-19.

StopCovid : dans le respect de la protection des données

Le téléchargement de StopCovid est gratuit et se fait sur la seule base du volontariat. Lors de son installation, il faut activer le Bluetooth, les données GPS, pour autoriser la fonction de détection de l’application. Cela permet de repérer les personnes aux alentours ayant l’application et de recevoir une notification en cas de passage à proximité d’une personne s’étant déclarée porteuse du Covid-19, sur les 14 derniers jours. Les informations échangées sont comparables à des pseudonymes : il s’agit d’une suite de chiffres correspondant à un utilisateur, et qui ne sont pas lisibles par un autre.
Trois onglets sont disponibles sur l’application. “Protéger” pour activer StopCovid sans donner son nom, “Me déclarer” pour indiquer que l’on est porteur du virus après un test en laboratoire ou d’après un médecin, et “partager” pour proposer à d’autres personnes de télécharger l’application.
Cette application apporte ainsi une aide complémentaire au travail des médecins et de l’Assurance maladie pour alerter au plus vite les personnes ayant été en contact avec les personnes malades du Covid-19, et ainsi casser la chaîne de transmission. Chaque heure gagnée peut faire la différence.

600 000 téléchargements en quelques heures

Sur les 130 personnes mobilisées durant un peu plus de deux mois sur ce projet, piloté par l’Institut national de recherche en sciences et technologies du numérique (Inria) de Sophia-Antipolis, nombreux sont des salariés du privé (Lunabee, Capgemini, Dassault Systèmes, Orange, Withings) qui ont travaillé bénévolement, insiste le gouvernement, en collaboration avec des organismes publics (Agence nationale de sécurité des systèmes d’information, Inserm et Santé publique France). L’application n’a pour l’instant coûté à l’Etat que le salaire des agents publics qui ont participé à son développement selon Cédric O. Toutefois, depuis son lancement mardi 2 juin, sa maintenance et son hébergement sont bel et bien facturés, entre 200 000 et 300 000 euros par mois.
À l’heure où sont écrites ces lignes, Google Play recense “plus de 100 000 installations”, sans plus de précision. Du côté du ministère, on évoque “plus de 600 000 installations en quelques heures”, là encore sans donner de chiffre précis. Dans tous les cas, l’application est en tête des téléchargements sur les deux plateformes actuellement.

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Evénements, initiatives et projets

Conséquence du Covid-19, le CES 2021 aura lieu uniquement en ligne

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Gary Shapiro, président de la Consumer Technology Association

La Consumer Technology Association(CTA), l’organisme qui régit le salon CES de Las Vegas, l’a annoncé fin juillet, l’édition 2021 aura lieu intégralement en ligne. Ce changement de format est la conséquence directe de la pandémie mondiale de Covid-19. “Il n’est tout simplement pas possible de faire venir en toute sécurité des milliers de personnes à Las Vegas au début du mois de janvier 2021 pour les rencontrer et faire des affaires en personne”, a déclaré Gary Shapiro, le président de la Consumer Technology Association dans un communiqué.
Prévue du 6 au 9 janvier, la grand-messe des technologies émergentes et de l’électronique passe donc en version digitale, comme l’ont déjà fait pour cette année bon nombre de grands salons internationaux tels que le Midem, le MIPIM ou le Marché du Film pour ne citer que ceux de la région Sud. Il n’y aura donc pas de start-up régionales présentes à Las Vegas, pas de rendez-vous d’affaires ni d’allées bondées dans les lieux habituellement occupés par le CES. Sans donner plus de précisions quant à la forme que prendra l’événement, le président du CTA explique que l’édition 2021 se ré-imaginera autour d’une plateforme numérique qui permettra de mettre en relation les exposants, les clients, les leaders d’opinion et les médias du monde entier. “En passant sur une plateforme entièrement numérique pour 2021, nous pouvons offrir une expérience unique en aidant nos exposants à se rapprocher avec des publics existants mais aussi d’une nouvelle audience”, assure Gary Shapiro.
Le CTA prévoit de retrouver son public physiquement à Las Vegas en 2022 et prépare déjà un événement hybride qui réunira les meilleurs éléments des versions physiques et numériques”.

 

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Ecosystème

Trets : VanillaMilk se lance dans le podcast pour sensibiliser les futures mamans à l’allaitement maternel

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A l’occasion de la Semaine Mondiale de l’Allaitement Maternel (SMAM) qui a débuté samedi 1er août, la start-up VanillaMilk lance une série de podcasts destinés à sensibiliser les futures mamans à l’importance de la réflexion et de la préparation à l’allaitement maternel, et ce dès la grossesse.
’Nous souhaitons éveiller l’intérêt de ces mamans en devenir et les délivrer de la pression externe qui pèse sur leurs épaules pour qu’elles puissent faire un choix éclairé et personnel‘’ souligne Stéphanie Habenstein, fondatrice et dirigeante de cette jeune pousse créée au début de l’année et basée à Trets dans les Bouches-du-Rhône dont la vocation est de permettre aux mamans de trouver des ressources et des infos près de chez elles en matière d’allaitement maternel, peu répandu en France et sujet même tabou !

‘’Mon allaitement, tout simplement’’

C’est une première série de six épisodes d’une durée de 20 à 30 minutes que VanillaMilk propose depuis le 31 juillet sur son site Internet pour partager les confidences, les regrets, les joies, les astuces… de mamans aux âges différents (de 24 à 92 ans !) et aux parcours très variés. Le premier épisode s’intitule « Mon allaitement, tout simplement » et doit permettre aux futures mamans de définir librement leur projet d’allaitement. Il est disponible sur toutes les applications de podcast ainsi que sur le site de la start-up : https://vanillamilk.fr/podcast-mon-allaitement-tout-simplement.php.
Toutes les 3 semaines, VanillaMilk diffusera un autre épisode de cette série pour découvrir de nouveaux témoignages.

Lire aussi : [Vidéo] VanillaMilk lance la 1ère plateforme numérique qui crée (enfin) les liens utiles pour un allaitement serein

Des inscriptions multipliées par trois et deux nouveaux partenaires

Alors qu’elle ne comptait au début de la période de confinement que 1 500 futures mamans, mamans allaitantes et/ou ayant allaité inscrites sur sa plateforme, VanillaMilk a connu une très forte croissance en l’espace de quelques mois et multiplié ce chiffre par 3  !  ‘’Nous sommes très fières d’en réunir aujourd’hui près de 4 200 sur notre plateforme et durant cette même période, nous avons également accueilli plus de 80 nouveaux professionnels formés à l’allaitement maternel. Ils sont aujourd’hui près de 250 répartis partout en France’’ précise la fondatrice de VanillaMilk.
Plusieurs marques ont également approché VanillaMilk pour s’engager à ses côtés dans la promotion de l’allaitement maternel. C’est le cas notamment de deux marques françaises engagées dans le monde de la maternité :
Mustela, la marque la plus connue des familles en matière de produits de soin et d’hygiène des bébés et des futures et jeunes mamans. Mustela a récemment lancé une gamme de soins certifiés bio qui comprend notamment un baume allaitement, composé à 100% d’ingrédients d’origine naturelle.
Kitett, la marque de l’entreprise stéphanoise DTF Medical, qui imagine et conçoit en France des tire-laits adaptés aux besoins des mamans allaitantes. Et pour mieux répondre aux modes de vie des mamans actives, Kitett propose désormais à la location son nouveau tire-lait, tout petit et nomade : le Minikit Pro.
Ces deux partenariats vont aider l’entreprise à bénéficier d’une meilleure visibilité auprès des mamans françaises ainsi que des professionnels de santé avec lesquels les deux marques travaillent déjà étroitement.

www.vanillamilk.fr

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Ecosystème

Nice : Leaders français de la Sport Tech, MyCoach et McLloyd s’associent pour renforcer leur leadership

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D’un côté, il y a MyCoach, basé à Nice, leader français de la #Sport Tech dans le domaine des contenus sportifs, de l’autre il y a McLloyd, basé à Paris, leader français dans les domaines du tracking et de la data, les deux ont décidé de s’associer pour renforcer leur leadership sur le marché du sport.
MyCoach est l’acteur majeur de la digitalisation de la pratique sportive à 360°, avec des solutions pour les pratiquants, éducateurs, clubs et institutions du sport. Partenaire de huit fédérations françaises et membre du GIE France Sport expertise, la start-up basée à Nice et Paris a pour ambition de participer à la structuration numérique du mouvement sportif français.

Cédric Messina, PDG de MyCoach


Pour Cédric Messina, PDG de MyCoach, ce partenariat est le fruit d’une « rencontre de deux équipes, de deux projets, de deux leaders de la Tech sur leur marché ayant un projet commun pour faire de nos deux marchés, la filière française par excellence. »
Née en 2013 et Spécialisée dans la conception de hardware pour le tracking et la récolte de données, la start-up McLloyd a fait le choix de la qualité produit avec une chaîne de fabrication exclusivement concentrée en France. Ses trackers, reconnus pour leur précision et leur fiabilité, participent au développement de la performance sportive. Ils sont approuvés par la FIFA et World Rugby. « L’idée est de s’associer et de faire un partenariat sur différents aspects, sports professionnels et sports amateurs, pour qu’il y ait un leader sur l’ensemble des questions data-tracking dans le sport », explique Pierre-Arnaud Coquelin, PDG de McLloyd.
Aujourd’hui, en s’appuyant sur le meilleur de leurs expertises et technologies, les deux membres du collectif #Sport Tech proposeront une offre intégrée hardware/software sans égal sur le marché et 100% Made in France. Leurs technologies sont essentielles pour analyser les performances de chaque sportif et l’aider à être meilleur. « Aujourd’hui, on peut se dire qu’entre MyCoach et McLloyd, on a quasiment 60% du marché Ligue 1-Ligue 2 en France et une bonne partie des clubs de rugby. On a des investisseurs français, des employés en France… L’idée, c’est de se dire comment on peut créer le leader français qui n’existe pas encore », se réjouit Cédric Messina.

Plus d’infos :
www.mycoachsport.com
www.mclloyd.com

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