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PME, industrie, grand compte

Orange lance son réseau 5G le 3 décembre 2020 à Marseille, Nice, Cagnes-sur-Mer et Saint-Laurent du Var

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Après SFR en fin de semaine dernière, c’est au tour d’Orange d’annoncer le lancement de son réseau 5G dans 15 communes françaises, dès le 3 décembre 2020, dont Nice, Marseille, Le Mans, Angers et Clermont Ferrand. D’ici la fin de l’année, plus de 160 communes seront couvertes en 5G.

Un déploiement du réseau 5G progressif

Le 1er octobre dernier, Orange avait obtenu, lors des enchères, la plus grande part des blocs de fréquences en jeu, avec 90 MHz de spectre. Ce déploiement se concentre majoritairement sur les nouvelles fréquences 3.5GHz qui apportent des débits jusqu’à 3 à 4 fois plus rapides que la 4G et pourra être complété par l’utilisation de fréquences 2.1 GHz(*)
L’opérateur a choisi de couvrir dans un premier temps les zones déjà fortement sollicitées afin d’éviter tout risque de saturation. En effet, entre Septembre 2019 et Septembre 2020, les usages data sur le parc Orange et Sosh ont augmenté de 40% entrainant un risque de saturation des réseaux actuels d’ici 2022. C’est pourquoi l’utilisation de ces nouvelles fréquences 5G est, selon Orange, la meilleure réponse pour l’avenir.
L’opérateur poursuit ses efforts en parallèle dans le déploiement de la 4G, avec un objectif de basculer 100% des sites Orange en 4G d’ici la fin de l’année 2020.
‘’Le déploiement se fera de manière progressive et dans un dialogue constructif avec l’ensemble des collectivités locales, en parallèle de nos efforts pour élargir la couverture du territoire français en 4G’’ précise dans un communiqué Stéphane Richard, président directeur Général du Groupe. ‘’En tant qu’opérateur responsable, Orange a à cœur d’offrir le meilleur à ses clients pour répondre à leurs besoins croissants en matière de connectivité, grâce à une technologie plus performante mais aussi plus efficace d’un point de vue énergétique.’’
Contribuant à la digitalisation des entreprises françaises, la 5G sera un puissant levier de compétitivité grâce, entre autres, aux objets connectés et à l’intelligence artificielle. La 5G, déployée sur des bandes de fréquence 3,5 GHz, permet un véritable confort de navigation, une latence réduite et une vitesse de téléchargement quasi-instantanée, même en mobilité. La 5G devient également un atout pour la transition énergétique en favorisant l’avènement de l’IoT : elle ouvre la voie à une gestion plus intelligente et une optimisation des ressources dans le foyer, dans les villes, dans l’industrie et même dans la gestion agricole.
Orange avait lancé 4 offres forfaits compatibles 5G dès le 8 octobre dernier.
Détail des offres Orange

*Débits max théorique en réception jusqu’à 2,1 Gbit/s en zones couvertes en 3,5 GHz ou 615 Mbit/s en zones couvertes par la bande 2100 MHz utilisée pour la 4G. 5G accessible avec offre et terminal compatibles

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Ecosystème

La Ciotat : SEA TPI présente son plan de recrutement annuel fort de 40 nouveaux postes

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SEA TPI, créateur et animateur de centres de services IT, va étoffer ses équipes en 2021 en ouvrant 40 nouveaux postes. Cette annonce s’inscrit dans un contexte de forte accélération pour le groupe de La Ciotat qui, en dépit de la crise sanitaire, a su maintenir son rythme de croissance.
SEA TPI, qui fêtera ses 25 ans le mois prochain, accompagne les plus grands comptes et les ETI dans la mise en œuvre de Centres de Services IT innovants. Dans la relation avec leurs partenaires, les entreprises veulent conserver tous les leviers opérationnels et financiers, mais aussi disposer des innovations et des meilleures pratiques du secteur. Focalisés sur les Opérations IT et le mode RUN, les Centres de Services SEA TPI permettent aux DSI de travailler sur quatre leviers : améliorer le service pour leurs End User, baisser leurs coûts, libérer leurs équipes de travaux récurrents et assurer une meilleure visibilité du SI et de sa performance.
En 2021, SEA TPI souhaite franchir une nouvelle étape et conserver un haut niveau de qualité de service en intégrant de nouveaux talents au sein de ses agences de La Ciotat, Montpellier et Paris. En rejoignant SEA TPI, les nouvelles recrues intégreront une équipe d’experts qui contribuent chaque jour à accompagner les DSI dans la continuité et la qualité de leur SI. Parmi les derniers succès commerciaux de SEA TPI se distinguent différents projets comme ceux réalisés au sein de de Groupama, BPCE ou encore Pôle Emploi.
‘’Nous souhaitons consolider nos équipes pour répondre aux nouveaux projets que nous avons remportés et anticiper la reprise’’ explique Philippe Pelfort, président de SEA TPI. ‘’Nos clients sont plus que jamais sous pression et le parfait fonctionnement de leur SI est une nécessité. Nous allons les accompagner dans cette période complexe au travers de nos experts qui donnent chaque jour le meilleur d’eux-mêmes pour leur permettre de mener à bien leurs opérations.’’
La forte culture de l’innovation est un réel différenciateur pour SEA TPI notamment grâce aux projets réalisés dans le cadre de sa cellule R&D « la ruche ». Cela lui permet de gagner en agilité et en fluidité dans la bonne conduite des projets qui lui sont confiés. Un autre différenciant de l’entreprise est enfin la qualité des conditions de travail proposées aux collaborateurs et la possibilité d’évoluer en continu en intégrant de nouveaux savoir-faire.

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Digital marketing & sales

NewOxatis déploie des partenariats avec les communautés de communes pour soutenir les commerçants

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Les collectivités prennent les devants pour accompagner durablement les commerçants. La crise sanitaire a profondément impacté les acteurs économiques et impose aujourd’hui à tout commerce de repenser sa stratégie de digitalisation et d’accélérer sa mise en œuvre. Conscient des enjeux du click and collect en particulier ou du e-commerce en général, les petits commerçants sont de plus en plus nombreux à vouloir ouvrir un canal de vente en ligne. Pour autant, ils sont souvent hésitants devant le type de solution à choisir et les ressources à employer pour la mise en ligne de leurs produits. Pour répondre concrètement à ces problématiques, la société marseillaise NewOxatis propose aux communautés de communes une solution e-commerce éprouvée tout en formant une personne ressource au sein de la collectivité territoriale pour assurer la gestion des sites marchands. Une initiative qui vient d’être récemment portée avec succès par la Ville de Plaisance du Touch et la Communauté de communes de la Save au Touch (département de Haute Garonne).
’Notre volonté n’est pas seulement d’apporter une solution ponctuelle de Click and Collect avec des conditions préférentielles, mais surtout de s’inscrire dans une action pérenne’’ précise Philippe Guyot, président de la Communauté de commune de la Save au Touch. ‘’L’objectif est, à terme, que chacun de nos commerçants puissent développer un site e-commerce personnalisé pour en faire un outil de vente durable. Le partenariat avec NewOxatis s’inscrit dans cette démarche et leur permettra de se vendre et d’être visibles sur Internet bien au-delà de l’urgence sanitaire’’.

Un recrutement local pour un accompagnement de proximité

Pour être au plus près des e-commerçants et des producteurs locaux, la communauté de communes a recruté un agent, spécialement formé par les équipes de NewOxatis, pour pouvoir prendre en main rapidement la création et la gestion des sites de la collectivité.
Cette nouvelle recrue, sous les recommandations des commerçants, se charge d’intégrer les produits et de faire le paramétrage de la boutique. La part de travail des commerçants est considérablement réduite et consiste essentiellement à établir la liste des produits qu’ils souhaitent vendre puis gérer la préparation des commandes et la vente proprement dite.
« Dès le lancement du projet nous avons eu 4 demandes de commerçants et producteurs de produits locaux. Notre agent a déjà commencé la création de leurs sites. Pouvoir s’appuyer sur une personne ressource qui fait un vrai travail de proximité en se déplaçant dans les commerces est un soutien très apprécié par les commerçants qui ne sont pas des spécialistes du web » souligne Philippe Guyot.

S’appuyer sur l’expertise d’un acteur majeur du e-commerce en France

NewOxatis qui a rejoint le groupe CMA CGM en mars 2020 est éditrice d’une solution de création de sites e-commerce et capitalise sur une forte expérience auprès des TPME puisque 57% des e-commerçants clients de NewOxatis (sur 7000 références en France) utilisent également des canaux de vente « physique », et ce tout particulièrement en privilégiant des magasins en nom propre (1). Ces magasins sont domiciliés en grande partie dans des communes de moins de 10 000 habitants, et leur présence sur internet leur permet, en tant qu’acteurs économiques locaux, de contribuer au dynamisme des territoires en favorisant l’emploi et le commerce traditionnel.
Le projet de la communauté de communes de Haute Garonne devrait faire des émules compte-tenu de l’annonce du gouvernement concernant le grand plan de numérisation du commerce, doté de 120 millions d’euros, dont 60 millions d’euros sont destinés aux collectivités pour leur permettre de se doter de plateformes communales de commerces en ligne.

(1) Etude Profil du e-commerçant Fevad- NewOxatis-Kedge (2020)

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Ecosystème

Marseille : Wiko décortique dans un glossaire les anglicismes du langage 3.0 des mobinautes

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Alors qu’elle est parlée dans plus de 50 pays à travers le monde, la langue française accueille chaque année de nouvelles expressions. En 2020, ce sont plus de 150 mots et nouveaux termes qui ont rejoint les pages du dictionnaire encyclopédique. Et si tous n’ont pas leur place dans ce répertoire officiel, beaucoup font tout de même partie du langage courant. Ainsi ‘’Screener’’, ‘’Belfie’’, ‘’Swiper’’, ‘’Follow – Unfollow’’ sont autant de mots plus anglais que français qui relèvent du langage 3.0 des mobinautes.
Pour mieux comprendre ce langage 3.0, le fabricant sino-marseillais de téléphones mobiles Wiko s’est intéressée aux nouveaux termes liés à l’univers du smartphone et à la façon dont ils sont utilisés par les mobinautes ! Au travers d’un glossaire de 13 mots, Wiko met notamment en lumière l’influence des pays anglophones et la façon parfois cocasse dont la conjugaison française s’applique à ces termes pourtant bien étrangers.

1- Liker
Né avec l’avènement des réseaux sociaux, ce terme fait référence au verbe anglais « to like » qui signifie « aimer ». Totalement ancrée dans le langage courant, l’expression désigne aujourd’hui le fait d’indiquer que l’on apprécie un contenu sur le web en cliquant sur le bouton prévu à cet effet. Très utile, cette action peut parfois s’avérer gênante quand il est question de « liker » un contenu sans l’avoir fait exprès…

Comme la grande partie des expressions présentées dans ce glossaire, « liker » s’utilise et se conjugue comme un vrai verbe natif de la langue de Molière.

2 – Scroller
De l’anglais « to scroll » (faire défiler), ce terme est de nos jours utilisé pour qualifier l’action de « dérouler » les pages Internet en les faisant défiler avec les doigts ou la souris !

3 – Swiper
Depuis quelques années, « le swipe » désigne le fait de déplacer son doigt sur un écran tactile pour provoquer une action. Petit par le geste mais grand par l’effet, ce dernier a permis aux marques d’offrir une nouvelle façon de naviguer. À la recherche de l’amour ou d’un week-end entre amis, le swipe donne accès à de multiples possibilités en un simple glissement de doigt.

4 – Screener
« Faire une capture d’écran » : c’est ainsi que l’on définirait l’action de prendre en photo l’écran de son smartphone si l’expression « screener » n’avait pas intégré le langage courant. Qu’il s’agisse de souvenirs ou de preuves, les « screens » occupent depuis quelques années une place importante dans la vie des mobinautes !

5 – 6 Follow – Unfollow
Pure création des réseaux sociaux, ces termes indiquent respectivement le fait de suivre un profil sur un réseau et l’action de se désabonner d’un compte ou d’un contact. Aussi vrai que l’expression « Week-end » a remplacé la « fin de semaine », soutenus par la culture populaire, ces termes remplacent déjà totalement leur équivalent français.

7 – Troller
Alors qu’un « troll » désigne un esprit malveillant du folklore scandinave habitant les forêts, en langage du net, le troll caractérise un individu qui alimente une polémique derrière son écran. Il se peut donc qu’une personnalité publique se fasse « troller » par un groupe de « trolls » sans qu’il ne soit question d’une histoire de contes de Noël.

Les applications de rencontres ont aussi beaucoup contribué à l’avènement de certaines expressions. Si le match est aujourd’hui un terme banal pour signifier l’attirance réciproque et la connexion entre deux personnes, de nouvelles expressions sont de leur côté un peu plus récentes.

8 – Stalker
Issu de l’anglais, ce mot prononcé – staulker- désigne les personnes faisant preuve de harcèlement et relevant d’un comportement monomaniaque. Très éloigné de son sens premier, le fait de « stalker » quelqu’un sur les réseaux répond à une forme d’admiration et au besoin d’assouvir une certaine curiosité. Il est alors possible de « stalker » l’ex-amour de sa vie, son boss ou même une personne que l’on n’a encore jamais rencontré en vrai !

9 – Ghoster
Moins espiègle mais plus mélancolique que son prédécesseur, le terme « ghoster » issu de mot « ghost » (« fantôme » en anglais) indique le fait de faire comprendre son désintérêt à une personne en ne répondant plus à ses messages, appels et autres tentatives de contact. Désormais, il n’est plus question de « faire le mort » mais bien de « ghoster » quelqu’un … Pas évident d’être la personne « ghostée » donc.

Avec l’avènement de l’appareil photo dans la téléphonie mobile, de nombreuses expressions ont fait leur apparition.

10 – Selfie
Oubliée la « photo de soi-même » ou « l’autophoto », l’appellation « selfie » est apparue depuis quelques années pour définir l’autoportrait numérique pris avec un smartphone.

Si l’expression fait désormais partie intégrante du langage courant, d’autres expressions liées à l’univers de la photo méritent une explication.

11 – Belfie
C’est le cas du « belfie » contraction de « butt » (fesses) et « selfie » pour désigner les photos de son propre fessier.

12 – Drelfie
Le drelfie, quant à lui, est issu de l’association des mots « drunk » (soûl) et « selfie » pour désigner les clichés pris de soi-même lors d’un événement un peu trop arrosé.

13 – Helfie
Enfin, à travers son glossaire, Wiko révèle que la contraction du mot « hair » et du perpétuel « selfie » créée l’appellation « helfie » pour désigner les photos réalisées de ses propres coiffures.

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