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Economie numérique

Mounir Mahjoubi annonce le lancement de French Tech Tremplin, un nouveau dispositif pour favoriser la diversité

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En visite à Lyon le 7 février dernier à l’occasion du Diversidays, le secrétaire d’Etat chargé du numérique Mounir Mahjoubi a annoncé la création d’un dispositif appelé “French Tech Tremplin”. Ce nouveau programme est destiné à soutenir des profils atypiques ; femmes, jeunes issus de quartiers défavorisés, personnes en reconversion… qui souhaiteraient s’orienter vers l’entrepreneuriat et assurer ainsi une plus grande diversité de l’écosystème. Il sera doté de 15 millions d’euros et vise à accompagner 500 entrepreneurs du numérique issus de la diversité au cours des deux prochaines années. Ceux-ci se verront proposer un accompagnement par un mentor et une bourse qui pourra aller de 15 000 à 50 000 euros selon les besoins. “Il s’agit d’une sorte de love money pour aider les entrepreneurs qui n’ont pas les soutiens familiaux pour créer leur entreprise et leur permettre de se rémunérer pour les six ou douze premiers mois de création”, explique Mounir Mahjoubi.

French Tech Tremplin fait suite à French Tech Diversité
Le programme baptisé « French Tech Tremplin » prend la suite au niveau national d’un programme expérimental, French Tech Diversité, lancé en 2017 uniquement en Île-de-France, qui a permis d’identifier 35 projets dont trois sont déjà des entreprises qui fonctionnent avec succès, selon le secrétaire d’État au numérique. Parmi elles, Meet My Mama, une plateforme internet qui propose un service de traiteur assuré par des femmes issues de « toutes les migrations » et qui est aujourd’hui hébergée à Station F, la grande pépinière de jeunes pousses parisienne.
“Le visage de la French Tech ne ressemble pas à celui de la France. Les entrepreneurs du numérique sont majoritairement des hommes qui vivent en centre-ville, issus de famille CSP+. Pourtant, ce ne sont pas les seuls à avoir des idées. La diversité est une chance pour le numérique”, affirme Mounir Mahjoubi.

Les futures capitales French Tech au cœur du dispositif
Pour mettre ce programme en musique, le gouvernement compte s’appuyer sur les futurs Capitale French Tech, en cours de création dans le cadre de la deuxième phase de la French Tech, et qui seront révélées en mars prochain. Ces métropoles auront un rôle décisif pour identifier les “entrepreneurs de demain“, prévient Mounir Mahjoubi : « Elles doivent s’impliquer dans ce projet, et cela s’ajoute à leur autre priorité qui est de favoriser l’émergence de scale-up. » Ce sont elles qui seront chargées de faire remonter les dossiers de candidatures, en s’appuyant sur différentes associations qui maillent le terrain et qui sont au contact au quotidien, comme Les Déterminés , Startup Banlieue, Techfugees , 100.000 Entrepreneurs, Diversidays, ainsi qu’une dizaine d’autres.  Concrètement, les premiers entrepreneurs sélectionnés pour le “French Tech Tremplin” devraient être sélectionnés cet été.

Sensibiliser aux métiers du numérique
Parallèlement, à travers ce dispositif, le secrétaire d’Etat chargé du numérique affiche une autre ambition, celle de sensibiliser chaque année “100 000 personnes issues de la diversité” au métier du numérique pour faire face à une pénurie de main d’œuvre chronique du secteur. « La French Tech doit ressembler à la France, notamment pour assurer la continuité de sa croissance. Le numérique a besoin de diversité et, socialement, le pays en a besoin ! » explique Mounir Mahjoubi. « Il y a 100.000 emplois à pourvoir dans le secteur et nous voulons démontrer que les talents qui peuvent y répondre sont partout, y compris dans les quartiers populaires », poursuit le secrétaire d’Etat.
A ce titre, la Grande Ecole du Numérique, qui rassemble un réseau de 750 formations aux métiers du digital, est un des principaux moteurs à activer, précise le secrétaire d’Etat au même titre que les associations de terrain, les missions locales, les capitales French Tech et les incubateurs présents partout sur le territoire.

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Economie numérique

Sénat : Rapport alarmant sur l’impact environnemental du numérique en France et 25 propositions à la clé !

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En décembre dernier, un groupe de sénateurs français de la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable, a décidé de réaliser une étude poussée sur les impacts du numérique sur l’environnement et la neutralité carbone pour 2040 sont des enjeux primordiaux en France. Après six mois de travail, le Sénat a rendu mercredi 24 juin un rapport de 70 pages sur l’empreinte environnementale du numérique et a formulé 25 propositions.
Le constat est sans appel : les chiffres sont alarmants ! Si rien n’est fait sur ce sujet, le digital en France pourrait représenter 7 % des émissions de gaz à effets de serre (GES) en 2040, contre 2 % aujourd’hui, alertent les sénateurs. Mais le chiffre étonne des experts, comme l’organisation GreenIT, qui a publié mardi un rapport estimant le même impact autour de 5% en 2020 et s’interroge sur le périmètre pris en compte par les sénateurs.

Les smartphones représentent 80 % des émissions

Les deux études s’accordent en revanche sur la source la plus importante de ces émissions : les terminaux (smartphones, tablettes, etc.) qui représentent plus de 80 % de la facture du numérique en France. Contre 14 % pour les centres de données (datacenters) et 5 % pour les réseaux des opérateurs télécoms. Rien que la fabrication des terminaux, le plus souvent en Asie, pèse à elle seule 70 % de l’empreinte carbone. Outre le transport, il faut rajouter l’extraction des terres rares et autres matières premières indispensables pour les composants.
Le Sénat rappelle toutefois que l’empreinte des datacenters pourrait exploser de 86 % d’ici à 2040 avec les usages et le développement du edge computing, c’est-à-dire l’informatique déportée au plus près du client final. La fibre optique, elle, reste l’infrastructure ‘’la moins énergivore’’ mais la Chambre haute du Parlement alerte en revanche sur la 5G. Les sénateurs demandent « une étude d’impact complète » du prochain standard qui doit être lancé fin 2020 en France.

Les chiffres du Numérique issus du rapport 

  • Le digital représente aujourd’hui 2 % des émissions de gaz à effet de serre
  • Plus généralement, les smartphones représentent 80 % des émissions à eux seuls
  • 93 % des Français possèdent un téléphone portable
  • Si rien n’est fait, le digital représentera en France en 2040, 7 % des émissions de gaz à effets de serre (GES). Pour comparer, aujourd’hui, les émissions de gaz à effet de serre provenant du trafic aérien représentent 5 %
  • Les dépenses pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2040 (dans le domaine du numérique) ont été fixées à 1 milliard d’euros par an. Si rien n’est fait d’ici là, ces dépenses augmenteront à 12 milliards d’euros par an
  • L’empreinte des datacenters (centre de gestions des données en tout genre) pourrait exploser de plus de 85 % d’ici 2040
  • Les réseaux télécoms représentent actuellement 5 % de l’empreinte carbone totale du numérique. La Fibre Optique étant la moins énergivore.

25 propositions pour réduire l’empreinte carbone du numérique

Pour les rapporteurs de l’étude il est important de faire quelque chose, et ce, dès maintenant. Ils ont donc formulé 25 propositions pour réduire l’empreinte carbone du numérique. Propositions qui seront étudiées d’ici quelques mois.
Logiquement, les sénateurs concentrent leurs mesures sur les smartphones. Parmi les propositions, une taxe carbone aux frontières de l’UE, des sanctions plus fortes contre l’obsolescence programmée, mais aussi une TVA à 5,5 % sur la réparation des smartphones ou l’achat d’un téléphone reconditionné (remis à neuf). Même si les Français utilisent de fait leurs smartphones plus longtemps, l’arrivée de la 5G va les contraindre à changer d’appareil. Dans ses propres achats de matériel informatique, l’Etat doit aussi favoriser les produits réparés. Du côté des usages, les sénateurs proposent d’interdire les forfaits mobiles illimités. Le prix des forfaits doit être proportionnel au volume de données inclus. La donnée doit être considérée comme une ressource rare, comme l’eau ou l’électricité, estiment les sénateurs. Cette mesure a toutefois peu de chances de passer, le marché français des télécoms étant structuré depuis des années sur des offres abondantes en données et parmi les moins chères d’Europe.

Le déploiement de la 5G en attente

Concernant les réseaux télécoms, responsables de 5% de l’empreinte carbone totale du numérique, les sénateurs veulent poursuivre l’équipement de tout le territoire en fibre optique, mais réservent leur avis sur la nouvelle génération de réseaux mobile 5G, qui va entraîner une hausse de la consommation de données et un renouvellement des terminaux, dans l’attente d’une évaluation de son impact environnemental. La ministre de la transition écologique Élisabeth Borne et le ministre de la Santé Olivier Véran ont envoyé une lettre au premier ministre demandant d’attendre une évaluation des effets sanitaires et environnementaux de la 5G avant de déployer ce nouveau réseau.

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Economie numérique

Le Big Tour Bpifrance fera escale cet été dans la Région Sud pour promouvoir l’innovation française

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Fort du succès rencontré l’année dernière avec le French Fab Tour (470.000 participants sur 18 dates), le Big Tour Bpifrance va de nouveau sillonner cet été le littoral français à la rencontre du grand public et des jeunes en particulier. Le Big Tour s’arrêtera dans 21 villes du 29 juillet à Vieux-Boucau (Landes) au 19 août à Paris, en passant par La Rochelle, Carnac, Saint-Malo, Dieppe, et pour la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Savines le Lac (samedi 22 août), Nice (lundi 24 août) et Toulon (mardi 25 août). Une édition quelque peu chamboulée par la crise sanitaire mais non moins ambitieuse avec, dans chaque ville, des activités pour découvrir de nombreux métiers, des shows sportifs et artistiques et le soir à partir de 21 heures, un concert.
Gratuit et conçu comme un événement grand public, ce festival ambulant a cette année les ambitions suivantes : inspirer les jeunes dans leur avenir professionnel, promouvoir l’entrepreneuriat et les savoir-faire français, stimuler les énergies des territoires et mettre en avant les solutions tricolores pour le climat.
Nous voulons montrer aux Français que l’innovation est un levier majeur pour construire le monde de demain”, explique Patrice Bégay, directeur exécutif et directeur communication chez Bpifrance, à l’occasion d’une visioconférence de presse mardi 16 juin 2020. “Le but de cette tournée n’est ni plus ni moins que de susciter des vocations, raconter de belles histoires entrepreneuriales et montrer que tout est possible. Donner l’envie, pour choisir une formation ou trouver un emploi.

Un Big Tour au format phygital

Compte tenu du contexte sanitaire, le Big Tour adoptera un format “phygital” selon la formule de Patrice Bégay, combinant animations présentielles et retransmissions en ligne. Dans chacune des villes hôtes, un village éphémère de 3000 m2 sera bâti avec ses 11 stands thématiques (emploi/formation, création d’entreprise, climat, transport, French Tech, French Fab, etc.). Nouveauté de cette édition : les visiteurs pourront postuler à des offres émises par les entreprises partenaires du Big Tour. Des ateliers découvertes (découvrir les métiers de la plasturgie ou de l’énergie…) et des jeux, démonstrations et animations de réalité virtuelle (avion, sous-marin), seront proposés avant un concert de clôture avec différents d’artistes dont le chanteur jamaïcain Patrice, vedette de la musique reggae. Il s’entend que pour respecter les règles sanitaires, les visiteurs devront suivre un sens de circulation pour préserver 2,5 m2 de distance entre eux. Seront également mis à leur disposition des masques et du gel hydro alcoolique.
Enfin, à chaque date, une émission de 90 minutes baptisée “Vive ta ville” sera diffusée en direct sur le site bigtour.fr ainsi que les réseaux sociaux. Animée par Patrice Bégay, celle-ci accueillera chefs d’entreprise, élus locaux pour parler emploi, formation, savoir-faire et innovation pour l’avenir. ‘’ Ma cible, ce sont les jeunes, car ils sont notre avenir. Le message que je veux leur faire passer, c’est : rêvez, osez, entreprenez’’ martèle le dirigeant de Bpifrance.

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Economie numérique

e-Mana, Qwant, Jaguar Network, Wooxo…s’engagent à lutter contre la dépendance numérique aux GAFAM & NATU

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Quelques entreprises régionales, e-Mana (Aix-en-Provence), Qwant (Sophia-Antipolis), Jaguar Network (Marseille) et Wooxo (La Ciotat), pour ne citer qu’elles, se sont associés à l’appel lancé le 9 avril dernier, par un collectif d’entrepreneurs, de pionniers et de décideurs du numérique français, pour une liberté, une souveraineté et une sécurité numériques immédiates.
Ce collectif rassemble à ce jour plus de 200 acteurs du numérique qui s’engagent à lutter contre la dépendance numérique en offrant des solutions souveraines pour répondre aux besoins et usages essentiels du numérique.
Leur objectif : réduire la dépendance numérique avec pas plus de 50% d’outils numériques d’acteurs extra-européens pour limiter notre dépendance dans le secteur public. Privilégier les solutions alternatives françaises ou européennes à tous ces services américains.

Appel du 9 Avril : Pour une Liberté, une Souveraineté et une Sécurité Numérique immédiates

Un collectif d’entrepreneurs, de pionniers et de décideurs du numérique français engagent le gouvernement à mettre la priorité sur la souveraineté et sur la confiance numérique ce qui permettra d’accompagner les efforts de transformation digitale et d’industrialisation 4.0 nécessaires après la crise associée au Covid-19

La crise du Covid-19 nous a montré avec une acuité dramatique notre dépendance à l’industrie chinoise : masques, médicaments, respirateurs… autant de produits indispensables que nous ne savons plus produire suffisamment en local et qui posent un problème grave en temps de restriction.

La situation est la même dans le numérique. Notre dépendance – cette fois-ci aux Etats Unis – est colossale. Que ce soit dans la sphère privée pour les moyens de communication ou encore pour les entreprises dans leur fonctionnement. Nous sommes dans une situation de dépendance totale aux plateformes globales qu’on regroupe sous les acronymes GAFAM & NATU*.

Ce n’est pas nouveau mais cela prend une sensibilité accrue quand il apparaît que la société Palantir connue pour ses liens avec les services de renseignements américains est envisagée à la fois par l’AP-HP (Assistance Publique Hôpitaux de Paris) pour contrôler les cas de Covid-19, et par l’Etat pour organiser le plan de déconfinement en France qui consisterait à tracer numériquement tous les français via leur smartphone. Notre dépendance devient non seulement économique mais aussi sociétale et obère nos libertés fondamentales. De plus comment garantir la protection de nos données personnelles ?

C’est pourquoi, alors qu’il existe des solutions alternatives européennes et souvent françaises à tous ces services américains, nous appelons à un sursaut salutaire pour faire de cette crise et de la reconstruction qui s’en suit, une opportunité de reprendre notre souveraineté numérique avant qu’il ne soit trop tard. Particulièrement sur les sujets régaliens tels que la santé.

Ces entreprises sont industrielles et reconnues. Elles remplissent tous les besoins alternatifs aux GAFAM, avec la garantie d’une sécurité et d’une liberté des données. Elles sont en mesure de couvrir les besoins numériques fondamentaux, pour les entreprises, pour les collectivités, pour les services de l’Etat, et pour tous les citoyens. Ces sociétés ont tout de suite réagi en proposant des offres de solidarité pendant la crise, pour les établissements de santé, l’Etat, les entreprises, les étudiants… Elles sont déjà au combat pour aider toutes celles et ceux qui doivent aujourd’hui changer leur pratique dans l’urgence et utiliser un système numérique dans leur quotidien pour survivre.

A-t-on imaginé un instant ce qui peut se passer si l’administration américaine applique les mêmes règles que pour les masques, c’est à dire un arrêt des exportations aux logiciels, au cloud et donc à tous les services que consomment l’Etat, les entreprises, et les citoyens ? Quelles garanties de disponibilité aurions-nous en cas de crise numérique ?

En responsabilité, nous demandons qu’un changement de cap sur les approvisionnements numériques de grande ampleur, et leur cybersécurité, soit effectué dans les semaines et les mois à venir pour nous préparer à une autonomie devenue nécessaire à commencer par l’état et ses collectivités territoriales, mais également les entreprises essentielles et vitales au fonctionnement de la nation.

C’est le moment d’endiguer la dépendance qui s’est développée sur ces 20 dernières années. La France numérique de l’avant 2000 disposait de tous les prérequis nécessaires à alimenter sa souveraineté et à accompagner ses citoyens vers un numérique de confiance.

Trois orientations immédiates :

  1. Cartographie des besoins numériques fondamentaux et des acteurs français et européens permettant à court terme de subvenir à ces besoins dans les infrastructures, les logiciels, les plateformes, les services et les usages.
  2. Utilisation d’acteurs français et européens numériques pour tout le secteur public, les OIV (Organismes d’Intérêts Vitaux), l’éducation, la santé… Exemplarité de l’État, des acheteurs publics et des grandes entreprises.
  3. Fiscalité favorable aux engagements et investissements dans le numérique souverain.

Cette démarche salvatrice pour nos concitoyens permettra d’injecter 150 milliards d’euros de chiffre d’affaires dans nos entreprises du numérique françaises sur 5 ans tout en permettant à la France de rattraper son retard sur des pays comme la Grande Bretagne où le numérique représente 10% du PIB (vs 6% en France en 2019)

Nous sommes à la disposition du gouvernement pour organiser avec les acteurs des filières “infrastructure numérique”, “cybersécurité”, “édition de logiciels et plateformes” une riposte à la hauteur de la guerre qui se joue en ce moment, et poser les bases d’une industrie numérique qui réponde à nos enjeux futurs.

L’appel du 9 avril a été lancé par Raphael Richard (Néodia), Pascal Gayat (Les Cas d’OR du Digital, Les Pionniers du Digital), Matthieu Hug (Tilkal), Alain Garnier (Jamespot)

Les signataires : Christophe Agnus, Pierre Alzon, Teoman Atamyan, Florian Bachelet, Hervé Bloch, Adeline Bonnefont, Geneviève Bouché (Forum Atena), Nelly Brossard, Paul Choppin de Janvry, Jean-Noël de Galzain (Wallix), Edouard de Miollis, Amaury Delloye, Pierre-Alexandre Demey, Philippe Dewost, Philippe Didier, Damien Douani, Ludovic Dubost (Xwiki), Fabrice Epelboin, Jean-Pierre Eskenazi, Thomas Fauré (Whaller), Anne Gayat (Vidmizer), Pascal Gayat (Les Pionniers du Digital), Vanessa Girard, Olivier Gosset, Yann Gourvennec, Philippe Guguen, Olivier Guilhot, Erwan Huhardeaux (Vidmizer), Godefroy Jordan, Octave Klaba (OVH Cloud), Michel-Yves Labbé, Bruno Langlois, Frédérique Lebrun, David Legendre, Bertrand Lenotre, Jean-Pierre Levieux, Michel L’Hostis, Benjamin-Patrice Magnard, Dorothée Mani, Frank Michel, Edith Nuss, Michel Paulin (OVH Cloud), Franck Pasquet, Emmanuel Pesenti, Julien Provost-Langot, Olivier Robert, Matthieu Ruault, Nacira Salvan, David Schwarz, Marc Solomone, Ivan Subileau, Dominique Tessier, Joëlle Toledano, Cyril Toulet, André Vaugan, Isabelle Veil, Jean-François Vermont, Vanessa Vincent, Yann Lechelle (Scaleway), Mathieu Llorens (AT Internet), Luca Gerini, Jacques Guerreau, Myriam Gorlier, Patrick Bergougnou (Cirpack/Amplement), Marc Wolff (Stratow), Antony Martinez (EALICO), Stéphane Morin, Michel Dernis (Atrium), Thierry Duflos (Atrium), Stéphane Bouillet (Influence4You), Jean-Jacques Urban Galindo, Christophe Dubois Damien, Arnaud Barbier, Stéphane Rouquette, Steph Draperi, Sandrine Murcia (Cosmian), Louise Batista, Gaëlle Gutnick, Olivier Morel (Ilex International), Thierry Bayon, Kevin Polizzi (Jaguar Networks), Philippe Honigman (Tribute), Patrick de Carvalho, Raynald Wauters (eMana), Marc Kervella (ITNetwork), Guillaume Dumanois, Mathieu Isaia, Frédéric Kunegel, Guilhem Giraud, Matthieu Rigotto, Guillaume Thibaux, Loïc Bournon, Valentin Przyluski (NetFrame), Luc d’Urso (Wooxo /Atempo), Benoît Thieulin, Cédric Manca, Georges Dos Santos, Matthieu Duchateau, Nicolas Garcin, Thomas Balladur (Interstis), Vincent Bouthors (Jalios), Frédéric Pierucci, Jean-Michel Billaut, Eric Mahé (CloudSkiff), Thomas Serval, Daniel Lavigne, Noham Choulant, Catherine Norah-China, Pierre Baudracco, Alexandre Brianceau, Laure Muller, Lionel Roux (Wimi), Enrique Indacochea-Hoyle, Fabrice Lenoble (TeachReo), Federico Smith, Hugues de Mazancourt (APIL), Frans Imbert-Vier, Martial de Villepin, Charles-Henri Becquet de Mégille, Antoine Duboscq (Wimi), Gilles Montier (Kairntech), Florent Gilain, Hela Atmani (Expanders), Pierre-Alain Raphan, Laura Agasse, Bertrand Servary (NetExplorer), Gérard Dupin (Taho!), Christophe Bourel, Gautier Dudault, Patrice Noailles-Siméon (Forum Européen des politiques d’Innovation), Gérard Péliks (Les lundis de la cybersécurité), Jacques Cazin (Adways), Fabrice Clerc (6Cure), Arnaud Muller (Saagie), Pierre Bouffay, Clément Castano, Sophie Lance, Patrice Andreani, Daniel Katz, Christophe Lemée (Deep Block), Alexandre Eruimy (Prestashop), Serge Soudoplatoff, Olivier Mathiot (thecamp), Nadège Onderka, François Caron (Empreinte.com), Jérôme Bondu, Alexandre Stopnicki, Eric Barbry, Sébastien Rittner, Marc O. Strauss-Kahn, Richard Bussienne, Antoine Rizk (Flamimen), Frédéric Libaud (NUM’X), Antoine Bourgeois (4MP), Valérie Quiniou, Dominique Palacci (Stimshop), Philippe Pinault (Talkspirit, Holaspirit), Carlos F., Maryse Bichon-Nougaillac, Michel Viano, Yann-Maël Larher, Fabien Imbault, Christophe Bouilhac, Theo Hoffenberg (Reverso), Oli Clément, Philippe Morlot, Gilles Enguehard, Tristan Nitot, Thierry Grillot (Linkello), Michel Lecomte (Smartrezo), Laurent Minne, Viviane de Beaufort (Club Génération Startuppeuse), Stéphane Blanc (AntemetA), Fabrizio Delage (Valeur Tech), Luca Gerini, Pierre Poullain (Valeur Tech), Eric Arbaretaz (Thésée Data Center), Lise Bachmann, Léonard Cox, Stéphane de Saint-Albin, Laurent Denel, Frédérique Kodrle, Laurent Marie (Worteks), Guillaume Nominé (Atolia), Jérôme Poincheval (Pepper Cube), Cyprien Roy (Wooxo), Solal Ville, Marc Wolff (Stratow), Alexandre Yeremian, Laurent Souloumiac (Glowbl), Christine Staes, Gervais Lesage (PragmaCity), Gil Francopoulo (Tagmatica), Philippe Luce, Romain Lhomme, Pierre-Nicodème Taslé (BeeBuzziness), Frédéric Dulac (Eolas), Jean-Claude Ghinozzi (Qwant), Gaël Duval, Nicolas Cote (Thetris), Didier Zwierski, Martin Mutel (Cypok Media), Eric Debonne, Michael Ferrec (Inspeere), Ghada Ajaka (Orness), Sabrina Menasria, Frank Ducret (Agnostik), Thierry Bardy (IMS Networks), Pascal Baratoux (Innovalead), Alain Berger (Ardans), Laurent Bel (AppCraft), Jean-Pierre Duval (Up!Company), Patrick Lahaye (AxeoBIM), Sophie Bolo, Léonidas Kalogeropoulos (Open Internet Project), Arnaud Créput (Smart Adserver), Benjamin Jayet (Gibmedia), Guillaume Bréjaud (oppScience), Thierry Bonnin (ALE), Sébastien Parent (ProLicent), Laetitia Paris (A-Amcos), Olivier Vit, Paul Benoit (Qarnot), Najette Kadri-Marouard.

*GAFAM : Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, NATU : Netflix, AirBnB, Tesla, Uber,

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