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Big Data

Meyreuil : Spécialiste français de la visualisation de données DigDash devient Advanced Partner OVHcloud

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Implantée à Meyreuil (13) mais également à Paris et Madrid, la PME DigDash qui accompagne ses clients depuis plus de 10 ans dans l’exploitation de leurs données, annonce son partenariat avec l’alternative européenne dans le cloud computing : OVHcloud. A la croisée du Big Data, des tableaux de bord et de l’analytics, l’entreprise a développé DigDash Enterprise, un logiciel générant des tableaux de bords de gestion, simple d’utilisation et de déploiement, et performante quant à sa capacité à traiter des bases de données volumineuses.
Ce partenariat place aujourd’hui DigDash comme un acteur européen avec une approche globale en mode opéré. L’entreprise du Pays d’Aix ambitionne de continuer sa croissance tout en conservant son ADN : Agile, Easy & Strong.

Un partenariat qui s’impose

Pour ses besoins propres et pour les projets de ses clients, DigDash utilise et s’appuie sur les services d’OVHcloud depuis sa création. En effet, la poussée du logiciel DigDash Enterprise auprès d’utilisateurs métiers entraîne aujourd’hui des besoins “clés en main” intégrant à la fois le logiciel DigDash Enterprise, sa configuration et les services d’infrastructure OVHcloud opérés par DigDash. L’hébergement sécurisé en France et en Europe répond à un enjeu de souveraineté des données qui est au cœur des préoccupations des clients de DigDash.
DigDash possède de nombreuses références dans les ETI, le secteur public et les Grands Comptes. Son logiciel est donc très complémentaire des offres OVHcloud sur ces mêmes segments avec des clients communs stratégiques.
L’adhésion au Partner Program OVHcloud en tant qu’Advanced Partner va permettre à DigDash de mieux maîtriser et positionner l’offre sécurisée OVHcloud, d’assurer un niveau de support encore supérieur auprès de ses clients et d’être force de proposition et évolutif sur des sujets globaux et stratégiques orientés data” explique Éric Gavoty, senior vice-président de DigDash en charge des partenariats stratégiques.
Avec plus de 150 000 utilisateurs dans 25 pays, DigDash Enterprise aide ses clients à mieux piloter leur activité, explorer leurs données et les communiquer de manière efficace.

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Big Data

Avignon : Humanroads lève 1,5 M€ pour déployer son GPS de l’orientation scolaire et professionnelle

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Spécialisée dans l’orientation scolaire et professionnelle, l’Edtech Humanroads a réalisé sa première levée de fonds d’un montant d’1,5 million d’euros auprès du fonds Région Sud Investissement (conseillé par Turenne Groupe), de CAAP Création filiale du Crédit Agricole Alpes Provence, d’Alumni Business Angels ainsi d’’un groupement de Business Angels parisiens. Objectif de la start-up : déployer ses deux solutions – Humanroads Analytics et GPS des carrières – destinées à faciliter l’orientation, notamment dans l’enseignement supérieur. La première s’adresse aux acteurs de la formation et permet d’anticiper les évolutions des activités et des secteurs. La seconde se destine aux étudiants comme aux actifs et se présente sous la forme d’une carte, un ‘’GPS de l’orientation scolaire et professionnelle’’, selon le terme employé par Benoît Bonte et François-Xavier Beillon, les deux avignonnais qui ont créé Humanroads en 2015, qui doit permettre de faciliter la prise de décision des étudiants et des candidats à une reconversion, devant la quantité d’offres de formation.
Il aura fallu deux ans de recherche en collaboration avec le Laboratoire informatique d’Avignon et l’Inria pour développer ces solutions numériques basées sur l’intelligence artificielle et le big data. En deux ans le nombre de parcours indexés est ainsi passé de 1 à 22 millions.
« C’est une véritable prouesse technique étant donné qu’il n’existe pas de solutions sur le marché qui permet de le faire. La préparation de ce passage à l’échelle est d’autant plus importante que nous devons être capables de visualiser et d’analyser plusieurs centaines de millions parcours » conclut Benoît Bonte.
Humanroads propose en mode SaaS (« software as a service ») ses solutions à une soixantaine d’établissements privés et publics d’enseignement supérieur, ainsi que des organismes de formation.  Grâce à sa levée de fonds, la start-up vauclusienne ambitionne d’accélérer son développement commercial et technologique, ainsi que de doubler ses équipes techniques et commerciales.

Site web : humanroads.com

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Aéronautique, spatial

Grasse : Bioceanor va connecter ses stations météo sous-marines de surveillance aux réseaux satellitaires de CLS

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C’est un partenariat stratégique que vient de conclure Bioceanor, startup implantée à Sophia-Antipolis, avec CLS (Collecte Localisation Satellites) spécialisée dans la fourniture de solutions d’observations et de surveillance de la Terre, filiale du Centre national d’études spatiales (CNES), d’Ardian et de l’Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer (Ifremer).
Créée à Grasse en 2018, Bioceanor développe une solution de station météo sous-marine connectée capable de mesure en temps réel et par prédiction la pollution de l’eau. L’AquaReal, c’est son nom, regroupe toutes les dernières innovations technologies de l’IoT, du Big Data en passant par le Machine Learning.

Anticiper les risques de pollution
Via ce partenariat, les bouées intelligentes AquaReal vont être connectées aux réseaux satellitaires de CLS afin d’observer depuis l’espace les risques et impacts environnementaux qui planent sur les fermes aquacoles. Huîtres contaminées par la gastro-entérite, truites arc-en-ciel infectées par la nécrose hématopoïétique, les maladies des espèces issues de l’aquaculture sont difficiles à endiguer et pèsent lourd sur l’économie de la filière et sur la confiance du consommateur toujours plus soucieux de la qualité et de l’origine de son alimentation. L’enjeu est crucial face à la diminution du stock naturel : un poisson sur deux destiné à la consommation humaine dans le monde est issu de l’élevage et la France qui compte 3.500 fermes aquacoles est le deuxième des pays producteurs de l’UE avec 200.000 tonnes par an.
En s’associant, les deux entreprises vont ainsi assurer 24h/24 la surveillance et la collecte de données qui portent sur les propriétés physico-chimiques de l’eau selon 14 paramètres différents (quantité d’oxygène, pH, turbidité, salinité…). Les informations sont remontées via un cloud et affichées en temps réel sur un portail web et/ou une application smartphone. Elles vont permettre de mettre ainsi en place des indicateurs de la qualité microbiologique dont l’évaluation nécessite habituellement des prélèvements sur site et des analyses en laboratoires.

Samuel Dupont, CEO de Bioceanor

 ‘’L’expertise satellitaire de CLS est un accélérateur de nos algorithmes, explique Samuel Dupont, CEO de Bioceanor. ‘’C’est une brique technologique essentielle dans le développement de nos systèmes prédictifs. Allier les données satellitaires de CLS aux données terrains de nos dispositifs IoT permet d’alimenter les processus Big Data et machine learning pour l’observation, la compréhension et l’anticipation d’événements marins’’.
Et Gaëtan Fabritius, directeur de l’innovation et de la prospective de CLS, d’ajouter: ‘’Le spatial permet ainsi de surveiller et d’anticiper en permanence toute crise environnementale et sanitaire impactant entre autres les activités d’aquaculture. Ce partenariat nous apporte également un complément à l’offre de CLS en matière de surveillance des zones écologiquement sensibles, ports, infrastructures offshore, parc marins et aires marines protégées ».
Bioceanor qui a décroché en fin d’année dernière le Grand Prix Tech4Islands Awards 2019 a pour ambition de devenir une des références mondiales sur la prise de mesure et l’analyse de la qualité de l’eau. Son offre AquaReal commercialisée à travers le monde vise les aquaculteurs, les collectivités, les organismes d’Etat, les centres de recherches et tous ceux qui s’intéressent à la qualité de l’eau… Ainsi l’AquaReal est déjà utilisée en Polynésie pour la surveillance de la barrière de corail.

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Région Sud : L’ordre des experts-comptables lance ”Inko”, l’incubateur de comptabilité et du conseil

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L’idée trottait dans la tête de Lionel Canesi, le président de l’Ordre des experts-comptables en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, depuis presque deux ans. Une idée qu’il souhaitait dans un premier temps développé à l’échelon national. Inko, pour incubateur de comptabilité et du conseil, est une structure atypique qui entend accompagner les start-up gravitant autour de la profession comptable et souhaitant révolutionner l’expertise-comptable et la gestion d’entreprise. Des start-up tournées vers des technologies telles que l’Intelligence Artificielle, la blockchain, le big data ou le deep learning.
Son objectif principal : « détecter les start-up qui ont un intérêt pour la profession d’expert-comptable ou ses clients et les challenger, les confronter à la réalité du marché pour les aider à avancer » précise Lionel Canesi.
À mi-chemin entre l’incubateur et l’accélérateur, Inko se situe déjà dans une optique de complémentarité, à la fois avec les structures similaires, les autres incubateurs ou accélérateurs, ce qui signifie que les start-up qui seront coachés peuvent déjà être hébergées. L’Ordre des experts-comptables reçoit déjà les premières sollicitations, un comité de sélection va être constitué avec des membres de l’Ordre et deux-trois personnalités fortes du secteur numérique. Une fois les entreprises sélectionnées, une équipe de 5 à 10 experts-comptables se chargera de challenger leurs technologies, les tester, voir s’ils ont un intérêt ou pas, leur faire un retour sur ce qui pourrait être développé en priorité ou ce qui manque dans leur produit. Les premiers projets devraient ainsi être incubés au cours du 1er semestre 2020.
Inko doit aussi permettre d’apporter des outils, notamment numériques aux experts-comptables. Parce que le métier de l’expertise comptable ne doit « pas être réinventé par les start-up, sans le concours des experts-comptables » précise Lionel Canesi pour qui les professionnels du Chiffre « doivent redevenir leaders et moteurs de leur innovation ». Il s’agit « d’assurer l’indépendance numérique de la profession qui doit avoir pour ambition de ne rien s’interdire ». Car à ses yeux, les experts-comptables doivent « s’approprier le numérique, le prendre en main, faire en sorte qu’il devienne un avantage pour la profession et en tirer parti ».

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