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Ecosystème

Marseille : la fintech French-ICO lance une plateforme permettant des levées de fonds grâce à la technologie Blockchain

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French-ICO.com® est la 1ère Plateforme d’ICO (Initial Coin Offering) en France.  Elle a été développé par une jeune fintech, French-ICO, créée par Christophe Gauthier et est destinée aux entreprises françaises souhaitant financer l’amorçage, la croissance ou le développement de leurs projets en levant des fonds auprès d’investisseurs internationaux.

Qu’est-ce qu’une ICO ?
Une ICO – Initial coin offeringest une méthode de levée de fonds fonctionnant via l’émission d’actifs numériques échangeables contre des cryptomonnaies durant la phase de démarrage d’un projet.  Ces actifs, appelés “tokens” (jeton numérique), sont émis et échangés grâce à la technologie blockchain.
En 2017 et 2018, la France a connu un fort engouement des ICO et des levées de fonds records ont été enregistrées. Un constat qui a incité French-ICO a développé sa plateforme d’ICO, une véritable révolution dans l’univers du financement participatif ! ‘’Nous voulons démocratiser les ICO’’ souligne Christophe Gauthier.

2017, une année record pour le financement des entreprises

  • Levées de fonds auprès de Business Angels : 2,5 Milliards € (+21% vs 2016)
  • Financement participatif « traditionnel » : 336 Millions € (+50% vs 2016)
  • ICO (levée de fonds en crypto-monnaies) : 350 Millions € (pas de chiffres avant)

Levées de fonds en cryto-monnaies
Aujourd’hui les ICO permettent de lever des fonds auprès d’investisseurs internationaux. La technologie blockchain permet des transactions sécurisées, totalement transparente et sans intermédiaires. Ce sont les milliers d’ordinateurs connectés à la blockchain qui valident et enregistrent les transactions. La copie de la blockchain sur tous ces ordinateurs rend l’information infalsifiable. Les transferts se font en moins de 10 secondes pour des coûts de transactions quasi nuls.
En 2017, seulement 6 ICO en France ont permis de lever 350M€ contre 5,5 Milliards dans le Monde avec 343 opérations réussies. Les craintes liées aux risques de sécurités et aux arnaques évoqués dans les médias, les incertitudes en termes de fiscalité et les réglementations encore en discussion ont mis provisoirement la France en retard.

Une plateforme multi-supports
La plateforme French-ICO intègre l’intégralité des exigences de l’autorités de marchés financiers (AMF), l’organisme de régulation qui est en charge de mettre sous surveillance les ICO. Contrôles systématique de l’identité des investisseurs, séquestres des fonds collectés, remboursement des investisseurs si l’objectif de la levée de fond n’atteint pas son objectif, transparence de toutes les transactions réalisées sur la blockchain, émission de tokens uniquement lorsque l’ICO atteint son objectif…  et bien d’autres points permettant de regagner la confiance des investisseurs et porteurs de projet.
La plateforme est accessible à tous. Pas besoin d’être un expert de la technologie blockchain pour réaliser son ICO. La plateforme permet de créer un projet ou de déposer des fonds en quelques clics de souris. L’objectif n°1 de la start-up est de rendre accessible au plus grand nombre l’accès à des sources de financement. Elle a mis en ligne en novembre dernier une version test de la plateforme ICO justement pour permettre à tous de mieux comprendre le fonctionnement de la blockchain, des ICO, de créer son projet et d’investir sur d’autres projets tout en s’amusant et sans risques. Cette version test a juste un rôle pédagogique.

www.french-ico.com

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Blockchain

1000€ en crypto-monnaie pour rejoindre le Groupe SII !

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Pour attirer de nouveaux talents, le Groupe SII, entreprise de services informatiques implantée notamment à Aix-en-Provence et dans la technopole de Sophia-Antipolis, lance une campagne de recrutement originale et innovante associée à la crypto-monnaie et à la Blockchain. Du 17 juillet au 16 novembre 2019, pour chaque recrutement réussi (période d’essai validée) avec CV envoyé via la plateforme (https://envoietoncv.sii-group.com), SII versera 1000€ en crypto-monnaie BTU au candidat et 100€ à une association caritative.
Fort de sa croissance sur l’année 2018-2019, le Groupe SII a besoin pour son nouvel exercice 2019-2020 de 1500 nouveaux collaborateurs en CDI sur l’ensemble du territoire national ; Il est à la recherche de nouveaux talents pour enrichir ses équipes sur l’ensemble de ses métiers (AMOA, AMOE, développeurs, chefs de projet, business managers, talent acquisition recruiter, etc.). Depuis 40 ans, SII, société de conseil en technologies, est présent dans 19 pays au travers de 80 implantations. Près de 10 000 collaborateurs interviennent quotidiennement sur les problématiques de transformation numérique des grands-comptes.
Pour mener à bien cette campagne ‘’tendance technophile’’, SII s’est associé à BTU Protocol, une start-up lancée en février 2018 par Vidal Chiriqui (ancien responsable Innovation chez SII) et Hervé Hababou, qui a créé le BTU, protocole générique de réservation basée sur la blockchain et applicable à tous les secteurs. Ainsi, en Janvier 2019, BTU Protocol a lancé le service BTU Hôtel proposant 2 millions d’hôtels à la réservation en circuit court et une récompense en BTU pour les utilisateurs qui utilisent ce canal.
’L’objectif de BTU est de créer un circuit-court pour rapprocher le consommateur des fournisseurs de services dans tous les métiers’’ explique Vidal Chiriqui
La campagne de recrutement se poursuit jusqu’au 16 novembre 2019.

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Big Data

Marseille : Traxens lève 10 M€ et s’ouvre à l’Asie avec l’entrée à son capital du japonais Itochu

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Spécialiste français des conteneurs intelligents grâce à un boîtier connecté destiné au suivi des conditions de transport de marchandises, Traxens ambitionne d’imposer sa solution comme l’un des standards pour les armateurs et de déployer une flotte mondiale de capteurs IoT sur les conteneurs exploités par les sociétés partenaires.
Elle vient pour cela de lever 20 millions d’euros lors d’un tour de table de série C auprès de partenaires stratégiques : la société japonaise Itochu Corporation, Bpifrance via le fonds PSIM géré dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir, et Supernova Invest via le fonds Crédit Agricole Innovations et Territoires.
Notre objectif est d’équiper 100 000 conteneurs avec notre boîtier connecté d’ici le premier semestre 2020″, précise Marc Ligonesche, directeur financier de cette entreprise de 130 salariés, ce qui en fera un des principaux acteurs des conteneurs intelligents, pour ce marché qui comprend les reefers (conteneur réfrigéré) et les dry (sec). Plus de 40 000 conteneurs sont actuellement pourvus de la solution, notamment grâce aux partenariats avec les armateurs CMA CGM, MSC et Maersk qui a fait récemment fait une commande pour 50 000 conteneurs, ainsi que SNCF Logistics dans le ferroviaire ou Daher dans l’aéronautique.

Itochu Corporation, une porte d’entrée sur l’Asie
L’entreprise marseillaise fondée en 2012 par Michel Fallah avait déjà levé 1,5 M€ en novembre 2015 mais avec cette levée de fonds conséquente de 10 M€, Traxens peut passer à la vitesse supérieure. ‘’Ce tour de table de série C est une étape cruciale qui consolide notre stratégie et nous permet de déployer notre solution à grande échelle dans les années à venir’’, déclare Jacques Delort, directeur général de Traxens.
Il n’échappera à personne que parmi les investisseurs figure Itochu Corporation, un conglomérat japonais spécialisé dans l’import-export à l’international qui commercialise divers produits comme le textile, les machines, les métaux, les minéraux, l’énergie, les produits chimiques, l’alimentation, les produits généraux, les biens immobiliers… Leur entrée dans le capital de Traxens est donc synonyme d’ouverture vers l’Asie, marché réputé compliqué. Au-delà de son apport financier, le japonais Itochu devient distributeur des produits et services Traxens en Asie.
L’Asie est un marché vaste et porteur car les départs de conteneurs se font majoritairement à partir de la Chine, où de nombreuses marchandises sont produites. Travailler avec un distributeur local est clé“, souligne Marc Ligonesche.
‘’Nous allons accélérer la présence de la société sur nos marchés historiques mais aussi en Asie, fort de ce partenariat commercial avec Itochu’’ commente de son côté  Jacques Delort.

Nouveau boîtier à la fin de l’année
La solution IoT de Traxens repose sur une technologie brevetée, qui permet d’accéder aux données des actifs logistiques en temps réel. Le boîtier connecté, qui contient un capteur de températures, un accéléromètre pour déceler les chocs et les mouvements ainsi qu’un détecteur d’ouverture de porte, se fixe de manière inamovible sur la porte du conteneur. Il répond en particulier aux demandes des clients utilisant des conteneurs réfrigérés.
La précédente levée de fonds a permis d’achever la qualification de sa solution et de réaliser les premiers déploiements. Grâce à la seconde, c’est une nouvelle version de son boîtier qui sortira à la fin de l’année pour permettre une analyse plus fine des conditions de transport, avec l’ajout de modules pour suivre l’arrivée du conteneur dans une zone d’intérêt ou le taux d’humidité, un paramètre essentiel pour le transport alimentaire, comme pour s’assurer de la qualité du café, par exemple. En tout, une quarantaine de types de données peuvent être ainsi analysées par Traxens.

Des milliers de conteneurs perdus en mer chaque année
Traxens compte déjà parmi ses clients des BCO (Beneficial Cargo Owners ou chargeurs) majeurs, dont BASF, le plus grand fabricant de produits chimiques au monde. La société noue également des partenariats avec d’importantes sociétés de transport pour fournir des données de suivi sur mesure. L’entreprise mène par ailleurs des projets IoT avec le port de Valence, en Espagne et le port du Havre, pour y améliorer l’efficacité opérationnelle des mouvements des conteneurs dans le port et aboutir à une automatisation de leurs activités.
Pour le secteur maritime, le conteneur intelligent permet de tracker en temps réel la marchandise susceptible de s’égarer ou de se détériorer pendant le transport. Le nombre de conteneurs perdus en mer dans le monde varie fortement selon les sources: il était d’environ 1 390 par an de 2014 à 2016 selon le World Shipping Council ; de 10 000 à 15 000 par an selon le Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux ; et de plusieurs dizaines de milliers à 10 000 conteneurs par an selon l’association de défense de l’environnement Robin des Bois. De quoi quand même faire réfléchir !

www.traxens.com

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Ecosystème

Marseille : Grâce à la SATT Sud-Est, Arteac-Lab accélère l’innovation dans l’ingénierie électroacoustique

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(de G à D) Laurent Baly, président de la SATT Sud-Est, Christophe Lambourg, président co-fondateur d’ARTEAC-LAB, et Philippe Herzog, directeur de recherche au CNRS et co-fondateur d’ARTEAC-LAB, signent le contrat de licence de la technologie SIMBOX, au siège de la SATT Sud-Est.

La SATT Sud-Est vient de concéder une licence d’exploitation exclusive à la start-up Arteac-Lab sur l’utilisation de sa technologie SIMBOX, un logiciel de modélisation électroacoustique…. Cofondée par Philippe Herzog et Christophe Lambourg et hébergée chez Marseille Innovation, Arteac-Lab est spécialisée dans l’ingénierie électroacoustique. La société développe des systèmes électroacoustiques adaptés à des exigences très pointues et offre des solutions de captation, transformation et restitution pour contrôler le champ sonore en 3D. Arteac-Lab propose aussi des dispositifs compacts et faciles à installer qui permettent de scruter le champ acoustique pour détecter des défauts ou analyser en temps réel des anomalies sur des sites bruyants ou difficiles d’accès.

La technologie SIMBOX révolutionne le marché de l’ingénierie électroacoustique
Le développement de la technologie SIMBOX a été initié au Laboratoire de Mécanique et d’Acoustique (LMA, UMR 7031) de Marseille par le Dr Philippe Herzog, directeur de recherche au CNRS. Ce projet, initialement développé pour des besoins internes, a fait l’objet d’un contrat de prestation avec un constructeur d’enceintes. Ainsi, cette solution de modélisation électroacoustique s’est vu devenir une solution innovante sur le marché des enceintes haut de gamme, marché très significatif dans ce secteur et peut s’adapter à la conception de tout système électroacoustique. Philippe Herzog, de formation ingénieur en électronique et chercheur en acoustique, est reconnu internationalement pour ses travaux en électroacoustique et pour la réalisation de dispositifs embarqués de traitement du son en temps réel. Il a passé une grande partie de sa carrière au sein du CNRS au Laboratoire de Mécanique et d’Acoustique dans l’équipe « Sons » spécialisée dans le traitement de l’environnement et de ses nuisances sonores ainsi que sur la perception auditive, sons et musique.

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