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Ecosystème

Marseille : La 3ème édition d’Hydro Business Meeting consacre 4 start-up avec ses Challenges Innovation

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Organisée par la CCI Marseille Provence, Hydro Business Meeting (HBM) est considérée comme étant la première convention d’affaires dédiée à la filière de l’eau et de l’hydraulique en région Sud. Un événement qui s’est tenu le 25 juin dernier au Palais de la Bourse à Marseille et qui a pris tout son sens en pleine période de canicule !
Hydro Business Meeting a pour objectif de rassembler les acteurs économiques de l’eau et de l’hydraulique opérant sur la métropole Aix Marseille Provence et l’axe Alpes-Durance-Méditerranée. En Provence, cette filière est particulièrement dynamique avec plus de 320 entreprises et 3300 emplois directs, pour un chiffre d’affaires total de 1,5 milliard d’euros, sans parler de la sous-traitance industrielle et des effets d’entraînement sur un grand nombre d’entreprises du BTP.
Plus de 200 acteurs de la filière “Eau” se sont donc réunis au HBM pour booster leur business mais aussi tenter de répondre aux enjeux de demain, sensibiliser et mobiliser acteurs économiques, politiques et particuliers. Autour du Village des solutions accueillant une trentaine d’exposants, l’événement proposait des échanges sur les grands enjeux économiques de la filière de l’eau et de l’hydraulique, des ‘’speed business meetings’’ entre donneurs d’ordres et TPE-PME, des ateliers d’information sur les opportunités business et 4 Challenges Innovation organisés autour de différentes thématiques proposées par les Eaux de Marseille, Suez, EDF et la Métropole Aix-Marseille Provence. En tout, 16 PME et startups ont ‘’pitché’’ leurs solutions innovantes devant les donneurs d’ordres.

#1 Sécurité d’alimentation en eau potable
C’est le challenge porté par la Société Eaux de Marseille Métropole pour qui la sécurisation de l’alimentation en eau potable des villes et campagnes est un enjeu prédominant dans un contexte de tension grandissante sur la ressource (changement climatique et stress hydrique, risques de vandalisme et cybercriminalité, pollutions diverses…). 3 start-up ont ‘’pitché’’ et c’est une start-up issue du Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS) qui a été retenu : Klearia, basée à Sophia-Antipolis, qui développe et commercialise qui développe un système d’analyse des eaux capable de révéler instantanément toute trace de pesticides ou de métaux lourds. Ce sont des capteurs innovants permettant l’optimisation des procédés de traitement et l’amélioration de la qualité des eaux produites.

#2 Systèmes d’assainissement & économie circulaire
C’est le deuxième challenge porté par le SERAMM Groupe Suez dont le rôle est de déployer des outils innovants pour une exploitation optimisée, maitrisée et pérenne des équipements urbains de traitement de l’eau sur le territoire de la Métropole, tout en respectant une réglementation exigeante qui régit le secteur de l’épuration et qui évolue rapidement. Les usines de traitement de l’eau doivent s’y adapter et répondre à des enjeux industriels et environnementaux forts. Les enjeux de sécurité des ouvrages, de maitrise des odeurs, de consommation énergétique et la réduction de l’impact environnemental global des stations de traitement, sont devenus des enjeux majeurs, comme la propreté des milieux et la valorisation des eaux usées.
Ce deuxième défi a été remporté par la start-up marseillaise GreenCityZen qui développe des solutions IoT et de l’intelligence artificielle ‘’as a service’’, du capteur au tableau de bord. Elle propose des solutions de mesure en continu pour le monitoring de données environnementales et industrielles. Ces solutions autonomes en énergie et en moyen de communication sont très simples à déployer et interopérables. Elles apportent comme bénéfices immédiat une réduction des coûts de déplacements sur le terrain, une amélioration des performances des processus et permettent d’enrichir les offres de service.

#3 Ouvrages hydrauliques de demain
C’est autre société de Marseille, Subsea Tech, qui a été retenu pour le troisième défi ; les ouvrages hydrauliques de demain, proposé par EDF Hydraulique. Société d’ingénierie spécialisée dans les technologies marines et sous-marines. Subsea Tech conçoit notamment des ROV, véhicules sous-marin téléguidés d’inspection, des drones de surface et des caméras sous-marines et propose des prestations d’inspection vidéo/sonar et de relevés bathymétriques. Ainsi, Subsea Tech a mis au point des solutions robotisées capables de parcourir jusqu’à 5 000m dans des canalisations de diamètre > 500mm pour effectuer des inspections visuelles/sonar et mettre en évidence des problèmes structurels et fonctionnels.
Elle a été sélectionné par EDF Hydro Méditerranée qui a la responsabilité de l’exploitation et la maintenance d’ouvrages d’hydro-électricité en région Sud. Ce qui représente : 33 barrages ; 48 centrales hydroélectriques ; 250 km de canal ; 40 % de l’énergie produite en région Sud ; 2000 MW de puissance actionnable en 10 min (l’équivalent de 2 réacteurs nucléaires).
EDF Hydro Méditerranée est également gestionnaire de l’eau pour les différents usages : Alimentation en eau potable pour 2,5 millions de personnes sur 150 communes, Alimentation en eau industrielle pour 440 entreprises, Irrigation des terres agricoles (près de 120000 hectares), Lutte contre la sécheresse et l’impact des crues…

#4 Prévention et gestion des risques d’inondation
Le quatrième et dernier défi concerne ‘’la Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations’’(GEMAPI), compétence qui incombe désormais à la Métropole Aix-Marseille-Provence qui portait ce challenge. La Métropole construit, avec ses partenaires syndicats de rivières et de bassins, un cadre de prévention et d’actions pour limiter les risques aux populations. En ce sens, des outils de mesure fiables et connectés (systèmes de capteurs, de connexion modem et RTC – Réseau Téléphonique Commuté) sont déployés sur les cours d’eau du territoire métropolitain, et sont nécessaires pour les équipes réunies autour d’un poste de commandement de crise lors des montées des eaux. Néanmoins le choix des technologies de communication et transmission des données à adopter se pose, d’autant qu’à horizon 2022, les systèmes RTC disparaitront, d’où les interrogations de la Métropole sur les solutions technologiques optimales à déployer sur l’ensemble du territoire métropolitain pour renforcer et sécuriser les communications de données entre les sondes de relevés, les gestionnaires de sites, et les référents d’astreinte auprès des PC Crise.
La solution pourrait venir de l’entreprise lauréate, Nauvelis, une start-up installée sur la technopole de Château Gombert, qui a mis au point une plateforme d’interconnexion dédiée aux objets et services connectés qui facilite le développement de nouveaux services en ajoutant ou retirant simplement des modules à tout moment pour adapter sa plateforme à son besoin. Cette solution de monitoring tout en un, permet de regrouper les données de sources multiples et de créer très simplement son propre écosystème entièrement sécurisé.

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Digital marketing & sales

Rousset : A l’occasion de la Paris Retail Week, Connectwave créé le Connect’Store, un concept inédit de boutique connectée

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C’est une expérience phygitale* totalement inédite que propose Connectwave, acteur majeur dans l’accompagnement au développement de solutions IoT, à la prochaine Paris Retail Week (24 au 26 septembre 2019), avec le Connect’Store, un concept inédit de boutique connectée. La grande force du concept repose sur la synergie entre les acteurs IoT du retail, partenaires de Connectwave : Corso Magenta, EM Microelectronic, Lyf Pay, Nedap, Orange Business Services, Primo1D, Timcod, Toshiba et Zebra. Cette union de toute la filière en faveur de la transformation digitale du point de vente est une vraie nouveauté.
« Nos adhérents ont mis leur expertise en commun pour imaginer une nouvelle expérience phygitale aussi bien pour le client que pour le commerçant’’, précise Philippe de Matteis, Directeur de Connectwave. ‘’Nous portons un projet d’une envergure rare et qui suscite un réel enthousiasme… Nous sommes impatients de présenter Connect’Store aux professionnels de la Paris Retail Week ! ‘’
Au cœur de la 5ème Paris Retail Week, plus grand événement d’Europe dédié au commerce connecté qui attire 600 exposants et 25 000 visiteurs, professionnels français et européens du commerce en ligne et de la logistique, le Connect’Store a pour objectif d’offrir une toute nouvelle expérience d’achat et de tester les dernières innovations-métiers en faveur du client et du commerçant. Des innovations qui vont fiabiliser les opérations de réception, optimiser les inventaires, lutter contre la contrefaçon ou mettre en place des nouveaux services pour les clients…
Tous ces acteurs apportent leur expertise pour construire ensemble un projet d’une dimension exceptionnelle :

  • Corso Magenta fiabilise les inventaires grâce à ses solutions qui bloquent 100% des ondes électromagnétiques et permettent de dissocier les zones de lecture (stock, zone de vente, cabines, cartons…).
  • La technologie RAINFC d’EM Microelectronic étend les fonctionnalités des étiquettes RFID de la gestion logistique à l’interaction client à travers un smartphone.
  • Lyf Pay propose la 1ère application multi-services de paiement mobile en France (moyens de paiement, services de paiement, offres et fidélité, ticket de caisse). Lyf Paysimplifie également l’expérience d’achat en magasin en supprimant le temps d’attente en caisse avec sa nouvelle fonctionnalité « Scan & Go » permettant aux consommateurs de scanner leurs achats avec leur mobile tout au long de leur parcours en magasin et de les payer directement depuis leur mobile, évitant ainsi le passage en caisse et leur apportant une expérience fluide et personnalisée.
  • Nedap assure la traçabilité des produits de leur fabrication jusqu’à la vente
  • Orange Business Services présente Flux Vision, sa solution de big data anonyme qui permet de mesurer et d’analyser les flux de clients sur une zone de chalandises grâce aux données techniques du réseau mobile d’Orange, en toute conformité avec la réglementation européenne sur la protection des données personnelles (RGPD) et dans le respect des recommandations de la CNIL.
  • Primo1D met en avant le fil RFID, un tag embarqué dans le vêtement dès la confection qui sécurise son identifiant, simplifie la logistique et les inventaires tout en servant d’antivol discret. Une façon de sublimer le parcours client !
  • Timcod présente ses solutions de transformation digitale des retailers ;
  • Toshiba propose des solutions magasin qui favorisent le parcours client omnicanal, en intégrant les technologies et services du marché.
  • Zebra connecte de façon intelligente les actifs des entreprises et leurs données.

Pour découvrir Connect’store : RDV Hall1 – stand 7.2 R056
www.connectwave.fr

*Le phygital, terme apparu en 2013, c’est la nouvelle tendance du Retail qui allie le monde physique et le monde digital. Orienté sur les besoins du consommateur, l’objectif est de lui proposer la meilleure expérience possible. Et il va révolutionner la manière dont nous allons faire nos achats.

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Agriculture, sylviculture

Sophia-Antipolis : L’agritech Mycophyto lève 1,4 M€ et entend valoriser une agriculture performante et durable

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‘’Redonner de la vie au sol pour qu’il soit moins dépendant de la main de l’homme’’, c’est la phiosophie de la start-up Mycophyto. Créée par Justine Lipuma, jeune docteur en biologie de l’Université de Nice, l’agritech développe des solutions biologiques naturelles pour revitaliser les sols et booster le développement des plantes.  Pour financer son développement commercial et son programme de R&D visant à construire un système d’information prédictif unique au monde combinant biotechnologie, big data et Intelligence Artificiel, Mycophyto vient de lever 1,4M€ auprès des family Office Olbia et Obsidiane, des fonds Région Sud Investissement et Créazur (Crédit Agricole Côte d’Azur). L’objectif est de réaliser un programme d’innovation ambitieux afin de pénétrer le marché mondial des biostimulants à base de micro-organismes et devenir leader de ce marché à l’horizon 2025.

Des enjeux d’une ampleur inégalée
En 2050 l’agriculture devra nourrir 9,6 milliards d’individus, en diminuant les intrants chimiques, tout en préservant la planète et la santé des hommes, dans un contexte de bouleversement climatique et de fragilisation des sols.
L’innovation Mycophyto s’appuie sa capacité à développer les synergies naturelles entre les plantes et des champignons mycorhiziens microscopiques déjà présents dans le sol en s’adaptant aux cultures. Ses résultats ont ainsi permis de mesurer un développement jusqu’à 40% des racines, une croissance végétale accrue de 30 à 40%, des gains de rendement de 15%, des économies d’eau de 15% à 40% et une résistance aux pathogènes. Depuis 2017, Mycophyto accompagne les acteurs de l’agriculture sur ses filières cibles : la culture de plante à parfums, aromatiques et médicinales, le maraichage avec la culture de la tomate et de la vigne.

Plant non mycorhizé / Plant Mycorhizé (DR)

L’équipe dirigeante de Mycophyto : Christine Poncet, co-fondatrice, ingénieur agronome diplômée de l’ENSA Toulouse, Olivier Bret, associé, Business Développement, et en premier plan Justine Lipuma, présidente de Myciphyto.

Entourée de Christine Poncet, ingénieure agronome hors classe INRA et d’Olivier Bret, entrepreneur et business angels, Justine Lipuma entend faire de Mycophyto une solution d’avenir ‘’nos solutions s’adaptent aux cultures et encouragent la biodiversité. C’est une nouvelle voie pour augmenter les rendements et la qualité de la production, tout en réduisant l’empreinte environnementale. Notre vision pour demain c’est de les rendre accessibles à tous, partout dans le monde’’.

Un ancrage territorial fort avec l’écosystème scientifique
Mycophyto est basée à Sophia Antipolis et dispose de bureaux, serres et laboratoires au sein du site l’INRA Sophia Antipolis et au Village By CA, ainsi que des serres supplémentaires au Lycée agricole d’Antibes. La réalisation d’un site unique comportant 4500 m2 de serres, de bureaux et de laboratoires est au cœur du projet de développement de Mycophyto d’ici 2023.
Lauréat du concours national de recherche iLab en juin 2019, la start-up s’appuie sur des partenariats stratégiques entre acteurs de la biotechnologie et des Data sciences : Université Côte d’Azur (UCA), l’Institut National de la recherche Agronomique (INRA) et l’Institut National de recherche en Informatique et Automatique (INRIA).

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French Tech

French Tech : Voici les 40 start-ups retenues pour l’indice Next40

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Annoncé lors de l’édition 2018 de VivaTech par Mounir Mahjoubi, confirmé en début d’année à l’occasion du CES, le Next40 a été officiellement lancé mercredi 18 septembre. Une annonce dans la lignée de celles effectuées la veille par Emmanuel Macron à l’Elysée devant un parterre d’entrepreneurs. Après avoir rappelé la montée en puissance des levées de fond en France depuis plusieurs années (plus de 5 milliards attendus cette année contre 2,8 milliards en 2017), le président français a annoncé différentes mesures, dont l’engagement de plusieurs investisseurs institutionnels d’investir 5 milliards d’euros d’ici à trois ans pour financer des tickets plus importants que ce que font actuellement les fonds d’investissement. Objectif : atteindre le nombre de 25 licornes (entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies, valorisée plus d’un milliard de dollars et pas encore cotée en bourse) en France en 2025, contre 7 actuellement.

En complément, et dans un objectif symbolique de visibilité, le Next40 a été lancé. 40 start-ups ont ainsi été choisies pour leur potentiel de développement pour représenter les entreprises innovantes françaises. Une sorte de Cac 40 des start-ups, mais non lié à des critères objectifs comme leur valorisation, et qui devrait évoluer dans le temps. Les start-ups retenues bénéficieront d’un accompagnement particulier de la part de l’État. Bercy estime qu’elles devraient générer 25 000 emplois dans l’année à venir, soit 10% des emplois nets créés en France.

Voici les 40 start-ups du Next40. Elles sont presque toutes basées sur Paris et en Île de France :

  • Divertissement :Devialet, Voodoo, Deezer
  • E-commerce :HomeExchange, Recommerce Solutions, Back Market, Evaneos, ManoMano, Veepee, Vestiaire Collective
  • Fintech :October, Ledger, Younited Credit
  • Publicité :iAdvize, Sendinblue, Contentsquare
  • Services :Shift Technology, Meero, HR Path, Vade Secure, PayFit, Klaxoon, Talentsoft, Finalcad, Miraki, Wynd, Believe, Ivalua
  • Autres secteurs :BlaBlaCar, OpenClassrooms, OVH, Doctolib, Sigfox, Blade, Cityscoot, Ynsect, Frichti, JobTeaser, BioSerenity, Alan
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