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Big Data

Kingston s’associe à Ontrack pour offrir des solutions d’effacement de données à ses utilisateurs

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Entreprise de produits informatiques basée à Fountain Valley, en Californie, aux Etats-Unis, Kingston Technologies Company, Inc. Est un des plus grands fabricants indépendants de disques SSD et de produits mémoire au monde. Afin d’offrir des services d’effacement de données à des tarifs avantageux aux utilisateurs de ses produits, l’entreprise américaine s’associe à la start-up marseillaise Ontrack qui propose une suite logicielle et fournit des services technologiques pour aider les consommateurs, entreprises et administrations à effacer les données de manière efficace. Grâce à cette alliance et ses solutions d’effacement, Ontrack aide les utilisateurs de Kingston à résoudre des problèmes complexes de données imposés par la nouvelle règlementation RGPD.
L’absence d’effacement sécurisé, que ce soit par des erreurs humaines ou techniques ou des procédures d’effacement erronées, peut avoir des répercussions considérables sur les entreprises et les organisations, compte tenu des exigences strictes de protection des données imposées par le RGPD. La suppression permanente de données nécessite du temps, des ressources et un processus d’effacement sécurisé et vérifié.
« La meilleure méthode pour supprimer des données consiste à réécrire à plusieurs reprises, en particulier lorsque l’effacement des données doit respecter des normes d’écrasement légales spécifiques.», rappelle Phil Bridge, vice-président d’Ontrack.
Le partenariat de Kingston avec Ontrack inclut :
10% de réduction sur les services d’Ontrack,
des effacements réalisés par des techniciens expérimentés pour tous les types de périphériques de stockage Kingston,
service dans plus de 40 bureaux dans 19 pays,
destruction des données sur tous les supports pour les réutiliser ou les éliminer,
assistance à la vérification des processus d’effacement interne des entreprises,
assistance dans la sélection et l’exécution de la meilleure méthode de destruction des données en fonction des besoins,
fourniture de la certification finale de l’effacement.

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Accélérateur, incubateur, pépinière

Région Sud : L’ordre des experts-comptables lance ”Inko”, l’incubateur de comptabilité et du conseil

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L’idée trottait dans la tête de Lionel Canesi, le président de l’Ordre des experts-comptables en région Provence-Alpes-Côte d’Azur, depuis presque deux ans. Une idée qu’il souhaitait dans un premier temps développé à l’échelon national. Inko, pour incubateur de comptabilité et du conseil, est une structure atypique qui entend accompagner les start-up gravitant autour de la profession comptable et souhaitant révolutionner l’expertise-comptable et la gestion d’entreprise. Des start-up tournées vers des technologies telles que l’Intelligence Artificielle, la blockchain, le big data ou le deep learning.
Son objectif principal : « détecter les start-up qui ont un intérêt pour la profession d’expert-comptable ou ses clients et les challenger, les confronter à la réalité du marché pour les aider à avancer » précise Lionel Canesi.
À mi-chemin entre l’incubateur et l’accélérateur, Inko se situe déjà dans une optique de complémentarité, à la fois avec les structures similaires, les autres incubateurs ou accélérateurs, ce qui signifie que les start-up qui seront coachés peuvent déjà être hébergées. L’Ordre des experts-comptables reçoit déjà les premières sollicitations, un comité de sélection va être constitué avec des membres de l’Ordre et deux-trois personnalités fortes du secteur numérique. Une fois les entreprises sélectionnées, une équipe de 5 à 10 experts-comptables se chargera de challenger leurs technologies, les tester, voir s’ils ont un intérêt ou pas, leur faire un retour sur ce qui pourrait être développé en priorité ou ce qui manque dans leur produit. Les premiers projets devraient ainsi être incubés au cours du 1er semestre 2020.
Inko doit aussi permettre d’apporter des outils, notamment numériques aux experts-comptables. Parce que le métier de l’expertise comptable ne doit « pas être réinventé par les start-up, sans le concours des experts-comptables » précise Lionel Canesi pour qui les professionnels du Chiffre « doivent redevenir leaders et moteurs de leur innovation ». Il s’agit « d’assurer l’indépendance numérique de la profession qui doit avoir pour ambition de ne rien s’interdire ». Car à ses yeux, les experts-comptables doivent « s’approprier le numérique, le prendre en main, faire en sorte qu’il devienne un avantage pour la profession et en tirer parti ».

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Big Data

Marseille : Traxens lève 20 M€ et s’ouvre à l’Asie avec l’entrée à son capital du japonais Itochu

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Spécialiste français des conteneurs intelligents grâce à un boîtier connecté destiné au suivi des conditions de transport de marchandises, Traxens ambitionne d’imposer sa solution comme l’un des standards pour les armateurs et de déployer une flotte mondiale de capteurs IoT sur les conteneurs exploités par les sociétés partenaires.
Elle vient pour cela de lever 20 millions d’euros lors d’un tour de table de série C auprès de partenaires stratégiques : la société japonaise Itochu Corporation, Bpifrance via le fonds PSIM géré dans le cadre du Programme d’investissements d’avenir, et Supernova Invest via le fonds Crédit Agricole Innovations et Territoires.
Notre objectif est d’équiper 100 000 conteneurs avec notre boîtier connecté d’ici le premier semestre 2020″, précise Marc Ligonesche, directeur financier de cette entreprise de 130 salariés, ce qui en fera un des principaux acteurs des conteneurs intelligents, pour ce marché qui comprend les reefers (conteneur réfrigéré) et les dry (sec). Plus de 40 000 conteneurs sont actuellement pourvus de la solution, notamment grâce aux partenariats avec les armateurs CMA CGM, MSC et Maersk qui a fait récemment fait une commande pour 50 000 conteneurs, ainsi que SNCF Logistics dans le ferroviaire ou Daher dans l’aéronautique.

Itochu Corporation, une porte d’entrée sur l’Asie
L’entreprise marseillaise fondée en 2012 par Michel Fallah avait déjà levé 1,5 M€ en novembre 2015 mais avec cette levée de fonds conséquente de 20 M€, Traxens peut passer à la vitesse supérieure. ‘’Ce tour de table de série C est une étape cruciale qui consolide notre stratégie et nous permet de déployer notre solution à grande échelle dans les années à venir’’, déclare Jacques Delort, directeur général de Traxens.
Il n’échappera à personne que parmi les investisseurs figure Itochu Corporation, un conglomérat japonais spécialisé dans l’import-export à l’international qui commercialise divers produits comme le textile, les machines, les métaux, les minéraux, l’énergie, les produits chimiques, l’alimentation, les produits généraux, les biens immobiliers… Leur entrée dans le capital de Traxens est donc synonyme d’ouverture vers l’Asie, marché réputé compliqué. Au-delà de son apport financier, le japonais Itochu devient distributeur des produits et services Traxens en Asie.
L’Asie est un marché vaste et porteur car les départs de conteneurs se font majoritairement à partir de la Chine, où de nombreuses marchandises sont produites. Travailler avec un distributeur local est clé“, souligne Marc Ligonesche.
‘’Nous allons accélérer la présence de la société sur nos marchés historiques mais aussi en Asie, fort de ce partenariat commercial avec Itochu’’ commente de son côté  Jacques Delort.

Nouveau boîtier à la fin de l’année
La solution IoT de Traxens repose sur une technologie brevetée, qui permet d’accéder aux données des actifs logistiques en temps réel. Le boîtier connecté, qui contient un capteur de températures, un accéléromètre pour déceler les chocs et les mouvements ainsi qu’un détecteur d’ouverture de porte, se fixe de manière inamovible sur la porte du conteneur. Il répond en particulier aux demandes des clients utilisant des conteneurs réfrigérés.
La précédente levée de fonds a permis d’achever la qualification de sa solution et de réaliser les premiers déploiements. Grâce à la seconde, c’est une nouvelle version de son boîtier qui sortira à la fin de l’année pour permettre une analyse plus fine des conditions de transport, avec l’ajout de modules pour suivre l’arrivée du conteneur dans une zone d’intérêt ou le taux d’humidité, un paramètre essentiel pour le transport alimentaire, comme pour s’assurer de la qualité du café, par exemple. En tout, une quarantaine de types de données peuvent être ainsi analysées par Traxens.

Des milliers de conteneurs perdus en mer chaque année
Traxens compte déjà parmi ses clients des BCO (Beneficial Cargo Owners ou chargeurs) majeurs, dont BASF, le plus grand fabricant de produits chimiques au monde. La société noue également des partenariats avec d’importantes sociétés de transport pour fournir des données de suivi sur mesure. L’entreprise mène par ailleurs des projets IoT avec le port de Valence, en Espagne et le port du Havre, pour y améliorer l’efficacité opérationnelle des mouvements des conteneurs dans le port et aboutir à une automatisation de leurs activités.
Pour le secteur maritime, le conteneur intelligent permet de tracker en temps réel la marchandise susceptible de s’égarer ou de se détériorer pendant le transport. Le nombre de conteneurs perdus en mer dans le monde varie fortement selon les sources: il était d’environ 1 390 par an de 2014 à 2016 selon le World Shipping Council ; de 10 000 à 15 000 par an selon le Centre de documentation, de recherche et d’expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux ; et de plusieurs dizaines de milliers à 10 000 conteneurs par an selon l’association de défense de l’environnement Robin des Bois. De quoi quand même faire réfléchir !

www.traxens.com

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Big Data

[VIDEO] Marseille : CMA CGM adopte SeaSam, le drone sous-marin intelligent de Notilo Plus

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Il y a des rencontres qui offrent parfois de belles opportunités professionnelles et boostent votre développement ! Celle de Nicolas Gambini, co-fondateur et président de la start-up Notilo Plus, et de Rodolphe Saadé, président du Groupe CMA CGM en est une !
Primée lors des Trophées de l’Economie de La Provence fin 2018, la start-up grenobloise  nouvellement implantée à Marseille reçoit des mains du patron du groupe maritime le tout premier Prix Jacques Saadé, fondateur de CMA CGM. Entre les deux patrons, c’est le coup de cœur qui se traduit quelques jours plus tard par un premier rendez-vous. L’aventure se poursuit toujours et se concrétise aujourd’hui par la signature d’un contrat de coopération entre la start-up et l’armateur, l’un des leaders mondiaux du transport maritime

(de G à D) Benjamin Valtin et Nicolas Gambini

Deux produits, deux marchés
Créée en 2016 à Grenoble par Benjamin Valtin et Nicolas Gambini et désormais hébergée chez Zebox, l’accélérateur de CMA CGM, Notilo Plus va déployer sa solution de drone sous-marin autonome et sans fil baptisé SeaSam auprès de l’armateur français. Un petit engin, ayant la taille d’une valisette, bardé d’intelligence artificielle et de caméras, servira à vérifier le bon état des coques de tous les navires.
En fait, Notilo Plus a développé en parallèle deux versions de son drone sous –marin autonome et sans fil. Une version professionnelle, SeaSam et une version loisir appelé iBubble. Sans concurrent sur le marché, ce dernier a déjà séduit un public spécialisé dans la plongée sous-marine et de clubs intéressés à l’idée de conserver des images de leurs performances en eaux profondes dans les meilleures conditions. Depuis le mois de février, plus de 155 unités du iBubble ont été produit et livré.
En version professionnelle, le drone Seasam a la capacité de collecter, de traiter et de restituer des données. Pour cela, Notilo Plus utilisent les dernières technologies en matière d’intelligence artificielle et d’auto-apprentissage pour capturer et exploiter des images et des données à haute valeur ajoutée. Plusieurs marchés sont en ligne de mire : les armateurs, les infrastructures portuaires, le secteur de l’oil & gas, le milieu scientifique et bien sûr la Défense.

Lire aussi :  [Vidéo] Marseille : Lancement officiel du iBubble, le 1er drone sous-marin autonome créé par la start-up Notilo Plus

Le SeaSam

Surveillance des coques pour améliorer productivité et performance énergétique.
C’est cette technologie déployée sur le SeaSam qui a intéressé CMA CGM ; des applicatifs multiples et intelligents, un pilotage autonome et sans fil, des capacités de mémorisation qui leur permet d’être préprogrammé, de géolocaliser les endroits par lesquels il est passé et des fonctionnalités liées à l’intelligence artificielle intégrée notamment ses capacités de reconnaissance et d’analyse des données. Cette avance technologique forte est au cœur de la coopération entre la start-up et l’armateur. CMA CGM compte utiliser ces drones intelligents pour inspecter les coques de ces 511 navires en exploitation, et il y a trois raisons comme l’explique Xavier Leclerq, directeur de la filiale CMA Ships en charge de l’exploitation de la flotte du groupe, dans les colonnes du journal La Provence. ‘’La première c’est la performance hydrodynamique des navires – qui a un fort impact sur l’efficience énergétique. On plonge déjà régulièrement sous les coques pour vérifier leur propreté, l’état de la peinture et des hélices… La seconde application concerne ce qu’on appelle le ‘’soft grounding’’. Dans certains ports mal dragués, il arrive que la coque effleure le fond et se déforme très légèrement. Nous avons un niveau limite de déformation autorisé, qui ne met pas en danger le navire. Avec ces outils, une inspection rapide peut permettre de savoir facilement si on atteint cette limite. Enfin, le troisième sujet est celui de la sécurité des navires : dans les zones à risque de trafic de drogue, nous souhaitons vérifier que des gens n’ont pas collé de paquets magnétiques sur la coque, c’est un phénomène qu’on rencontre de temps en temps.” Et de conclure en précisant qu’il y aura une dizaine de drones qui sera testé sur des navires de taille différente, tests déjà en cours à Marseille sur le navire Cap Camara.

Passer à la vitesse supérieure
Depuis son installation à Marseille, à l’automne 2018, Notilo Plus est parvenue en quelques mois à susciter l’intérêt d’autres entreprises de premier plan et asseoir ainsi sa crédibilité industrielle: Technip Cybernétique, EDF qui pourrait utiliser SeaSam pour mesurer l’impact des rejets d’eau sur la faune et la flore, opération jusqu’alors réalisée par un plongeur, ou le Ministère des Armées pour l’école des nageurs de combat de Toulon. De plus, la coopération avec CMA CGM va aussi lui ouvrir d’autres portes dans le monde du shipping.
Pour accompagner ce passage à la vitesse supérieure, Notilo Plus qui compte 17 collaborateurs, vient de boucler une levée de fonds de 1,75 M€, la troisième depuis sa création (800 000 € en 2017 et 2M€ en 2018) réalisée auprès de différents investisseurs, dont Bpifrance, investisseur historique, et CMA CGM Ventures.

Vidéo Notilo Plus (en anglais)

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