Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Ecosystème

Marseille : Kalyzée met au point la première caméra-régie à double flux vidéo

La société d’Aix-Marseille a développé une caméra capable d’enregistrer deux flux audiovisuels simultanés avec réalisation et diffusion streaming intégrées.

Publié

le

Il aura fallu trois ans de développement à la société Kalyzée pour mettre au point une nouvelle caméra qui intègre une régie capable d’ingérer une seconde source audiovisuelle, de réaliser le montage, l’enregistrement et la diffusion. Spécifiquement développée pour les enseignants et les formateurs, la caméra enregistre à la fois l’orateur et son support de présentation. Ainsi avec sa régie embarquée kast revolt, devient donc la première caméra-régie ou régie-caméra. La caméra est pilotée depuis une tablette de la même façon qu’avec la caméra kast classique, grâce à l’application kast remote disponibles gratuitement sur l’App Store et Google Play.

Kast revolt, une première mondiale !
Les images de l’orateur sont combinées en temps réel avec celles issues de sa présentation Powerpoint sans compromettre la retransmission sur un vidéoprojecteur ou écran pour produire un film de qualité professionnelle en haute définition selon des scènes prédéfinies. La prise de son est réalisée par un ou deux micro à connectique standard XLR (orateur + question de la salle).
Le film produit peut-être directement diffusé sur le web en direct ou en différé sans nécessiter de post-production. Le travail est également réalisé de façon automatique par la caméra elle-même qui effectue le montage, l’enregistrement et la diffusion.
« C’est une première mondiale, explique Stéphane Barbati, président fondateur de Kalyzée : kast revolt n’est pas une simple caméra comme toutes les autres, c’est bien plus que cela ! kast revolt réuni à la fois une caméra, un mélangeur audio/vidéo, un enregistreur, un encodeur et un diffuseur streaming. En d’autres termes, nous avons complètement intégré le boitier de notre précédente version kast classique dans la caméra elle-même. »

Kast revolt commercialisé au prix unitaire de 9900€
Avec ses 1,5 kg, la caméra-régie est mobile par excellence et s’installe en 30 secondes partout, dans toutes les salles de cours et les amphis, sans avoir aucune connaissance technique pour sa mise en route et son utilisation. La diffusion se fait depuis n’importe quel site ou plateforme d’hébergement. La connexion permet également de sauvegarder directement les captations dans un cloud ou sur une clé USB.
Commercialisée en version kast classique depuis 2016 (avec un boitier additionnel à la caméra), la solution équipe déjà une trentaine d’universités, écoles et autres organisations : le laboratoire d’astrophysique de Marseille, Centrale Marseille, ISEN Toulon, Skema BS, French Tech Central ou encore, Docaposte, pour des sessions d’enregistrement ou de direct, en remplacement des systèmes de visioconférence inadaptés aux pitchs, thèses, séminaires et autres conférences multi-sites.
Spécialiste de solutions audiovisuelles d’enregistrement et de diffusion (streaming) pour le marché des professionnels de la formation, de la collaboration et de l’événementiel, Kalyzée espère commercialiser les 100 premières unités de la Kast revolt dans le courant de l’année au prix unitaire public de 9 900 euros.

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ecole, formation

La Wild Code School Marseille lance les cours du soir ‘’React’’ pour les développeurs web

Publié

le

Se former constamment aux nouvelles technologies est indispensable quand on exerce le métier de développeur web mais comment combiner efficacement vie professionnelle et apprentissage quand les semaines sont déjà bien remplies ?
Une des solutions à laquelle on pense est le e-Learning. Pourtant, s’octroyer du temps pour apprendre seul quand on est déjà très occupé relève souvent de la mission presque impossible. De plus, la mise en pratique et l’accompagnement restent très limités, voire inexistants, dans ce format d’apprentissage.
Quant aux entreprises, nombreuses sont celles qui cherchent régulièrement à adopter de nouvelles technologies mais manquent de personnel formé. Libérer du temps pour former les développeurs reste difficile à planifier quand ces derniers sont déjà occupés.
Les cours du soir pourraient répondre à cette problématique et accompagner les entreprises dans leur transfert de technologie. Cette solution innovante est en train d’émerger à Marseille : la Wild Code School a mis en place des cours du soir pour développeurs confirmés qui souhaitent monter en compétence sur un framework en vogue : React.
Actuellement à la 3ème place du classement des frameworks les plus utilisés par la communauté internationale, React connaît le plus fort taux de croissance en termes d’utilisateurs et laissent présager une tête de classement dans les prochaines années. Ainsi, se former à React devient une évidence pour tout développeur JavaScript.
Pendant 3 mois, à raison de 2 soirs par semaine, les développeurs bénéficient de l’accompagnement d’un formateur expert. Pour une mise en pratique immédiate, les stagiaires viennent avec leur projet d’application web et sont coachés tout au long de leur développement.
Agrandir la communauté des développeurs React aidera les entreprises, petites comme grandes, à passer sur cette nouvelle technologie, en formant leurs propres développeurs hors de leur temps de travail ou en recrutant de nouveaux développeurs expérimentés.

Plus en savoir plus, ​www.wildcodeschool.fr/marseille

Facebook Comments
Lire la suite

Agriculture, sylviculture

#JFD19 : Julie Davico-Pahin d’Ombrea reçoit le Prix #Margaret de la Femme Digitale Européenne de l’année

Publié

le

Pour sa septième édition qui s’est tenue le mercredi 17 avril à la Maison de la Radio à Paris, La Journée de la Femme Digitale avait choisi le thème « De nouveaux horizons » et s’ouvrait à l’international.  Pour la première fois, l’édition internationale de la JFD sera lancée en Afrique, 1er continent de l’entrepreneuriat féminin dans le monde, le 13 juin à Dakar.
Cofondée en 2013 par Delphine Remy-Boutang, CEO de l’agence the bureau, La Journée de la Femme Digitale est devenue en France le rendez-vous annuel grand public de l’innovation au féminin. L’événement met à l’honneur et connecte les femmes qui s’emploient à révolutionner le monde grâce au digital. Il a pour ambition d’inspirer et d’encourager les femmes à oser, innover et entreprendre, à l’occasion d’un rendez-vous annuel.
Ce sont les Prix ‘’les Margaret’’ du nom de Margaret Hamilton, célèbre informaticienne de la NASA qui a contribué au premier pas de l’homme sur la Lune, qui récompense la créativité, l’innovation et l’audace de femmes digitales. Cette année, internationalisation oblige, deux catégories : Le Prix de la Femme Digitale Européenne de l’année et de la Femme Digitale Africaine de l’année, qui ont été remis par Valérie Laugier, vice-présidente Digital et Innovation de Total Marketing & Services, Céline Mas, présidente du Comité ONU Femmes France et Delphine Remy-Boutang, CEO de l’agence the bureau et cofondatrice de la Journée de la Femme Digitale.

Les lauréates 2019 sont :

Julie Davico-Pahin, Femme Digitale Européenne de l’année, a cofondé avec son père Ombrea, start-up agritech basée sur l’IA qui propose une solution de protection des cultures face aux changements climatiques.

Arielle Kitio, Femme Digitale Africaine de l’année, fondatrice de Caysti, est considérée comme la reine du code informatique en Afrique, elle a pour ambition via sa plateforme de concevoir et de promouvoir des outils technologiques visant à faciliter l’accès égalitaire à une éducation de qualité pour les enfants dès le plus jeune âge.

Rebecca Enonchong, Margaret d’honneur, est classée parmi les femmes les plus influentes d’Afrique. Elle soutient le développement de start-up ouest-africaines à travers le réseau Afrilabs dont elle dirige le conseil d’administration. Elle est également fondatrice d’Apps Tech, l’un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions d’applications d’entreprise, présent dans une cinquantaine de pays.

Diariata N’Diaye, coup de cœur femme digitale européenne de l’année, a fondé App-Elles, une application reliée à un bracelet connecté en Bluetooth qui a pour but de venir en aide aux femmes victimes de violence.

Julie Davico-Pahin et le Premier ministre Edouard Philippe

Lancement de la JFD en direct de Matignon
La veille, le 16 avril, en accueillant à Matignon la soirée de lancement de la JFD, le Premier ministre Edouard Philippe, en présence de Cédric O, Secrétaire d’État chargé du numérique et de Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a voulu montrer que la mixité dans le numérique est aussi un enjeu essentiel pour l’État. Le gouvernement vise deux objectifs majeurs : intégrer 40 % de filles dans les filières scientifiques d’ici à 2020, et obtenir que 30 % à 50 % des formations de la Grande École du numérique soient proposées à des femmes.

Un manifeste pour un monde digital inclusif 
Lors de la JFD, un « Manifeste pour un monde digital inclusif » a été dévoilé dans lequel chacun des partenaires de l’événement s’engage à faire progresser la place des femmes dans sa propre organisation. Dans les métiers liés au digital, les chiffres sont connus : 30% de femmes entrepreneures, mais seulement 10 à 17% s’agissant de start-up basées sur la technologie ou sur un pari disruptif. Quant aux salariés de l’industrie numérique, à peine un tiers sont des femmes, une proportion en baisse depuis trente ans. Le résultat d’un enchaînement de causalités qui commence dès l’école et débouche sur d’importantes disparités professionnelles. “Le diagnostic étant connu, il fallait passer à l’action car les progrès sont trop lents“, souligne Delphine Rémy-Boutang. C’est le sens du “Manifeste pour un monde digital inclusif” signé par tous les partenaires de cet événement.

Facebook Comments
Lire la suite

Big Data

Jaguar Network & 13 Habitat mettent l’innovation au service des logements et des locataires

Publié

le

C’est une première en France à mettre à l’actif de Jaguar Network et de 13 Habitat qui ont décidé de mener une expérimentation dans une des cités HLM de Marseille. L’entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies et l’office HLM du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône veulent tester en situation réelle de nouveaux cas d’usages destinés à mieux prédire et détecter des dysfonctionnements dans les logements et résidences du bailleur. Ces nouveaux cas d’usage sont le fruit des technologies développées par Jaguar Network et éprouvées au sein de son smart building Quanta de Marseille.
Ainsi plusieurs capteurs vont être installés dans les parties communes d’immeubles afin de signaler en temps réel et même d’anticiper tout problème d’équipement et de fonctionnement : court-circuit électrique, fuite d’eau, pollution de l’air ou risque sanitaire lié à la présence de produits solvants, la prolifération d’insectes ou autres nuisibles, etc. Ces capteurs, déjà éprouvés sur la « station smart city » mise au point par Jaguar Network, communiquent en continu les données relevées 24h/24 vers le datacenter. Ces dernières sont analysées et monitorées au sein d’une même application. Celle-ci permet de simplifier la prise des bonnes décisions pour des interventions immédiates.

Lionel Royer-Perreaut, président de 13 Habitat et Kevin Polizzi, PDG de Jaguar Network

‘’Le réseau de micro-capteurs installés permet de construire un modèle de maintenance prédictif mis au service de la surveillance d’éventuels dysfonctionnements dans les résidences. Il s’agit d’adapter la technologie aux usages et au service du mieux vivre ensemble’’ précise Kevin Polizzi, PDG de Jaguar Network dont l’ambition est de déployer par la suite ce programme Smart City à l’échelle européenne.
La technologie de Jaguar Network, appelée « Spectre », va ainsi permettre à 13 Habitat d’optimiser ses opérations de maintenance et d’améliorer la disponibilité et le fonctionnement de ses installations, au service d’un meilleur confort de vie de ses locataires.
‘’Il est impératif d’anticiper et d’innover en matière de réhabilitation et de suivi de l’état des logements’’ souligne Lionel Royer-Perreaut, président de 13 Habitat. ‘’Grâce à cette disposition de commande publique innovante et grâce au savoir-faire technologique et brevets de Jaguar Network, nous avons la possibilité de concevoir une nouvelle façon de gérer nos logements et nos résidences’’.
Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un nouveau décret (datant du 24 décembre 2018) permettant aux collectivités locales d’être dispensées de procédure de mise en concurrence pour tous leurs achats innovants à des PME. Cette mesure vise à encourager l’innovation dans la commande publique et de ce fait, promeut l’accès des start-up aux marchés des collectivités locales.

 

 

 

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X