Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Ecosystème

Marseille : Interxion fusionne avec l’américain Digital Realty pour 8,4 milliards de dollars

Publié

le

Mégafusion en vue dans le monde du datacenter. L’américain Digital Realty va s’offrir l’européen Interxion et devenir ainsi le numéro un mondial avec plus de 260 centres de données. Ce rachat qui doit être approuvé par les conseils d’administration des deux sociétés et les régulateurs devrait être finalisée en 2020. Il participe à la concentration du marché de l’hébergement qui, contrairement à celui des services cloud où quatre acteurs représentent plus de 70 % de l’activité, est encore très émietté. Les premiers acteurs que sont Equinix, Digital Realty et NTT constituent le Top3 et représentent environ 30 % de l’activité de l’hébergement. Pour devenir le numéro un mondial sur les centres de données, la société d’investissement immobilier américaine déboursera en actions 8,4 milliards de dollars (environ 7 milliards d’euros). Aux termes de l’accord, les actionnaires Interxion recevront un taux de change fixe de 0.7067 actions de la part de Digital Realty Interxion. Interxion valorise la transaction à environ 93,48 $ par action ordinaire, soit environ 8,4 milliards $ de la valeur totale de l’entreprise.
En fusionnant, les deux sociétés disposent en Europe d’une part de marché dans les datacenters de 70%. Interxion amène dans la corbeille du mariage 53 datacenters dans 11 pays européens et 13 métropoles dont Amsterdam, Francfort, Londres, Paris et Marseille. Dans la cité phocéenne, le groupe néerlandais a investi près de 300 millions de dollars pour implanter son 3ème datacenter dans une ancienne base sous-marine allemande. Avec ce rachat, Digital Realty, et son réseau désormais de 260 sites dans une vingtaine de pays, consolide sa position de numéro deux sur ce marché de la colocation avec un peu plus de 10 % du marché derrière Equinix.
Les deux entreprises sont complémentaires, Interxion est numéro deux en Europe, Digital Realty numéro deux aux Etats-Unis. De plus, Digital Realty et Interxion sont complémentaires en termes d’activité, le premier largement orienté sur la vente de gros et le second exclusivement sur la vente de détail. La combinaison des deux entreprises devrait permettre de réaliser de significatives économies de coûts. Le chiffre d’affaires issu de la fusion devrait atteindre 1,1 milliard de dollars sur la zone euro.
William Stein, patron de Digital Realty sera PDG de la société résultant de la fusion alors que David Ruberg qui dirige Interxion sera directeur général pour la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), qui sera alors baptisée « Interxion, une société Digital Realty ».

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Ecosystème

Marseille : Jaguar Network accélère et annonce l’ouverture d’une agence et d’un datacenter à Nantes

Publié

le

Déjà implanté à Paris, Lyon, Marseille et Sophia-Antipolis, l’opérateur Jaguar Network, filiale B2B du Groupe Iliad accroît son maillage régional en ouvrant une nouvelle antenne à Nantes, sur la région ouest. À travers cette annonce, l’entreprise poursuit sa croissance en investissant fortement sur les territoires les plus dynamiques afin de renforcer sa proximité terrain et mettre ses innovations au service de tous : collectivités comme comptes privés. La volonté de Jaguar Network est d’accompagner durablement dans leur transformation digitale les entreprises en déployant des réseaux de fibre optique et des datacenters de nouvelle génération. L’opérateur propose ainsi des gammes de services cloud et télécom utilisées au quotidien par des centaines de partenaires et clients grands comptes.
La nouvelle agence nantaise sera animée par François Clément, présent depuis plus de dix ans chez Jaguar Network. Celui-ci connaît parfaitement cette région et débute une phase de recrutement de cinquante collaborateurs techniques et commerciaux. Le groupe compte capitaliser sur son développement dans tout l’ouest de la France via la mise en chantier d’un nouveau datacenter de 6000 m2 et s’appuyer sur des compétences locales.
‘’Nous bénéficions d’une infrastructure de fibre noire fixe et d’un réseau mobile 4G à très haut débit dans l’ouest de la France’’ explique le nouveau directeur des ventes Grand Ouest de Jaguar Network. ‘’Cela nous permet de développer des offres inédites couplant cloud, télécom et IoT au service de la transformation numérique de la région. En investissant massivement au travers de notre nouvelle implantation et du futur datacenter, nous démontrons la volonté d’apporter des solutions simples et compétitives sur la région ouest. À l’image des autres agences du groupe, la structure de Nantes bénéficiera de l’ensemble des ressources nécessaires à son développement et garantira le même niveau de qualité délivré à l’échelle nationale par le groupe. »
La structure de Nantes entretiendra également des relations fortes avec l’écosystème régional afin de prendre part à de grands projets structurants : associations professionnelles, institutions publiques, etc.

Facebook Comments
Lire la suite

Ecosystème

Aix-en-Provence : Gojob lève 11 M€ pour développer de nouvelles solutions technologiques au service de l’intérim

Publié

le

C’est la troisième levée de fonds réalisée par la start-up aixoise Gojob, spécialisée dans le travail temporaire. Cette dernière vient en effet de lever 11 millions d’euros auprès du fonds d’investissement Alter Equity, de la Banque des territoires (Caisse des Dépôts), de la Région Sud Investissement ainsi que de Kois, acteur de l’impact investing en Europe et en Inde, qui avait déjà accompagné Gojob lors de ses précédents tours de table, en 2016 et 2018. Cette nouvelle opération porte le montant total des fonds levés depuis la création de la startup, en 2015, à 30 millions d’euros.
Par cette opération, Gojob cofondée par Pascal Lorne, entend renforcer sa plateforme digitale qui lui permet de mettre en relation ses milliers de ‘’Gojobber’’ (7000 en 2019) avec les entreprises clientes. L’agence d’intérim digitale 100% connectée qui compte aujourd’hui plus de 50 personnes réparties entre les bureaux commerciaux à Paris et le centre de R&D à Aix-en-Provence, entend poursuivre son développement commercial dans le but d’atteindre 50 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici la fin de l’année et d’investir dans son pôle de recherche et développement afin de déployer de nouvelles solutions technologiques avec toujours la même ambition : hacker le chômage en apportant les meilleures technologies au marché de l’emploi et offrir ainsi un travail avec un salaire décent à tous ceux qui sont motivés à en trouver un, quels que soient leur âge, sexe, origine, expérience et diplôme.
En 5 ans d’existence, Gojob a rassemblé plus de 70 000 intérimaires et 650 entreprises sur sa plateforme.

Facebook Comments
Lire la suite

Economie numérique

La Ciotat : suppression de postes chez Thales DIS France (ex-Gemalto) dont 70 en Région Sud

Publié

le

Nouvelles craintes pour l’emploi chez Thales DIS France, ex-Gemalto. Selon le syndicat CFE-CGE, la direction du groupe Thales qui avait fait l’acquisition du leader de carte à puce en avril 2019, a annoncé mardi 21 janvier en « Commission centrale d’anticipation » à Paris son intention de supprimer 220 emplois dans différents sites de sa filiale Thales DIS France dont 70 suppressions de postes en Provence-Alpes-Côte d’Azur : 47 sur un total de 600 à La Ciotat dans les Bouches-du-Rhône et 23 sur les 85 sur le site de Sophia Antipolis, dans les Alpes-Maritimes. A cela s’ajoutent 150 suppressions de postes à Pont-Audemer dans l’Eure où Thales DIS France possède un site industriel qui compte 330 salariés.
Toutes ces suppressions d’emploi sont liées à l’activité Mobile Connectivity Solutions (MCS), présentée comme « en difficulté à cause d’une décroissance plus rapide que prévue du marché de la carte SIM » qui aurait pu être mieux anticipé selon les syndicats. Sur ce marché, le fabricant français de cartes à puce peine à se relever et son nouveau propriétaire, Thales, se prépare à prendre des mesures.
Dans les colonnes de La Provence, Anthony Vella, représentant de la CFE-CGC parle d’une ‘’douche froide‘’ et explique que ‘’Le plan de sauvegarde de l’emploi annoncé en novembre 2017 quand nous étions toujours Gemalto est encore en cours. Nous pensions être tranquilles car Thales s’était engagé à ne pas parler de pertes d’emplois pendant 18 mois ». En juillet 2018, ce PSE s’était traduit par la suppression de 262 postes en France, dont près d’une centaine à La Ciotat.
Dans son communiqué la CFE-CGC souligne qu’en revanche, cette fois-ci, il ne devrait pas y avoir de « licenciements secs » mais plutôt des départs volontaires, à la retraite ou des transferts.
Pour l’heure, aucune communication officielle du groupe Thales n’a été faite, elle pourrait intervenir le 4 février prochain à l’occasion de la tenue d’un comité central d’entreprise.

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X