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Ecosystème

Marseille : Gwiido remporte le ‘’Tourism Trophy’’ organisé par les Entreprises du Voyage

La start-up marseillaise Gwiido a l’ambition d’être la e-conciergerie sportive. Elle remporte avec le ‘’Tourism Trophy, son deuxième prix en un mois !

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Permettre de faire découvrir une destination à travers des parcours sportifs (running, marche nordique, urban fit, urban trail…etc.), c’est sur cette base que Julien Saiani, sportif bien évidemment, a conçu l’application mobile Gwiido il n’y a même pas un an, neuf mois exactement !

Gwiido marie le sport et le tourisme

Le concept est simple ; faire la promotion d’un territoire ou d’une destination, permettre la découverte de villes par le sport grâce à une application mobile louée à des professionnels, notamment les offices de tourisme, l’hôtellerie en passant par les croisiéristes…
Pour faire simple, en ouvrant l’application le joggeur ou le marcheur bascule sur une carte de type Google Maps. A partir de son point de départ, différents parcours sportifs lui seront alors proposés et des anecdotes rythmeront le parcours via l’audio guidage, ainsi lorsque l’utilisateur passera devant un point d’intérêt, il entendra alors une anecdote sur le lieu.
L’application est 100% personnalisable en marque blanche, avec un modèle basé sur l’abonnement et propose différents parcours sportifs urbains audioguidés. Gwiido a l’ambition d’être la e-conciergerie sportive de référence auprès des professionnels du tourisme.

Gwiido,la start-up qui flambe en 2018

EdV, Gwiido remporte le Tourism Trophy – Crédit photo : Entreprises du Voyage

C’est donc avec ce positionnement « App as a Service » que Julien Saiani a pitché lors de la première édition du ‘’Tourism Trophy’’ organisé par les Entreprises du Voyage il y a une dizaine de jours au Cap-Ferret. La jeune pousse marseillaise, soutenue par MSC Croisières, a gagné face aux sept autres start-up en compétition. Deux autres start-up ont été également récompensées : Tictactrip (Paris) et Beforgo.com (Aix-en-Provence).
Julian Saiani s’est vue remettre un chèque de 5 000 euros, un accompagnement juridique d’un an et un accompagnement bancaire gratuit offert par HSBC.
Ce trophée vient s’ajouter à celui reçu à l’occasion du salon VivaTechnology qui s’est tenu il y a quelques semaines à Paris, un Innovation Award 2018 décerné par le groupe Accor Hôtels qui ouvre Gwiido les perspectives d’une toute première expérimentation au sein d’hôtels du groupe. La solution intéresse, et les grandes entreprises du secteur du tourisme se penchent sérieusement sur ce produit. Si pour le moment aucun contrat n’a été signé, Julien Saiani espère bien convaincre sous peu quelques ‘’leads’’ intéressants. Ses objectifs 2018 ? Signer 10 clients pour un chiffre d’affaires prévisionnel de 30 000 euros.

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Ecole, formation

La Wild Code School veut former plus de femmes au métier de développeur web en Région Sud

Dans ce secteur, la région souffre d’une forte pénurie de femmes (21%) par rapport à la moyenne nationale (33%). La Wild Code School propose à 10 femmes de participer gratuitement à la formation développeur web de septembre.

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Le réseau d’écoles numériques Wild Code School qui forme au métier de développeur web ouvre en septembre son 13ème campus à Marseille. Le processus de recrutement de la 1ère session d’élèves touche à sa fin, mais le nombre de candidates est beaucoup plus faible que dans les autres villes françaises. Pour tenter d’atteindre la parité et résoudre une problématique régionale, le campus de Marseille bénéficie du dispositif “Elles Codent !” qui permettra à 10 femmes de rejoindre la session de septembre 2018, à titre gratuit.

Inauguration du dispositif “Elles codent ! » à Paris en présence de Mounir Mahjoubi

Ce dispositif tient à coeur à Anna Stépanoff, fondatrice et CEO de la Wild Code School. Élue parmi les 10 femmes à suivre dans la Tech en 2018 par l’association StartHer, Anna souhaite apporter une solution concrète à la pénurie de main d’œuvre féminine dans les écosystèmes numériques de France en incitant plus de femmes à se former au métier de développeur. Lancé l’année dernière à Paris, le dispositif “Elles Codent !” avait permis à 30 femmes d’accéder gratuitement à la formation de 5 mois en développement web. La deuxième saison aura lieu cette fois-ci dans le quart sud-est où le nombre de femmes dans le numérique est inférieur à la moyenne nationale. Seulement 21% de femmes travaillent dans les métiers numériques en Provence-Alpes-Côte d’Azur. La région souffre d’une forte pénurie de femmes dans ce secteur par rapport à la moyenne nationale (33%).

Comment bénéficier du dispositif “Elles Codent” ?
D’une durée de 5 mois, la formation s’adresse à des personnes de tout horizon, sans condition de diplômes. À partir de 18 ans, avec ou sans Bac, entrepreneuses, salariées, demandeuses d’emploi ou personnes en reconversion professionnelle peuvent s’immerger dans le métier de développeur web grâce au processus de candidature accessible depuis le site internet de l’école (wildcodeschool.fr). Les candidates auront jusqu’au 31 juillet pour nous remettre les exercices, première étape du parcours de candidature.

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Economie numérique

[Vidéo] #FDNum : Mounir Mahjoubi, Renaud Muselier et Jean-Luc Monteil s’engagent pour le Plan national d’aide à la transformation numérique des TPE-PME

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Plus de 1000 visiteurs annoncés pour plus de 1400 inscrits, un ministre présent pour clôturer, le MEDEF Sud (ex PACA) est très satisfait de ce 1er Forum du Numérique qui s’est tenu au Palais du Pharo de Marseille le 10 juillet dernier. L’objectif d’un tel événement est d’aider les petites et moyennes entreprises de la région à se familiariser avec le numérique et découvrir les accompagnements dont elles peuvent bénéficier pour engager leur transformation et l’ambition du syndicat patronal, c’est de l’imposer au fil du temps comme l’événement incontournable des TPE/PME.
La transformation numérique des TPE/PME, c’est l’un des gros chantiers du secrétariat d’état au numérique. Mounir Mahjoubi, qui avait déplacé pour 3 jours son cabinet à thecamp (Aix-en-Provence), l’a encore rappelé lors de la clôture du Forum, ‘la France est en retard au niveau de l’intégration du numérique. Elle se classe en 16e position sur les 28 pays européens en 2017’’, alors qu’elle était par exemple à la 12e place en 2015, selon les chiffres de la Commission européenne. Le jeune secrétaire d’état devrait donc annoncer dans quelques semaines les grandes lignes d’un Plan national d’aide à la transformation numérique des TPE-PME concocté avec l’ensemble des régions françaises. Un dispositif d’appui ciblé sur les entreprises de moins de 50 salariés, afin de leur permettre de faire « les premiers pas » décisifs en matière de numérisation de leur activité. ‘‘On ne peut pas décevoir une fois encore les TPE-PME sur ces sujets là; elles aussi sont dans l’attente.’’

Plateforme numérique avec prestataires de proximité d’ici septembre
Concrètement, d’ici la rentrée de septembre, le gouvernement lancera une plateforme en ligne, France Num, qui contiendra à la fois des recommandations et des conseils de produits numériques, les coûts estimatifs, les aides disponibles, des contacts de prestataires de proximité et l’impact de chaque initiative via des témoignages d’entreprises similaires. Sur la certification des prestataires, libres de s’inscrire sur la plateforme, Mounir Mahjoubi dit ne pas vouloir sécuriser le dispositif pour ne pas laisser la porte ouverte aux seuls grands opérateurs, qui ne répondent pas aux besoins des TPE/PME. « Les petites entreprises veulent des offres de proximité accessibles. » même si le secrétaire d’Etat pointe du doigt le manque de prestataires de proximité. L’idée est donc de donner confiance aux nombreuses TPE-PME qui hésitent à sauter le pas, freinées par la masse d’informations et les « injonctions contradictoires » qu’elles reçoivent depuis plusieurs années.
La région Sud s’est proposée pour être la première en France à mettre en œuvre le plan gouvernemental et ses outils, couplé avec les moyens déjà mis en place par l’institution régionale, à commencer par le nouveau Portail des entreprises. Symboliquement, lors de la séance de clôture de ce 1er Forum du Numérique, Mounir Mahjoubi pour le gouvernement, Renaud Muselier pour la région et Jean-Luc Monteil pour le MEDEF Sud ont signé un accord visant à  mettre leurs moyens ensemble pour permettre à une entreprise d’avoir accès à tout et éviter l’éparpillement des moyens. La région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur est la première de France à signer un accord sur ce sujet avec l’Etat.

[Vidéo]  Intervention de Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, sur son action économique, lors de la clôture du 1er Forum du Numérique organisé par le MEDEF Sud, la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Syntec Numérique et Formasup.

[Vidéo] Intervention de Mounir Mahjoubi, secrétaire d’état en charge du numérique, sur la transformation numérique des TPE/PME, lors de la cloture du 1er Forum du Numérique.

[Vidéo] Signature symbolique d’un engagement de l’Etat, la Région Sud et du MEDIF Sud pour la mise en commun des moyens afin d’aider les TPE/PME à se numériser.

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Digital marketing & sales

Sophia-Antipolis : Izicap lève 6M€ pour financer son expansion européenne et recruter de nouveaux talents

La start-up a fait de la carte bancaire du consommateur la carte de fidélité du commerçant. Elle a l’ambition d’étendre son influence en Europe.

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Implantée à Sophia-Antipolis, Izicap est spécialisée dans la relation marketing pour le commerce de proximité, la jeune pousse qui compte déjà parmi ses clients le Crédit Agricole, la Banque Populaire et la Caisse d’Epargne vient de lever 6 M€ auprès de Seventure Partners et d’Entrepreneur Venture avec l’ambition de poursuivre son expansion à l’échelle européenne.
Cofondée et présidée par Reda El Mejjad, Izicap édite une plateforme SaaS permettant aux réseaux bancaires d’apporter de nouveaux services à leurs clients. Ainsi, en récoltant et analysant les données de paiement, la société permet ainsi aux commerces de proximité de bénéficier d’un outil de marketing et de fidélisation performant pour augmenter leurs ventes en transformant la carte de paiement en carte de fidélité par exemple.

Reda El Mejjad (3ème en partant de la droite) au milieu de son équipe

‘’Notre solution technologique et ses services associés permettent au commerce de proximité de bénéficier d’un outil de fidélisation et de marketing digital tout aussi puissant que ceux utilisés par le commerce organisé’’ explique Reda El Mejjad, co-fondateur et président d’Izicap. ‘’Intégrée aux catalogues de services des banques, notre solution offre également aux réseaux bancaires la possibilité de renforcer la relation de proximité avec leurs clients commerçants et leur permet d’augmenter leur chiffre d’affaires.’’
Grace à cette levée de fonds, l’entreprise entend accompagner sa croissance par du recrutement. Elle a prévu d’embaucher une centaine de personnes sur 18 mois pour renforcer son équipe composée de 40 collaborateurs à ce jour.

Crédit Photos : Izicap

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