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Ecosystème

L’International au cœur des premières rencontres d’Aix-Marseille French Tech

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‘’Osons l’international’’, c’est le thème des premières Rencontres AMFT que le collectif 2.0 en charge de la gouvernance d’Aix-Marseille French Tech a organisé sur Aix-en-Provence et Marseille le 5 juillet dernier. Une journée 100% consacrée à l’international pour permettre aux start-up et aux porteurs de projets de rencontrer les structures d’accompagnement de l’écosystème Aix-Marseille et leurs offres pour accélérer leur croissance à l’international.
Le matin, les différentes structures d’accompagnement entre Aix-en-Provence et Marseille ont ouvert leurs portes : Incubateurs, pépinières, accélérateurs, pôles de compétitivité ont accueilli dans leurs locaux les startups et porteurs de projets pour présenter leur offre de services et parler de l’international sous forme de mini conférences, ateliers, témoignages…
L’après-midi, se sont tenus les Discovery Meetings organisés sous forme également de conférences et réunions d’information sur différentes thématiques liées à l’international : stratégie pour vendre en Chine, l’intelligence économique au service des entreprises, Aix-Marseille un hub d’innovations émergentes entre l’Europe et l’Afrique, … Ainsi ont participé à ces Discovery Meetings, l’ARII Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Pôle SCS, Optitec, Eurobiomed, les incubateurs de la Belle de Mai, Marseille Innovation, P.Factory, ZeBox, Pulp Accelerator, Technopole de l’Environnement Arbois-Méditerranée, Réseau Entreprendre Provence, thecamp, Capenergies, Les Premières Sud Provence, Kedge Business School…

Virginie Lambert-Ferry, directrice générale d’Aix-Marseille French Tech

Ces premières Rencontres AMFT se sont achevées au World Trade Center de Marseille avec la soirée “Yes We Can” Osons l’international !’’.  Le collectif 2.0 présidé par Pascal Lorne en a profité pour présenter la nouvelle directrice générale d’Aix-Marseille French Tech, Virginie Lambert-Ferry, anciennement France Digitale, Europe Ecologie Les Verts et Greenpeace.
Le collectif 2.0 a ensuite présenté ses actions à l’international, une stratégie ‘’bidirectionnelle’’, IN et OUT, avec un objectif : celui de s’appuyer sur l’ensemble des réseaux existants pour soutenir les entreprises, les start-up et les Tech champions.
Le IN s’appuie sur Provence Promotion dont la mission initiale est de faire venir s’installer des entreprises sur le territoire. AMFT propose de les prendre en charge afin d’activer leur business au travers d’un dispositif ‘’Ton territoire, ton premier client’’. Il s’agit d’amener les nouveaux arrivants à rencontrer leur premier client ! …Exemple : avec l’accélérateur Novahub et ses start-up mexicaines ou en créant des liens d’échanges avec une ville comme Hambourg, ville jumelée avec Marseille, ce qui ouvrirait le marché allemand…
Le OUT, c’est accentuer la présence des start-up dans les salons, CES de Las Vegas, DLD de Tel-Aviv ou le CEBIT de Hambourg justement, en s’appuyant toujours sur les organismes nationaux et régionaux ! S’appuyer aussi sur les French Tech Hubs, les 22 dans le monde. Aix-Marseille French Tech veut jouer sur tous les continents, Europe, USA et Canada, Asie….mais le collectif souhaite s’intéresser plus particulièrement à l’Afrique, le nouveau moteur de la croissance mondiale.
La soirée s’est terminé avec une table ronde axée sur les témoignages très riches de chefs d’entreprise expérimentés à l’international tels que Marc Schillaci d’Oxatis, Eric Elkaim d’Alert Gasoil, David Sussmann de Seafoodia et Lionel Baraban de Famoco. Reste maintenant à Oser !

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Ecole, formation

La Wild Code School veut former plus de femmes au métier de développeur web en Région Sud

Dans ce secteur, la région souffre d’une forte pénurie de femmes (21%) par rapport à la moyenne nationale (33%). La Wild Code School propose à 10 femmes de participer gratuitement à la formation développeur web de septembre.

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Le réseau d’écoles numériques Wild Code School qui forme au métier de développeur web ouvre en septembre son 13ème campus à Marseille. Le processus de recrutement de la 1ère session d’élèves touche à sa fin, mais le nombre de candidates est beaucoup plus faible que dans les autres villes françaises. Pour tenter d’atteindre la parité et résoudre une problématique régionale, le campus de Marseille bénéficie du dispositif “Elles Codent !” qui permettra à 10 femmes de rejoindre la session de septembre 2018, à titre gratuit.

Inauguration du dispositif “Elles codent ! » à Paris en présence de Mounir Mahjoubi

Ce dispositif tient à coeur à Anna Stépanoff, fondatrice et CEO de la Wild Code School. Élue parmi les 10 femmes à suivre dans la Tech en 2018 par l’association StartHer, Anna souhaite apporter une solution concrète à la pénurie de main d’œuvre féminine dans les écosystèmes numériques de France en incitant plus de femmes à se former au métier de développeur. Lancé l’année dernière à Paris, le dispositif “Elles Codent !” avait permis à 30 femmes d’accéder gratuitement à la formation de 5 mois en développement web. La deuxième saison aura lieu cette fois-ci dans le quart sud-est où le nombre de femmes dans le numérique est inférieur à la moyenne nationale. Seulement 21% de femmes travaillent dans les métiers numériques en Provence-Alpes-Côte d’Azur. La région souffre d’une forte pénurie de femmes dans ce secteur par rapport à la moyenne nationale (33%).

Comment bénéficier du dispositif “Elles Codent” ?
D’une durée de 5 mois, la formation s’adresse à des personnes de tout horizon, sans condition de diplômes. À partir de 18 ans, avec ou sans Bac, entrepreneuses, salariées, demandeuses d’emploi ou personnes en reconversion professionnelle peuvent s’immerger dans le métier de développeur web grâce au processus de candidature accessible depuis le site internet de l’école (wildcodeschool.fr). Les candidates auront jusqu’au 31 juillet pour nous remettre les exercices, première étape du parcours de candidature.

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Economie numérique

[Vidéo] #FDNum : Mounir Mahjoubi, Renaud Muselier et Jean-Luc Monteil s’engagent pour le Plan national d’aide à la transformation numérique des TPE-PME

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Plus de 1000 visiteurs annoncés pour plus de 1400 inscrits, un ministre présent pour clôturer, le MEDEF Sud (ex PACA) est très satisfait de ce 1er Forum du Numérique qui s’est tenu au Palais du Pharo de Marseille le 10 juillet dernier. L’objectif d’un tel événement est d’aider les petites et moyennes entreprises de la région à se familiariser avec le numérique et découvrir les accompagnements dont elles peuvent bénéficier pour engager leur transformation et l’ambition du syndicat patronal, c’est de l’imposer au fil du temps comme l’événement incontournable des TPE/PME.
La transformation numérique des TPE/PME, c’est l’un des gros chantiers du secrétariat d’état au numérique. Mounir Mahjoubi, qui avait déplacé pour 3 jours son cabinet à thecamp (Aix-en-Provence), l’a encore rappelé lors de la clôture du Forum, ‘la France est en retard au niveau de l’intégration du numérique. Elle se classe en 16e position sur les 28 pays européens en 2017’’, alors qu’elle était par exemple à la 12e place en 2015, selon les chiffres de la Commission européenne. Le jeune secrétaire d’état devrait donc annoncer dans quelques semaines les grandes lignes d’un Plan national d’aide à la transformation numérique des TPE-PME concocté avec l’ensemble des régions françaises. Un dispositif d’appui ciblé sur les entreprises de moins de 50 salariés, afin de leur permettre de faire « les premiers pas » décisifs en matière de numérisation de leur activité. ‘‘On ne peut pas décevoir une fois encore les TPE-PME sur ces sujets là; elles aussi sont dans l’attente.’’

Plateforme numérique avec prestataires de proximité d’ici septembre
Concrètement, d’ici la rentrée de septembre, le gouvernement lancera une plateforme en ligne, France Num, qui contiendra à la fois des recommandations et des conseils de produits numériques, les coûts estimatifs, les aides disponibles, des contacts de prestataires de proximité et l’impact de chaque initiative via des témoignages d’entreprises similaires. Sur la certification des prestataires, libres de s’inscrire sur la plateforme, Mounir Mahjoubi dit ne pas vouloir sécuriser le dispositif pour ne pas laisser la porte ouverte aux seuls grands opérateurs, qui ne répondent pas aux besoins des TPE/PME. « Les petites entreprises veulent des offres de proximité accessibles. » même si le secrétaire d’Etat pointe du doigt le manque de prestataires de proximité. L’idée est donc de donner confiance aux nombreuses TPE-PME qui hésitent à sauter le pas, freinées par la masse d’informations et les « injonctions contradictoires » qu’elles reçoivent depuis plusieurs années.
La région Sud s’est proposée pour être la première en France à mettre en œuvre le plan gouvernemental et ses outils, couplé avec les moyens déjà mis en place par l’institution régionale, à commencer par le nouveau Portail des entreprises. Symboliquement, lors de la séance de clôture de ce 1er Forum du Numérique, Mounir Mahjoubi pour le gouvernement, Renaud Muselier pour la région et Jean-Luc Monteil pour le MEDEF Sud ont signé un accord visant à  mettre leurs moyens ensemble pour permettre à une entreprise d’avoir accès à tout et éviter l’éparpillement des moyens. La région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur est la première de France à signer un accord sur ce sujet avec l’Etat.

[Vidéo]  Intervention de Renaud Muselier, président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, sur son action économique, lors de la clôture du 1er Forum du Numérique organisé par le MEDEF Sud, la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, le Syntec Numérique et Formasup.

[Vidéo] Intervention de Mounir Mahjoubi, secrétaire d’état en charge du numérique, sur la transformation numérique des TPE/PME, lors de la cloture du 1er Forum du Numérique.

[Vidéo] Signature symbolique d’un engagement de l’Etat, la Région Sud et du MEDIF Sud pour la mise en commun des moyens afin d’aider les TPE/PME à se numériser.

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Digital marketing & sales

Sophia-Antipolis : Izicap lève 6M€ pour financer son expansion européenne et recruter de nouveaux talents

La start-up a fait de la carte bancaire du consommateur la carte de fidélité du commerçant. Elle a l’ambition d’étendre son influence en Europe.

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Implantée à Sophia-Antipolis, Izicap est spécialisée dans la relation marketing pour le commerce de proximité, la jeune pousse qui compte déjà parmi ses clients le Crédit Agricole, la Banque Populaire et la Caisse d’Epargne vient de lever 6 M€ auprès de Seventure Partners et d’Entrepreneur Venture avec l’ambition de poursuivre son expansion à l’échelle européenne.
Cofondée et présidée par Reda El Mejjad, Izicap édite une plateforme SaaS permettant aux réseaux bancaires d’apporter de nouveaux services à leurs clients. Ainsi, en récoltant et analysant les données de paiement, la société permet ainsi aux commerces de proximité de bénéficier d’un outil de marketing et de fidélisation performant pour augmenter leurs ventes en transformant la carte de paiement en carte de fidélité par exemple.

Reda El Mejjad (3ème en partant de la droite) au milieu de son équipe

‘’Notre solution technologique et ses services associés permettent au commerce de proximité de bénéficier d’un outil de fidélisation et de marketing digital tout aussi puissant que ceux utilisés par le commerce organisé’’ explique Reda El Mejjad, co-fondateur et président d’Izicap. ‘’Intégrée aux catalogues de services des banques, notre solution offre également aux réseaux bancaires la possibilité de renforcer la relation de proximité avec leurs clients commerçants et leur permet d’augmenter leur chiffre d’affaires.’’
Grace à cette levée de fonds, l’entreprise entend accompagner sa croissance par du recrutement. Elle a prévu d’embaucher une centaine de personnes sur 18 mois pour renforcer son équipe composée de 40 collaborateurs à ce jour.

Crédit Photos : Izicap

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