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Evénements, initiatives et projets

Les 5 élèves du collège Ubelka d’Auriol terminent second de la finale internationale des Start’Up Lycée à Chicago

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Problème bien identifié, solution bien adaptée et innovante, pitch de grande qualité, aisance à l’oral et mobilisation de partenaires … au vu de ces appréciations, Anaïs, Noah, Mathis, Luna et Camille ont visiblement brillé les 23 et 24 mars derniers, lors de la grande finale internationale Startup Lycée à Chicago, dans le centre d’innovation de Bosch, The Connectory.
Ces cinq élèves de 3ème au collège Ubelka d’Auriol (13) ont pitché devant une assemblée de chefs d’entreprises, investisseurs et collégiens, lycéens et parents d’élèves mais aussi en visioconférence depuis Auriol ! Et avec leur projet Izzy, une application mobile permettant de détecter l’endormissement des chauffeurs routiers, ils ont décroché la deuxième place sur les 9 équipes internationales lauréates (Lycées français de Chicago, New York, San Francisco, Simone Veil Dijon et Ubelka Auriol).

Ils ont été Sélectionné parmi 157 élèves…
En février dernier, Anaïs, Noah, Mathis, Luna et Camille ont été sélectionnés parmi les 157 élèves de 3e du collège Ubelka, qui participaient, par équipe de cinq aussi, à la finale régionale Start-up Lycée co-organisée par PREPITE PACA* porté par Aix-Marseille Université et financé par le CD13. Les projets étaient en lien avec l’un des 17 Objectifs de Développement Durable (ODD) fixés par l’ONU ! C’est donc le Projet Izzy qui a été lauréat de ce grand challenge.
Pour les 5 élèves startupers, il a fallu alors passer de l’idée à comment la concrétiser : recherche de partenaires, amélioration du prototype et préparation d’un pitch plus construit et argumenté … jusqu’à la défendre à la finale aux Etats-Unis ! Accompagnés de 3 coaches, professionnels du marketing, de la communication et des nouvelles technologies, les jeunes startupers, ils étaient en effet les plus jeunes, ont été guidés et challengés pour rendre leur projet plus faisable, innovant et solide.
Le jury a désigné à l’unanimité les 3 grands finalistes :
1e Prix : Equipe LUX (Lycée Français de San Francisco) : Dispositif de détection de stupéfiants dans les cocktails
2ème Prix : Equipe OSLO (Collège Ubelka d’Auriol) : Dispositif de détection et de lutte contre l’endormissement dédié aux routiers.
3ème Prix : Equipe VBB (Lycée Simone veil de Dijon) : Application proposant des repas équilibrés en alternative aux menus des fast food
Les 3 lauréats ont récus des dotations financières pour la mise en œuvre du projet.

Et maintenant, pourquoi ne pas créer une start-up ?
Grace à leur prix : 500 dollars, ils vont pouvoir continuer à développer leur projet : l’application mobile Izzy, permettant de détecter l’endormissement des chauffeurs routiers représente un enjeu majeur de santé et prévention, il n’y a qu’à recenser les accidents de la route dans lesquels des camions sont impliqués pour en mesurer l’intérêt ! Du haut de leurs 14 ans, Anaïs, Noah, Mathis, Luna et Camille le savent bien ! Ils ont vite compris que ce prix international pouvait leur permettre de lancer le développement d’Izzy et pourquoi de leur start-up ? ‘’Notre idée, c’est qu’un téléphone professionnel soit mis à la disposition des chauffeurs routiers par leur entreprise, et placé sur le tableau de bord. Il détecterait et filmerait les signes de fatigue du conducteur. Nous espérons lancer l’appli avant la fin de l’année scolaire, et elle sera commercialisée à 15 €/mois.
A moins bien évidemment qu’ils ne succombent avant aux avances et à l’intérêt dont ils font déjà l’objet !

*PREPITEPACA est la Plateforme Régionale pour la Pédagogie de l’Innovation, le Transfert et l’Entrepreneuriat de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Leur mission : favoriser l’esprit d’entreprendre pour révéler les entrepreneurs de demain.

Photo de Une : Frédéric Speich / La Provence 

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Accélérateur, incubateur, pépinière

[VIDEO] Au service des laboratoires et des start-up, la Cité de l’Innovation et des Savoirs Aix-Marseille a été inaugurée hier

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Facilitateur d’innovations, voilà ce que la Cité de l’Innovation et des Savoirs Aix-Marseille (CISAM) souhaite être ! Inaugurée le 13 mars par la présidente d’Aix-Marseille Métropole, Martine Vassal, le président d’Aix-Marseille Université, Yvon Berland, le patron de l’Occitane, Reinold Geiger, et Tanya Saadé, la directrice générale déléguée de la CMA CGM, la CISAM s’est installée dans un lieu emblématique situé dans le 2e arrondissement de Marseille. Construit en 1928 par l’architecte provençal Gaston Castel, il abrita la Compagnie Générale Transatlantique avant de devenir le siège social de la SNCM. Aujourd’hui, lieu de rencontres, de création, d’incubation de projets, et d’accélération, l’objectif de ce nouveau bâtiment Totem est de regrouper sur un même site l’ensemble des ressources, publiques et privées, permettant de stimuler les démarches innovantes et d’en fluidifier le parcours.

[Vidéo] Dans son discours, la présidente de la Métropole Aix-Marseille souligne le rôle de Hub que doit jouer la CISAM tant sur le plan métropolitain que régional.

Le rôle primordial d’Aix-Marseille Université
Pensée depuis 2012 et financée en partie par Aix-Marseille Université (AMU) dans le but, explique son président Yvon Berland, « d’affirmer la position de l’université et de ses chercheurs comme acteurs de l’innovation et du développement économique sur leur territoire », cette structure est sans équivalent dans le paysage universitaire français.
Aix-Marseille Université a investi la CISAM depuis quelques mois, occupant au rez-de-chaussée un espace de 500 mètres carrés où sont réunis tous les services de l’Université pour les entreprises. Parmi les premiers résidents, Protisvalor, filiale de l’université qui a pour mission principale d’accompagner les chercheurs dans le montage de leurs contrats de recherche partenariaux et européens. Autre filiale, la SATT, Société d’accélération du transfert de technologie qui se sert aussi de ce nouveau lieu totem pour mieux se faire connaître des entreprises. L’institut Carnot Star, le bras armé d’AMU dans les domaines du sport, de la santé et du bien-être, est également présent. Il travaille déjà avec des grands groupes et des PME pour développer de nouvelles technologies comme des IRM miniatures, des intelligences artificielles pour analyser les performances des sportifs de haut niveau ou encore des compléments alimentaires haute-performance.
« Avec la Cité de l’innovation et des savoirs, les entreprises ont un guichet unique pour s’informer sur l’ensemble de nos services. C’est une vitrine pour mieux se faire connaître des entreprises et du grand public », explique Eric Berton, Vice-président Innovation et Valorisation d’AMU.
Sur son plateau de 500 mètres carrés, AMU va consacrer également une bonne partie de son espace aux start-up. Elle abrite notamment des bureaux des deux incubateurs Impulse et Belle-de Mai. Leurs résidents peuvent profiter du lieu pour travailler, faire des réunions et surtout rencontrer de potentiels partenaires. Pour créer de l’émulation, AMU a souhaité ouvrir ses portes à d’autres acteurs de l’accompagnement des jeunes pousses tels que le Réseau entreprendre, l’accélérateur Pfactory, jusqu’ici installée à l’école de management EMD, et deux banques locales ont également pris un bureau pour proposer des solutions de financement aux jeunes entreprises de la cité. Au final, ce seront 50 personnes qui travaillent quotidiennement dans les bureaux d’AMU au sein de la CISAM.

L’AMU cohabite avec des incubateurs privés
Le lieu totem d’AMU et son implantation en plein cœur d’Euroméditerranée, opération publique qui métamorphose l’arrière-port marseillais, ont éveillé l’intérêt d’autres partenaires.
Ainsi le premier étage, 1000 mètres carrés, est occupé par Zebox, incubateur et accélérateur d’entreprises imaginé et piloté par l’armateur CMA-CGM, dont le siège est situé à quelques centaines de mètres de là. Son objectif : accompagner en incubation, chaque année, 12 à 16 entreprises sélectionnées partout dans le monde et portant des projets innovants dans le transport, la logistique et les mobilités ou encore l’industrie X.0 (révolution industrielle qui va au-delà de l’industrie 4.0). L’objectif de Zebox est aujourd’hui de doubler sa capacité d’accueil et accompagner une trentaine de start-up par an.

Ambiance bois et verdure au second étage où sur 900 mètres carrés, L’Occitane de Provence a ouvert Obratori, son « start-up studio », consacré aux innovations en matière de santé, bien-être et cosmétiques. C’est la diversité et la qualité de la recherche produite sur le territoire, notamment les nombreux laboratoires qui travaillent autour du numérique et de la cosmétique, qui ont convaincu le groupe suisse d’y installer son centre mondial pour l’innovation. La première entreprise accueillie par cet accélérateur développe l’application d’un brevet déposé par une université américaine.

M, l’accélérateur public de la Métropole Aix-Marseille
Retour au rez-de-chaussée du Castel, nom de code du bâtiment, l’accélérateur d’entreprises M et le bureau d’Aix-Marseille French Tech occupent l’aile gauche du bâtiment.
Créé par la Métropole Aix-Marseille-Provence, l’Accélérateur M (pour Métropole) vise à accélérer le processus de développement des start-up innovantes et à attirer de jeunes pousses étrangères sur le territoire. Ouvert depuis début janvier, M accueille déjà 4 jeunes pousses et la première promotion de 13 start-up est attendue pour le 25 mars. La particularité de cet acéélérateur est d’être public et son ambition, comme le précise son directeur, Franck Araujo, est d’accompagner par an une trentaine de projets innovants.

[Vidéo] Directeur de l’accélérateur M, Franck Araujo, explique les particularités de M par rapport aux autres accélérateurs existants.

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Economie numérique

D’ici 2020, Toulon disposera d’un Hôtel d’entreprises du numérique et d’un Datacenter

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Hubert Falco, président de TPM, et Xavier Lafaure, dirigeant de XL Datacenter

La Métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) vient d’officialiser le projet d’hôtel d’entreprises du numérique et de Datacenter que réalisera dans le quartier du Zénith Oméga à Toulon, l’entreprise toulonnaise XL Datacenter*, lauréate de l’appel à projet lancé en 2018.
Le président de TPM, également maire de Toulon, Hubert Falco, et Xavier Lafaure, dirigeant de XL Datacenter, ont signé le 6 mars dernier le compromis de vente pour un ancien bâtiment militaire situé sur l’avenue Commandant-Nicolas, entre le Zénith Oméga et le Cirfa (centre de recrutement des armées) à Toulon.
« Nous l’avions acheté à la Marine en 2014, pour le protéger, avec, déjà, une vision de ce que nous voulions en faire », rappelle Hubert Falco, lors de cette officialisation. Il est vrai que ce projet s’inscrit pleinement dans la stratégie de développement économique de la métropole basé autour du numérique et de l’innovation.

L’actuel bâtiment de l’avenue Commandant-Nicolas à Toulon. (Patrick Blanchard et Repro DR)

Un projet livré en 2020
En tout, la société XL Datacenter investira 2,5 millions d’euros dans la réalisation de l’hôtel d’entreprises du numérique et du Datacenter dont 900 000 euros pour l’achat (au prix des domaines) du bâtiment. La vente définitive doit intervenir d’ici à la fin de l’été pour des travaux qui démarreraient en septembre. Fin 2020, le projet devrait être livré.
Au terme de travaux les start-up du numérique pourront bénéficier de 1.000 m² d’espace de travail modulaire, avec des espaces de coworking, un point restauration en toit terrasse, ainsi qu’un Datacenter installé au rez-de-chaussée du bâtiment sur 430 m², et pouvant accueillir près de 90 baies informatiques.  “Il est important de garder une proximité pour la gestion de ces données, d’autant que certaines entreprises ont l’obligation de les stocker en France“, analyse Xavier Lafaure, le patron de XL Datacenter. Ce dernier souligne également que Toulon bénéficie déjà d’installations – des câbles sous-marins – qui relient la rade aux « plaques » américaines et asiatiques. Le territoire pourrait donc profiter de ces branchements et faire transiter les données dans un temps éclair.
Le futur Hôtel d’entreprises bénéficiera d’une connexion Internet en très haut débit, et conformément aux souhaits de la Métropole lors du lancement de l’appel à projets, les loyers seront plus que modérés, à hauteur de 12 euros le mètre carré HT, incluant la connexion et l’accueil. “Sa situation dans le centre-ville est idéale car c’est important d’être près de la gare, et d’avoir facilement accès au très haut débit. Enfin, pour les entreprises qui veulent s’y installer, c’est plus simple aussi pour le logement car Toulon est doté d’une belle offre“, commente Xavier Lafaure.
Les dossiers des futurs locataires seront étudiés collégialement avec la collectivité et TVT Innovation, l’agence de développement économique de TPM.

Le numérique, une filière porteuse à Toulon
Lors de l’officialisation de ce projet, Hubert Falco n’a pas manqué de souligner que pour la Métropole TPM, « le numérique est un secteur clé du développement économique, créateur d’activité et d’emplois ». Le numérique contribue à la dynamique économique de la métropole et s’inscrit comme un facteur essentiel de démocratie participative, a expliqué en substance le président de TPM. Cela a changé la vie, mais aussi la ville qui compte 2 500 étudiants, 1 500 entreprises et 6 000 emplois dans le numérique, sachant que pour accélérer les échanges, la Métropole a investi dans 450 kilomètres de très haut débit desservant 750 sites et 120 zones

* XL Datacenter est une entreprise née de l’association des entités XL Ventures et Alcatraz IT issues du groupe dirigé par Xavier Lafaure.

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Ecosystème

Avec le ’’Female Founder Challenge’’, les femmes de la tech seront à l’honneur lors du VivaTech 2019

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Pour toutes les femmes fondatrices de leur start-up, voici le ‘’Female Founder Challenge’’ organisé par VivaTechnology et 50inTech. Une opportunité pour vous d’acquérir de la visibilité auprès de fonds d’investissements influents et pourquoi pas d’être détectées comme une des 10 startuppeuses les plus prometteuses. Mais vous n’avez plus que 17 jours pour vous inscrire et participer ! La date limite étant le 15 mars 2019. 
Malgré de nombreuses initiatives pour doper l’entrepreneuriat féminin, les femmes sont toujours sous-représentées dans la Tech française. Seules 15% des fondateurs ou cofondateurs de startups en Europe sont des femmes et en France elles ne sont que 9 % de femmes dirigeantes de start-up et il y a à peine 28 % de femmes dans les équipes digitales, si l’on en croit le rapport du fond d’investissement AtomicoL’État de la technologie européenne. Pourtant, la performance des start-up dont l’équipe fondatrice est mixte est supérieure de 63% à celle des startups co-fondées par des équipes masculines.
La société 50inTech prend le problème à bras le corps, en organisant à l’occasion de VivaTech le concours Female Founder à destination des fondatrices du secteur souhaitant collecter des fonds pour leur startup, qu’elles soient en amorçage ou au seuil d’une série A.  Le but étant de promouvoir les startups dirigées par des femmes et dévoiler un top 10 des fondatrices les plus prometteuses. Via quelque 25 associations partenaires, françaises et internationales, dont Les Lionnes by Medinsoft, plus de 3 000 femmes seront cette année invitées à visiter VivaTech. En prime, le concours permettra également aux participantes de gagner des pass pour les 3 jours de VivaTech (16 au 19 mai 2019), décrocher différents rendez-vous avec des investisseurs, des sessions individuelles de coaching, une participation au Women’s Forum Global Meeting de Paris et celui de Singapour ainsi que la possibilité d’intégrer pour une période d’un an la version bêta de la plateforme 50inTech Paas. En cours de développement, cette plateforme permettra de mettre en lien startuppeuses, investisseurs, mentors, experts, etc.
Les organisateurs de VivaTech s’impliquent également dans cette démarche. Depuis la création du salon, il y a 4 ans, ils militent pour l’égalité femme-homme, et se sont fixés un objectif de parité totale des speakers d’ici 2 à 3 ans. Lors de l’édition 2018, 40 % des intervenants étaient des femmes.

https://challenges.vivatechnology.com/en/challenges/female-founder

 

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