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Ecosystème

Le Var se dote de la première station d’avitaillement H2 en Région Sud

Première station-service d’hydrogène, elle a été inaugurée par Renaud Muselier dans le cadre des festivités du Grand Prix de France de Formule 1.

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Dans le cadre du Grand Prix de France de Formule 1 de retour sur le Circuit Paul Ricard au Castellet (83), a eu lieu jeudi 21 juin, l’inauguration de la première station d’avitaillement en hydrogène (H2) de la région Sud. L’événement était organisé sous le haut patronage de Renaud Muselier, président de la région Sud Provence-Alpes-Côte d’Azur, Christian Estrosi, au titre de président du GIP Grand Prix de France et Jacques Bianchi, président de la Chambre de commerce et d’industrie du Var. Ce dernier avait il y a un an sur ce même circuit affiché une ambition claire, celle de “faire du Var le leader et la locomotive régionale du développement d’une filière hydrogène“. Avec l’implantation de cette première station d’avitaillement H2, la CCI du Var confirme qu’elle est déjà à pied d’œuvre !

L’Hydrogène, source du développement local
La CCI du Var a toujours été convaincue et mise depuis 2017 sur l’hydrogène comme accélérateur de la transition énergétique et vecteur de développement économique pour toute la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.
Solution énergétique versatile à fort potentiel, l’hydrogène possède de nombreux avantages, dont celui de ne pas émettre de CO2 à son point d’utilisation quand il est employé en tant que source de carburant ou d’énergie propre. De ce fait, il peut jouer un rôle important dans la transition vers un système énergétique propre et bas carbone. Les applications actuelles permettent aujourd’hui d’en faire un usage sans danger, notamment à travers la pile à combustible. Et cela peut impacter de nombreux marchés allant du tourisme au transport en passant par l’économie circulaire et l’industrie.

La CCI du Var l’a bien compris et organise dès mars 2017, un 1er colloque dédié à l’hydrogène qui mobilise plus de 200 dirigeants et ancre le projet territorial Hynovar que pilote depuis la chambre de commerce varoise en partenariat avec les acteurs publics et privés de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur.

 

Le Var porteur de solutions avec les projets Hynovar & H2Flex.
Labellisé en 2016 par les pôles de compétitivité Capenergies et Pôle Mer Méditerranée, le projet Hynovar réunit autour de la CCI un consortium d’entreprises, associations et de collectivités. Il s’articule autour de trois objectifs dont l’installation de cette première station-service hydrogène régionale conçue en partenariat avec Engie.
Second objectif, la mise à disposition d’une flotte de véhicules H2 Prestige en autopartage pour le tourisme premium et d’affaires avec l’entreprise Areva H2Gen. Ce concept inédit d’autopartage est duplicable sur d’autres territoires.
Enfin l’hydrogène n’a pas qu’un avenir sur la route : ainsi, les Bateliers de la Côte d’Azur, entreprise de promenade en mer, portent le projet de la première navette maritime à hydrogène en rade de Toulon. Un service d’avitaillement sera développé dans la zone portuaire pour approvisionner ce bateau propre, qui évitera le rejet de plus de 600 tonnes de C02 chaque année.
Autre maille d’Hynovar, H2Flex (hydrogène pour la flexibilité), un autre projet que la CCI varoise vient de lancer après sa labellisation Flexgrid par la Région. H2Flex a pour ambition de modéliser le réseau électrique pour assurer un meilleur équilibre entre la production des énergies renouvelables, et la consommation des entreprises du Plateau de Signes via les possibilités de stockage offertes par l’hydrogène. Sur l’ensemble des projets labellisés Flexgrid, le projet H2Flex du Plateau de Signes est le seul à faire appel à la solution H2 pour du stockage d’électricité.

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Ecole, formation

La Wild Code School Marseille lance les cours du soir ‘’React’’ pour les développeurs web

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Se former constamment aux nouvelles technologies est indispensable quand on exerce le métier de développeur web mais comment combiner efficacement vie professionnelle et apprentissage quand les semaines sont déjà bien remplies ?
Une des solutions à laquelle on pense est le e-Learning. Pourtant, s’octroyer du temps pour apprendre seul quand on est déjà très occupé relève souvent de la mission presque impossible. De plus, la mise en pratique et l’accompagnement restent très limités, voire inexistants, dans ce format d’apprentissage.
Quant aux entreprises, nombreuses sont celles qui cherchent régulièrement à adopter de nouvelles technologies mais manquent de personnel formé. Libérer du temps pour former les développeurs reste difficile à planifier quand ces derniers sont déjà occupés.
Les cours du soir pourraient répondre à cette problématique et accompagner les entreprises dans leur transfert de technologie. Cette solution innovante est en train d’émerger à Marseille : la Wild Code School a mis en place des cours du soir pour développeurs confirmés qui souhaitent monter en compétence sur un framework en vogue : React.
Actuellement à la 3ème place du classement des frameworks les plus utilisés par la communauté internationale, React connaît le plus fort taux de croissance en termes d’utilisateurs et laissent présager une tête de classement dans les prochaines années. Ainsi, se former à React devient une évidence pour tout développeur JavaScript.
Pendant 3 mois, à raison de 2 soirs par semaine, les développeurs bénéficient de l’accompagnement d’un formateur expert. Pour une mise en pratique immédiate, les stagiaires viennent avec leur projet d’application web et sont coachés tout au long de leur développement.
Agrandir la communauté des développeurs React aidera les entreprises, petites comme grandes, à passer sur cette nouvelle technologie, en formant leurs propres développeurs hors de leur temps de travail ou en recrutant de nouveaux développeurs expérimentés.

Plus en savoir plus, ​www.wildcodeschool.fr/marseille

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Agriculture, sylviculture

#JFD19 : Julie Davico-Pahin d’Ombrea reçoit le Prix #Margaret de la Femme Digitale Européenne de l’année

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Pour sa septième édition qui s’est tenue le mercredi 17 avril à la Maison de la Radio à Paris, La Journée de la Femme Digitale avait choisi le thème « De nouveaux horizons » et s’ouvrait à l’international.  Pour la première fois, l’édition internationale de la JFD sera lancée en Afrique, 1er continent de l’entrepreneuriat féminin dans le monde, le 13 juin à Dakar.
Cofondée en 2013 par Delphine Remy-Boutang, CEO de l’agence the bureau, La Journée de la Femme Digitale est devenue en France le rendez-vous annuel grand public de l’innovation au féminin. L’événement met à l’honneur et connecte les femmes qui s’emploient à révolutionner le monde grâce au digital. Il a pour ambition d’inspirer et d’encourager les femmes à oser, innover et entreprendre, à l’occasion d’un rendez-vous annuel.
Ce sont les Prix ‘’les Margaret’’ du nom de Margaret Hamilton, célèbre informaticienne de la NASA qui a contribué au premier pas de l’homme sur la Lune, qui récompense la créativité, l’innovation et l’audace de femmes digitales. Cette année, internationalisation oblige, deux catégories : Le Prix de la Femme Digitale Européenne de l’année et de la Femme Digitale Africaine de l’année, qui ont été remis par Valérie Laugier, vice-présidente Digital et Innovation de Total Marketing & Services, Céline Mas, présidente du Comité ONU Femmes France et Delphine Remy-Boutang, CEO de l’agence the bureau et cofondatrice de la Journée de la Femme Digitale.

Les lauréates 2019 sont :

Julie Davico-Pahin, Femme Digitale Européenne de l’année, a cofondé avec son père Ombrea, start-up agritech basée sur l’IA qui propose une solution de protection des cultures face aux changements climatiques.

Arielle Kitio, Femme Digitale Africaine de l’année, fondatrice de Caysti, est considérée comme la reine du code informatique en Afrique, elle a pour ambition via sa plateforme de concevoir et de promouvoir des outils technologiques visant à faciliter l’accès égalitaire à une éducation de qualité pour les enfants dès le plus jeune âge.

Rebecca Enonchong, Margaret d’honneur, est classée parmi les femmes les plus influentes d’Afrique. Elle soutient le développement de start-up ouest-africaines à travers le réseau Afrilabs dont elle dirige le conseil d’administration. Elle est également fondatrice d’Apps Tech, l’un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions d’applications d’entreprise, présent dans une cinquantaine de pays.

Diariata N’Diaye, coup de cœur femme digitale européenne de l’année, a fondé App-Elles, une application reliée à un bracelet connecté en Bluetooth qui a pour but de venir en aide aux femmes victimes de violence.

Julie Davico-Pahin et le Premier ministre Edouard Philippe

Lancement de la JFD en direct de Matignon
La veille, le 16 avril, en accueillant à Matignon la soirée de lancement de la JFD, le Premier ministre Edouard Philippe, en présence de Cédric O, Secrétaire d’État chargé du numérique et de Marlène Schiappa, secrétaire d’État chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes et de la Lutte contre les discriminations, a voulu montrer que la mixité dans le numérique est aussi un enjeu essentiel pour l’État. Le gouvernement vise deux objectifs majeurs : intégrer 40 % de filles dans les filières scientifiques d’ici à 2020, et obtenir que 30 % à 50 % des formations de la Grande École du numérique soient proposées à des femmes.

Un manifeste pour un monde digital inclusif 
Lors de la JFD, un « Manifeste pour un monde digital inclusif » a été dévoilé dans lequel chacun des partenaires de l’événement s’engage à faire progresser la place des femmes dans sa propre organisation. Dans les métiers liés au digital, les chiffres sont connus : 30% de femmes entrepreneures, mais seulement 10 à 17% s’agissant de start-up basées sur la technologie ou sur un pari disruptif. Quant aux salariés de l’industrie numérique, à peine un tiers sont des femmes, une proportion en baisse depuis trente ans. Le résultat d’un enchaînement de causalités qui commence dès l’école et débouche sur d’importantes disparités professionnelles. “Le diagnostic étant connu, il fallait passer à l’action car les progrès sont trop lents“, souligne Delphine Rémy-Boutang. C’est le sens du “Manifeste pour un monde digital inclusif” signé par tous les partenaires de cet événement.

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Big Data

Jaguar Network & 13 Habitat mettent l’innovation au service des logements et des locataires

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C’est une première en France à mettre à l’actif de Jaguar Network et de 13 Habitat qui ont décidé de mener une expérimentation dans une des cités HLM de Marseille. L’entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies et l’office HLM du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône veulent tester en situation réelle de nouveaux cas d’usages destinés à mieux prédire et détecter des dysfonctionnements dans les logements et résidences du bailleur. Ces nouveaux cas d’usage sont le fruit des technologies développées par Jaguar Network et éprouvées au sein de son smart building Quanta de Marseille.
Ainsi plusieurs capteurs vont être installés dans les parties communes d’immeubles afin de signaler en temps réel et même d’anticiper tout problème d’équipement et de fonctionnement : court-circuit électrique, fuite d’eau, pollution de l’air ou risque sanitaire lié à la présence de produits solvants, la prolifération d’insectes ou autres nuisibles, etc. Ces capteurs, déjà éprouvés sur la « station smart city » mise au point par Jaguar Network, communiquent en continu les données relevées 24h/24 vers le datacenter. Ces dernières sont analysées et monitorées au sein d’une même application. Celle-ci permet de simplifier la prise des bonnes décisions pour des interventions immédiates.

Lionel Royer-Perreaut, président de 13 Habitat et Kevin Polizzi, PDG de Jaguar Network

‘’Le réseau de micro-capteurs installés permet de construire un modèle de maintenance prédictif mis au service de la surveillance d’éventuels dysfonctionnements dans les résidences. Il s’agit d’adapter la technologie aux usages et au service du mieux vivre ensemble’’ précise Kevin Polizzi, PDG de Jaguar Network dont l’ambition est de déployer par la suite ce programme Smart City à l’échelle européenne.
La technologie de Jaguar Network, appelée « Spectre », va ainsi permettre à 13 Habitat d’optimiser ses opérations de maintenance et d’améliorer la disponibilité et le fonctionnement de ses installations, au service d’un meilleur confort de vie de ses locataires.
‘’Il est impératif d’anticiper et d’innover en matière de réhabilitation et de suivi de l’état des logements’’ souligne Lionel Royer-Perreaut, président de 13 Habitat. ‘’Grâce à cette disposition de commande publique innovante et grâce au savoir-faire technologique et brevets de Jaguar Network, nous avons la possibilité de concevoir une nouvelle façon de gérer nos logements et nos résidences’’.
Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un nouveau décret (datant du 24 décembre 2018) permettant aux collectivités locales d’être dispensées de procédure de mise en concurrence pour tous leurs achats innovants à des PME. Cette mesure vise à encourager l’innovation dans la commande publique et de ce fait, promeut l’accès des start-up aux marchés des collectivités locales.

 

 

 

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