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Défense & sécurité

[VIDÉO] Le Flyboard Air du marseillais Franky Zapata intéresse fortement les forces spéciales françaises

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C’est officiel : l’inventeur marseillais Franky Zapata va travailler avec les forces armées pour faire de son Flyboard Air, un engin adapté aux besoins des militaires sur le terrain.
A l’occasion du Forum Innovation Défense, qui s’est tenu à Paris du 22 au 24 novembre, l’Armée a exposé pour la première fois 160 innovations majeures, amenées à faire partie du futur de ses soldats. Star du forum, le Flyboard Air qui a fait sensation samedi 24 novembre, lors d’une démonstration réalisée au-dessus de la Seine par Franky Zapata, en présence de la ministre des Armées, Florence Parly, et du secrétaire d’État au Numérique, Mounir Mahjoubi. “Ceci est un overboard militaire. Notre armée se doit d’être toujours à la pointe de l’innovation”, a commenté ce dernier.
L’innovation en action avec cette démonstration de Flyboard au-dessus de la Seine : de quoi donner des idées à nos forces spéciales ! L’innovation n’est ni un gadget, ni une posture : préparer les combats de demain est indispensable“, a ‘’tweeté’’ de son côté la ministre des Armées, Florence Parly.

 

 

 

 

 

 

Un retour en grâce inattendu !
Rappelez-vous en mars 2017, Franky Zapata était convoqué par la Gendarmerie de l’Air, qui lui reprochait plusieurs infractions à la réglementation pouvant donner lieu à de fortes amendes, voire à une peine de prison. En cause? Son Flyboard Air capable de voler à 10.000 pieds d’altitude (3000 m environ) et à la vitesse maximale de 70 nœuds (130 km/h environ). Aussi, après avoir été interdit de “voler” en France, l’inventeur marseillais délocalisait ses activités aux Etats-Unis.
Plus de 18 mois plus tard, la situation a radicalement changé. Son innovation a finalement suscité l’intérêt de l’Armée. Mieux : son entreprise, Zapata Industries, a même obtenu un financement de 1,3 millions d’euros de la part du ministère des Armées via la Direction générale de l’armement pour améliorer son invention. Pour le ministère, il s’agit d’éviter de voir cette technologie passer sous pavillon étranger, comme cela faillit être le cas en août 2016, quand la société américaine Implant Sciences Corporation (IMSC) envisagea de racheter l’entreprise de Franky Zapata.

Zapata FlyBoard Air

Développer le premier micro-turboréacteur de l’aéronautique
Outre le financement, le projet militaire Flyboard bénéficiera également d’un soutien logistique et scientifique de l’institut de recherche Onera et de la société Polyshape qui interviendront dans l’amélioration de l’engin. Franky Zapata a également les coudées franches et les moyens financiers pour mettre au point ‘’le premier micro-turboréacteur de l’aéronautique’’. Jusqu’à présent, il fabriquait ces engins en adaptant des réacteurs existants.
Franky Zapata ambitionne de concevoir un Flyboard plus léger, silencieux et maniable. Un engin qui, une fois maîtrisé par des militaires, pourrait être utilisé en reconnaissance de zone de conflit, pour évacuer des blessés ou dans le cadre de combats urbains. “C’est le système aéronautique personnel le plus sécurisé, facile, léger et manœuvrable par une personne qui n’a jamais été créé” explique Franky Zapata qui précise tout de même que son Flyboard n’est pas seulement destiné à la Défense et qu’un modèle commercial civil est à l’étude.

 

[VIDEO] Démonstration de Flyboard Air par Franky Zapata à Cavalaire (83).

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Défense & sécurité

Sophia-Antipolis : Squad confirme sa dynamique de croissance, 30% en 2018 et un CA record de 35,3 M€

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Spécialisée dans le conseil en cybersécurité, infrastructure virtuelle et transformation digitale, la société Squad vient d’annoncer une croissance de 30% en 2018 et un chiffre d’affaires de plus de 35 M€. L’ETI basée à Sophia Antipolis a vu son chiffre d’affaires progresser de 191% entre 2015 et 2018. Une croissance insolente portée principalement par son expertise sur les sujets liés à la cybersécurité et qui permet à l’entreprise d’accélérer son développement en France comme à l’international.

Eric Guillerm et Marc Brua, fondateurs de Squad.

En 2018, La société IT fondée par Marc Brua et Éric Guillerm a recruté 250 collaborateurs, et a procédé à l’ouverture de bureaux à Nantes et Rennes, mais aussi à Adélaïde en Australie, à la suite d’un voyage officiel d’Emmanuel Macron. A cette occasion, Squad participe aux « Maritime Connection Days in Australia ». A Adelaïde, Squad est aux côtés de Naval Group qui assure la construction de douze sous-marins pour le compte de l’Australian Navy, le contrat du siècle signé en 2016 et estimé à 35 milliards d’euros. De ce fait, la société azuréenne compte ouvrir une filiale dès 2019 avec l’objectif de 80 personnes en 2020, d’autant que le marché australien est une opportunité pour Squad. Le pays manque cruellement de ressources et d’experts en cybersécurité.
‘’Sur un marché en forte tension, Squad bénéficie d’une excellente réputation qui lui permet de s’entourer de spécialistes, travaillant au quotidien sur des sujets stratégiques pour les plus grandes entreprises’’ estime Éric Guillerm, PDG de Squad. ‘’Cette réussite est le fruit de l’engagement et de l’expertise de nos salariés. ‘’
Squad, c’est aujourd’hui près de 250 experts en technologies répartis sur 5 agences à Paris, Aix-en Provence, Sophia-Antipolis, Toulouse et Lyon, et continue à recruter pour accompagner cette croissance. Une croissance qui s’accélère encore et pourrait approcher cette année les 50% ! Squad prévoit ainsi un chiffre d’affaires de l’ordre de 50 M€ en 2019.

www.squad.fr 

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Défense & sécurité

Thales a finalisé son OPA sur Gemalto

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Près d’un an et demi après l’annonce du rachat de Gemalto, Thales vient de finaliser cette acquisition. Le groupe spécialisé dans l’électronique, le transport et la défense a mis la main sur plus de 85% des actions du fabricant de cartes SIM et de solutions de sécurité. Près de 80 millions d’actions ont été apportées à l’offre valorisant ainsi la transaction à hauteur de 4,1 milliards d’euros. Les titres restants pourront être cédés du 1er au 15 avril au prix de 51 euros.
« L’intégration de Gemalto marque le début d’un nouveau chapitre de l’histoire de Thales. Ensemble, Thales et Gemalto auront la capacité de satisfaire les besoins numériques de tous leurs clients, qu’ils soient civils ou militaires, sur tous les segments de marché de Thales, avec un portefeuille unique de technologies de pointe dans les domaines de la sécurité numérique et de l’internet des objets », s’est félicité dans un communiqué commun Patrice Caine, PDG de Thales.
La consolidation de Gemalto dans les comptes de Thales interviendra à compter du 1er avril.
Pour permettre ce rapprochement, le groupe a dû obtenir le feu vert de plus d’une dizaine d’autorités réglementaires, dont celles des autorités de la concurrence de l’Union européenne, des États-Unis (département de la Justice) ou encore de la Chine. Ce qu’il a obtenu respectivement début mars et en décembre dernier. Le géant de la défense a cependant été contraint de céder son activité de modules de sécurité (GP HSM), récupérée par Entrust Datacard le 22 février 2019.
Gemalto est né en 2006 de la fusion entre Gemplus (pionnier français de la carte à puce, inventée par Roland Moreno) et Axalto (fruit de la fusion des activités cartes à puce de Bull et de Schlumberger). En 2018, le fabricant franco-néerlandais a redressé sa course et stabilisé son chiffre d’affaires, faisant progresser son bénéfice net de 20%. Les ventes du groupe qui emploie 15.000 personnes sont restées stables à environ 3 milliards d’euros, et ont progressé de 3% à taux de change constants.
Cette même année, Thales a lui dépassé tous ses objectifs avec un bénéfice net en hausse de 44% à 982 millions d’euros et une rentabilité opérationnelle de 10,6%, jamais atteinte jusque-là. Son chiffre d’affaires s’est, quant à lui, monté à 15,9 milliards d’euros. Le groupe aux 66.000 collaborateurs a désormais un carnet de commandes représentant deux années d’activité. La réunion des deux sociétés devrait donc atteindre les 18 milliards d’euros de chiffre d’affaires avec l’ambition pour Thales de constituer un géant mondial du traitement et de la protection des données.

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Agriculture, sylviculture

Les ‘’Women Hackers Action Tank’’ lancent la 1ère édition des Trophées Women In Tech Sud

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A l’occasion de la journée de la femme, le 8 mars dernier, la branche azuréenne du collectif WHAT pour ‘’Women Hackers Action Tank’’ a annoncé le lancement d’un nouvel événement unique en Région SUD, les ‘’Trophées Women In Tech Sud’’.
Les WHAT06 réunissent des salarié(e)s, entrepreneur(e)s, académiques, associations, ou réseaux adhérant à titre individuel ou représentant leurs associations et organisations en tout genre et ont pour objectif de mettre en lumière des femmes travaillant dans la Tech ainsi que d’inciter plus de femmes et de filles à s’intéresser aux métiers de l’ingénierie informatique. Pour cela, le collectif organise régulièrement des événements techniques dans la région, hackathons, workshop sur l’intelligence artificielle pour faire découvrir les nouvelles technologies au plus grand nombre, notamment aux femmes.
Les femmes de la Tech s’appuient sur simple constat : Il n’y a que 29.8 % de femmes en France qui travaillent dans la Tech. 28,4% de femmes sont en écoles d’ingénieurs et au CNRS, elles ne sont que 33,6% de femmes chercheuses…
Aussi que vous fassiez du hardware ou du software pour un de ces domaines : Food Tech, Ed Tech, Bio Tech, Green Tech, Med Tech, Silver Economy, FashionTech, Fin Tech, nouvelles Tech… vous pouvez candidater aux premiers ‘’Trophées Women In Tech Sud’’. Ils sont ouverts à toute femme travaillant dans la technologie, en Région Sud ou Monaco, en tant que chercheuse, employée d’une société technologique ou fondatrice/associée d’une start up technologique. Vous avez toutes les chances de devenir la Women in Tech Sud de votre catégorie !
Trois prix seront attribués à trois femmes pour leurs réalisations exceptionnelles dans les domaines de la technologie et de l’innovation, dans les catégories suivantes :
– Startupeuse dans la tech : Elle doit être fondatrice ou/et Associée lorsqu’elle candidate. La start-up doit être enregistrée en France depuis 2 ans.
– Chercheuse dans la tech : Chercheuse en entreprise ou dans un laboratoire. Doit être en poste au lorsqu’elle candidate. La candidate peut aussi être en Thèse ou Post-Doct lorsqu’elle candidate. L’entreprise ou le labo doit avoir un site en France ou en PACA
– Salariée dans la tech : La candidate doit être en poste lorsqu’elle candidate. Sa société doit avoir un site en PACA ou Monaco.

Le concours est gratuit et le dépôt des candidatures en ligne est ouvert jusqu’au 8 juin 2019.
– 8 juin : Fin du dépôt des dossiers de candidature
– 15 juillet : WHAT06 annonce les 5 femmes finalistes sélectionnées par catégorie
– 12 septembre : Remise des Trophées lors d’une soirée au Palais des Festivals de Cannes.

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