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Ecosystème

Lancement du Concours French IoT 2020 : 15 start-up profiteront du programme d’accélération de La Poste

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Malgré le contexte économique incertain, La Poste continue de soutenir vigoureusement l’écosystème de start-up françaises. En annonçant la 6ème édition de son concours French IoT, elle souhaite explicitement « accompagner le rebond des start-up » et assurer « la transformation de la société » avec des innovations connectées et engagées.
Pour cette nouvelle édition, le concours affirme deux ambitions : la parité parmi les start-up lauréates et l’engagement de 100 % des start-up dans l’innovation et le développement de services connectés à impact positif.
Initié par La Poste en 2015, le programme French IoT ouvre l’accès à un dispositif complet d’accélération pour les start-up lauréates. Les jeunes pousses sélectionnées bénéficieront d’un accompagnement intensif sur 6 mois pendant lesquels se succéderont ateliers, sessions de mentoring, réseautage et des conseils d’experts en vue de préparer une levée de fonds. La date limite de candidature pour le concours French IoT est fixée au 10 juin 2020 – un délai qui a été rallongé pour tenir compte de la situation actuelle.

Répondre aux grands défis sociétaux

Pour cette nouvelle édition du concours, La Poste se met à la « recherche de start-up partageant les mêmes valeurs » dont l’ambition est de mettre la technologie au service de l’humain et des enjeux globaux de la société.
Cette année, l’impact sociétal sera un critère de sélection à part entière, au même titre que la qualité de la solution, l’équipe, le modèle économique, l’usage ou encore le caractère innovant du produit ou service. Le concours souhaite ainsi mettre en lumière les start-up qui font du « numérique éthique, inclusif et à faible impact environnemental » le moteur de leur activité.
Par ailleurs, le concours French IoT souhaite atteindre la parité parmi les start-up lauréates – pour continuer d’encourager les femmes à entreprendre. Depuis sa création, ce challenge peut d’ores et déjà se féliciter d’avoir vu presque la moitié des start-up lauréates être cofondées par des femmes. La Poste renouvèlera aussi cette année son prix Coup de Cœur « Femmes du Numérique » en partenariat avec KissKissBankBank, en récompensant 3 projets portés par des femmes.
Au-delà de ces critères, il faut évidemment que la solution apportée par la start-up soit un service connecté ou numérique, et qu’elle s’inscrive dans l’une des 5 thématiques définies par le comité d’organisation du concours French IoT : Services, Smart City, Deep Tech, Gov Tech ou Santé.

Thématiques du concours French IoT

  • Services : Simplifier la vie des entreprises et des particuliers par des services de proximité, inclusifs et respectueux de l’environnement
  • Smart City et Mobilité : Contribuer au mieux vivre ensemble sur son territoire et maîtriser son impact environnemental
  • Deep Tech : Renforcer la sécurisation et l’automatisation par des technologies avancées, éthiques et éco-conçues
  • Gov Tech et Civic Tech :Rendre les services publics plus accessibles et favoriser la confiance citoyenne
  • Santé : Agir pour une meilleure prévention et un suivi médical plus souple, dans un cadre éthique.

Comment participer ?

Si votre start-up répond à tous les critères de sélection ci-dessus, il faudra se rendre sur le site concours-french-iot.laposte.fr pour remplir sa candidature avant le 10 juin 2020. Pour valider la participation au concours, La Poste demande à tous les candidats de télécharger un pitch en vidéo (2 minutes max) sur YouTube pour présenter leur solution.
Le 7 et 8 juillet prochain, les start-up présélectionnées seront amenées à ‘’pitcher’’ leur produit (ou service) devant un jury qui annoncera quelques jours après (10 juillet) les gagnants du concours. Le programme d’accélération débutera dès la fin du mois d’août avec la participation des start-up lauréates au bootcamp d’intégration.

POUR PARTICIPER AU CONCOURS

Un soutien national et régional

Depuis sa création, le concours French IoT s’appuie sur de nombreux réseaux nationaux et régionaux : clusters de l’innovation et du numérique, CCI, incubateurs, experts, entreprenariat féminin…
En Région Provence Alpes Côte d’Azur, le concours est soutenu par Aix Marseille French Tech, la Caisse des Dépôts et des Consignations, la CCI Marseille Provence, l’Incubateur de La Belle de Mai, l’InterMade (la fabrique à initiatives), Les Premières Sud, Marseille Innovation, la Métropole Aix Marseille Provence, P FACTORY, le Pôle de compétitivité SCS, la Ville de Marseille et The Camp. Au total, ce sont près de 90 partenaires qui accompagnent le concours dans toute la France. Un ancrage important, à l’image de l’implantation territoriale de La Poste, que le programme maintient en laissant les start-up se développer dans leur environnement.

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Ecole, formation

La CCI régionale lance la plateforme de recrutement et de formation eDRH Sud

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Après trois ans d’expérimentation par la Chambre de commerce et d’industrie Nice Côte d’Azur, la plateforme eDRH Sud a été lancée officiellement le 15 septembre dernier sur les territoires des CCI de Nice Côte d’Azur, du Var, du Vaucluse, du Pays d’Arles et d’Aix Marseille Provence, à l’occasion d’une e-conférence organisée par la CCI régionale qui regroupe les 7 CCI territoriales de la région SUD.
Financée à 400 000 euros par le Fonds social européen (FSE) et 450 000 € par la CCIR Paca, elle vise à mettre en relation entreprises et chercheurs d’emploi dans les secteurs de l’industrie et du numérique, des secteurs en tension dans lesquels les entreprises ont beaucoup de mal à recruter. Spécificité de ce nouveau site eDRH.fr : le matching par compétences. Les candidats y créent leur CV en inscrivant leurs compétences. Si ces dernières correspondent à celles recherchées par les entreprises, un algorithme en notifie les employeurs. Ceux-ci ont donc accès rapidement à une liste de profils conformes aux postes proposés et choisissent de prendre contact directement avec les candidats. Le site propose également de nombreux services RH comme l’accompagnement au recrutement ainsi qu’un volet formation. Des services proposés aujourd’hui gratuitement dans la région Sud. Mais ce modèle gratuit pourrait toutefois changer l’année prochaine. La plateforme qui s’adresse à l’ensemble des entreprises de la région est gratuite pour le moment, mais une V2 payante est en réflexion). Plus de 11 entreprises se sont déjà inscrites depuis la mise en ligne du site il y a quelques jours, venant s’ajouter aux quelques 499 participantes de l’expérience réalisée dans les Alpes-Maritimes.

www.edrh.fr
www.paca.cci.fr

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Ecosystème

Mougins : Titan Datacenter lance un plan de recrutement de 44 postes pour son futur datacenter

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Basée à Mougins, dans les Alpes-Maritimes, la société Titan Datacenter, spécialiste de l’hébergement et de la disponibilité des données, poursuit les travaux de son nouveau datacenter, DC1, qui devrait voir le jour à la fin du premier semestre 2021, sur un parc d’activité de plus de 4 200 m2. Le bâtiment comprendra des infrastructures divisées en 11 modules indépendants, avec une puissance utile de 24 000 KW soit 11 datacenters de 2 MW, qui accueilleront à terme 86 016 serveurs dans 1 792 racks, avec 15 kW par rack de 48 U. Point d’orgue de cet ambitieux projet, une disponibilité de 99,995% et une rapidité annoncée supérieure de plus de 55% à un datacenter classique. DC1 de Titan a placé la barre très haut en ciblant la certification Tier IV de l’Uptime Institut.
Pour son futur centre de données, Titan Datacenter annonce son plan de recrutement entre septembre 2020 et décembre 2021. Plusieurs postes sont d’ores et déjà à pourvoir. L’entreprise qui compte déjà une quinzaine de collaborateurs, a pour but de consolider ses effectifs dès septembre 2020 afin de monter une équipe complète d’experts du monde du data center.

Les postes à pourvoir sont :

Administratif, comptable et juridique : 6
Recherche & Développement : 22 personnes
– Architectes Réseaux
– Ingénieurs
– Développeurs
– Production / SOC/NOC
– Administrateurs
– Techniciens
Commercial / Marketing : 16

 

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Cluster, association

Le cluster numérique Medinsoft édite un Guide des bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique

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Ordinateurs, tablettes et mobile…les usages numériques font partie intégrante de notre quotidien. Ils permettent une amélioration des échanges, un meilleur partage de l’information, une communication instantanée… ce sont autant de nouvelles pratiques qui s’invitent dans notre vie et notre travail… Mais ce bouleversement a aussi des impacts sur notre vie et notre environnement: multiplication des équipements, consommations d’énergie et de matières premières, pollutions, production de déchets, sur sollicitation de notre attention… pour des bénéfices attendus qui ne sont pas toujours au rendez-vous.
Aujourd’hui, le numérique représente 10% de la consommation électrique mondiale et 4% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde [1], c’est 1.5 fois plus important que le transport aérien, et sa consommation énergétique s’accroît de 9% par an ! [2]
En tant qu’utilisateurs, nous pouvons agir pour minimiser ces impacts et c’est dans ce sens que la commission #Time4Action de Medinsoft, l’association régionale du numérique, a planché sur la réalisation d’un Guide des bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique dont l’ambition est d’engager les entreprises à comprendre et réduire l’empreinte écologique de leurs usages numériques. Le secteur informatique et le métier d’ingénieur évoluent pour répondre aux attentes des clients en quête d’offres plus respectueuses de l’environnement.
Les 120 membres de Medinsoft, entreprises issues du secteur de l’informatique, des télécoms et des services numériques le savent bien. Elles-mêmes consommatrices, actrices et bénéficiaires de services à haute valeur ajoutée ont éprouvé le besoin de se mobiliser sur cette question : en quoi consiste cette pollution numérique et quels sont les axes de progrès pour nous, pour nos clients et pour la construction du monde de demain ?
 « L’objectif de #Time4Action est de réunir les créateurs de solutions locaux qui limitent notre empreinte sur la planète. Car nous savons que l’empreinte carbone du numérique est importante : il nous a donc semblé capital de balayer devant notre porte avant de préparer d’autres sujets liés à la pollution de l’eau, de l’air ou des sols », explique Olivia Christophe, présidente de la commission #Time4Action.
La ligne éditoriale du guide met l’accent sur le Pourquoi changer nos habitudes de travail et nos usages du numérique maintenant et surtout Comment mettre en place des habitudes saines, économiques, écologiques avec les acteurs des Bouches du Rhône ou en s’inspirant d’autres acteurs exemplaires en France.
Ainsi, dans ce Guide des Bonnes pratiques pour lutter contre la pollution numérique plusieurs sujets sont abordés comme l’écoconception de matériels informatiques et des services numériques, les bonnes pratiques à appliquer au bureau, les exemples d’entreprises inspirantes, l’écoconception de sites web, l’usage raisonné des emails, la transformation numérique et l’avènement du télétravail et enfin la data et sa pollution indirecte.
C’est un groupe de cinq consultants tous issus du secteur de l’IT qui a rédigé ce document accessible en ligne. Des idées de collaborations entre associations, think tank, acteurs privés et publics sont également proposées pour encourager les actions collaboratives dans la Région Sud. Enfin, le Pole Eco-conception et GreenIT.fr ont été les relecteurs de cette initiative collective.
Pour télécharger ce Guide des Bonnes Pratiques pour lutter contre la Pollution Numérique, cliquez ici.

[1] Sources : ADEME – La face cachée du numérique – Novembre 2019
[2] Rapport du Shift Project sur l’impact environnemental du numérique ’’Climat : L’insoutenable usage de la vidéo en ligne’’

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