Bonjour, veuillez faire une sélection:

(*format pdf)

(** à défaut d'un CP en format pdf, vous pouvez nous envoyer les infos ici)

Vos infos

*

Suivez-nous

(Mais pas de trop près quand même...)

Logiciels, applications

INU, Une application mobile pour sortir de la crise !

Fini les annuaires papiers, fini le temps perdu à chercher le magasin le plus proche… INU, startup aixoise, lance sa nouvelle application mobile, au service des consommateurs et des commerçants locaux.

Publié

le

Fini les annuaires papiers, fini le temps perdu à chercher le magasin le plus proche… INU, startup aixoise, lance sa nouvelle application mobile, au service des consommateurs et des commerçants locaux.

A l’instar des grandes enseignes, les commerces sont désormais visibles et peuvent faire leur promotion via l’application INU. En effet, comme nous le confie Serge HUBAUX, Directeur d’INU : «Notre application mobile réunit tous les services, de la géolocalisation d’un magasin, en passant par la dernière promotion, les tendances, les astuces. Elle est gratuite pour le consommateur, il suffit de la télécharger sur son mobile et on l’a toujours dans la poche.”

L’application mobile d’INU est une vraie solution anti-crise simple et interactive pour relancer la consommation, donner de l’attractivité à nos centre- villes et rendre nos commerçants appli-accessibles !
De grands regroupements d’enseignes font déjà confiance à INU, comme le CE d’Haribo, Le Crédit Agricole d’Alpes Provence, Naphta Chimie, Terre de Commerces avec plus de 600 commerçants adhérents des Bouches du Rhône ou les Vitrines de Venelles. «Ce système est un merveilleux outil de promotion de nos commerces. précise Franck Vauloup, président de l’association des Vitrines de Venelles. Pratique, interactif, utile… il permet aux consommateurs de connaître toutes les promotions en cours, de se géo- localiser rapidement pour trouver le magasin de son souhait. Nos commerçants y trouvent eux aussi un intérêt, on s’en doute, non seulement économique mais surtout de communication. Ils peuvent en temps réel communiquer sur leurs nouveautés, leurs produits phares, leurs promotions…»
Gagnant/gagnant en somme. Avec déjà plus de 1000 commerces référencés dans ses applications dédiées, la startup INU développe sa solution anti-crise pour les commerces locaux et déploie aujourd’hui son offre dans toute la France.
www.inu-provence.fr

Facebook Comments
Lire la suite
Commenter

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Logiciels, applications

Talentia Software se dote d’un framework Core RH

Talentia Software lève le voile sur son Core RH. Cette plateforme technologique a pour vocation de centraliser l’ensemble des référentiels RH (paie, gestion des talents, gestion des temps et des activités…) d’une entreprise.

Publié

le

Présenté comme la colonne vertébrale de l’offre de Talentia Software, le framework Core HR va centraliser l’ensemble des référentiels RH. Désormais dotée d’une vision consolidée de ses effectifs, une entreprise bénéficiera de fonctionnalités analytiques étendues. Explications.
Après trois ans d’investissement en R&D, Talentia Software lève le voile sur son Core RH. Baptisée tout simplement Core HR, cette plateforme technologique a pour vocation de centraliser l’ensemble des référentiels RH (paie, gestion des talents, gestion des temps et des activités…) d’une entreprise. Ce framework va, selon l’expression utilisée par l’éditeur français de logiciels de gestion, constituer la « colonne vertébrale » de son offre, sur laquelle vont se greffer les différentes applications RH. Core HR intégrera nativement les solutions HCM et paie de Talentia Software tout en étant interopérable avec des systèmes tiers. La plateforme peut être soit en mode « maître » – les données sont saisies nativement dans le Core RH – soit en mode « esclave » – les données ont été créées dans un autre environnement puis intégrées au Core RH.
L’unification des données présente plusieurs atouts. Disposant d’une vision consolidée et en temps réel de leurs effectifs par entité, site ou pays, une entreprise aura davantage de latitude pour adapter la politique globale RH aux spécificités locales. Core HR offrira aussi des fonctionnalités étendues en termes de personnalisation et d’analytique. En se mettant enfin en capacité de valoriser ses données, « la DRH se verra confier un rôle plus stratégique qu’opérationnel. L’analyse prédictive lui permettra, par exemple, de simuler les impacts RH d’une réorganisation ou d’une acquisition », avance Viviane Chaine-Ribeiro, présidente de Talentia Software. Un rôle clé à ses yeux. « La transformation des compétences sera l’enjeu majeur des entreprises dans les années à venir. Elle conditionnera leur capacité à croître. »
Redonner l’accès aux données aux collaborateurs
Talentia Core HR entend également redonner la main aux collaborateurs. Dans une dimension self-service, un employé ou un manager aura accès, via un portail personnalisé, aux données le concernant lui ou les membres de son équipe. En ayant connaissance des formations dispensées dans leur entreprise, un salarié pourra, par exemple, influer sur son évolution de carrière. Cette démocratisation de l’accès aux données est de nature, selon Viviane Chaine-Ribeiro, à renforcer l’engagement du salarié dans un contexte de guerre des talents. Elle s’inscrit également dans l’esprit de la refonte du compte personnel de formation, où le titulaire se voit créditer en euros pour choisir lui-même une formation. Il s’agit, enfin, avec ce Core HR, de proposer un environnement sécurisé garantissant le contrôle, la traçabilité et l’intégrité des données. Ce qui facilitera la mise en conformité au RGPD sachant que, selon Viviane Chaine-Ribeiro, son principal obstacle vient de la dispersion de données en entreprise.
La migration du portefeuille logiciel de Talentia Software vers le Core HR doit s’opérer dans les 18 mois. Cela commencera par sa solution de gestion du capital humain (HCM) lors de la prochaine version en juin. Pour le moteur de paie, il faudra attendre mi 2019. Suivront enfin la performance financière et le corporate management.
Par Xavier Biseul | Exclusive RH

Facebook Comments
Lire la suite

Digital marketing & sales

Editeurs de logiciels, le CPA publie 18 bonnes pratiques pour acquérir plus de trafic sur votre site web et générer plus de ventes !

Le CPA vient de publier un guide à destination des éditeurs de logiciels leur présentant 6 leviers d’acquisition de trafic web à intégrer dans leur stratégie de marketing digital.

Publié

le

Créé en 2008, le CPA (Collectif de la Performance et de l’Acquisition) est le syndicat professionnel des acteurs du marketing digital à la performance, secteur d’activité constituant le socle de toute stratégie d’acquisition digitale. Le CPA vient de publier un guide à destination des éditeurs de logiciels leur présentant 6 leviers d’acquisition de trafic web à intégrer dans leur stratégie de marketing digital : Affiliation, Médias et comparateurs, Emailing, Publicité digitale, Référencement naturel, Réseaux sociaux.
Ce nouveau livrable du CPA présente les bénéfices de ces 6 leviers au travers de :
– Chiffres-clés issus de la grande enquête nationale #Acquisition_Survey_18,
– Définitions et moyens de mise en œuvre rédigés par 6 experts,
– Témoignages de 10 éditeurs de logiciel,
– Et de 18 bonnes pratiques à retenir.

Colin Lalouette, CEO du comparateur de logiciels appvizer, start-up issue de l’écosystème French Tech montpelliérain, qui a piloté la rédaction de ce guide explique que « La mission de ce guide est de révéler les tendances du marketing digital qui se dessinent en 2018 dans l’industrie du logiciel. Cette responsabilité est lourde car le secteur représente ½ point du PIB français. Nous y présentons des éléments chiffrés et argumentés sur les leviers web les plus plébiscités par l’écosystème French Tech. Ce guide est né d’une enquête inédite, d’un travail conjoint, entre experts de la profession, 16 clusters ou pôles de compétitivité, et 220 éditeurs de logiciels. »
Le guide est complété par une infographie reprenant l’intégralité des résultats statistiques de l’enquête. Ce second document apporte une source d’information exhaustive pour comprendre le marketing digital du secteur logiciel avec des éléments de comparaisons entre leviers.
Le guide et l’infographie ont été conçus avec la réelle volonté de servir l’intérêt commun de l’innovation à la française ; dans laquelle le logiciel reste fer de lance de l’écosystème French Tech.
http://www.CPA-France.org
nboullay@cpa-france.org ou jgrand@cpa-france.org

Facebook Comments
Lire la suite

Logiciels, applications

Retour sur le LibDay : Le logiciel libre, la solution pérenne

La deuxième édition du Libday, organisé par la Commission Libertis de Medinsoft, s’est tenue, le 14 octobre 2016 à l’EMD, à Marseille.

Publié

le

La deuxième édition du Libday, organisé par la Commission Libertis de Medinsoft, s’est tenue, le 14 octobre 2016 à l’EMD, à Marseille. Cet événement a rassemblé, à l’occasion de treize conférences, une vingtaine d’intervenants et plus de cent participants. Les atouts du logiciel libre ont été loués lors de cette journée très didactique. Exemple notable avec la société Avencall.

La genèse du Libday remonte à… 2007. «C’est à cette date qu’a été organisé le salon professionnel du logiciel libre et de l’open source au Word Trade Center à Marseille. Cet événement qui a fusionné avec Medinsoft en 2012 est désormais une commission logiciel libre appelée Libertis», rappelle Sébastien Dubois, organisateur de cette journée dédiée aux professionnels. C’est ainsi qu’en 2014 est créée la première édition de ce salon qui avait rassemblé quatre vingt participants. Fort de ce succès, la seconde édition marseillaise ne se tient pourtant qu’en 2016, suite à une participation en 2015 au salon parisien. Son objectif est de faire témoigner des sociétés et des professionnels utilisateurs de logiciels libres avec des intégrateurs locaux et des sociétés de services locales.

sebastien-dubois-p2bd

Sébastien Dubois, organisateur du LibDay

«Notre volonté a été, dès l’origine, de réunir des sociétés spécialisées, installées à Marseille et dans sa région, avec des clients de grande envergure», précise Sébastien Dubois, l’un des membres du Conseil national du logiciel libre, une association fédérant treize entités et 500 sociétés en France. Ce fut le cas de la ville de Marseille qui avait montré, il y a deux ans, ses avancées en la matière. Elle a intégré la communauté du logiciel Open ADS, un logiciel servant à gérer les permis de construire. Cela a mis en exergue le modèle de développement d’un club utilisateur avec le paiement unique d’un logiciel et l’opportunité de faire profiter ensuite les autres utilisateurs.

Une notion philosophique

Il y a, dans le logiciel libre, une notion philosophique dans laquelle s’intègrent plusieurs aspects avec, tout d’abord, l’accès au code source, la possibilité de modification, de distribution ou encore de copie. Pour Sébastien Dubois, «il y a là des valeurs qui impliquent des prérequis protégeant les utilisateurs.» En fait, l’utilisateur a le choix: il peut, s’il le désire, utiliser des formats de fichier standards et ouverts comme odt. «Dans un logiciel libre, il n’y a pas de risque. Ce n’est pas le cas avec un autre logiciel où l’utilisateur s’avère coincé, enfermé», souligne Sébastien Dubois qui dirige Evolix, une entreprise créée en 2004 à Marseille qui assure la surveillance de serveurs et infrastructures sous Linux. Avec le concours du Conseil National du Numérique, organisme de conseil initié par l’Etat, et l’Association Francophone des utilisateurs de logiciel libre, l’objectif de cette opération a été privilégier le logiciel libre. Pour ses adeptes, la pérennité s’avère un critère essentiel auquel il convient d’ajouter la mutualisation du développement, l’optimisation des coûts et la confiance. Lors de cette journée, les professionnels qu’ils soient directeurs informatiques, chefs de projet, administrateurs système ou développeurs étaient venus d’Avignon, de Montpellier, de Toulouse ou Paris) pour échanger et livrer leur expérience lors des conférences techniques.

100% Open source

Créée en 2009, la société Avencall qui dispose d’un effectif de 50 salariés est un éditeur et intégrateur de la solution Xivo. Elle propose à partir du siège, à Limonest, à proximité de Lyon, et de ses cinq antennes, Aix-en-Provence, Toulouse, Rennes, Strasbourg et Paris, des solutions de téléphonie sur IP avec une relation client 100% Open source.

guy-deshayes-p1bd

Guy Deshayes, ingénieur Avencall

«Nous éditons des solutions grâce à une équipe recherche et développement et effectuons ensuite l’intégration chez le client», explique Guy Deshayes, l’un des ingénieurs. IP est branché sur le réseau informatique avec davantage de fonctionnalités. Ce dispositif remplace ainsi la solution de téléphonie traditionnelle. D’ores et déjà, plusieurs grands comptes sont équipés comme la DREAL PACA ou l’Ecole Centrale à Marseille. Autre activité d’Avencall, le centre d’appel pour un service client optimalisé. «Nous gérons, entre autres, les centres d’appel de Wolswagen ou de Groupama. En fait, nous apportons la même solution à deux besoins différents», confie Guy Deshayes.

© Jean-Pierre Enaut

Facebook Comments
Lire la suite

Facebook

Trending

X
X