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Infrastructures IT, Cloud

Intel Corporation ouvre à Meyreuil son septième centre de R&D en France

Intel Corporation ouvre à Meyreuil son septième centre de R&D en France. Un centre d’une quarantaine de personnes dédié aux technologies NFC pour les appareils mobiles.

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C’est le 7ème centre de R&D que le groupe américain Intel Corporation SAS a inauguré lundi 9 mars à Meyreuil près d’Aix-en-Provence, un centre d’une quarantaine de personnes dédié aux technologies NFC pour les appareils mobiles.

Cette inauguration est dans la continuité de l’accord de licence signé en juin 2014 entre Intel Corporation et Inside Secure, société spécialisée dans les solutions de sécurité embarquées pour appareils mobiles et connectés. Intel Secure, notamment implantée à Aix en Provence, avait cédé à Intel Corporation une licence mondiale et transféré la technologie modem NFC semi-conducteur et logicielle de son produit MicroRead-v5 ainsi que certains droits de propriété intellectuelle, en contrepartie de 19,2 millions de dollars en numéraire.

Pour Stéphane Nègre, président d’Intel Europe de l’Ouest, présent à Meyreuil, la mission de ce nouveau centre « consiste à intégrer les technologies NFC dans tous nos produits hardware pour l’ultra-mobilité et les objets connectés pour en garantir la crédibilité, la sécurité, la fiabilité et la simplicité d’utilisation. Il y a des opportunités à saisir bien au-delà de ce qui existe aujourd’hui” conclut Stéphane Nègre.

Le 7ème centre de R&D en France

Le site de Meyreuil, au coeur de la zone d’activités de l’Artepac de Bachasson, s’étend sur 730 mètres carrés de superficie.  Il constitue le 7e centre de R&D en France et vient ainsi compléter les centres de Sophia-Antipolis, Toulouse et Montpellier dans la mobilité comme partie intégrante de l’Intel Mobile Communications (IMC). “Nous poursuivons notre maillage du territoire entamé en 2009, lorsque Intel a débuté ses activités de recherche-développement en France. commente Stéphane Nègre, A l’époque, nous ne comptions qu’une demi-douzaine de collaborateurs à Sophia Antipolis. Aujourd’hui, ils sont 850 sur sept centres dont une quarantaine sur ce site aixois ». Et de conclure « Pour façonner les prochaines générations de smartphones, tablettes et objets intelligents, le groupe Intel France continue d’être à l’amont dans nos stratégies d’innovations. »

Avec le nouveau laboratoire de Meyreuil, cinq des sept sites français d’Intel sont désormais spécialisés dans le développement des technologies mobiles. Et en intégrant la problématique des échanges à courte portée depuis un smartphone, Intel compte ne pas se laisser mettre à l’écart de la course au paiement sans contact mobile, notamment.

DG

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Ecosystème

Marseille : Interxion inaugure MRS2, son deuxième Datacenter à Marseille

Avec l’ouverture de son deuxième Datacenter, MRS2 à Marseille, Interxion confirme une nouvelle fois l’intérêt stratégique que représente le positionnement géographique de la cité phocéenne

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Moins de quatre ans après l’acquisition de son premier Datacenter à Marseille, Interxion continue de renforcer sa présence dans la cité phocéenne en inaugurant mercredi 16 mai dernier la première phase de MRS2, le deuxième centre de données d’Interxion à Marseille. Situé dans la zone du Grand Port Maritime de Marseille Fos, MRS2 répondra ainsi à la demande croissante des fournisseurs internationaux de connectivité et de contenu, ainsi que des plates-formes cloud qui souhaitent utiliser le hub de Marseille pour délivrer leurs services et applications en Europe, et au-delà, en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie.

MRS2, c’est 4400 m²d’espace en 3 tranches
MRS2 est construit en trois phases qui fourniront aux clients 4 400 m² d’espace équipé, avec plus de 7 MW de puissance disponible. La première phase qui vient d’être livré comprend 700 m² d’espace équipé, et la seconde proposera 1 900 m², à compter du deuxième trimestre 2019. Reste les 1800 m² de la 3ème tranche pour lesquels Interxion n’a pour le moment pas communiqué de date de livraison. L’investissement associé à la construction de MRS2 dans son ensemble devrait s’élever à environ 76 millions d’euros. Ce nouveau site, additionné au data center MRS1, permet une configuration en mode campus, offrant ainsi aux clients une diversité de routes pour la sécurisation de leur réseau, ainsi qu’une capacité d’expansion supplémentaire.
MRS2 permet également d’opérer un reconditionnement de certaines installations sur le port de Marseille Fos, liées historiquement à l’activité portuaire. En effet, Interxion a transformé en hubs télécom les deux hangars (8000 m2) du site de Fouré Lagadec (réparation navale et maintenance industrielle), inutilisés depuis 1995, ainsi que l’ancienne base sous-marine construite par les Allemands en 1943 et qui avait pour nom de code « Martha. Les allemands envisageaient d’accueillir 30 U-Boots, seules 16 alvéoles permettant d’accueillir 20 sous-marins furent construites et dans laquelle Interxion construira un troisième Datacenter, le MRS3. Après la guerre, le « blockhaus » servit à divers types de stockages pour l’armée, puis pour des matières chimiques sous douane. Long comme deux terrains de football et revêtu de 5 mètres de béton armé, le bâtiment d’une surface totale de 9.000 m2 est proche des plages où sortent les câbles sous-marin, ce qui en fait un emplacement idéal pour un centre de données.

La base navale et les entrepôts en 1951 ©DR

Et ce n’est pas fini ! MRS3, un Datacenter de 7 500 m² est à venir
C’est dans les murs de l’ancienne base de sous-marins allemands que le troisième data center d’Interxion, « MRS3 », ouvrira ses portes à côté de MRS2. Au total, MRS3 proposera aux entreprises 7500 m² d’espace informatique équipé. Les mensurations du bâtiment sont impressionnantes : plus de 200 mètres de long et 40 mètres de large, des dizaines d’alvéoles de plus de 12 mètres de hauteur, un toit en béton d’une épaisseur de 5,5 mètres pour protéger l’intérieur en cas de bombardement aérien, un mur d’enceinte de dizaines de centimètres d’épaisseur pour servir également de rempart. Interxion a obtenu le permis de construire le 16 avril 2018 mais n’a pas annoncé pour l’heure de date de démarrage des travaux, ni de livraison. Quant à son coût, il devrait se chiffrer aux alentours de 110 millions d’euros.

Vue d’artiste de MRS3 (au fond) à coté de MRS2

Marseille, hub numérique mondial
Marseille est devenue la capitale méditerranéenne des échanges télécom, cloud et numériques. Sa position géographique, grâce à la présence de points d’atterrage de 13 câbles sous-marins de télécommunications, est un atout considérable. Déployés pour certains sur plus de 20.000 km de long, ces câbles relient Marseille à des dizaines de pays jusqu’à Singapour et la Chine. La ville se trouve ainsi au carrefour de la connectivité entre l’Europe du Sud, l’Afrique, le Moyen-Orient, et l’Asie, et est devenue un hub stratégique mondial pour l’échange de données.
Ces super-autoroutes de l’information, qui charrient des quantités colossales de données, permettent de relier Marseille à Singapour en une poignée de millisecondes ! Près de 4 milliards de personnes sont connectées via ces câbles, en Europe, en Afrique et en Asie.
Pour Fabrice Coquio, directeur général d’Interxion France, « Le nombre d’opérateurs télécom présents sur la cité phocéenne tend à s’accroître avec l’arrivée de plates-formes cloud et média numériques, confirmant la place de Marseille en tant que hub de connectivité, mais également en tant que hub de contenu. »
Cette tendance se confirme de jour en jour avec l’arrivée de nouveaux projets de câbles sous-marins, augmentant la capacité réseau disponible sur Marseille.

site: www.interxion.com.

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Ecosystème

Jaguar Network lance sa solution Cloud Atlas

En lançant sa plateforme Cloud Atlas, l’opérateur et hébergeur marseillais Jaguar Network joue la carte de l’innovation et de l’hébergement Multi-Cloud.

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Avec la croissance exponentielle des données hébergées au cœur des datacenters et la multiplication des applications On-premise et SaaS, le Cloud devient un allié incontournable. Dans ce contexte, et pour simplifier la gestion des environnements Multi-Cloud, Jaguar Network lance son offre Cloud Atlas que l’opérateur annonce comme étant unique sur le marché. Cette solution de nouvelle génération a été créée pour que toutes les entreprises puissent piloter leurs applications sur site, en datacenter de proximité ou dans l’un des clouds public au travers d’un simple extranet.
En simplifiant l’orchestration et la gestion des applications dans le cloud, le Cloud Atlas offre de nombreux bénéfices opérationnels. Il permet d’accéder à une facture consolidée, pour maîtriser la consommation de ressources IT payées à l’heure et assurer une affectation financière par projets et ou utilisateurs. Il permet de créer et piloter les ressources informatiques : gabarits de VM, conteners de données, volumes de stockage, adresses IP, depuis un extranet dédié ou via une API documentée, et il permet de distribuer les applications vers le Cloud le plus adapté : messagerie chez Office365, CDN international chez AWS, données sensibles chez Jaguar Network.
‘’Notre plateforme agile et interconnectée donne naissance à de nouveaux services orientés vers l’avenir (IoT, SmarCity, SmartIndustrie, SmartBuldings, …)’’ explique Kevin Polizzi, président de Jaguar Network. ‘’Notre solution Cloud Atlas est une véritable révolution sur le marché et nous permet d’accompagner durablement nos clients et partenaires dans leurs projets en leur garantissant les meilleurs outils industriels intégrant les plus hauts standards en matière de sécurité.’’
De plus, Cloud Atlas offre également toutes les garanties indispensables en matière de sécurité et ce de bout en bout : de l’utilisateur aux infrastructures hébergées dans un datacenter souverain, celui-ci localisé en France et conforme à la législation européenne (cadre RGPD, standards de paiement PCI-DSS, normes de gestion de l’information ISO 27001 et agrément HDS).
En annonçant la disponibilité de sa plateforme Cloud Atlas, l’opérateur et hébergeur marseillais Jaguar Network joue la carte de l’innovation et de l’hébergement Multi-Cloud.

www.jaguar-network.com

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Infrastructures IT, Cloud

Le Groupe Altersis poursuit sa croissance en faisant l’acquisition du suisse Sword Performance Solutions

le Groupe aixois Altersis poursuit l’extension de son réseau dans le domaine des services numériques avec une nouvelle acquisition, la société suisse Sword Performance Solutions.

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Presque 8 mois après avoir réalisée sa dernière acquisition, en l’occurrence la société CGSI, cabinet de conseil en région parisienne, le Groupe Altersis poursuit l’extension de son réseau dans le domaine des services numériques avec une nouvelle acquisition, la société Sword Performance Solutions.
Cette ESN, spécialisée dans le domaine de la Performance et de l’APM, est implantée en Suisse (Bâle), au Maroc (Rabat) et en Tunisie (Monastir et Tunis). Elle cumule aujourd’hui plus de 15 ans de présence dans le monde de la Performance, en proposant des offres tant sur un point de vue méthodologique que technologique. Trois grands domaines composent l’offre délivrée par Sword Performance Solutions : l’APM nouvelle génération, l’Ingénierie de la Performance Applicative et l’Assurance Qualité Continue pour les environnements DevOps. Pour la société suisse, cette acquisition ‘’va permettre de s’inscrire dans un projet d’entreprise à la fois ambitieux et visionnaire tout en préservant notre expertise ancrée dans le domaine de la Performance et de l’Optimisation des Systèmes d’Information de nos clients.’’ explique Tobias Sager, Business Unit Director de Sword Performance Solutions.
Le Groupe Altersis, grâce à cette offre à forte valeur ajoutée, devient ainsi un des leaders européens du secteur, capable de délivrer des solutions complètes à ses clients. Il poursuit ainsi sa stratégie de croissance externe, en se rapprochant de sociétés qui partagent ses valeurs. Guy Puech, président-fondateur du Groupe Altersis souligne dans le communiqué d’annonce que « Sword Performance Solutions et le Groupe Altersis se sont construits autour des mêmes valeurs fondamentales : le sens du service, les relations humaines, l’esprit d’équipe et le respect des engagements. »
De plus, cette opération stratégique permet au Groupe Altersis de renforcer sa présence sur la Suisse, le Maroc et la Tunisie, emplacements stratégiques au cœur du développement des services numériques des grandes entreprises européennes et internationales. Ceci confère au Groupe une maitrise accrue du secteur de la Performance, aux côtés de ses filiales Scopteam et Valid’IT, spécialisée également dans ce même domaine. L’ensemble de ces structures seront réunies désormais sous un nom commun : Altersis Performance.
Créé en 2008 à Aix-en-Provence, le Groupe Altersis dispose désormais d’un effectif de plus de 350 techniciens et ingénieurs, répartis sur 10 agences et 6 pays. Depuis 10 ans, l’entreprise connaît une croissance exceptionnelle de plus de 50% par an.

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