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Startup

La start-up Think and Go racheté par le groupe français Ingenico

Le groupe français, leader mondial des solutions de paiement intégrées, Ingenico, cotée au CAC 40, met la main sur la pépite provençale, Think and Go, implantée à Meyreuil et spécialisée dans les écrans connectés qui cherchait à lever des fonds depuis plus d’un an.

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Le groupe français, leader mondial des solutions de paiement intégrées, Ingenico, cotée au CAC 40, met la main sur la pépite provençale, Think and Go, implantée à Meyreuil et spécialisée dans les écrans connectés qui cherchait à lever des fonds depuis plus d’un an.

C’est par un communiqué diffusé le 11 avril que le groupe Ingenico, l’un des leaders mondiaux des solutions intégrées de paiement, a annoncé l’acquisition de l’entreprise créée par Vincent Berge en 2010 à Meyreuil, Think and Go. Le versant financier de l’opération n’a pas été dévoilé.

Avec sa quinzaine de salariés, Think and Go NFC développe des écrans numériques capables de communiquer avec des objets connectés comme les smartphones et les cartes de transports. Depuis novembre 2015, Ingenico et Think and Go NFC y ont intégré le paiement sans contact qui “permet aux commerçants de bénéficier d’un canal de vente supplémentaire en boutique, ou déporté dans un lieu public” comme l’explique le communiqué d’Ingenico. Quant au consommateur, il peut, par exemple, acheter un billet de théâtre sur un écran ou commander un article qu’il retirera ensuite en magasin. C’est ce que l’on appelle le « screen-commerce ».

Ingenico vise le monde des objets connectés

THINK & GO

Vincent Berge, président et fondateur de Think and Go, devant un de ses écran connecté.

Vincent Berge reste à la présidence de Think and Go, mais avec de nouveaux moyens.  La start-up qui sera intégrée à l’Ingenico Labs, le pôle d’innovation du groupe, a déjà commencé à embaucher et compte passer de 15 à 40 personnes avant l’été pour assurer les promesses de développement. « L’intégration de Think and Go NFC au sein d’Ingenico Labs élargit nos opportunités de développement dans les objets connectés » déclare Michel Léger, EVP Innovation d’Ingenico Group et en charge d’Ingenico Labs. « Cette acquisition est une excellente illustration de la mise en œuvre du plan stratégique 2020 qui vise à renforcer les positions de leader d’Ingenico Group dans l’acceptation du paiement omni-canal”.

Think and Go NFC passe ainsi à la vitesse supérieure

Du côté de Think and Go NFC, Vincent Berge, président et fondateur, voit l’opération d’un œil très positif. “La puissance d’Ingenico Group va nous permettre d’accélérer l’adoption des écrans connectés et d’apporter à nos clients des parcours uniques et performants”. En s’appuyant sur le réseau international et les compétences en R&D d’Ingenico Group, l’objectif maintenant est de “doubler le chiffre d’affaires par deux d’ici l’année prochaine, en déployant 3 000 écrans jusqu’à fin 2016, contre 150 actuellement installés”.

Think & Go réalise actuellement 60% de son chiffre d’affaires en Europe et 40% en Asie. La start-up entend grossir ses forces de vente et placer des commerciaux à Paris, Singapour, et en Amérique du Nord, « les 3 territoires prioritaires ». Et même si elle est intégrée au lab d’Ingenico, Think and Go garde ses bâtiments à Meyreuil, dans les Bouches-du-Rhône, car “la métropole Aix-Marseille représente un écosystème favorable” assure Vincent Berge.

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Ecosystème

Le FIDMed 2018 s’installe dans le nouveau lieu du numérique marseillais, la CIC Place de l’Innovation

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Pour tout savoir sur le financement des entreprises innovantes, le FIDMed, Financial Innovation Day Méditerranée, est le lieu où il faudra être le 2 octobre 2018 prochain, d’autant plus que leur 6ème édition, les organisateurs, Medinsoft investissent le nouvel espace numérique marseillais : la CIC-Place de l’Innovation.
« Le FIDMED 2018 confirme ainsi son rôle majeur au cœur de l’information relative au financement de nos entreprises qui innovent’’ explique l’organisateur du FIDMED, Francis Papazian. Le FIDMed est désormais positionné comme le rendez-vous des acteurs du financement du territoire Aix Marseille.

[Vidéo] Francis Papazian de l’agence Communication & Image, organisateur du FIDMed 2018, nous détaille le programme de cette édition ainsi que les nouveautés qui y seront proposés.

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Big Data

Kingston s’associe à Ontrack pour offrir des solutions d’effacement de données à ses utilisateurs

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Entreprise de produits informatiques basée à Fountain Valley, en Californie, aux Etats-Unis, Kingston Technologies Company, Inc. Est un des plus grands fabricants indépendants de disques SSD et de produits mémoire au monde. Afin d’offrir des services d’effacement de données à des tarifs avantageux aux utilisateurs de ses produits, l’entreprise américaine s’associe à la start-up marseillaise Ontrack qui propose une suite logicielle et fournit des services technologiques pour aider les consommateurs, entreprises et administrations à effacer les données de manière efficace. Grâce à cette alliance et ses solutions d’effacement, Ontrack aide les utilisateurs de Kingston à résoudre des problèmes complexes de données imposés par la nouvelle règlementation RGPD.
L’absence d’effacement sécurisé, que ce soit par des erreurs humaines ou techniques ou des procédures d’effacement erronées, peut avoir des répercussions considérables sur les entreprises et les organisations, compte tenu des exigences strictes de protection des données imposées par le RGPD. La suppression permanente de données nécessite du temps, des ressources et un processus d’effacement sécurisé et vérifié.
« La meilleure méthode pour supprimer des données consiste à réécrire à plusieurs reprises, en particulier lorsque l’effacement des données doit respecter des normes d’écrasement légales spécifiques.», rappelle Phil Bridge, vice-président d’Ontrack.
Le partenariat de Kingston avec Ontrack inclut :
10% de réduction sur les services d’Ontrack,
des effacements réalisés par des techniciens expérimentés pour tous les types de périphériques de stockage Kingston,
service dans plus de 40 bureaux dans 19 pays,
destruction des données sur tous les supports pour les réutiliser ou les éliminer,
assistance à la vérification des processus d’effacement interne des entreprises,
assistance dans la sélection et l’exécution de la meilleure méthode de destruction des données en fonction des besoins,
fourniture de la certification finale de l’effacement.

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Aéronautique, spatial

Cannes : La start-up azuréenne O’Sol signe un accord avec le CNES

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La start-up cannoise O’sol, qui développe une solution solaire photovoltaïque innovante pour des applications itinérantes et/ou temporaires, vient de signer un accord avec le CNES, le Centre National d’Etudes Spatiales, basé à Toulouse pour mettre en œuvre une étude technique visant à déployer les générateurs d’O’Sol dans le secteur spatial. Le CNES souhaiterait en effet décliner cette solution énergétique sur ses nano satellites.

Une solution énergétique autonome
Entre la jeune pousse, fondée en 2016 par Idriss Sisaïd et Enrique Garcia Bourne, et le CNES, c’est une longue histoire qui remonte à 2014. A l’époque, les deux fondateurs d’O’Sol, alors ingénieurs, sont lauréats d’Act in Space, un concours porté par le CNES. Depuis, leur projet a donné naissance à la start-up et au dépôt d’un brevet technologique pour une solution énergétique solaire, mobile et autonome, grâce notamment au soutien de l’incubateur Paca-Est.
Baptisé Kino, le générateur d’O’Sol produit de l’énergie (puissance de 120Wc à 1kWc) pour un usage immédiat ou pour être stocké dans leurs batteries. Il peut également être interconnecté pour rapidement créer un mini-réseau électrique. Ressemblant à une fleur de tournesol, le générateur déploie automatiquement ses panneaux photovoltaïques et les oriente vers le Soleil, il peut être aussi piloté à distance.

Simple, robuste et fiable
Les premiers utilisateurs de la solution d’O’Sol, ce sont les professionnels des interventions temporaires et urgentistes (interventions humanitaires et militaires, mais également expéditions et événements temporaires). Ils nécessitent une source d’énergie pour alimenter leurs équipements, allant des téléphones et ordinateurs portables aux réfrigérateurs, projecteurs et sonorisations. Ils cherchent des sources d’énergie mobiles, simples d’utilisation, robustes et fiables.
Le générateur d’O’Sol se différencie de ses deux principaux concurrents: les groupes électrogènes d’un côté, et les systèmes solaires classiques de l’autre. Il a plus de mobilité, de simplicité et de flexibilité que les systèmes solaires traditionnels, tandis que contrairement aux groupes électrogènes il ne nécessite pas de carburant, n’émet pas de gaz d’échappement et nécessite moins de maintenance.

 

En 2019, mise sur le marché du générateur solaire Kino
Si la collaboration avec le CNES représente une belle reconnaissance pour O’Sol, l’entreprise n’en perd par de vue son objectif majeur : la mise sur le marché de son générateur solaire.
Pour l’heure, deux prototypes opérationnels, d’un diamètre respectif de 1m et 3,5m, ont été mis au point sur fonds propres. D’ici fin 2018, la jeune pousse se concentre sur le développement d’un Minimum Viable Product (MVP) et compte lancer son produit dès 2019, sur le marché français en premier. L’entreprise envisage également d’effectuer une levée de fonds en début d’année prochaine pour lancer la production de ses hélices solaires.
Enfin, toujours dans les objectifs, l’équipe d’O’Sol devrait se renforcer, passant de 6 collaborateurs à fin 2018, à 9 d’ici fin 2019.

http://osol.fr/

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